Étiquette : musique de film

Un jour extraordinaire â˜„

Je me rappelle encore d’un souvenir très intense passé à Madagascar, dans la Capitale d’Antananarivo…

J’avais 16 ans et j’étais en classe de 3ième.

Nous étions dans les années 92 et notre professeure Principal de l’époque avait eu l’idée d’organiser une sortie d’élèves…

C’était un jour de semaine et plus précisément un matin aux alentours de 9H30.

Un matin tout à fait ordinaire mais qui allait se transformer en un jour extraordinaire…

D’ailleurs, je m’en souviens encore comme si c’était hier….

****

Voici mon histoire :

Mes camarades et moi étions en train d’attendre l’arrivée du bus dans la vaste cour du Lycée Français de Tananarive (l’ancien lycée : Le Monastère).

Nous étions accompagnés de notre professeure principal de Français (Je me souviens encore de son nom de famille : elle s’appelait Mme Origlio) et nous discutions avec elle de la fameuse sortie culturelle pendant que tous les autres élèves du Lycée avaient déjà tous rejoint leurs classes d’études…

À cet instant là, le lycée semblait désertique et était devenu totalement silencieux mis à part nos petits bavardages entre nous et notre professeure.

Je me disais même qu’il était redevenu ce qu’il était autrefois : c’est à dire, un Monastère. Un monastère paisible où le silence était roi…

Oui, cela faisait du bien de ne plus entendre le brouhaha perpétuel de tous ces élèves.

On aurait même dit que le temps s’était figé comme s’il n’y avait plus personne sur cette Terre…

Je n’exagère pas le moins du monde en vous disant cela et pour tout vous dire, je savourais pleinement ce moment avec un immense plaisir.

Je regardais les alentours tout en discutant avec une amie de l’époque et nous nous disions, toutes les deux, que nous avions vraiment beaucoup de chance de pouvoir faire cette sortie (escapade) alors que tous les autres élèves du lycée étaient en train d’étudier à l’intérieur de pièces confinées, par cette si belle matinée chaude et ensoleillée…

****

Au bout de quelques minutes, le silence de plomb fut interrompu par l’arrivée de notre bus qui venait tout juste de s’engager dans la cour du lycée.

Il roulait dans notre direction tout en faisant pas mal de bruits à cause des petits graviers que ses grandes roues projetaient de part et d’autres sur son passage.

Il était en train de contourner la vaste cour puis fini par effectuer une marche arrière afin de se placer directement devant la route principale d’où il venait d’arriver.

La manœuvre terminée, le chauffeur laissa tourner son moteur puis nous fit signe de nous rapprocher afin de monter à l’intérieur de son bus.

Ce que nous fîmes rapidement.

Une fois à l’intérieur, il vérifia que nous étions tous bien installés à l’arrière et nous demanda si nous voulions écouter un peu de musique.

Ayant eu l’approbation de notre Professeure, mes camarades et moi lui répondîmes tous en chœur que oui !

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Petite parenthèse avant de continuer mon histoire :

Madame Origlio avait la réputation d’être une excellente professeure qui savait hisser ses élèves vers le haut.

Elle était ouverte d’esprit mais très stricte lorsqu’elle enseignait son cour de français et ne supportait pas les bavardages intempestifs dans sa classe.

Mais dans certaines occasions comme celle d’aujourd’hui par exemple, elle savait être souple et très généreuse.

J’adorais étudier le français avec elle et je dois bien avouer que j’étais très douée en la matière (disons que ça aide beaucoup).

D’ailleurs, à maintes reprises, elle en faisait souvent la remarque lorsque j’obtenais d’excellentes notes, suite aux multiples rédactions qu’elle nous imposait et dont les différents sujets avaient souvent le don (fort heureusement) de toujours m’inspirer.

Et pour donner l’exemple aux autres élèves, elle ne pouvait s’empêcher de lire à haute voix le texte de ma copie (avant de me la rendre) ; ce qui avait tendance à m’intimider et à vouloir me cacher mille pieds sous terre.

Je me souviens aussi des fins de trimestre avec ses fameux bilans qu’elle n’oubliait jamais de nous exposer en commençant toujours et inévitablement son discours par le mien et ce bien évidement devant tous mes camarades de classe (chose qui me mettait indéniablement très mal à l’aise) :

« Cécile ! Vous êtes une fois de plus la première de votre classe dans ma matière ! Félicitations ! »

Dès lors où elle prononçait ces paroles, mon visage devenait soudainement rouge pivoine tellement j’étais embarrassée vis à vis de mes camarades (Il faut dire aussi qu’à cette époque là, je n’avais aucune confiance en moi).

La suite était alors prévisible…

Quelques-uns d’entre eux ne manquaient pas de lui rétorquer avec un certain agacement :

« Mais Madame, c’est pas notre faute si elle a toujours de l’inspiration pour vos rédactions… C’est dur de rédiger un texte comme ça, surtout si on n’est pas inspiré… »

Et Mme Origlio leur répondait invariablement ceci avec une pointe d’ironie :

« C’est parce que vous ne vous donnez pas la peine de vous atteler à la tâche. Il faut le vouloir aussi et non attendre que cela vous tombe du ciel »

Puis elle rajoutait :

« Vous savez, si Cécile réussit à faire de bonnes rédactions, ce n’est pas un simple hasard. Elle travaille tout simplement. Et à force, elle s’améliore davantage. Mais si vous ne travaillez pas bien votre texte, celui-ci sera alors forcément mauvais. C’est pourquoi, je ne cesse de vous répéter à chacun de mes cours que le travail compte énormément. Tout le monde peut avoir de l’imagination. Mais ce qui reste difficile, je vous l’accorde, c’est de pouvoir rédiger votre texte en le rendant compréhensible, agréable à lire et si possible sans fautes d’orthographe. Tout ceci n’est pas évident mais c’est possible à force de travail »

Et certains d’entre eux lui répliquaient alors aussitôt en ricanant :

« Mais Madame ! c’est impossible de faire tout ça ! et en plus sans fautes d’orthographe ? »

« Pourtant, je vous affirme que c’est tout à fait possible. Pourquoi croyez-vous que je sois ici alors ? Il faut travailler davantage et vous vous améliorerez tout comme le fait Cécile »

« Oh non ! Ne leur dîtes surtout pas ça ! » me disais-je alors dans mon for intérieur ; le nez dans la feuille de copie qu’elle venait tout juste de me rendre.

Et malheureusement, je savais qu’à ces moments-là, toute la classe et y compris mon amie de l’époque (qui n’en était pas vraiment une finalement) n’apprécieraient point tous ces compliments à mon égard et que forcément, j’attiserai leurs mépris.

C’est pourquoi, j’étais le plus souvent une personne solitaire lors des différents cours en classe ou encore pendant les récréations.

Je n’avais pour ainsi dire qu’une seule amie mais là encore je savais pertinemment que le mot « amie » n’était pas vraiment approprié, qu’il fallait le mettre entre parenthèse, puisqu’elle n’était pas une véritable amie comme j’aurais voulu qu’elle le soit.

En fait, ce que j’avais compris à cette époque là, c’est qu’il ne fallait surtout pas que je m’entiche d’avoir une amie sincère puisque c’était du domaine de l’impossible.

Par contre, ce que je savais au fond de moi, c’était que la solitude était la meilleure de mes amies et alliées puisque « ELLE » ne m’avait jamais laissée tomber, trahie ou contrariée.

D’ailleurs, jusqu’au jour d’aujourd’hui, j’aime toujours autant la solitude.

Alors vous l’aurez compris ; ce qui m’importait le plus lorsque j’étais étudiante en classe de 3ième, c’était d’être avant tout appréciée par ma professeure de Français : Mme Origlio et d’avoir la joie de suivre chacun de ses cours.

D’ailleurs, à la fin de mon année de 3ième, ce fut grâce à elle et à ses conseils avisés que j’avais décidé d’emprunter une autre voie que celle qui m’était destinée.

En effet, n’étant pas au niveau exigé par rapport aux autres matières que j’avais du mal à suivre ; Mme Origlio me conseilla la filière de la formation professionnelle de BEPacc (Brevet d’études professionnel d’Administration, Commercial et Comptable) qui au final contribua largement à mon épanouissement d’étudiante.

Je ne la remercierai jamais assez de m’avoir conseillée de suivre cette formation qui fut pour moi une belle réussite au cours de mes deux années de BEPacc passées au Lycée Français d’Antananarivo et dont j’obtenu en finalité haut la main mes deux diplômes avec beaucoup de fierté.

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Après cette longue parenthèse que je me devais de vous raconter, je peux enfin reprendre le cours de mon histoire.

Ce fut donc en musique, que le bus quitta enfin la cour du lycée et commença à emprunter sans plus tarder la fameuse route qui nous conduirait au centre-ville d’Antananarivo.

C’était parti pour l’aventure !

Mes camarades et moi, concrétisions enfin notre fameuse sortie culturelle !

Le bus nous emmenait donc en direction du Centre Culturel Albert Camus et moi, j’étais déjà en train de rêvasser en me disant que je découvrirai enfin et pour la toute première fois la fameuse salle de cinéma dans laquelle mes parents avaient déjà visionné pas mal de films durant les années 77 à 79…

Au fur et à mesure que nous nous rapprochions de notre destination ; j’étais toute excitée de joie et je savourais pleinement chaque instant de notre voyage en bus.

Quant à mes camarades, eux aussi étaient aux anges et très impatients d’arriver au fameux Centre Culturel.

Après une bonne quarantaine de minutes de trajet et quelques embouteillages que l’on ne pouvait hélas guère éviter, (La Capitale de Tananarive est réputée pour ses embouteillages) nous arrivâmes enfin à bon port.

Le bus se gara ensuite devant le grand bâtiment du centre Culturel.

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A peine avais-je franchi le seuil du vaste hall du Centre Culturel ; là où se situait le comptoir d’accueil ; que j’en fus totalement enchantée.

La décoration des lieux était vraiment magnifique et d’une très grande classe…

La suite des événements promettait de me réserver de bien belles surprises…

Et ce fut d’ailleurs le cas lorsque nous nous retrouvâmes au premier étage et que je poussais enfin une haute porte battante qui menait à l’immense salle de cinéma à l’intérieur de laquelle nous devions, mes camarades et moi visionner le fameux film tant attendu.

« Wahou ! » m’exclamais-je tout haut en regardant tout autour de moi.

C’était un peu comme si je me retrouvais dans une salle de cinéma en France mais avec ce petit quelque chose de différent, d’original que je n’avais encore jamais vu ailleurs et qui se trouvait juste là, devant mes yeux ébahis.

La salle était vraiment très spacieuse et avait des allures de Belle époque avec son sublime habillage (sol, plafond et murs) rouge bordeaux des plus profond et si raffiné.

Quant aux élégants fauteuils de velours de la même couleur dominante ; ils vous invitaient à vous y installer bien confortablement tant leurs revêtements semblaient à la fois doux et moelleux.

Tout n’était que somptuosité ici et la couleur rouge bordeaux y était pour beaucoup.

En effet, grâce à elle, la salle de cinéma semblait tout droit sortir d’un bel opéra et c’était sans doute pour cela qu’elle en devenait exceptionnelle, ne ressemblant alors à aucune autre.

Avec de tels atours, cette magnifique salle ne pouvait que vous convier à y passer un agréable moment lors de la diffusion d’un film sur son grand écran.

Et moi, j’étais déjà très sensible à toute cette ambiance feutrée et chaleureuse.

Sans oublier l’agréable fraîcheur de la climatisation qui contrastait avec la chaleur écrasante du dehors.

Oui, je me sentais vraiment bien ici…

J’étais littéralement tombée sous le charme de cette salle et j’avais comme l’impression de me retrouver dans un cocon de bien être m’enveloppant peu à peu de son infinie douceur.

Je me laissais alors totalement envahir et submerger par cette sensation unique d’apaisement tout en me disant que j’avais vraiment beaucoup de chance de me retrouver ici, et qui plus est dans mon beau pays natal de Madagascar.

Et rien que d’y penser, j’étais encore plus envoûtée et fascinée par ce lieu hors du temps qui me transportait dans un autre monde, un autre univers.

Un univers fantastique et magique…

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Après avoir longuement admiré la vaste salle de cinéma ; je m’asseyais enfin bien confortablement dans l’un de ces fauteuils de velours rouge.

En caressant le tissu de ma main ; je constatais qu’il était vraiment comme je me l’étais imaginé : très doux et très soyeux.

Comme j’étais bien dans ce fauteuil !

À présent, je n’avais qu’une seule hâte : regarder le fameux film qui n’avait eu que des éloges auprès des critiques de cinéma…

Et quel rêve absolu pour une cinéphile telle que moi de pouvoir enfin le regarder bien tranquillement dans une salle quasi déserte.

Déserte et qui plus est sans être ennuyée par une personne trop grande qui se trouverait comme par hasard juste devant moi ou qui aurait une de ces crinières volumineuses et sauvages nuisant fatalement et gravement à la vision de mon film.

Oh oui ! Quel plaisir immense que celui de ne point subir toutes ces incommodités et d’avoir l’impression unique d’être seule au monde comme si le film ne serait diffusé que pour moi et moi uniquement.

J’en ferais l’expérience et j’étais déjà aux anges…

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Mes camarades étaient eux aussi sous le charme de cette immense salle et étaient de plus en plus excités à l’idée qu’ils regarderaient dans une poignée de minutes le fameux film.

N’ayant à l’époque pas de meilleure amie attitrée ; je m’étais donc installée à l’écart des autres élèves afin d’éviter d’écouter leur discussions entre eux.

Ainsi, je profiterai pleinement de mon film.

Confortablement assise dans mon fauteuil, j’attendais donc que les lumières s’éteignent enfin mais il semblait que le projectionniste n’était pas encore prêt pour diffuser le film.

Sans doute un retard imprévu de sa part mais qui finirait bien par se régler.

Alors pour passer le temps, je décidais de me retourner pour voir quels élèves se trouvaient derrière moi.

À ma grande surprise, il n’y en avait aucun à part ma Prof de Français préférée qui était en train de me sourire et sur le point de me dire quelque chose vu qu’elle venait de se pencher vers mon fauteuil.

Je lui souris également et c’est alors qu’elle me dit avec enthousiasme :

« Vous ne serez pas déçue Cécile !Ce film vous plaira beaucoup ! Je l’ai déjà vu et connaissant votre sensibilité je suis certaine qu’il vous émouvra. Sans parler de sa bande originale qui est vraiment sublime. Je sais que vous aimez les musiques de films, n’est-ce pas ? »

« Oui, c’est vrai Madame » lui répondis-je un peu intimidée.

« Je pense que vous l’aimerez aussi» rajouta t-elle.

À peine eut-t-elle fini de prononcer ces quelques mots que soudainement toutes les lumières de la salle de cinéma s’éteignirent toutes en même temps.

Nous étions alors dans l’obscurité la plus totale et je ne voyais plus du tout le visage de Mme Origlio qui était en train de me chuchoter :

« Ah ! Ça y est ! Le film va enfin commencer ma chère Cécile ! Je vous souhaite un très bon film ! »

« Merci. À vous aussi Madame » lui chuchotais-je à mon tour.

On ne voyait strictement rien dans tout ce noir.

Je me retournais alors pour faire face à nouveau au grand écran et constatais qu’il venait tout juste de s’illuminer en faisant apparaître les premières images du générique du film.

Des images rouges et noirs représentant des scènes historiques d’Amérindiens ainsi que de Colons sous un fond musical qui me donna d’emblée des frissons.

Une musique à couper le souffle tant sa mélodie était des plus envoûtante et fascinante.

Une musique dont je tombais irrémédiablement amoureuse.

Et lorsque le titre du film apparu : « 1492, Christophe Colomb » ; suivi de ce texte :

« Il y 500 ans, L’Espagne était une Nation Livrée à la Peur Et à la Superstition Sous la Loi de la Couronne Et d’une Inquisition Qui persécutait Sans merci Tous ceux qui osaient rêver.

Un Seul Homme défia Ce pouvoir.

Conscient de son Destin, Il traversa La Mer des Ténèbres, En quête d’Honneurs et d’Or Pour La Plus Grande Gloire de Dieu »

Je savais d’instinct que j’aimerais d’ores et déjà ce film et même en ne l’ayant jamais vu.

C’était pour moi comme une certitude.

Et je ne m’étais point trompée puisqu’il devint par la suite mon film historique préféré.

Et l’ultime cerise sur le gâteau fut de pouvoir le regarder dans la même salle de cinéma que mes parents avaient autrefois fréquentée, des années auparavant.

Des années avant ma naissance.

Oui, cela ne faisait qu’intensifier le côté magique et émotionnel que j’éprouvais.

Une journée cinéma qui fut l’un des plus beaux moments de ma vie.

Un moment qui n’appartenait qu’à moi, comme si le temps s’était subitement arrêté et suspendu dans l’air…

Un grand moment d’émotion avec une musique de film inoubliable qui me donne encore la chair de poule à chaque fois que je l’écoute et une petite larme à l’œil de nostalgie…

Une musique qui restera éternellement dans mon cœur et qui me rappellera toujours cette séance de cinéma ainsi que mon île natale avec tous les merveilleux moments passés là-bas.

Un chef d’œuvre musical digne du très grand compositeur Vangelis et qui restera incontestablement ma bande originale number one parmi toutes celles que j’aime.

Un souvenir cinéma que je n’oublierai jamais et que je souhaitais tout simplement partager avec vous.

Tag : Vous êtes invités à dîner chez la Suricate ! ðŸ¾ðŸ¾

Mon amie Alessandra 💖 du blog Plume du Phoenix m’a invitée à faire ce tag que je trouvais intéressant mais en version cinéma car je bloquais totalement sur la version littéraire du sujet.

C’est donc avec grand plaisir que je vous partage aujourd’hui mes réponses.

Gros bisous à toi ma chère Alexianou et encore merci pour ton amitié qui me touche depuis le jour où l’on s’est rencontrées sur WordPress.

En espérant que celle-ci dure le plus longtemps possible 💕💖💖 car tu es vraiment une chouette personne qui ne manque pas de sensibilité. Tout ce que j’aime 💖💖💖.

Et maintenant, voici le fameux questionnaire accompagnées de mes réponses :

1) Un personnage qui sait ou aime cuisiner :

J’adore le film d’animation « Ratatouille » et à chaque fois que j’en ai l’occasion j’aime le regarder.

La réponse sera donc très simple puisque notre adorable héros qui n’est autre que le rat qui se nomme « Rémy » est un véritable cordon bleu et qui plus est un fin gastronome très gourmand. Avec lui, le repas promet d’être des plus succulent pour nos papilles…

Vous allez vous dire : « Mais c’est un petit rongeur ? Il n’a donc pas sa place à ce dîner avec nous, les humains »

Et je vous répondrai : « Et alors ? Justement, ce charmant petit rongeur saura tout d’abord vous épater par ses dons culinaire dont vous vous pourlécherez les babines et deuxièmement ; intelligent comme il est, il aura du répondant à toutes les questions que vous vous poserez sur lui.

Ne manquant pas d’humour alors il s’en sortira très facilement face à nous, les humains et il aura sans aucun doute pas mal de leçon à nous donner.

La différence dans notre société est hélas trop souvent rejetée, alors ouvrons-lui au contraire les bras et acceptons notre petit rongeur tel qu’il est. Le monde en deviendra meilleur.

 

2) Un personnage qui finance la soirée :

J’ai tout de suite penser au film « Pretty woman » que j’aime particulièrement et qui je trouve n’a pas pris une seule ride malgré les années qui passent.

Le héros « Edward Lewis » interprété par le séduisant Richard Gere est plein aux as ; ça tombe plutôt bien.

Ses dollars contribueront à rendre somptueux mon dîner et comme il est généreux, il ne lésinera sur mes différentes dépenses en matière de victuailles, décorations de table et cadeaux pour chacun de mes invités.

 

3) Un personnage qui pourrait causer une scène :

Sans aucune hésitation, le meilleur ami de Spider-Man alias Peter Parker qui n’est autre qu’Harry Osborn.

Harry est un être assez sombre et comme il a hérité de la fortune colossale de son père à la mort de celui-ci ; il est devenu quelque peu arrogant et présomptueux envers quiconque et plus particulièrement vis à vis de son fidèle ami Peter.

Harry est souvent rasoir comme personnage surtout dans Spider-Man 2 où il jette carrément tout son dévolu de colère sur le pauvre Peter alors qu’il est totalement dans le faux.

Sans oublier qu’il veut toujours lui voler la jolie Mary Jane dont il est pourtant amoureux fou. Non, décidément, Harry n’est vraiment pas loyal comme ami !

Et comme il est fortuné, il essai toujours d’en mettre plein la vue sur celle-ci qui est totalement désintéressée puisqu’elle est avant tout amoureuse de Peter.

Harry a un côté gâté pourri qui a tendance à m’exaspérer car il arrive toujours à causer du tort à notre héros justicier.

Avec son côté rebelle et taciturne, il promet de causer pas mal d’embrouilles à la table de mes invités mais comme il fallait absolument placer ce genre de personnage à mon dîner alors il sera tout de même le bienvenu.

 

4) Un personnage drôle et amusant :

Là aussi, ma réponse est toute faîte ! Ce sera Mlle Bridget Jones (Renée Zellweger) !

C’est une jeune femme attachante et très sympa.

Elle ne manque pas de panache et elle est vraiment hilarante lorsqu’elle se met dans des situations pas possible. Avec elle, ce sera fous rires garantis tout au long du repas.

 

5) Un personnage sociable ou populaire :

Le super héros Spider-Man à n’en pas douter. Il est très apprécié. Aussi bien par les enfants que par les parents. Tout le monde voudrait l’avoir comme ami tellement il est sympa : que ce soit derrière son masque de justicier ou encore lorsqu’il est lui-même, dans sa propre identité.

Il ferait le bonheur de pas mal de beaux-parents en tant que gendre vu que c’est un garçon remarquable et respectueux de son prochain.

Quant à l’heureuse élue de son coeur ; elle se sentirait totalement protégée à ses côtés grâce à ses pouvoirs surnaturels qui feraient sans nul doute pas mal d’envieux ou d’envieuses…

 

6) Un vilain :

La célèbre Miranda Priestly (Meryl Streep) du cultussime film « Le Diable s’habille en Prada ».

Dieu qu’elle est vilaine et qu’on aurait tous envie de lui tordre le cou tellement elle est arrogante, maniérée et insupportable à fréquenter.

Elle donnerait forcément du piquant à mon dîner avec ses petites répliques assassines.


À ce sujet, ça me rappelle un extrait d’une scène du film où elle critique fortement l’héroïne « Andrea Sachs » (Anne Hathaway) en lui disant qu’elle est grosse alors qu’elle ne fait qu’une taille 40. Ce qui est pourtant tout à fait raisonnable et loin d’être grassouillet comme elle a l’air de le sous-entendre dans le film.

Ah ! Sacrée Miranda !

Une Comédie drôle à souhait que je vous recommande si jamais vous ne l’aviez pas encore vu…

 

7) Un couple (compte pour deux) pas forcément romantique :

Il y a pas mal de films à ce sujet mais j’opterais pour le film « L’Amant » qui pour moi n’est franchement pas des plus romantique dans l’histoire du cinéma. Trop de nudités et de bestialités…

L’amour passionnel tel qu’il est représenté dans ce film ne mène en général nulle part. L’amour ne peut être que sexuel ; du moins, c’est mon point de vue…

Par contre ce que j’aime le plus dans ce film sont essentiellement certains décors exotiques qui ont un charme fou ainsi que la sublime musique de fond dans certaines scènes que je trouve vraiment magique à écouter ; dont celle qui se trouve ci-dessous.

Ce couple explosif serait tout de même le bienvenu à ma table mais tant qu’il resterait bien sage, bien entendu…

 

8) Un héros ou une héroïne :

L’héroïne « Alice » (Milla Jovovich) de l’incontournable saga horrifique « Resident Evil ».

Elle ne manque pas de caractère et elle n’a pas sa langue dans sa poche (un peu comme moi).

Avec elle, les débats portant sur toutes sortes de sujets de conversation risqueraient d’être musclés à souhait si jamais vous la contredisiez alors qu’elle aurait raison (comme toujours, d’ailleurs)…

Il en faut parfois aussi des grandes gueules qui ne se laissent pas marcher sur les pieds ! Non ?

 

9) Un personnage qui n’est pas apprécié à sa juste valeur :

Le héros du film « Jane Eyre » qui n’est autre que le riche et ombrageux Edward Rochester (à croire que ce prénom est destiné à toujours être fortuné dans pas mal de films comme par exemple Edward Lewis dans le film Pretty woman).

Edward Rochester est un homme très sombre car il porte une souffrance en lui depuis pas mal d’années. Un lourd fardeau ; un terrible secret qui l’empêche de vivre et de mener sa vie comme il l’entend.

Il passe donc pour une personne très autoritaire et assez irascible de par son côté emporté et coléreux lorsqu’une personne ose le défier en ne suivant pas ses ordres ou règles.

Mais au fond de lui, c’est un être des plus romantique, capable de donner tout son amour à la femme de sa vie.

Et là, à priori, il s’agit de l’héroïne Jane Eyre (Charlotte Gainsbourg) dont il tombera éperdument amoureux.

Grâce à elle, son coeur de pierre deviendra tout tendre… Ah ! The power of love !!

 

10) Un personnage au choix :

La jolie et indomptable Sélène (Kate Beckinsale) de ma saga préférée « underworld ».

Elle s’entendrait certainement très bien avec l’héroïne « Alice » de la saga Resident Evil. 

Elles deviendraient sans doute les meilleures amies du monde.

Sélène est une jeune femme forte qui ne manque pas de mordant avec ses deux longues canines acérées qui n’hésiteront pas à vous croquer le cou (ou ailleurs, ah ah !) si jamais vous osiez l’embêter…

J’adore son côté femme rebelle guerrière et justicière qui se bat seule contre tous. Tout ce que j’aime dans les films de science-fiction…

Avec elle, mon dîner sera riche en rebondissements et loin d’être ennuyeux.

Eh bien voilà, le tag est à présent terminé.

J’espère que mes réponses vous auront plu.

Pour ma part, j’ai pris beaucoup de plaisir à jouer le jeu en version cinéma.

La question est : « Qu’en dis-tu ma chère Alessandra ? »

Sans oublier biensûr tous mes amis wordpresser. Qu’avez-vous pensé de ce tag ?

Merci encore pour ce tag, Alessandra. Je t’embrasse bien fort 💕💕💕 ma chère petite plume 🦅 ainsi que tout ce qui auront lu cet article.

Cécile, La Suricate

Pour ton anniversaire, Maman

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Je souhaitai faire ce petit article pour exprimer tout l’amour que je ressens pour toi Maman…
En ce jour d’anniversaire, ce 28 Novembre 2015 : ma chère petite Mamounette d’amour que j’aime tant, je voulais te dédier cette page pour te dire à quel point je t’aime et que je t’aimerai pour toujours et à jamais…

Heureux Anniversaire Maman !

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Une petite surprise juste pour toi, en toute sincérité…

Ma belle mamounette adorée

Te voici à Namakia (Madagascar) à l’âge de 16 ans

 

Un petit souvenir de ton enfance :

Un jour, ta Maîtresse (une Religieuse originaire de la Suisse qu’on appelait « Soeur Myriam ») vous aviez demandé à toi ( tu devait avoir 12/13 ans) et à tes camarades de classe de bien vouloir apprendre par coeur une chanson d’école dont vous veniez de recopier les paroles sur vos cahiers de chants.

De retour à la maison, tu avais donc appris les paroles de ladite chanson mais comme tu n’aimais pas trop sa mélodie, tu décidas d’en apprendre aussi une autre que tu aimais particulièrement et dont le titre était : « Les Marionnettes » du chanteur Christophe. Un chanteur populaire qui était très à la mode à cette époque là et qui avait pas mal de succès.

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Certes, la chanson ne faisait pas partie du registre musical de l’enseignement auquel les instituteurs avaient pour habitude de partager avec leurs élèves mais qu’importe, du moment qu’elle te plaisait…

****

Le lendemain matin, durant le cours de chant, la Soeur Myriam désigna au hasard quelques élèves afin qu’il puisse chanter la fameuse chanson d’école puis vint enfin ton tour…

Tu te levas alors de ton banc puis tu commenças à entonner les premières notes de la mélodie que tu n’aimais pas beaucoup. Tu la chantas si parfaitement bien que la Soeur Myriam te félicita pour ta prestation. Avant de te rasseoir, tu te lanças et lui demanda timidement :

« Soeur Myriam, j’ai appris aussi une autre chanson que j’aimerais vous chanter s’il vous plaît… »

Quelque peu surprise, la Soeur Myriam te répondit :

« Une chanson ? Mais tu sais qu’elle ne comptera pas dans ta note car je vous avais demandé de n’apprendre que cette chanson que tu viens de nous chanter. Mais bon, je veux bien que tu nous la chantes. Quel est le titre de cette chanson Héliette ? »

« Le titre de la chanson est : « Les Marionnettes du chanteur Christophe… » lui dis-tu avec une petite voix mais néanmoins avec assurance et satisfaction car tu te réjouissais de pouvoir la chanter devant elle et tes camarades.

La Soeur Myriam ajouta :

« Mais ce n’est pas une chanson d’école ? Bon, je veux bien que tu nous la chantes mais comme je te l’ai dit tout à l’heure, elle ne sera pas notée. Vas-y Héliette, on t’écoute maintenant. »

Ce fut un très grand moment d’émotion pour toi lorsque tu commença à chanter les premières notes des « marionnettes ». Tu étais un peu intimidée mais fière de la chanter haut et fort et ce jusqu’au bout sans faire une seule fois trembler ta voix ni faire de fausses notes.

D’ailleurs, la Soeur Myriam ne put s’empêcher de te féliciter tellement tu l’avais merveilleusement bien chantée.
Quant à Tes camarades ils n’avaient eu de cesse de t’encenser car eux aussi avaient été bluffé par ta prestation musicale.
Il faut dire que tu avais une voix magnifique qui ne pouvait laisser quiconque indifférent lorsque tu te mettais à chanter toutes sortes de mélodies.

Et de toi même, tu étais consciente de ce fabuleux don que tu avais mais tu restais modeste car tu n’aimais pas trop te mettre au devant de la scène. Cependant, tu n’avais aucune gêne à chanter chez toi, dans ton cocon familial car tu t’y sentais pleinement heureuse et sereine.

Oui, chanter était ta passion et tes parents disaient de toi que tu étais le petit pinson de votre maison.
D’ailleurs, ne dit-on pas : « gai comme un pinson ». Un petit rappel s’impose pour ceux qui ne le savent pas : Les pinsons européens sont des oiseaux chanteurs et de ce fait les « Pinsonneux » les élèvent pour participer à des concours de chants.

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Je trouve que tes parents avaient bien eu raison de te comparer à ce joli petit oiseau chanteur.

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Déjà, lorsque tu étais enfant (dès l’âge de 8 ans) tu aimais beaucoup chanter et cette passion ne fit que s’accroître au fur et à mesure jusqu’à ce que tu atteignis ton adolescence où tu pris à ce moment là, un peu plus d’assurance par rapport à ta voix.

Tous les dimanches matins, toi et ta famille aviez pour habitude d’aller à la messe (à la petite église de Namakia à Madagascar) et tu ne manquais jamais de chanter avec allégresse chaque chant religieux en faisant ressortir du plus profond de ton être et de ton âme toute la puissance de ta voix d’alto.

Etant de religion catholique, tu aimais beaucoup te rendre dans cette église pour prier car tu avais la foi en notre Seigneur et que tu appréciais chanter tous ces chants liturgiques que tu trouvais beaux et mélodieux. De plus, ils te permettaient de travailler ta voix et de l’embellir un peu plus davantage.

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Découverte des musiques de chambre :

Dans ton école de Namakia (à Madagascar), lorsque toi et tes camarades de classe aviez cours de dessin, ta Maîtresse d’école, la Soeur Myriam aimait bien vous faire écouter ses vinyles de musique classique tel que le célèbre compositeur Wolfgang Amadeus Mozart ou encore Bethoveen, ect…

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Ce fut d’ailleurs à cette période là que tu commenças à apprécier les musiques de chambre.

En effet, lorsque tu écoutais ce genre musical, tu étais encore plus inspirée et ton imagination devenant fertile, tu prenais encore plus de plaisir à dessiner (toi, tes frères Christian et Francis ainsi que ta soeur Denise aimiez bien dessiner à vos heures perdues car c’était votre grande passion. Il arrivait également que Christian, Francis et toi réalisiez des bandes dessinées. Tout ceci pour dire à quel point vous étiez doués pour le dessin dans la famille et ce dès votre plus jeune âge.)

Un jour tu demandas à la Soeur Myriam si elle pouvait te prêter un de ses disques classiques, notamment le vinyle de Mozart (l’un de tes préférés) afin de pouvoir l’écouter bien tranquillement chez toi.

Elle en fut d’abord agréablement surprise puis te répondit que oui car elle était très fière de constater que tu aimais bien la musique classique.
Et inutile de dire que tu t’en réjouissais déjà à l’avance car tu pourrais le réécouter à loisir et autant de fois que tu le voudrais.

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Lorsque tu avais du temps libre devant toi, tu ne pouvais t’empêcher de chanter car cela te procurait de la joie. Ta famille (Tes parents : Irène et Théodore ainsi que tes frères et soeurs : Solange, Christian, Denise, Francis, Alain et Patricia) savait que tu avais beaucoup de talent en la matière et que tu rêvais d’être une chanteuse.

Ta meilleure amie (Renée) le savait aussi puisque vous aimiez bien chanter ensemble vos airs préférés.

Il pouvait t’arriver de chanter rien que pour ta Maman ou ton papa ou même devant tes soeurs aînées (Solange et Denise) rien que pour le plaisir ou tout simplement parce qu’ils te le demandaient car ils aimaient bien écouter ta jolie voix.

Dans ces moments là tu ouvrais ton coeur et ton âme car tu adorais leur faire plaisir. Oui, tu avais le don magique de vouloir toujours les rendre heureux, les rassembler.

Ta Maman était ta plus grande fan et elle te demandait souvent de lui chanter une ou plusieurs de ses chansons favorites des artistes suivants : Alain Barrière, Salvatore Adamo ou encore Charles Aznavour…

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Dans ces instants là, vous partagiez toutes les deux de grands moments de complicité et d’émotion car tout comme toi elle aimait la musique alors le simple fait de voir ses jolis yeux noirs pétiller de bonheur suffisait à te procurer une immense joie.

Ta soeur aînée Solange aimait bien également lorsque tu lui chantais les chansons de son artiste préférée : Dalida car elle trouvait que ta voix ressemblait beaucoup à celle de l’artiste.

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En effet, tu arrivais facilement à imiter la voix si particulière de Dalida en roulant les R, si bien que Solange en était totalement admirative. D’ailleurs, avant de chanter tous les airs préférés de son artiste, elle ne manquait jamais de te demander de chanter toujours en premier lieu sa chanson fétiche qui n’était autre que « Gondolier » interprétée par Dalida.

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Le plaisir de chanter en duo :

Souvent, il pouvait t’arriver de chanter avec ta meilleure amie « Renée » (ton amie d’enfance) car en matière de chant, vous étiez vraiment deux inséparables.
Vous chantiez à tue-tête et d’ailleurs vos parents ne manquaient jamais de vous dire que vous aviez vraiment de la voix, toutes les deux !

Vous aimiez chanter ensemble toutes sortes de chansons des artistes suivants : Dalida, Salvatore Adamo, Marie Laforêt ou encore Christophe…

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Chanter, faisait parti de l’un de vos passe-temps favoris et il faut dire qu’à ce sujet, vous vous accordiez fort bien…

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La passion pour le chant et la musique :

Le chant faisait donc parti intégrante de ta vie et tout comme le peuple Malgache qui aime chanter (à savoir que le Malgache a une âme de chanteur et de musicien) tu avais la passion de la musique dans le sang.

Chanter pour toi était comme une seconde nature…

Dans la maison de tes parents, vous aviez un transistor et tu aimais bien écouter les dernières nouveautés qui passaient sur les ondes. Dès lors où il y avait une chanson qui te plaisait, tu prenais tout de suite ton cahier pour y recopier les paroles de celle-çi afin que tu puisses l’apprendre par coeur et pouvoir par la suite la chanter.

Tu avais aussi un mange-disque qui te permettait d’écouter tes vinyles préférés. Pour dire, à quel point tu étais une grande mélomane et que pour toi c’était tout à fait impossible de vivre sans musique !

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Aujourd’hui, rien n’a changé puisque tu es toujours autant passionnée de musique et d’ailleurs nous avons les mêmes goûts musicaux toi et moi.

Cela peut aller de Kendji Girac, Lady Gaga, Enrique Iglesias, Florent Pagny à Shy’m, Johnny Hallyday ou encore aux musiques d’ambiance des îles, jusqu’aux musiques de films telles que : la BO de 1492 Christophe Colomb, Gladiator ou encore Out of Africa…La liste n’est pas exhaustive.

Voici ta Musique du moment que tu adores écouter actuellement :

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Tes registres sont très variés et on se ressemble beaucoup de ce côté là vu que nous sommes deux mélomanes…
Et non seulement tu es une passionnée de musique, mais tu adores aussi danser…

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La danse :

C’est d’ailleurs grâce à toi si j’ai appris un jour, à faire mes premiers pas de danse rien qu’en te regardant danser sur la piste…
Et depuis ce jour, je suis devenue (sans me vanter) une excellente danseuse tout comme toi…
Ce fut Papa qui t’appris à danser car il était lui-même un excellent danseur qui savait dès son plus jeune âge danser le rock, la valse, le paso doble, ect…

Et jusqu’à présent, Papa et toi, dansez superbement bien et je dois bien avouer que j’adore vous regarder lorsque vous êtes sur la piste de danse.
Concernant notre famille, je dois dire que la relève est bien assurée puisque la danse fait partie aussi de l’une de mes innombrables passions…

Du coup, on sait très bien danser (Toi, Papa et Olivier) ! si bien que les pistes de danses n’ont aucun secrets pour nous car nous avons le swing et le rythme dans la peau ! ce qui n’est pas donné à tout le monde !

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Pour terminer ma page en l’honneur de ton anniversaire :

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Je voulais te dire que tu incarnes pour moi : la loyauté, la sincérité, l’honnêteté, la tempérance, l’harmonie et la générosité sans oublier l’éclat de ta beauté dont j’ai hérité…

Et moi je suis fière d’être ta fille, d’être ta petite Cécile…

C’est pourquoi je souhaitai te dédier cette page en ton honneur car je trouve que l’on ne dit jamais assez « je t’aime » aux personnes que l’on aime…

Aujourd’hui comme hier et pour tous les autres jours à venir : « Je t’aime Maman ».

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Je te souhaite un très bon anniversaire !

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Ta fille Cécile.

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Voici les paroles de la chanson : « Les Marionnettes » du Chanteur « Christophe » :

Refrain
Moi je construis des marionnettes
Avec de la ficelle et du papier
Elles sont jolies les mignonnettes
Je vais, je vais vous les présenter

L’une d’entre elles est la plus belle
Elle sait bien dire papa maman
Quand à son frère il peut prédire
Pour demain la pluie ou bien le beau temps

Refrain
Moi je construis des marionnettes
Avec de la ficelle et du papier
Elles sont jolies les mignonnettes
Je vais, je vais vous les présenter

Chez nous à chaque instant c’est jour de fête
Grâce au petit clown qui nous fait rire
Même Alexa cette pauvrette
Oublie, oublie, qu’elle a toujours pleuré

Refrain
Moi je construis des marionnettes
Avec de la ficelle et du papier
Elles sont jolies les mignonnettes
Elles vous diront, elles vous diront
Que je suis leur ami, que je suis leur ami
Que je suis leur ami, leur ami, leur ami