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Pour l’Ă©ternitĂ© 🕯

Pour l’éternitĂ©

Les os restaient sous l’ocĂ©an depuis d’innombrables annĂ©es,

Ne voulant pas encore remonter Ă  la surface pour respirer,

Les os se nourrissaient encore des larmes salées,

VersĂ©es par des ĂȘtres tristes et abandonnĂ©s,

Refoulés du pied et ignorés.

Les os se durcissaient mais vivaient,

Ne voulant toujours pas remonter Ă  la surface pour s’époumoner.

Ils souhaitaient s’enchaüner à jamais,

Au fond de l’ocĂ©an qui semblait les aimer,

Car ils ne voulaient pas encore se dessĂ©cher et s’effriter.

Ils voulaient se nourrir des larmes salées et rejetées,

Et restaient ainsi Ă  jamais,

À s’abandonner pour jouer Ă  leurs tours et sans dĂ©tours,

Avec toutes ces raies qui ondulaient,

Telles de majestueuses majestés,

Devant leurs yeux émerveillés,

Venant les envelopper, les caresser et leur chuchoter de tendres mots doux,

EntremĂȘlĂ©s d’algues vaporeuses et floues,

Ondulantes danseuses qui effaçeraient tout,

Car elles savaient les comprendre et les rassurer,

En absorbant telles des Ă©ponges,

Leurs troubles songes tourmentés,

Et leur avouer dans le creux de leurs oreilles décharnées,

Qu’ils n’étaient pas les seuls abandonnĂ©s,

Et que leur mÚre nourriciÚre « La Mer » était là,

Pour engloutir leur désarroi,

Et qu’ils devaient se laisser aller Ă  la dĂ©rive,

Pour mieux vivre.

Alors les os se dirent que tout compte fait,

L’ocĂ©an pourrait enfin les aider Ă  surmonter,

Toutes ces tempĂȘtes dĂ©chaĂźnĂ©es qui s’étaient accumulĂ©es,

Telles des baleines échouées sur la plage esseulée,

Pitoyablement ignorées par tous ces humains inhumains ne daignant pas leur tendre la main.

Alors les os se dirent que tout compte fait,

PlutÎt que de rester sur cette plage abandonnée,

Ils se devaient de toujours garder le cap et se relever,

Pour remonter à la surface et regarder en face tous ces cƓurs de glace,

Ces navires bondés qui passaient et repassaient devant leur nez pour juste les narguer.

Tous ces infĂąmes sans Ăąmes,

Qui semblaient ignorer qu’ici-bas,

Gisaient ça et là dans un infini oubli,

Des dĂ©bris d’os brisĂ©s par la vie,

D’un squelette endormi,

Appartenant sans nul doute à une personne chavirée,

Qui gouttes aprĂšs gouttes, larmes aprĂšs larmes,

Cette naufragĂ©e d’un monde sans pitiĂ©,

Venait de se jeter sans le moindre regret,

Dans cet océan de quiétude qui remplirait enfin sa solitude.

Cette solitude qui la pesait depuis tant d’annĂ©es,

Et que seul l’ocĂ©an viendrait effacer Ă  coup de grandes et hautes vagues,

Toutes ces attaques de pirates,

Ces envahisseurs des Mers qui voulaient la réduire en poussiÚre,

Ce vague à l’ñme qui la rongeait,

Et qui finirait bien par se désagréger, se dissiper et se cacher,

Au fond d’un coffre Ă  trĂ©sors,

Parmi les innombrables piùces d’or,

Pour ne plus jamais en ressortir,

Et ce jusqu’à la mort,

Prisonnier Ă  jamais et empĂȘchĂ©,

De détruire sa bien aimée,

Car lui seul, savait la protéger de tous ces empoisonneurs nés,

Tous ces requins qui voulaient la dévorer sans aucune pitié.

Tous ces ĂȘtres nuisibles de la terre,

Ces cƓurs de pierre,

Ces lĂąches avides de guerre,

Qui mĂȘme au-delĂ  des frontiĂšres,

Voulaient d’un coup de rĂ©volver,

Ou encore d’un coup d’épĂ©e,

Lui assener le coup de grĂące tant convoitĂ© pour l’achever,

Avec cette ultime grimace sur leur visages dĂ©formĂ©s d’aliĂ©nĂ©s,

Qui lui diraient dans un éclat de rire prolongé :

« Le pire viendra à venir,

Alors, ne veux-tu pas en finir ? »

Elle avait bien essayé de se camoufler derriÚre le déguisement de ce poisson clown que tout le monde appréciait,

Mais finalement, ce costume l’avait lassĂ©e et Ă©coeurĂ©e,

Alors elle voulait s’en dĂ©barrasser Ă  tout jamais,

En nageant au fin fond de ces abßmes si froids mais délicats,

Dont elle n’aurait en aucun cas,

ÉchangĂ© sa place de Reine,

Dans cet arĂšne sous-marin,

Qui lui avait tendu la main,

Et qui la considérait enfin,

Comme une sirĂšne, une Reine.

Et bientĂŽt elle chanterait sa douce mĂ©lodie du bonheur qui lui tenait tant Ă  cƓur,

Sans ce soucier de tous ces infĂąmes,

Ces voleurs d’ñmes,

Qui n’oseraient plus la juger et la jeter au banc des accusĂ©s.

Être enfin libĂ©rĂ©e de toutes ces chaĂźnes qui encombraient encore ses poignets.

Être enfin libre et sereine,

Dans cet océan de candeur et de douceur,

Qui connaissait dĂ©jĂ  par cƓur,

Son joli chant de sirĂšne,

Trop longtemps refoulé,

Par les remous agités de tous ces navires qui osaient lui lancer :

« ArrĂȘte de chanter ! On en a assez ! Tu nous donnes la migraine avec ton chant de sirĂšne ! »

Mais l’ocĂ©an n’allait pas tarder Ă  les entraĂźner dans son terrible tourbillon,

Car il Ă©tait furibond,

Que l’on puisse s’attaquer Ă  sa bien aimĂ©e.

Et bientÎt tous ces navires bondés,

Qui n’avaient eu de cesse de pourchasser son adorĂ©e,

Se retrouveraient confrontés à sa colÚre légendaire,

Pour disparaĂźtre Ă  jamais de cette terre.

Car l’ocĂ©an Ă©tait venu la sauver,

De ce monde de cruautés,

De cette suffocante cage de verre et d’acier,

Qui l’avait trop longtemps retenue prisonniùre.

Et que pour s’en dĂ©faire,

Elle avait écouté ses conseils avisés.

Et aujourd’hui,

Elle avait décidé de se noyer et de se fondre en lui,

De se jeter Ă  corps perdu,

Et de goĂ»ter le sel de cet inconnu dont elle s’était toujours dĂ©fendu,

Pour trouver enfin la lumiĂšre,

La réponse à sa priÚre,

Et se dĂ©tacher Ă  tout jamais de cet obscuritĂ© qui l’avait fragilisĂ©e,

Pour rejoindre avec délectation,

Ces profondeurs qui l’attiraient avec passion,

Et dans lesquelles elle venait de plonger avec volupté,

En plein cƓur de cette puretĂ© inĂ©galĂ©e,

Limpide Ă  souhait,

Qui ne la décevrait jamais.

Pour vivre enfin son conte de fées,

En s’ancrant à jamais tel un rocher,

Dans ces profondeurs inexplorées.

Car la tentation l’avait gagnĂ©e,

Et que son cƓur venait d’ĂȘtre happĂ© et scellĂ© Ă  tout jamais,

À son ocĂ©an bien aimĂ©,

Et ce pour l’éternitĂ©…

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Un poĂšme de CĂ©cile La Suricate.

La chose đŸ‘ș

Voici un petit poĂšme que j’ai retrouvĂ© dans mes Ă©crits d’autrefois lorsque j’Ă©tais ĂągĂ©e de 16/17/18 ans et que je vivais Ă  Madagascar, dans mon Ăźle natale.

À cette Ă©poque lĂ , (mais jusqu’Ă  aujourd’hui Ă©galement) j’adorais les films futuristes et fantastiques ; alors juste pour m’amuser, un beau jour ; j’avais dĂ©cidĂ© de crĂ©er un petit poĂšme en l’honneur de ces charmantes bestioles : oui, les fameux aliens qui me fascinaient tant…

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Voici le poĂšme en question que vous trouverez en version manuscrite datant de mes 17 ans (oui, je sais mes profs de l’Ă©poque me reprochaient souvent ma vilaine Ă©criture ; c’est pourquoi j’aime tant aujourd’hui, les ordis, tablettes, ect…)

(Et avec des fautes d’orthographe en prime…)

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Voici le poĂšme en version numĂ©rique (beaucoup mieux, n’est-ce pas ?)

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La Chose 

Être qui vient de nulle part ou d’ailleurs,

Chose bizarre qui me donne des frayeurs.

Tu me regardes toujours de tes yeux mystérieux,

Qui m’inspirent le mal et quelque-chose de monstrueux.

Horreur qui m’entraüne au bout de la nuit,

Tu m’exprimes ta haine en me chantant toujours la mĂȘme mĂ©lodie.

Tu murmures dans mes oreilles de ta voix bourdonnante :

《Regarde-moi, je suis le cauchemar qui te hante !》

Tes cheveux hirsutes essayent de me tuer, 

Ils enlacent mon cou afin de m’Ă©trangler.

Quel Ă©trange animal es-tu ?

CrĂ©ature venue de l’au-delĂ  ou de l’inconnue


BĂȘte immonde, cesse de m’épier !

Tu rends ma vie si compliquĂ©e Ă  vouloir toujours t’acharner


CĂ©cile, La Suricate.

Interview d’Andy Ferguson

RĂ©cemment, ce samedi 06 fĂ©vrier 2016, Andy Ferguson m’a nominĂ©e pour le Le Liebster Award .

C’est un passionnĂ© d’Ă©critures, de rugby et de sĂ©ries TV que j’ai pu rencontrer sur la vaste plateforme de WordPress grĂące Ă  mon amie La Belette .

En effet, Ă©tant intriguĂ©e par le titre de son blog « Southshield ; j’Ă©tais donc allĂ©e m’y balader un peu puis en le parcourant Ă  la va-vite (je dois bien l’avouer), j’avais dĂ©cidĂ© ensuite de le follow juste pour ne pas le perdre de vu afin de pouvoir par la suite m’en faire une idĂ©e…

Aujourd’hui, je ne regrette vraiment pas mon choix Ă©tant donnĂ© que j’ai d’ores et dĂ©jĂ  lu les 3 chapitres de son histoire et que j’ai tout de suite bien accrochĂ©.

Voici le premier chapitre de son histoire « Southshield » qui s’intitule :

Les secrets se cachent en forĂȘt

Il y a beaucoup de rebondissements dans la ville de Southshield et les hĂ©ros ont tous des particularitĂ©s que j’apprĂ©cie bien. Ils nous embarquent dans leur univers et sont sonvent loufoques Ă  souhait. Mais ce qu’il me tarde le plus de dĂ©couvrir est bien l’intrigue qui reste primordiale au coeur de cette histoire.

Vous voulez en savoir plus ? Il vous suffit alors de cliquer sur son lien et vous n’aurez qu’une envie : vous y abonner pour lire son histoire pleine d’intrigues.

Mis Ă  part son talent pour l’Ă©criture, Andy est trĂšs sympathique et il vous rĂ©pondra toujours avec beaucoup de franchise dans ses commentaires. J’ai remarquĂ© Ă©galement que c’est une personne qui ne manque pas d’humour et qui sait vous mettre Ă  l’aise…

Merci encore Ă  toi Andy de m’avoir nominĂ©e et c’est avec grand plaisir que je vais rĂ©pondre Ă  tes 11 questions.

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Voici le questionnaire d’Andy :

1. Mon fast and curious : chocolat/vanille ? matin/soir ? organisé/brouillon ? facebook/instagram ? fromage/dessert ? maison/jardin ? plage/montagne ? lire/écrire ? (Ahah, la derniÚre va vous énerver)

Je suis une grande gourmande mais avec modĂ©ration. Je suis plutĂŽt salĂ© (j’adore les plats exotiques Ă©picĂ©s) que sucrĂ© mais je dois bien avouer qu’avec le temps je me surprends Ă  aimer certaines pĂątisseries que je dĂ©testais lorsque j’Ă©tais plus jeune…

Mon petit péché mignon restera incontestablement le sorbet cassis mais la deuxiÚme tentation culinaire est bien le chocolat. Pas le chocolat noir que je trouve bien trop amer mais le chocolat au lait. Ah ! la bonne tablette de chocolat au lait et noisettes entiÚres !

CHOCO BON

J’adore le matin alors je me lĂšve trĂšs tĂŽt (Ă  part le week-end). Ne dit-on pas que l’avenir appartient Ă  ceux qui se lĂšvent aux aurores ?

Le soir est rĂ©servĂ© pour mes Ă©crits et ce depuis toujours. Je ne sais pas mais j’ai beaucoup plus d’inspiration la nuit que le jour.

Je suis trĂšs organisĂ©e dans la vie de tous les jours et assez stricte je dirais. C’est sans doute mon cĂŽtĂ© un peu pointilleux et sĂ©rieux.

En ce qui concerne l’Ă©criture, c’est totalement diffĂ©rent : je ne me donne aucune rĂšgle. C’est tellement un moment privilĂ©giĂ© pour moi que je me laisse aller ; disons que je lĂąche prise car pour moi cela reste de l’Ă©vasion, du rĂȘve et alors oui je dirais que je suis un tantinet brouillonne Ă  ce sujet…

Je suis Ă  peu prĂšs sur tous les rĂ©seaux sociaux. Etant d’une nature trĂšs curieuse, je me suis inscrite Ă  toutes ces plateformes juste comme ça, pour le plaisir…

Ah ! les plaisirs culinaires ! un vaste sujet. J’aime beaucoup le fromage (Ă  peu prĂšs tous) et en particulier le camembert mais je ne suis pas contre un bon fromage de chĂšvre chaud sur une tartine de pain croutillante Ă  souhait. Mon dessert number one prĂ©fĂ©rĂ© : des crĂȘpes nappĂ©es de confiture de fraises, d’abricots, de cerises ou de Nutella.

J’aime autant les intĂ©rieurs que les extĂ©rieurs (en toutes saisons). En ce qui concerne l’Ă©criture, je n’ai jamais encore essayĂ© mais je pense que je n’aimerais pas Ă©crire dehors (jardin, lieux publics, ect…) via mon ordinateur portable…

IndĂ©niablement je prĂ©fĂšre l’ocĂ©an. Ah ! la mer…C’est tout un poĂšme.

Tenez, voici justement un petit extrait tiré du poÚme de Blaise Cendrars (feuilles de route 1924) qui me convienne parfaitement :

Iles inoubliables et sans nom,

Je lance mes chaussures par-dessus bord car je voudrais bien aller jusqu’à vous.

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Pour rĂ©pondre Ă  la finalitĂ© de cette question, j’aime bien dĂ©couvrir et lire les oeuvres de certains(es) auteurs sur wordpress et je dois dire qu’il y en a pas mal qui sont trĂšs intĂ©ressants. Mais Ă©videmment ce que j’aime le plus c’est Ă©crire dans mon petit coin et m’Ă©vader toute seule dans mon monde sans voir le temps passer…

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2. Parle-moi de tes goĂ»ts musicaux, qu’est-ce que tu aimes Ă©couter et qu’est-ce que tu ne mettras jamais dans ta playlist ? Artistes, genre, chansons particuliĂšres, peu importe.

Je suis trĂšs sĂ©lective en ce qui concerne la musique. Je ne peux pas ĂȘtre fan Ă  proprement dit d’un(e) seu(e) chanteur(se) et d’ailleurs je ne pourrais jamais assister Ă  un concert d’une durĂ©e 2 heures Ă  Ă©couter le mĂȘme registre du mĂȘme artiste.

C’est pour cela que j’ai deux playlists bien distinctes : Voici un petit extrait de ma premiĂšre playlist que j’Ă©coute Ă  mes heures perdues :

– « Un monde meilleur » de Keen’v

– « Me quemo » de Kendji Girac

– « Sur ma route » de Black M

– « BrisĂ© » de MaĂźtre Gims

– « Wonderful life » de Zucchero

Et voici ma deuxiĂšme playlist (uniquement des musiques de films) que j’Ă©coute avant de me plonger dans mes Ă©crits : ça m’inspire Ă©normĂ©ment (mais je peux varier selon mon humeur par la premiĂšre playlist !) :

– « Love me like you do » de Ellie Goulding (musique du film cinquante nuances de Grey)

– « Forrest Gump theme soundtrack » de Alan Silvestri

– « 1492, conquest of paradise theme soundtrack » de Vangelis

– « Now, we are free » de Hans Zimmer (Soundtrack theme du film Gladiator)

– « Hold me, thrill me, kiss me, kill me » de U2 (Soundtrack theme du film Batman forever)

Ce que je ne pourrais jamais rajouter Ă  mes deux playlists, est bien la musique Metal. Mes petites oreilles de Suricate ont bien essayĂ© d’en Ă©couter un petit extrait un jour pour faire plaisir Ă  un ami mais c’est tout simplement insupportable pour moi.

3. Ton film et ta sĂ©rie tĂ©lĂ©visĂ©e prĂ©fĂ©rĂ©e ? Un film et une sĂ©rie que tu n’as pas aimĂ© ? Du tout.

Mon film prĂ©fĂ©rĂ© est sans conteste « 1492, Christophe Colomb » de Ridley Scott. Je vous dirai un jour pourquoi j’apprĂ©cie tant ce film en Ă©crivant un petit article Ă  ce sujet.

Ma sĂ©rie prĂ©fĂ©rĂ©e est « Les Tudors » de Michael Hirst avec le bel acteur principal Jonathan Rhys Meyers. Je ne m’en lasse jamais. Et puis j’aime beaucoup la main title theme soundtrack de ce feuilleton tĂ©lĂ©visĂ© qui fait partie de ma deuxiĂšme playlist dont je vous parlais prĂ©cĂ©demment.

the tu dors

Le film que je n’aime pas du tout : « Very bad trip » de Todd Phillips. Ce film ne me fait pas rire. Sans doute, suis-je la seule mais je n’adhĂšre pas du tout Ă  leurs blagues.

Une sĂ©rie que je n’ai pas aimĂ© : Toute la sĂ©rie des experts m’ennuie (Les experts Manhattan, les experts Miami, ect …) y compris le dernier en date « Les experts cyber ». Au dĂ©but j’aimais bien regarder ce genre de sĂ©ries mais Ă  prĂ©sent plus du tout. Je prĂ©fĂšre nettement « The fall » et « Esprits criminels ».

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4. Ton passe-temps favori ? A part l’Ă©criture. Et la lecture. Ne soufflez pas.

J’aime bien regarder des DVD en tout genre car je suis une cinĂ©phile. J’adore particuliĂšrement les films futuristes et fantastiques. Et si jamais je n’ai pas envie de regarder de DVD alors je joue Ă  des jeux vidĂ©os sur mon ordinateur portable (j’adore tous les Tomb raider sur PC et en particulier « Tomb raider anniversary ») ou encore j’Ă©coute mes airs prĂ©fĂ©rĂ©s.

lara l'aura tomb raider

5. Quatre mots qui te définissent. Verbes, adjectifs, noms communs, qualités et défauts acceptés.

– Je suis une personne trĂšs gĂ©nĂ©reuse et en gĂ©nĂ©ral je donne sans compter (ça dĂ©pend de certaines personnes)

– Je suis fidĂšle en amitiĂ© et je dĂ©teste au plus haut point l’hypocrisie et les couteaux dans le dos du jour au lendemain

– Je suis une personne loyale : on peut compter sur moi. Je ne suis pas une Suricate pour rien.

– Je suis trop spontanĂ©e et impulsive : ce qui peut me mettre en porte Ă  faux dans certains cas et situations.

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6. Quelque chose que tu fais tous les jours. Ou presque tous les jours.

J’ai mon petit rituel journalier : regarder dĂšs mon rĂ©veil mes notifications de messages sur mon smartphone et mĂȘme si je n’y rĂ©pondrai pas forcĂ©ment…

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7. Un problĂšme de sociĂ©tĂ© ou un thĂšme qui te tient Ă  coeur. Conteurs d’histoires, front of the line !

J’adore nos amis les cats mais je n’ai jamais militĂ© pour la cause animale.

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Par contre, je ne supporte pas la maltraitance sur les animaux tels que les chats, les chiens, les grands félins, ect.. 

D’ailleurs, Ă  ce sujet, lorsque j’habitais en Afrique en GuinĂ©e, il m’est arrivĂ© un jour une drĂŽle d’aventure que je vous invite Ă  dĂ©couvrir en cliquant sur ce lien :

Une bien jolie découverte

8. Un projet en cours ou un projet idéal.

Actuellement, j’Ă©cris une nouvelle en plusieurs parties dont le titre est : La derniĂšre danse de la lune . C’est une histoire qui me tient particuliĂšrement Ă  coeur.

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9. Une superstition Ă  laquelle tu crois… Ou tu te surprends de croire.

Je ne suis pas du genre Ă  ĂȘtre superstitieuse…Etant nĂ©e un certain 13 FĂ©vrier, J’aime particuliĂšrement lorsque ma date d’anniversaire tombe un Vendredi. Mais bon, pour cette fois-çi, ce ne sera pas le cas, hi hi !

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10. De quel personnage tu te rapproches le plus ET le moins dans mon histoire ? Pour les rĂ©ticents : quel personnage tu aimerais ET tu n’aimerais pas avoir comme ami ?

En ce qui concerne ton histoire « Southshield », je dirais que j’aime bien le personnage qu’incarne Olga Jorgen, la fille du commissaire Jorgen. Elle est intelligente et trĂšs futĂ©e. Elle s’est trĂšs bien adaptĂ©e Ă  ses camarades qui sont trĂšs loufoques. D’ailleurs elle a rĂ©ussi Ă  se faire intĂ©grer dans leur groupe « Les Hipsters ».

Au dĂ©but (chapitres 1 et 2), je dois bien avouer que je n’aimais pas trop le personnage de Rebecca Roger. Trop dĂ©jantĂ©e Ă  mon goĂ»t et surtout en ce qui concerne sa conception de l’amour : coucher avec un gars dĂšs le premier soir sans vraiment le connaĂźtre puis le jeter ensuite dĂšs le lendemain parce qu’elle s’ennuie de lui. Je trouve qu’elle ne se respecte pas elle-mĂȘme. Mais bon ! tous les goĂ»ts sont dans la nature, comme on dit !

Par contre, ce que j’ai aimĂ© chez elle dans le troisiĂšme chapitre, c’est qu’elle Ă©tait en proie au doute et que ça l’Ă©nervait d’avoir enfin des atomes crochus avec un homme. Et je dois dire que de la voir dans cet Ă©tat d’indĂ©cision me faisait vraiment plaisir. Ce sera un sacrĂ© dilemme pour elle en ce qui concerne sa relation avec cet homme. D’ailleurs, j’ai presque hĂąte qu’elle se stabilise enfin avec lui (il n’est pas comme les autres gars qu’elle a jusqu’Ă  prĂ©sent rencontrĂ© sur sa route). Mais ça, je le dĂ©couvrirai plus tard dans tes prochains chapitres.

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11. Ton opinion sur l’histoire de Southshield. Bonne ou mauvaise, critiques acceptĂ©es. (J’assume son cĂŽtĂ© un peu lent et contemplatif, j’aime ça!)

En ce qui concerne ton histoire, j’ai tout de suite Ă©tĂ© scotchĂ©e.

D’une part, j’aime bien l’intrigue et d’autre part, je trouve que les personnages ont tous leur place dans ce scĂ©nario. Ils sont trĂšs diffĂ©rents les uns des autres et ils ont chacun leur particularitĂ© qui les rendent attachants ou intrigants.

En conclusion, je dirais que ton histoire est tout simplement captivante et que j’ai toujours envie de dĂ©couvrir la suite.

Merci encore Ă  toi Andy pour ce questionnaire que j’ai pris plaisir Ă  rĂ©pondre !

Amicalement,

CĂ©cile, la Suricate

Le papillon de la vie

Chrysiridia ripheus 1

Dans l’allĂ©e d’un jardin d’Ă©den,
Une roseraie m’Ă©merveille,
Si belle, si odorante,
Aux couleurs chatoyantes.

Un univers floral merveilleux,
OĂč j’aime m’y noyer les yeux.

Belle aquarelle aux tons pastels,
Doux papillon vagabondant,
Conscient de sa métamorphose,
Et qui ose,
DĂ©fier le temps et ses tourments,
Dans le sillage hasardeux du vent.

Petit insouciant, virevoltant,
Dans ce royaume de fleurs et de fées,
JonchĂ© de pĂ©tales de roses et d’orchidĂ©es,
Tu es avide de liberté,
Et tu te moques de toutes ces épines acérées.

Tu ressembles Ă  cette envolĂ©e d’hirondelles,
Quittant leurs nids, vers l’infini,
OĂč seule, la nature serait Reine.
Et toi, Roi de la vie !

Je suis guidée par le battement de tes ailes,
Douce magie Ă©ternelle,
Sans contraintes ni querelles,
OĂč tous les rĂȘves sont exaucĂ©s,
Comme dans les contes de fées.

O doux papillon de la vie !
Petit Prince insolent,
Comme je t’envie !
Tu suis ton chemin,
Sans tracas ni tourments,
Sans peur ni noirceur,
Tu suis tout simplement ton coeur.

Semblable au lever du jour,
AurĂ©olĂ© d’amour,
Tu joues avec le temps,
Avec plaisir et délectation,
telle une rose des vents.

Urania_ripheus
PoÚme écrit et inventé par : Cécile