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Une Plume arc-en-ciel đŸŒˆ

 

Coucou ma chĂšre Plume !

Avant toute chose, je tenais à te remercier car tu as su insuffler en moi cette envie de vouloir réaliser un défi


« L’envie d’avoir envie » comme le dit si bien Johnny dans sa jolie chanson


Et si tu me lis, Ă  cet instant bien prĂ©cis, tu sauras toi de quoi je te parle mais entre nous soit dit et je pense que tu seras d’accord avec moi, faudrait-il aussi que je mette au parfum mes chers amis(es) lecteurs afin qu’il puisse comprendre de quoi il s’agit exactement


J’ai toujours aimĂ© les dĂ©fis, que ce soit dans le domaine du sport (surtout la course Ă  pied), oĂč encore d’essayer de rester le plus longtemps possible sous l’eau (dans ma baignoire, piscine oĂč l’ocĂ©an), oĂč de chanter a capella une chanson de MaĂźtre Gims (ça me dĂ©tend) oĂč mĂȘme de savoir citer comme ça les capitales du monde entier (mon petit plaisir personnel, va savoir pourquoi ?) en veillant Ă  ne pas me tromper.

Mais lĂ , il s’agit d’un dĂ©fi qui dĂ©passerait largement tout ce que je viens d’énumĂ©rer


Un défi beaucoup plus passionnant


Un dĂ©fi que j’affectionne particuliĂšrement et que pourtant je n’avais plus souhaitĂ© rĂ©aliser depuis le dĂ©cĂšs de mon cher et tendre Papounet


Un dĂ©fi que tous les amoureux de l’écriture apprĂ©cient en rĂšgle gĂ©nĂ©rale


Il s’agit bien-sĂ»r du dĂ©fi d’Ă©criture ! Et lĂ , bien-sĂ»r de ton dĂ©fi Ă  toi, ma trĂšs chĂšre Plume


Et je peux te dire qu’il m’a vraiment emportĂ©e tant j’ai Ă©tĂ© enthousiasmĂ©e par ton idĂ©e que vous pourrez chers amis lecteurs trouver ci-aprĂšs :

À prĂ©sent, si tu le veux bien ma chĂšre Plume, je t’embarque avec moi car je pense que tu dois ĂȘtre autant impatiente que je le suis


Impatiente de savoir dans quel lieu je souhaiterais t’emmener


Tu es fin prĂȘte ? Alors, c’est parti ! Nous allons maintenant droit en direction de mon pays natal ! Et me connaissant quelque peu depuis que nous nous suivons mutuellement sur WordPress en Novembre 2018, tu l’auras sans doute compris, nous partons toi et moi Ă  Madagascar.

Eh oui ! Cette grande üle qui est si chùre à mon cƓur !

Une Ăźle que l’on surnomme aussi « L’üle Rouge » en raison de sa latĂ©rite si pigmentĂ©e et dont tu pourras sous peu admirer


Et lĂ , bien Ă©videmment, comme par enchantement car nul besoin de prendre l’avion tant le voyage durerait trop longtemps : soit 11 heures de temps ! Et comme je suis d’un caractĂšre quelque peu impatient (oui, je l’avoue) alors j’ai dĂ©cidĂ© de nous tĂ©lĂ©porter toi et moi directement Ă  Antananarivo, la belle Capitale (lieu de naissance de mon frĂšre) puisque j’ai ce pouvoir entre les doigts.

Ben oui, c’est Ă  ça aussi que sert l’écriture !! Se permettre toutes sortes de choses incroyables qui n’existeraient point dans notre rĂ©alitĂ©.

Et lĂ , nous sommes donc Ă  Antananarivo et qui plus est pas dans n’importe quel endroit ! Un lieu que je voulais absolument que tu dĂ©couvres et qui n’est autre que le Palais de la Reine Ranavalona III.

Je ne sais pas si tu aimes l’histoire (pour ma part, j’adore) mais je me suis dit que cela te plairait de visiter ce chĂąteau appelĂ© « Rova ».

Un monument historique qui ne te laissera pas indifférente


Un monument qui fut hĂ©las endommagĂ© par un incendie en Novembre 1995 Ă  la maniĂšre de notre Dame de Paris (Avril 2019) mais qui depuis et bien heureusement a Ă©tĂ© petit Ă  petit reconstruit et dont tu pourras aujourd’hui apprĂ©cier sa belle architecture sous toutes les coutures.

Et tu ne m’en voudras pas, si Ă  un certain moment de notre visite, je versais ma petite larme d’émotion car oui, j’avais tout de mĂȘme 16 ans lorsque j’arpentais pour la toute premiĂšre fois les intĂ©rieurs du « Rova » en compagnie de ma famille.

Mais ne t’inquiĂšte pas, ma nostalgie sera vite dissipĂ©e en visitant ce lieu chargĂ© d’histoire avec toi


Et puis, Ă©tant ton guide touristique attitrĂ©, je ne manquerai pas de t’expliquer dans les moindres dĂ©tails Ă  l’aide de mon prĂ©cieux carnet de notes toutes les dates importantes de la trĂšs passionnante et si riche histoire de la monarchie Malgache. Ses Rois, ses Reines, Princes et Princesses


Si bien, que tu finirais toi-mĂȘme par tout savoir sur ledit sujet !

Si ! Si !

Car oui, je dois aussi t’avouer que je suis extrĂȘmement intarissable lorsque je me mets Ă  parler de mon Ăźle natale.

Une véritable bazarette !! Mais si tu aimes bavarder alors tu apprécieras


Eh bien voilà que notre visite culturelle des plus enrichissantes vient tout juste à peine de se terminer ma chùre Plume


Oui, je sais, les meilleures choses ont toujours une fin mais que dirais-tu à présent de prolonger notre voyage en allant à Mantasoa ?

Et c’est lĂ  que tu me dirais sans plus tarder avec curiositĂ© :

« Mantasoa ? C’est une ville ? »

Et je te répondrai alors avec une certaine excitation dans la voix :

« C’est un endroit magique ! Tu verras. Un lieu idyllique, un peu comme s’il Ă©tait hors du temps et qui se trouve en dehors de la ville de Tananarive »

« HĂąte d’y aller alors CĂ©cile ! »

« Oui, moi aussi ! Et lorsque nous arriverons lĂ -bas, nous sĂ©journerons durant deux jours dans un charmant hĂŽtel-restaurant qui s’appelle l’Ermitage »

« L’Ermitage ? Il porte bien son nom je trouve ! »

« Oui, comme tu dis ! C’est parce qu’il est situĂ© en pleine nature dans une tranquillitĂ© absolue tout prĂšs d’un grand lac artificiel portant aussi le nom de Mantasoa »

« Wahou ! J’ai vraiment hĂąte de dĂ©couvrir cet endroit CĂ©cile ! »

Et lĂ , en un claquement de doigt, nous voilĂ  dĂ©jĂ  toi et moi au cƓur de la forĂȘt d’eucalyptus de Mantasoa en train de nous promener tranquillement Ă  cheval tout en explorant et en respirant Ă  pleins poumons le bon air si pur et vivifiant de ce lieu incroyablement paisible.

Car oui, je ne te l’ai pas dit mais nous sommes d’excellentes cavaliĂšres Ă©mĂ©rites toi et moi et donc nul besoin de prendre des cours d’équitation au prĂ©alable


Eh oui ! C’est ça la magie de l’écriture !

Ainsi, si tu n’étais encore jamais montĂ© Ă  cheval de toute ta vie et que cela faisait parti de ta wish list (sait-on jamais), eh bien voici que ce vƓu est exaucĂ© !

Et c’est là que je rajouterai :

« Quel plaisir d’ĂȘtre ici en ta compagnie ma Plume ! »

Et toi de me répondre :

« Et moi donc Cécile ! Tu avais raison. Cet endroit est vraiment hors du temps ! »

Puis, pour terminer notre jolie balade, histoire de se sentir encore plus apaisĂ©es, montons Ă  bord de cette barque motorisĂ©e conduite par un guide Malgache connaissant comme sa poche le lac Mantasoa et laissons nous voguer et bercer par le doux clapotis des vagues tout en admirant les rares et belles demeures en bois qui bordent cet immense lac de rĂȘve


De quoi nous requinquer à bloc !! N’est-ce pas ?

Et je suis certaine Ă©tant donnĂ© que tu aimes la photographie que tu ne manqueras pas d’immortaliser notre pĂ©riple par de sublimes clichĂ©s !

Puis le lendemain, aprĂšs une bonne nuit de sommeil, il serait important d’aller visiter la maison du cĂ©lĂšbre architecte Jean Laborde se trouvant non loin d’ici.

Sur ce, allons-y ! Bien Ă©quipĂ©es de nos sac Ă  dos contenant victuailles et gourdes d’eau car il faudra tout de mĂȘme parcourir quelques bons kilomĂštres Ă  pied Ă  travers le village de Mantasoa avant de pouvoir nous retrouver enfin face Ă  la jolie demeure de Jean Laborde.

« Mais pourquoi ne pas nous tĂ©lĂ©porter directement lĂ -bas, CĂ©cile ? » me diras-tu alors peut-ĂȘtre.

Et c’est lĂ  que je te rĂ©pondrai avec un petit sourire malicieux :

« Pas cette fois-ci ma Plume mais tu verras tu aimeras cette marche Ă  pied tout comme je l’avais moi-mĂȘme apprĂ©ciĂ© Ă  l’ñge de 16 ans car je pense qu’il faut savoir aussi prendre son temps, savoir s’attarder sur la nature qui nous entoure et lĂ , ce sera vraiment le moment idĂ©al »

Et puis ce n’est tout de mĂȘme pas quelques kilomĂštres qui nous arrĂȘteront, n’est-ce pas ?

C’est que ça se mĂ©rite de visiter la maison de Jean Laborde !

Ah oui ! Et j’allais oublier de te dire l’essentiel Ă  son sujet. C’est lui qui dessina le fameux palais de la Reine Ranavalona que nous avons visitĂ© lors de notre arrivĂ©e Ă  Antananarivo. À l’origine, il Ă©tait construit en bois, ce qui explique pourquoi il pris aussi rapidement feu en 1995.

À prĂ©sent, un petit cours d’histoire s’impose afin que tu en saches davantage sur cet architecte ambitieux, loin d’ĂȘtre un homme ordinaire


Ce que tu dois savoir, c’est qu’il contribua beaucoup Ă  l’industrialisation Malgache durant le rĂšgne de la Reine Ranavalona 1Ăšre en lui fabriquant en premier lieu des fusils ainsi que des canons pour son armĂ©e Malgache.

Puis comme il devint par la suite son amant et disons-le trÚs proche de la royauté Malgache alors il eut pas mal de faveurs et privilÚges pour réaliser grand nombre de ses projets industriels


Ainsi et toujours avec l’autorisation de la Souveraine, il fit de Mantasoa en 1837, une citĂ© quasi industrielle en y construisant : ponts, routes, barrages, hauts fourneaux, fours Ă  chaux ainsi que sa propre maison en bois que nous n’allons plus tarder Ă  visiter


Ben oui ! C’est qu’il lui fallait bien un habitat sur place pour pouvoir rĂ©aliser toutes ses Ɠuvres !

Et ce n’est pas fini ! C’est lui aussi qui imagina et crĂ©a le fameux lac artificiel « Mantasoa » dont tu as pu admirer la splendeur tout Ă  l’heure


Pour te dire ! Il fit pas mal de choses pour embellir et moderniser Mantasoa et mĂȘme  son propre tombeau qu’il avait alors bĂątit lui-mĂȘme par avance et dans lequel il repose dĂ©sormais depuis la date de son dĂ©cĂšs en 1878.

VoilĂ  pour le petit cours d’histoire qui me semblait nĂ©cessaire


Nous voici Ă  prĂ©sent Ă  l’intĂ©rieur de sa grande maison en bois


Qu’en dis-tu ma Plume ? Pas mal n’est-ce pas ? Je te laisse juger par toi-mĂȘme


Je ne sais pas pour toi mais moi ça me fait toujours quelque chose lorsque je me retrouve dans un lieu qui autrefois aurait Ă©té  habitĂ© par un personnage historique


Je me souviens notamment de la maison natale de Mozart à Salzbourg et maintenant voici celle de Laborde à Mantasoa


À chaque fois, je trouve cela toujours autant fascinant et incroyable


Voilà que notre visite vient de se terminer. J’espùre qu’elle t’aura plu !

Et Maintenant, je te propose une toute autre activité qui sans aucun doute te fera plaisir si tu aimes les animaux
 Enfin, surtout si tu aimes les singes


Et plus particuliĂšrement les LĂ©muriens


Ça te dit ? Alors, allons sans plus tarder nous rendre dans la rĂ©serve privĂ©e de « Lemurs’ Park », un immense parc botanique de 5 hectares se trouvant Ă  22 Km d’Antananarivo.

Là-bas, nous aurons le privilÚge de pouvoir observer 7 espÚces de lémuriens et qui plus est en totale liberté !

L’espĂšce la plus connue Ă©tant sans nul doute le LĂ©mur Catta reconnaissable Ă  sa longue queue rayĂ©e de 14 anneaux noirs et blancs


Ne sont-ils pas mignons ?

En plus, il peut mĂȘme leur arriver parfois de chanter et de danser


Si ! Si ! Je t’assure


Tiens ! Écoute celui-lĂ  qui te chante la sĂ©rĂ©nade et l’autre lĂ -bas qui veut Ă  tout prix que tu remarques sa danse


****

C’est si beau de les voir en libertĂ© dans ce bel environnement et non dans un zoo


VoilĂ  que tu as eu la chance de pouvoir rencontrer le symbole de la faune Malgache mais tu sais, notre voyage est loin d’ĂȘtre terminĂ© ! Il te reste encore pas mal de choses Ă  dĂ©couvrir !

Alors, dis-moi, as-tu le goĂ»t de l’aventure ? Je veux dire par lĂ , aimes-tu les sensations fortes ? Un petit peu d’adrĂ©naline, il en faut parfois dans la vie
 Alors, ça te dit ?

Et si oui et que tu n’as pas trop le vertige, partons immĂ©diatement rendre visite aux cĂ©lĂšbres Tsingy de Madagascar qui se trouvent au Parc National de Bemaraha, plus prĂ©cisĂ©ment dans la province de Majunga, Ă  environ 300 Km de Tananarive.

Mais rassure-toi, pas pour y faire de l’alpinisme mais juste pour observer d’un peu plus prĂšs ces incroyables et magnifiques cathĂ©drales rocheuses que l’on appelle « Tsingy » et que tu ne pourras voir nulle part ailleurs qu’ici, Ă  Madagascar


Petit cours de géologie ?

Toutes ces grandes étendues de calcaire que tu vois là sous tes yeux ébahis sont en partie composées de fossiles et de coquillages.

Incroyable, non ? Et te rends-tu compte qu’elles datent au moins de 160 millions d’annĂ©es, lorsque l’üle de Madagascar venait alors de se sĂ©parer de la plaque africaine


Ensuite, ce fut l’eau de mer et l’eau de pluie qui firent tout le reste en les ciselant et sculptant.

VoilĂ  pourquoi elles ont aujourd’hui cet aspect si Ă©trange et particulier que tu peux toi-mĂȘme constater


Et je peux te dire que c’est vĂ©ritablement un paysage unique au monde, presque surnaturel, je dirai


D’ailleurs, les Tsingy attirent toujours autant la curiositĂ© des botanistes, gĂ©ologues et biologistes


Et on peut parfaitement comprendre pourquoi !

Regarde comme elles sont impressionnantes, fascinantes !

Mais attention ma Plume, l’heure est grave maintenant…

Bon, peut-ĂȘtre que j’exagĂšre un peu aussi  mais nous voici devant un pont de singe ressemblant fortement Ă  celui du film d’ « Indiana Jones et le temple maudit ».

Ah ! La la ! Et comme tu peux le constater, il est juste exprùs au-dessus de ce canyon à couper le souffle


Comme si ça n’était dĂ©jĂ  pas assez compliquĂ© notre parcours !

Mais la question est : Oseras-tu le traverser pour pouvoir poursuivre notre randonnée ?

Je sais, ça donne le vertige et mĂȘme le tournis mais je voulais absolument t’emmener ici car je pense que c’est un lieu qui vaut vraiment le dĂ©tour


Alors ? Auras-tu osé finalement parcourir le fameux pont suspendu ?

Et si jamais c’était le cas, alors dis-toi que tu auras l’espace d’un instant rassasiĂ© ta soif de libertĂ© en endossant le rĂŽle intrĂ©pide d’Indiana Jones l’aventurier et crois-moi, ce n’est pas si frĂ©quent dans la vie de tous les jours


AprĂšs cette visite des plus vertigineuses mais Ă©poustouflante tu en conviendras, je te demande Ă  prĂ©sent de bien vouloir fermer les yeux et de compter jusqu’à 5


Oui, ça change un peu du claquement de doigt


Ça y est ! Tu peux maintenant les rouvrir


Alors, je te présente la plus belle merveille du monde, sa trÚs gracieuse Majesté « Renala ».

Admire sa force, sa grandeur
 Ça laisse sans voix, n’est-ce pas ?

Si bien, qu’on ne peut que s’incliner devant tant de beauté 

En fait, on se doit d’ĂȘtre infiniment respectueux lorsqu’on se retrouve ici, sur la plus belle avenue du monde


Non, pas celle des Champs-Elysées mais plutÎt celle des baobabs


Des baobabs que les Malgaches appellent « Renala » et qui signifie dans leur langue locale « MĂšre de la forĂȘt » parce qu’ils dĂ©passent d’une tĂȘte leurs compagnons forestiers


Cette allĂ©e de Baobabs pluricentenaires  (plus de 800 ans) bordant cette route de terre dans la province de TulĂ©ar (lieu natal de mon grand-pĂšre maternel) est Ă©galement un site protĂ©gĂ© depuis les annĂ©es 2007 car elle reste sans nul doute le plus prĂ©cieux hĂ©ritage de toutes les forĂȘts tropicales Malgaches


Ici, on peut contempler sans se lasser, le superbe et si majestueux Adansonia Grandidieri, l’une des 6 espĂšces de baobabs endĂ©miques de Madagascar pouvant atteindre les 30 mĂštres de haut et 7 mĂštres de diamĂštre !

De quoi en rester baba devant ce trĂšs grand roi !

Et pour la petite histoire, si tu veux tout savoir, ce baobab porte le nom spĂ©cifique de « Grandidieri » pour rendre hommage au botaniste et explorateur Français Alfred Grandidier qui l’avait pour ainsi dire dĂ©couvert lors de ses recherches botaniques Ă  Madagascar.

Alors ma Plume ? Est-ce sa MajestĂ© Renala t’a laissĂ©e sans voix de par son immense grandeur ? N’est-il pas le plus bel arbre du monde ? Pour ma part, je dirai qu’il le sera toujours


Et voilà que nous approchons bientît de la fin de notre voyage


Mais avant de devoir quitter Madagascar, je voulais te réserver le meilleur pour la fin
 Une toute derniÚre surprise


PrĂȘte Ă  t’envoler avec moi dans les airs pour la dĂ©couvrir ?

Ben oui, quand je te disais que l’écriture nous permet de rĂ©aliser toutes sortes de choses incroyables, c’était pas pour rien


Et lĂ , tels deux oiseaux migrateurs, parmi les nuages blancs dans le ciel bleu azur, nous voilĂ  en train de survoler avec allĂ©gresse mon village natal « Namakia » pour nous rendre dans un lieu qui me tient particuliĂšrement Ă  cƓur : « Empassy Boeny », l’immense plage de sable fin


Une plage magnifique, dĂ©sertique, romantique, totalement inconnue des touristes sauf de certains connaisseurs ayant connu Namakia oĂč encore natifs de lĂ -bas


Une plage que je foulais alors du pied pour la toute premiùre fois à l’ñge de 16 ans


Une plage oĂč mon pĂšre tomba amoureux de ma mĂšre lorsqu’il la vit remontant cette dune de sable blond pour aller cueillir les fruits d’un arbre exotique…

Une plage oĂč tout commença, s’imprĂ©gnant alors de merveilleux souvenirs


Jusqu’aux plus beaux instants passĂ©s en famille dans les annĂ©es 93/94


La plage qui restera pour moi le plus bel endroit de Madagascar


Je suis si Ă©mue de la revoir


D’ailleurs, quelques larmes coulent dĂ©jĂ  le long de mes joues car je repense Ă  mon pĂšre


À mon pĂšre qui aurait aimĂ© ĂȘtre ici


Mais grùce à toi, à la magie de ton défi, il est bien là, tout prÚs de moi


C’est si beau que j’en perds mes mots


Heureusement, ma mémoire, elle, continue de me soutenir, de me tenir par la main pour ne pas sombrer dans un chagrin


Car elle souhaite terminer mon récit dans une belle poésie en te disant ceci :

Regarde cet océan indien


Respire ses embruns


Laisse toi aller,

Laisse ton esprit vagabonder dans le doux vent léger salé,

Un peu comme si le temps s’était arrĂȘtĂ©,

Un peu comme si tu étais soudainement  métamorphosée,

Ivre de liberté,

Contemplant ce paysage sans te lasser


SubmergĂ©e par l’émotion,

Par ce spectacle que tu souhaiterais permanent


Et lorsque viendra le soleil couchant,

Si rougeoyant,

Se fondre dans l’ocĂ©an,

Alors je saurai qu’Ă  cet instant, l’immersion de ta plume dans le bel encrier de Madagascar ressortira de mille couleurs


Des couleurs denses et intenses


Autant vibrantes que fascinantes…

Autant indĂ©lĂ©biles qu’inoubliables


Si bien, que tu deviendrais Ă  ton tour et pour toujours,

Une plume arcenciel


GrĂące Ă  Madagascar, la grande Ăźle exceptionnelle…

****

Merci encore pour ce dĂ©fi d’Ă©criture qui m’a permis de voyager dans mon passĂ© avec beaucoup de bonheur…

****

 

 

22 Mai ♄♄♄

22 Mai, date que je n’oublierai jamais


Date qui m’émeut toujours autant lorsque je repense Ă  toi, Papa


Date de ta naissance, de ton entrée dans ce monde


Date que je souhaitais mettre en lumiĂšre aujourd’hui, ce Mercredi 22 Mai 2019 si ensoleillĂ© dans le Sud de la France


Ce soleil que tu aimais tant


D’ailleurs, lorsque tu nous as quittĂ©s en Novembre 2017, il y avait un grand soleil radieux le jour de ton enterrement
 Certes, il faisait trĂšs froid mais le soleil Ă©tait là


Tu avais alors rejoins l’immensitĂ© du ciel bleu azur un Mercredi matin tout comme celui d’aujourd’hui du mois de Mai de ton anniversaire


Un mercredi alors si triste et douloureux


Un mercredi qui me fit aussi prendre conscience à quel point je t’aimais


Non pas que je l’ignorais


Mais parfois on sous-estime ses sentiments


On ne se rend pas compte des années qui passent, qui elles, justement, nous rapprocheront pourtant un peu plus et irrémédiablement de la Mort


On ne fait pas suffisamment attention et un jour le moment fatidique que l’on repousse constamment de notre esprit finit par arriver


Cela fait hĂ©las parti de la vie, c’est vrai, mais c’est une chose que j’ai toujours autant de mal Ă  accepter


Je t’aimais tant mais je ne m’en rendais pas compte
 Pas compte Ă  quel point mon amour pour toi Ă©tait immense


Aujourd’hui, je sais


Et il y a tant de choses que j’aurais voulu encore te dire oĂč partager avec toi

On ne dit jamais assez « Je t’aime » aux personnes que l’on aime


Pas suffisamment en tous les cas et surtout de leurs vivants
 Sans doute par pudeur


Mais là encore, c’est une erreur de penser ainsi


Aujourd’hui, je t’écris et je revois tant de souvenirs de toi


De si beaux et merveilleux souvenirs


Alors voici ces quelques mots que je voulais te dĂ©dier car je t’aime fort et que je ne peux t’oublier


Ta Naissance :

Né un 22 Mai 1935 à Caudéran en Gironde à 02H00 du matin, ton signe astrologique est bien donc celui du Gémeaux.

En tant que signe d’air (tout comme moi), tu Ă©tais toujours reliĂ© Ă  tout ce qui concernait l’esprit.

Mercure, ta planĂšte te permettait de voler avec aisance d’une situation Ă  l’autre, d’un lieu Ă  l’autre avec une certaine facilitĂ©.

C’est pourquoi ton signe « GĂ©meaux » reprĂ©sentĂ© par des jumeaux identiques est Ă©galement symbolisĂ© par cette icĂŽne ci-aprĂšs qui ressemble fortement Ă  s’y mĂ©prendre en regardant de loin Ă  une paire d’ailes (en tous les cas cette icĂŽne lĂ  dont j’avoue particuliĂšrement aimer parmi toutes celles qui existent).

 

Ainsi, tu avais donc la facultĂ© de t’adapter Ă  n’importe quelle situation et ce malgrĂ© certains obstacles rencontrĂ©s dans ta vie


Tes ailes de GĂ©meaux te rendaient alors agile, libre et lĂ©ger comme peut l’ĂȘtre un oiseau


Tu dĂ©gageais une telle jeunesse Ă©ternelle, un charme adolescent, un sourire en coin, une lueur dans le regard pouvant sĂ©duire n’importe qui Ă  ton passage…

Ta curiositĂ©, ton intelligence, deux atouts majeurs de ta personnalitĂ© ne cessaient de t’enrichir et de te faire continuellement Ă©voluer


Tu avais toujours soif de connaissances, de nouvelles expĂ©riences car tu t’intĂ©ressais au monde qui t’entoure


Ne surtout pas restĂ© figĂ© sur certains soucis du passĂ© mais au contraire avancer ; tels Ă©taient tes maĂźtres mots car c’était ainsi que tu fonctionnais


Tu n’étais pas un homme Ă  te laisser abattre


Et si parfois la nostalgie te gagnait, c’était tout simplement parce que tu aimais ton passĂ© d’expatriation Ă  l’étranger


Et puis c’est humain d’ĂȘtre nostalgique, cela fait parti de la vie


Et toi, tu aimais tant la vie


VoilĂ  toutes les facettes qui caractĂ©risaient tant l’homme que tu Ă©tais


Sociable, gĂ©nĂ©reux, aimant beaucoup l’humour, tu Ă©tais un vĂ©ritable boute-en-train


Ah ! Tu avais une si belle personnalité ! Et je ne dis pas cela parce que je suis ta fille


Pour moi, tu Ă©tais un pĂšre exceptionnel, si sensible, si protecteur, si bon


Il est certain qu’en Ă©crivant tout cela sur toi et surtout en employant chaque verbe Ă  l’imparfait, je ne peux m’empĂȘcher d’avoir les larmes aux yeux mais c’est ainsi et je n’y peux rien


Tu me manques tant Papa


On dit que le temps guérit peu à peu les chagrins endurés mais me concernant je dirais que non


Tu es parti il y a dĂ©jĂ  1 an et 6 mois mais je ne m’en remets toujours pas


C’est pourquoi je tenais Ă  t’écrire ce petit texte, rien que pour toi


Mais avant d’en dire encore davantage sur tout ce que tu Ă©tais, je voudrais tout d’abord faire un petit retour en arriĂšre


****

Un retour sur ton passé :

Dans les annĂ©es 50, ta mĂšre qui travaillait alors pour l’ambassade du Mexique avait Ă  cette Ă©poque-lĂ  pas mal d’ambition pour toi lorsque tu Ă©tais encore Ă©tudiant dans ton Ă©cole de commerce Ă  Marseille.

Elle souhaitait fortement que tu deviennes Avocat oĂč encore Journaliste. Mais ce qu’elle ignorait Ă©tait que ta destinĂ©e ne se profilerait point dans ces secteurs du travail mais plutĂŽt vers une autre filiĂšre


Une filiÚre qui te réserverait alors de bien belles surprises et opportunités


Une filiĂšre, certes au dĂ©part des plus classique puisqu’il s’agissait du domaine de la ComptabilitĂ© mais qui deviendrait au fil du temps et trĂšs nettement beaucoup plus enrichissante et stimulante


Toi-mĂȘme, tu ne pouvais alors pas encore t’en douter mais la voie que tu Ă©tais en train d’emprunter te mĂšnerait vers plusieurs et belles contrĂ©es


Elle te conduirait Ă  bord d’un Boeing pour aller vers ton premier pays africain : Madagascar Ă  Antananarivo puis en direction de Namakia, un village situĂ© en pleine brousse non loin de la mer mais pas non plus coupĂ© du monde oĂč encore totalement en vase clos comme on pourrait le penser
 Loin de là


Un endroit trÚs plaisant, un véritable lieu de Cocagne comme tu aimais à le dire à quiconque lorsque tu racontais ta vie passée là-bas


Un lieu inoubliable oĂč se trouvait alors la sociĂ©tĂ© sucriĂšre « Siramamy » (signifiant « Sucre » en langue Malgache) dans laquelle tu travaillais en tant que Chef-Comptable.

Une sociĂ©tĂ© qui marquerait alors Ă  jamais ta carriĂšre professionnelle et qui te propulserait quelques annĂ©es aprĂšs vers d’autres pays africains : CĂŽtĂ© d’Ivoire Ă  Abidjan, GuinĂ©e Ă  Conakry, Tchad Ă  N’Djamena puis Ă  nouveau un retour Ă  Madagascar Ă  Antananarivo dans les annĂ©es 92. Et bien-sĂ»r toujours accompagnĂ© de ta petite famille (Maman, Olivier et moi) !

****

Et donc, pour en revenir au souhait de ta Maman qui voulait que tu deviennes avocat oĂč encore Journaliste lorsque tu Ă©tais jeune, on peut dire aujourd’hui avec du recul, que tu n’aurais vraiment rien eu Ă  envier Ă  ces deux mĂ©tiers. Bien au contraire, puisque ton goĂ»t de l’aventure, de l’exploration, des voyages, de l’évasion furent pleinement exaucĂ©s et accomplis de bout en bout


Et ce que tu ne savais pas non plus encore, c’est que tu aurais connu aussi le grand amour à Madagascar


L’amour de ta vie, celle qui serait alors devenue ta femme ainsi que la mùre de tes enfants


****

Oui, la terre si rouge de Madagascar que tu avais alors foulĂ© du pied pour la toute premiĂšre fois Ă  l’ñge de 33 ans un certain 26 FĂ©vrier 1968 t’avait donc rĂ©ellement portĂ©e chance


Elle t’avait permis de rencontrer Maman, de vous aimer puis de vous unir quelques annĂ©es aprĂšs en 1972 Ă  Majunga Ă  la mĂȘme date que celle de ton arrivĂ©e Ă  Madagascar


DĂ©cidĂ©ment, le 26 FĂ©vrier Ă©tait Ă  n’en pas douter une date porte-bonheur symbolique !

Quelle magnifique histoire d’amour ! N’est-ce pas ?

Maintenant, Papa, je te propose d’aller encore plus loin dans ton passé 

Parlons à présent un peu de ton enfance.

Une enfance que tu aimais bien nous raconter de temps en temps et que je souhaiterais retranscrire ici, dans cet article


Nous étions alors dans les années 40 et tu séjournais dans la maison de tes grands-parents maternels située à Chalon-sur-SaÎne.

Un jour de sortie, dans les rues du centre-ville, ta grand-mĂšre et toi Ă©tiez tombĂ©s sur un soldat Allemand. Et en te voyant, sans doute par rapport Ă  ton adorable petite bouille de garçonnet ĂągĂ© de 5 ans, le soldat avait souhaitĂ© t’offrir des bonbons. Ta Grand-mĂšre accepta sans rechigner qu’il te les donna afin de ne pas le contrarier oĂč tout simplement juste par crainte vu le contexte de l’époque
 Quoi qu’il en soit, et comme n’importe quel enfant insouciant de ton Ăąge, tu Ă©tais bien content de sucer tes bonbons


Une autre fois encore, toujours lors d’une promenade dans les rues de Chalon-sur-SaĂŽne, c’était alors durant la pĂ©riode de la libĂ©ration de la France, tu avais donc 9 ans ; vous Ă©tiez tombĂ©s Ă  nouveau ta Grand-mĂšre et toi sur un soldat mais cette fois-ci un G.I (soldat AmĂ©ricain) qui t’offrit spontanĂ©ment des chewing-gum comme ils aimaient bien le faire Ă  cette Ă©poque-lĂ  avec tous les Français


Une confiserie que tu dĂ©couvrais alors avec dĂ©lectation et pour la toute premiĂšre fois de ta vie d’enfant.
Une confiserie dont le goĂ»t mentholĂ©/sucrĂ© ainsi que leur fameuse texture en gomme destinĂ©e Ă  ĂȘtre mĂąchĂ©e et non avalĂ©e firent sans aucun doute ton Ă©merveillement vu qu’il n’existait point ce genre de sucrerie en France.

Ce fut d’ailleurs Ă  ce moment-lĂ  que tu appris que le Cheming-gum avait Ă©tĂ© crĂ©Ă©e en AmĂ©rique et que les G.I en avaient ramenĂ©s plein de lĂ -bas dans leurs bardas lors de leur dĂ©barquement en Normandie, le 06 Juin 1944 pour libĂ©rer et sauver la France.

Et pour continuer la petite histoire du chewing-gum, l’un de ces G.I, Courtland E. Parfet dĂ©cida un jour de revenir en France en 1952 pour y lancer la marque « Hollywood », un chewing-gum Ă  la chlorophylle entiĂšrement alors fabriquĂ© en France et qui plus est dans la premiĂšre usine qui venait de s’installer Ă  Montreuil.

Et voilà comment le fameux Cheming-gum (bubble gum) finit par se populariser en France à la fin de la deuxiùme guerre mondiale et qu’il devint de plus en plus à la mode


IntĂ©ressant, n’est-ce pas ? Je parle de ton enfance et j’en apprends des choses car j’ignorais que la marque « Hollywood » avait Ă©tĂ© entiĂšrement fabriquĂ©e en France… Comme quoi !

Alors Papa, que dirais-tu de parler encore d’une autre anecdote ? Maintenant que je suis sur ma lancĂ©e, je ne vais pas m’arrĂȘter en si bon chemin
 C’est parti !

Ton Grand-pĂšre maternel que tu apprĂ©ciais vraiment beaucoup, Pharmacien de profession tenait sa propre officine dans le centre-ville de Chalon-sur-SaĂŽne et lorsque tu Ă©tais en vacances scolaires et que tu venais sĂ©journer chez tes grands-parents, tu ne manquer jamais de te retrouver avec lui dans sa pharmacie et d’observer avec grand intĂ©rĂȘt tout ce qu’il accomplissait et surtout la maniĂšre dont il prĂ©parait les mĂ©dicaments de sa clientĂšle. Tu trouvais cela particuliĂšrement fascinant et passionnant qu’il puisse par de savants mĂ©langes et dosages bien pesĂ©s, fabriquer sous tes yeux Ă©bahis des mĂ©dicaments qui par la suite, permettraient de soigner et de guĂ©rir les patients venant alors les rĂ©cupĂ©rer.

D’ailleurs, Ă  force de venir sur le lieu de travail de ton Grand-pĂšre, tu finissais mĂȘme par apprĂ©cier l’odeur de tous ces mĂ©dicaments


Si certaines personnes n’aiment pas trop ce genre d’odeur, toi, par contre tu ne trouvais pas cela si dĂ©sagrĂ©able que ça


En fait, tu commençais Ă  aimer tout ce qui Ă©tait en relation avec la mĂ©decine et mĂȘme que la vue du sang ne te faisait point peur


Quelques annĂ©es aprĂšs, lorsque tu fis ton service militaire obligatoire et qu’on t’affecta au poste d’infirmier, tes supĂ©rieurs disaient de toi que tu savais mieux que personne administrer les piqĂ»res aprĂšs ton apprentissage en la matiĂšre bien-sĂ»r. C’était devenu pour toi ta grande spĂ©cialitĂ© d’insĂ©rer une aiguille dans la veine d’un avant-bras oĂč encore dans le muscle d’une fesse. Et donc, le maniement de la seringue n’avait plus aucun secret pour toi !

Tout cela pour dire, que le domaine de la mĂ©decine t’attirait mais pas non plus pour en faire ton mĂ©tier.

Certes, pas mĂ©decin mais tu veillais toujours Ă  avoir avec toi toutes sortes de mĂ©dicaments Ă  portĂ©e de main, au cas oĂč, sait-on jamais ?

Et puis ne dit-on pas qu’il vaut mieux prĂ©venir que guĂ©rir ? Et donc, toi, tu Ă©tais toujours bien muni, peut-ĂȘtre un peu trop d’ailleurs et c’est sans doute pour cela que Maman disait toujours de toi en te taquinant que tu Ă©tais une vĂ©ritable armoire Ă  pharmacie Ă  toi tout seul ! Ce qui Ă©tait la stricte vĂ©ritĂ© !

Un petit mal de tĂȘte ? Demande Ă  Papa, c’est certain qu’il aura de l’aspirine sur lui


Et il s’avĂ©rait que c’était toujours le cas et ce durant des annĂ©es et des annĂ©es


Un petit bobo ? Des crampes d’estomac ? Un mal au cƓur ? Papa aura trĂšs certainement de quoi te soigner, c’est sĂ»r


Quand j’y repense Ă  tous ces instants-lĂ , cela me fait sourire et me rappelle ĂŽ combien c’était le bon temps


Ah ! Tu étais vraiment un sacré Papa !

Et maintenant mon Papounet, que dirais-tu si nous parlions un peu de tes goĂ»ts, de tes passions, de ce que tu aimais oĂč encore dĂ©testais ? Tu es partant ? Alors on y va


Épicurien dans l’ñme, tu ne pouvais cĂ©der Ă  la tentation de dĂ©guster une belle entrecĂŽte de bƓuf saignante accompagnĂ©e de ses pommes de terre sautĂ©es et bien-sĂ»r le tout relevĂ© d’un soupçon de moutarde et si possible Ă  l’ancienne


Tu Ă©tais un tantinet Carnivore et si on t’aurait demandĂ© de ne plus manger de viande rouge, de devenir pour ainsi dire VĂ©gĂ©tarien, tu aurais alors Ă©tĂ© bien malheureux


La nourriture Ă©tait trĂšs importante pour toi voire essentielle pour pouvoir te sentir bien
 Elle contribuait Ă  ton bonheur


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Voici d’ailleurs une petite liste de ce que tu aimais particuliùrement savourer :

Les huütres, les crevettes, le saumon, les moules-frites, le foie gras, l’andouillette, l’omelette aux champignons, le saucisson à l’ail, les spaghettis à la bolognaise, les lasagnes, la moussaka, le gratin dauphinois, le melon bien frais, les fraises à la chantilly, les truffes, le chocolat noir et bien d’autres mets encore


Tu mangeais un peu de tout à part les abats ainsi que toutes les catégories de fromages que tu fuyais comme la peste !

Et rien que d’y penser, cela me fait à nouveau sourire


C’est vrai que tu Ă©tais vraiment fĂąchĂ© avec le fromage.

Je me souviens encore des Saints Sylvestres passĂ©s ensemble en famille dans des restaurants dansants et prĂ©cisĂ©ment au fameux moment oĂč le serveur ne tarderait plus Ă  nous apporter nos assiettes remplies de diffĂ©rentes variĂ©tĂ©s de portions de fromages. Et c’est lĂ  que je faisais exprĂšs de te taquiner en te disant :

« Papa ! Tu vas adorer la suite du menu de fĂȘte ! »

« Ah oui ? Qu’est-ce que c’est ? » me disais-tu alors intriguĂ© sans savoir que je te faisais une blague.

« C’est du fromage Papounet ! Tu sais, ce que tu adores le plus ! »

Tu faisais alors directement la grimace en signe de dégoût puis pour te venger tu nous disais :

« Mais comment faites-vous pour manger ça ? L’odeur est franchement dĂ©sagrĂ©able !  »

Et nous, on renchérissait de plus belle :

« Tu es sûr que tu ne veux vraiment pas y goûter ? »

« Ah non alors ! Jamais d’la vie ! »

« Tu ne sais pas ce que tu perds ! » lui disions-nous alors en riant.

« Je ne perds rien du tout ! Allez ! Terminez plutÎt vos fromages qui sentent mauvais ! »

« Tu exagĂšres Papa ! Ça ne sent pas si mauvais que ça » disais-je alors en Ă©clatant de rire.

« Oh que si ! D’ailleurs, ça commence dĂ©jĂ  Ă  m’Ă©coeurer
 Pour vous dire ! »

DĂ©cidĂ©ment, le fromage et toi, c’était tout bonnement impossible !

Ah ! comme j’aimerais encore t’entendre me dire que tu dĂ©testais le fromage
 Cela m’amusait tellement


Certes, définitivement fùché avec le fromage mais friand des bonnes tartes aux pommes de Maman, de son onctueuse mousse au chocolat ainsi que de son fameux flan maison


Sans oublier la « ForĂȘt noire » que tu adorais dĂ©guster Ă  chacun de tes anniversaires


Et puis il y avait aussi les bonnes madeleines dorĂ©es Ă  souhait, les croissants Ă  la confiture d’abricots oĂč encore les gaufres sucrĂ©s qui te procuraient toujours autant de plaisir en les accompagnant d’un grand verre de lait bien chaud


C’est que tu Ă©tais trĂšs gourmand


Mais qui a dit déjà que la gourmandise était un vilain défaut ? Pas toi, en tous les cas


On sait maintenant tes goĂ»ts gustatifs mais qu’en est-il de tes passions ? Il serait temps d’en parler


Lorsque tu Ă©tais enfant, tu aimais beaucoup aller au cinĂ©ma… C’était un moment agrĂ©able qui te plaisait Ă©normĂ©ment ! Pouvoir visionner des films sur grand Ă©cran Ă©tait quelque-chose de magique pour toi. Si bien, que tu aurais bien voulu que le film ne s’arrĂȘta jamais
 En fait, Ă©tant dĂ©jĂ  un enfant trĂšs sensible, tu souhaitais tout simplement que la magie du film continua encore et encore d’opĂ©rer tout en illuminant  indĂ©finiment l’intĂ©rieur de la vaste salle obscure


Étrange oĂč pas, j’Ă©tais exactement comme toi enfant et mĂȘme durant la pĂ©riode de mon adolescence
 Pour dire ! Tel pĂšre, telle fille !

Et donc, les annĂ©es passants, tu aimais toujours autant aller au cinĂ©ma mais avec l’arrivĂ©e des K7 vidĂ©os puis enfin des DVD, tu prĂ©fĂ©rais largement regarder les films via ton tĂ©lĂ©viseur.

Tu apprĂ©ciais beaucoup les films qui te faisaient rire tels que : 4 mariages et 1 enterrement, Pour le pire et le meilleur, Le dĂźner de cons, Les Visiteurs 1 et 2 mais certainement pas le 3 que tu trouvais ratĂ©, Le grand blond avec une chaussure noire, La chĂšvre, Rain Man, Mme Doubtfire oĂč encore Forrest Gump avec sa fameuse rĂ©plique que tu aimais bien et moi aussi d’ailleurs :

« La vie, c’est comme une boĂźte de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber »

L’humour Ă©tait trĂšs important pour toi
 D’ailleurs, sans cela, je pense que la vie t’aurait paru un peu fade


Une fois, je me souviens t’avoir demandĂ© quel genre de film tu aurais souhaitĂ© emmenĂ© avec toi si jamais tu devais te retrouver seul sur une Ăźle dĂ©serte. Et tu m’avais alors rĂ©pondu sans la moindre hĂ©sitation :

« Un film rigolo, ça c’est certain vu la situation dĂ©sespĂ©rĂ©e »

Et je t’avais ensuite demandĂ© :

« Mais quel film exactement ? »

« Le dßner de cons ! Il est tellement marrant ce film ! Au moins, je me sentirais moins triste dans ta fameuse ßle déserte ! »

Et je ne pouvais qu’abonder dans ton sens


Sacré Papa !

Non seulement tu aimais bien regarder des comĂ©dies mais tu aimais bien aussi pratiquer l’humour de temps Ă  autres en nous lançant toutes sortes de blagues et vannes pour ton plus grand plaisir…

Il faut dire aussi que tu avais pas mal de K7 audio humoristiques de Raymond Devos, de Fernand Reynaud oĂč encore de Guy Bedos que tu avais prĂ©cieusement conservĂ© depuis des annĂ©es et des annĂ©es et que tu aimais bien Ă©couter durant tes moments de loisirs et ce, sans jamais en ĂȘtre lassé 

Voici d’ailleurs les sketchs que tu prĂ©fĂ©rais sans doute le plus :

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Nous savons Ă  prĂ©sent que tu adorais l’humour mais pas que puisque tu aimais aussi Ă©couter de la musique. Cela pouvait aller de la musique classique, aux chansons de Georges Moustaki que tu apprĂ©ciais particuliĂšrement oĂč encore des musiques des Ăźles que tu avais appris Ă  aimer grĂące Ă  Maman et dont tu n’hĂ©sitais pas Ă  venir te trĂ©mousser sur la piste de danse avec elle en les Ă©coutant


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Car oui, tu Ă©tais un excellent danseur qui savait autant bien danser le Tango, la Valse que le Rock, le Cha-cha oĂč encore le Sega. Tous les pas de chacune de ces danses n’avaient aucun secret pour toi


Ce fut d’ailleurs toi qui initia Maman (à Madagascar) en lui apprenant quelques bases essentielles de la danse qui lui permirent ainsi à son tour de devenir tout comme toi une excellente danseuse.

Non seulement tu avais trouvé la femme de ta vie mais tu avais à présent la meilleure partenaire de danse qui soit !

Et quel beau couple vous Ă©tiez lorsque vous vous mettiez Ă  danser ensemble sur la piste de danse


À chaque fois, vous faisiez sensation


Ah ! C’était vraiment de merveilleux souvenirs que ces instants-lĂ  et ils resteront Ă  jamais gravĂ©s dans ma mĂ©moire


Mon petit Papounet, voilà que nous arrivons déjà presque à la fin de mon article


Et je sais que tu aimerais que cela continue encore et encore et moi aussi d’ailleurs


Tu me manques tellement…

Tu Ă©tais vraiment un Papa en or
 Un Papa si protecteur


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Sache que tu resteras pour toujours dans mon cƓur


Sache que le temps Ă©coulĂ© ne pourra t’effacer,

Sache que tu me manqueras toujours Ă©ternellement…

Sache que tous ces instants passés avec toi resteront


Oui, ils resteront infiniment gravĂ©s dans mon esprit…

Car je t’aime immensĂ©ment Papa ChĂ©ri ♄♄♄.

Ta fille, CĂ©cile.

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Ma petite Ă©toile đŸŒŸ

Pour toi, mon Papa… Ma petite Ă©toile…

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Un sĂ©duisant jeune homme trĂšs charmeur…

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Aimant dĂ©jĂ  beaucoup les voyages….

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Un charme fou… On comprend pourquoi Maman tomba amoureuse de toi et toi d’elle rien qu’en la voyant sur une certaine plage dĂ©serte de Madagascar portant le nom de « Empassy Bueny ». Tu avais ce jour-lĂ  succombĂ© Ă  sa grande beautĂ©… Tu Ă©tais  tombĂ© trĂšs amoureux de celle qui serait devenue un beau jour ta femme… Vous Ă©tiez vĂ©ritablement faits l’un pour l’autre ❀…

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Deux belles Ăąmes soeurs ❀❀… Deux destins qui devaient se rencontrer dans la Grande Île de Madagascar…

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Une histoire d’amour qui dura trĂšs longtemps… 49 ans !!! ❀

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Un souvenir de ta 1Ăšre Communion… Cet ange te protĂ©geait tout au long de ta vie. Tu le gardais bien prĂ©cieusement dans tes affaires… Aujourd’hui, c’est un honneur pour moi de le garder Ă  mon tour, bien prĂ©cieusement…

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En ce dimanche 17 Juin 2018, je pense à toi


Je revois encore ton joli sourire lorsque je te souhaitais une bonne fĂȘte des Papas


Lorsque je t’offrais des petits cadeaux accompagnĂ©s d’une jolie carte…

Une carte que tu aimais lire Ă  haute voix tant cela te faisait plaisir…

Et quel plaisir des yeux que celui de te voir heureux en ces jours de fĂȘte des pĂšres…

Tu sais… je revois tant de souvenirs de toi que je ne peux m’empĂȘcher de verser quelques larmes
.

Tu me manques tant
 Je n’y peux rien… C’est ainsi…

Ton absence est si dure à vivre
.

Mais comme tu peux le voir
 je n’ai pas pu m’empĂȘcher de te dĂ©dier encore un article car j’y tenais tout simplement…

Pour moi, c’est juste une magnifique preuve d’amour…

Une preuve que je t’aime fort…

Et quoi de plus beau que de pouvoir parler de toi…

Cela veut dire que je ne t’oublie pas et que tu restes dans mes pensĂ©es…

C’est pourquoi je tenais Ă  te souhaiter aujourd’hui une bonne fĂȘte des Papas et mĂȘme si tu n’es plus Ă  nos cĂŽtĂ©s


Oui
 mĂȘme si tu n’es plus lĂ  car je sais que tu nous regardes de ton nouveau monde et que tu nous Ă©coutes


Tu es notre petite Ă©toile d’amour
.

Tu nous Ă©claires de ta rayonnante clartĂ© et tu nous protĂšges…

Tu avais tant de bontĂ© en toi…

Oh Papa… Je t’aime tant…❀

Je ne cesserai jamais de te souhaiter ta fĂȘte des PĂšres en pensant trĂšs fort Ă  toi…

Tu restes Ă  jamais dans mon cƓur… 💘

Un cƓur qui te pleure encore et encore…

Je t’aime 💘


Ta fille, CĂ©cile ❀

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Petits souvenirs de ton parcours professionnel dont je suis si fiĂšre :

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Un pin’s de la SociĂ©tĂ© « SAGA » pour laquelle tu travaillais en Afrique. Une expatriation merveilleuse Ă  travers plusieurs pays : Madagascar en 1968, CĂŽte D’Ivoire en 1980, GuinĂ©e en 1987, Tchad en 1989, Madagascar en 1992… Des voyages que je n’oublierai jamais… De jolis souvenirs passĂ©s Ă  l’Ă©tranger en famille que je garde jusqu’Ă  prĂ©sent en mĂ©moire…

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Montre de la SociĂ©tĂ© Saga… je la garde bien prĂ©cieusement en souvenir de toi 💗.

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Voici quelques chansons pour toi 💘 : Je sais que tu les Ă©couteras avec plaisir et beaucoup d’Ă©motions :

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Je t’aime fort mon Papa 💖💖💖. Je te garde dans mon coeur pour toujours ❀❀

Pour toi, Maman â€đŸ’‹

Pour toi, Maman :

En ce Dimanche 27 Mai 2018, je voulais te dĂ©dier ces mots en l’honneur de ta fĂȘte des MĂšres


Une fĂȘte des Mamans qui sera bien diffĂ©rente de toutes les autres


DiffĂ©rente par la grande absence si douloureuse de l’amour de ta vie qui n’est dĂ©sormais plus Ă  tes cĂŽtĂ©s


L’amour de ta vie qui Ă©tait toujours prĂ©sent Ă  chacune de tes fĂȘtes des mĂšres


Qui aimait participer Ă  cet Ă©vĂ©nement en t’offrant un magnifique bouquet de fleurs


Qui Ă©tait si fier d’avoir eu deux beaux enfants avec toi


Qui ne pouvait aussi s’empĂȘcher de te faire des petites surprises car oui il aimait tant te faire sourire
 te faire rire


Il aimait tout simplement la vie et toutes ces petites choses qui nous entourent et qui contribuent à nous rendre heureux sur cette terre


Et la fĂȘte des MĂšres en faisait largement partie


Une fĂȘte des MĂšres qu’il aurait souhaitĂ© joyeuse tout en Ă©coutant tes airs favoris


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Car oui, il nous regardera du nouveau monde d’oĂč il se trouve et voudra trĂšs certainement voir un joli sourire sur ton doux visage…

Ce que je voudrais voir Ă©galement ma petite Maman d’amour et mĂȘme si je sais fort bien que l’Ă©motion finira par te faire pleurer


Laisse couler tes larmes ma petite Maman


Elles ne seront que le reflet de ton immense amour envers ton Ăąme sƓur et tes deux enfants…

Elles n’en seront alors que plus belles et si bouleversantes de sincĂ©rité 

Maman, je t’aime tant…

Aujourd’hui, c’est avec beaucoup d’Ă©motion que je te souhaite une trĂšs belle fĂȘte des Mamans


Et plus que jamais… plus que tout
 Si ce n’est davantage depuis la trĂšs grande perte de Papa qui nous manque tant…

« Bonne fĂȘte ma Mamounette ChĂ©rie !! »

Je ne cesserai jamais de continuer Ă  te cĂ©lĂ©brer cet Ă©vĂ©nement car je t’aime fort


Si fort


Et sans aucun doute plus fort que jamais car il ne me reste désormais plus que toi depuis que Papa nous as quittés


Et de savoir cela
 me fait déjà monter les larmes aux yeux, et craindre le futur


Craindre de te perdre un jour comme j’ai perdu Papa


Je sais que je ne devrais pas penser à cela


Je le sais fort bien
 mais je ne peux m’en empĂȘcher car tu reprĂ©sentes tant pour moi


Tu es ma principale confidente


Je partage tant de choses avec toi


On s’entend si bien


On s’aime fort, tout simplement…

C’est pourquoi j’espĂšre de tout mon cƓur te souhaiter encore et encore de trĂšs belles fĂȘte des Mamans durant de nombreuses et nombreuses annĂ©es


Plus que jamais


Plus que tout


Par delà les frontiùres


Sans aucune limite…

Car je dĂ©borde d’amour pour toi…

Et que mon cƓur ne cessera jamais de battre pour toi d’un amour intense


VoilĂ  pourquoi c’Ă©tait si important pour moi de te dĂ©dier ce texte
 pas pour te prouver mon amour Ă  travers le monde entier mais juste pour te dire que tu m’as donnĂ© le plus beau des cadeaux sur Terre : la vie


Sans toi
 je n’aurais jamais pu voir le jour…

Je n’aurai jamais eu l’immense joie de te connaĂźtre en tant que Maman…

Et je suis si fiĂšre d’ĂȘtre ta fille…

Et pour ce magnifique lien de sang entre toi et moi ; je voulais te faire aujourd’hui Ă  mon tour ce petit cadeau… t’Ă©crire une lettre… une lettre d’amour 💟…

Un cadeau que tous les enfants, petits et grands, devraient offrir Ă  leur Maman en ce jour de fĂȘte des mĂšres… et pas uniquement ce jour d’ailleurs…

Car donner la vie Ă  un petit ĂȘtre
 c’est ce qu’il y a de plus beau dans ce monde
 Rien ne pourrait surpasser un tel acte d’amour


Non, absolument rien
 pas mĂȘme tout l’or du monde…

Bonne fĂȘte Ă  toi ma si prĂ©cieuse Maman ! Et merci de m’avoir donnĂ© la vie et d’ĂȘtre toujours lĂ  pour moi…

Je t’aime fort et Ă  l’infini 💟💟💟

Ta fille, CĂ©cile.

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À toi, l’amour de ma vie đŸ’˜

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Voici un texte que ma Maman a Ă©crit pour rendre hommage Ă  mon pĂšre Guy ❀ :

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À toi, l’amour de ma vie :

Mon coeur est parti avec toi et dans l’immensitĂ© du ciel Ă©toilĂ©, mes yeux se brouillent de larmes et l’Ă©motion m’envahit…

J’ai perdu mon pilier d’amour, si grand, si fort, si protecteur et toujours lĂ  Ă  mes cĂŽtĂ©s, un matin du 15 Novembre 2017.

On se prĂ©pare Ă  toutes Ă©ventualitĂ©s et malgrĂ© tous les remparts pour me protĂ©ger, ta prĂ©sence me manque…

Le passĂ© est devant moi et je m’accroche Ă  tous nos souvenirs pour avancer…

Ils seront mes piliers…

Pour ton anniversaire, ce 22 Mai 2018, je te dĂ©die ces trĂšs belles musiques et chansons qui retracent ton arrivĂ©e Ă  Madagascar, Ă  Namakia le 26 FĂ©vrier 1968 et le dĂ©but de notre histoire d’amour en Juillet 1968 scellĂ© par un mariage le 26 FĂ©vrier 1972 Ă  Namakia, suivi de deux naissances : CĂ©cile en 1977 Ă  Namakia et Olivier en 1978 Ă  Antananarivo.

Ce matin-lĂ  du 15 Novembre 2017 qui devait ĂȘtre une journĂ©e ordinaire et lĂ©gĂšre, tu nous as quittĂ©s…

DĂ©sarmĂ©e et dĂ©semparĂ©e, je me suis effondrĂ©e devant cette fatalitĂ© dont personne n’est jamais prĂ©parĂ©…

Je m’allonge, je t’enlace et je m’endors contre toi…

Notre amour sera toujours Ă©ternel.

Ton HĂ©liette qui t’aime… tout simplement.

HĂ©liette Vidal

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GUY (33 ans) ET HÉLIETTE (16 ans) EN 1968 ❀

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LE BONHEUR EST LÀ ❀ :

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TOUT EST BEAU ❀ :

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LES JOIES ET LES SAVEURS ❀ :

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UNE TRÈS BELLE JOURNÉE ENSOLEILLÉE POUR TON ANNIVERSAIRE, CE 22 MAI 2018 ❀ :

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DÉTENTES ET SORTIES ❀ :

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JE TE GARDERAI TOUJOURS DANS MON COEUR ❀ ❀ :

HĂ©liette Vidal

Pierrot et ma Maman 🐩 đŸ’˜

Pour toi, Maman : 

Je souhaitais faire ce petit article pour exprimer tout l’amour que je ressens pour toi, ma douce Maman…

Souvent on ne pense jamais Ă  dire Ă  quel point on aime ses proches…

Aujourd’hui j’ai dĂ©cidĂ© de dĂ©dier cette page en ton honneur, pour te dire que je t’aime trĂšs fort, tout simplement


GrĂące Ă  toi, je suis devenue une belle personne. Et je ne parle pas de mon physique mĂȘme si j’ai hĂ©ritĂ© de ta beauté 

Je parle de ton cƓur, de ton ñme


Tu m’as transmis de belles valeurs qui resteront Ă  jamais en moi ; qui me suivront toujours dans mon Ă©volution de femme…

Tu es ma force ; tu es mon tout
 Merci de t’ĂȘtre si bien occupĂ©e de moi durant tant d’annĂ©es


Alors pour te remercier
 Je dĂ©sirais le faire par Ă©crit ; le jour de la fĂȘte des Mamans ; ce Dimanche 28 Mai 2017.

JE T’AIME À L’INFINI POUR TOUTE LA VIE ET SANS MESURE CAR MON AMOUR POUR TOI EST DÉMESURÉ, FORT ET SANS AUCUNE LIMITE


Pour toi, et en toute sincĂ©rité 

MAMOUNETTE CHÉRIE :

C’est un petit surnom que j’aime beaucoup et qui te correspond parfaitement, je trouve…

Tu es nĂ©e Ă  Madagascar, Ă  Namakia (tout comme moi, d’ailleurs) et tu fais partie d’une grande famille de 7 enfants…

Enfant, (ĂągĂ©e de 10 ans Ă  peine) tu voulais toujours protĂ©ger les tiens…

Le mot « justice » faisait dĂ©jĂ  partie intĂ©grante de ton vocabulaire car tu ne supportais pas une seule seconde que l’on puisse s’en prendre Ă  un membre de ta famille.

À Namakia, dans la cour de ton Ă©cole, si un Ă©lĂšve osait s’en prendre Ă  un cheveu de tes frĂšres et sƓurs ; tu n’hĂ©sitais pas Ă  aller au devant de lui ou elle pour l’affronter ; qu’il soit petit, grand, costaud ou mĂȘme plus ĂągĂ© que toi… Tu n’avais vraiment pas froid aux yeux…

Du haut de tes 10 ans, tu avais le coeur brave et tu dĂ©testais l’injustice ainsi que la mĂ©chancetĂ© gratuite…

Dans tes veines coulaient dĂ©jĂ  deux grandes valeurs qui te tenaient particuliĂšrement Ă  cƓur : « La Famille » et la « LoyautĂ© ».

Tu avais donc hérité des nombreuses qualités de tes parents : La grùce, la beauté et la douceur de ta mÚre mais aussi le caractÚre bien trempé de ton pÚre ainsi que son sens des valeurs familiales.

De biens belles valeurs que tu possĂšdes encore et toujours…

Pour moi, tu incarnes : la sincĂ©ritĂ©, l’honnĂȘtetĂ©, la tempĂ©rance, l’harmonie ainsi que cette si belle gĂ©nĂ©rositĂ© qui te caractĂ©rise tant


Et moi je suis fiĂšre d’ĂȘtre ta fille ; d’ĂȘtre ta petite CĂ©cile…

C’est pourquoi j’ai souhaitĂ© te dĂ©dier cette page car je trouve que l’on ne dit jamais assez « je t’aime » aux personnes que l’on aime…

Et plutĂŽt que d’avoir des regrets, moi je voulais te dire aujourd’hui et sans attendre : « Je t’aime Maman et je t’aimerai toujours Ă©ternellement… »

BONNE FÊTE MAMAN D’AMOUR !

Petites anecdotes de ma Maman :

Pierrot, le perroquet :

Toute petite dĂ©jĂ , tu adorais les animaux car tes parents avaient toute une mĂ©nagerie dans leur maison de Namakia (Madagascar) : une chatte toute blanche qui avait eu plusieurs portĂ©es de chatons en plusieurs annĂ©es ; un enclos qui comportait des poules et des coqs ; un lapin qui portait le nom de Lapinot et aussi un perroquet tout gris que ta Maman t’avait offert…

Tu adorais ce perroquet que tu avais baptisĂ© : « Pierrot » et avec qui tu aimais bien passer du temps lorsque tu avais fini tes cours d’Ă©cole…

En effet, tu aimais bien t’occuper de lui en lui faisant sa toilette, lui donner Ă  manger (bananes, morceaux de pains nappĂ©s de beurre, ect…) ou encore lui apprendre Ă  parler. Il Ă©tait capable de prononcer quelques mots ou encore des petites phrases toutes simples…

D’ailleurs, il y a une charmante anecdote Ă  ce sujet que je vais vous raconter :

Lorsque ton pĂšre revenait de son travail et qu’il empruntait le chemin qui menait Ă  votre maison ; Pierrot n’en loupait pas une miette en l’observant au loin et il ne pouvait alors s’empĂȘcher de rĂ©pĂ©ter la phrase suivante tout en hochant la tĂȘte de bas en haut et en se dandinant d’une patte sur l’autre :

« Qui c’est qui arrive ? Qui c’est qui arrive ? »

Et en l’entendant rĂ©pĂ©ter cette fameuse phrase ; et mĂȘme si tu te trouvais Ă  l’intĂ©rieur de la maison, tu savais qu’il s’agissait de ton pĂšre qui revenait enfin de son travail.

TrĂšs intelligent, ce perroquet ! Il avait trouvĂ© son propre signal pour annoncer l’arrivĂ©e de votre pĂšre.

C’est pourquoi, jusqu’Ă  aujourd’hui, lorsque tu me racontes cette petite anecdote de ton enfance ; tu ne cesse de me dire avec une certaine Ă©motion que toi et ton perroquet, vous Ă©tiez vraiment des insĂ©parables…

Si bien, que lorsqu’il dĂ©cĂ©da un jour, des suites d’une grave maladie ; tu fus tellement inconsolable que tu mis un certain temps Ă  te remettre de sa disparition car pour toi « Pierrot » reprĂ©sentait beaucoup Ă  tes yeux…

C’était bien plus qu’un simple oiseau
 c’était ton petit compagnon avec lequel tu aimais bien te confier et cajoler


(Petite parenthĂšse : LePerroquet Vaza :

Le Perroquet vaza (Coracopsis vasa) est avec le Perroquet noir (coracopsis nigra) une des deux espĂšces du genre Coracopsis.

Ce perroquet peuple Madagascar et les Comores.

Il a Ă©tĂ© introduit Ă  la rĂ©union (probablement la sous-espĂšce vasa) oĂč il est aujourd’hui apparemment Ă©teint.

Il mesure 50 cm environ.

Son plumage est brun sombre mais légÚrement plus pùle sur les parties inférieures.

Le Perroquet vasa peuple les forĂȘts tropicales et subtropicales humides caducifoliĂ©es, les cocoteraies littorales, les savanes arborĂ©es, les riziĂšres, et autres cultures voisines des massifs boisĂ©s mais aussi les zones subdĂ©sertiques).

Voici que mon article ne va pas tarder Ă  se terminer mĂȘme si je voudrais que celui-ci ne s’arrĂȘte jamais car j’ai tellement de mots pour toi…

Des milliards de mots… qui n’en finissent pas et qui se bousculent dans ma tĂȘte tellement je suis sous l’effet de l’Ă©motion…

Une Ă©motion qui me submerge et qui m’emporte dans de nombreux souvenirs… Des souvenirs Ă  jamais gravĂ©s dans mon coeur…

Des souvenirs inaltĂ©rables ; anciens ou nouveaux et si merveilleux qui me chuchotent comme une douce voix Ă  mes oreilles ; jusqu’au plus profond de moi ; la joie immense, la grande chance que celle de t’avoir pour Maman…

Une Maman unique, irremplaçable qui m’aime autant que je l’aime…

Seules les personnes qui aiment trĂšs fort leur Maman pourront comprendre ce lien indĂ©fectible qui nous uni…

Maman, je t’aime pour l’Ă©ternitĂ© et Ă  jamais.

Voici cette vidĂ©o pour toi ; elles nous parle beaucoup et nous fait couler Ă  chaque fois une petite larme lorsque nous l’Ă©coutons… Une larme remplie d’amour…

Et voici une autre vidĂ©o pour toi. Je sais que tu ne l’as encore jamais entendue et que ce sera donc une totale surprise pour toi. Elle te fera sans aucun doute verser d’autres petites larmes… des larmes d’amour entre une mĂšre et sa fille… Que veux-tu, j’ai Ă©galement hĂ©ritĂ© de ta grande sensibilitĂ©. Alors voici rien que pour toi cette belle chanson… Je t’aime trĂšs fort ma Mamounette…

Interview de Lauraline Aday

RĂ©cemment, une jeune auteure qui se nomme Lauraline Aday m’a nominĂ©e le 29 Janvier 2016 afin de rĂ©pondre Ă  son interview.

Voici l’article qu’elle avait publiĂ© ce jour-lĂ  concernant sa nomination pour le Liebster Award :

liebster-award

Je l’ai rencontrĂ©e sur la plateforme de WordPress en Janvier 2016 et depuis on se follow.

C’est une personne trĂšs sympathique et spontanĂ©e. Tout ce que j’aime Ă  vrai dire !
Je trouve qu’elle a beaucoup de talent dans le domaine de l’Ă©criture qui est sa passion.

Voici un extrait de son roman qu’elle a Ă©crit il y a un an et que vous pourrez lire (personnellement j’ai vraiment apprĂ©ciĂ© !) afin de dĂ©couvrir son univers littĂ©raire. Le titre de son roman est :

Penthésilée

A ce sujet, elle recherche un Ă©diteur qui voudrait bien le publier alors si jamais vous lisiez cet article, n’hĂ©sitez pas Ă  lire son oeuvre…

J’espĂšre de tout coeur que son rĂȘve pourra enfin se rĂ©aliser car elle le mĂ©rite vraiment vu qu’elle Ă©crit fort bien !

Merci encore Ă  toi Lauraline de m’avoir invitĂ©e Ă  participer Ă  ton interview qui me ramena loin en arriĂšre dans mes souvenirs par certaine de tes questions…

****

Et voici son interview : 11 choses que Lauraline aimerait savoir sur moi :

1. Depuis quand Ă©crivez-vous ?

Lorsque j’Ă©tais ĂągĂ©e de 10 ans, mes parents m’avaient offert un journal intime pour mon anniversaire. Ce fut Ă  partir de ce moment lĂ  que je commençai Ă  y Ă©crire mes instants les plus prĂ©cieux et je dois dire qu’il y en avait beaucoup. J’adorais ce journal (que j’ai malheureusement Ă©garĂ© depuis) car il me permettait de m’Ă©vader et de rĂȘver.

D’aussi loin que je m’en souvienne, je n’y Ă©crivais que des choses positives et heureuses vu que j’Ă©tais une enfant trĂšs Ă©panouie et si insouciante…Je me souviens encore de sa couverture avec la fameuse PanthĂšre rose qui Ă©tait dessinĂ©e dessus. Il restera pour moi un merveilleux souvenir d’Ă©critures…

panthĂšre pink

2. Quel est le premier texte que vous ayez Ă©crit ?

Lorsque je vivais en afrique (Tchad Ă  N’Djamena), je me souviens que j’avais Ă©crit une petite histoire qui parlait de loups-garous. Je l’avais Ă©crite dans un grand cahier de format A4 dont la couverture Ă©tait rigide et brillante. C’Ă©tait une histoire assez longue (10 pages recto-verso) dont j’Ă©tais particuliĂšrement fiĂšre et qui avait pour titre : « La mutation ».

J’avais 14 ans et je dois bien avouer qu’Ă  cette Ă©poque lĂ  j’adorais tout ce qui se rapportait au domaine du fantastique et de la science fiction.

D’ailleurs, je n’ai pas beaucoup changĂ©e Ă  ce sujet puisque c’est toujours le cas aujourd’hui.

loup gare au loup

3. Est-ce que vous planifiez toute votre histoire, ou est-ce que vous vous lancez « au feeling » ?

J’ai pour habitude de tout planifier dans ma vie de tous les jours mais bizarrement pas dans le domaine de l’Ă©criture.
En ce qui concerne mes Ă©crits, je fonctionne uniquement au feeling.

J’ai une idĂ©e qui me traverse subitement l’esprit puis mon imagination commence alors Ă  galoper un peu dans tous les sens et Ă  partir de ce moment lĂ , je jette Ă  la volĂ©e quelques phrases ou/et mots sur une feuille afin de ne rien oublier.

 

4. Avez-vous dĂ©jĂ  fini d’écrire un roman ? Quel est son titre et de quoi parle-t-il ?

J’ai toujours aimĂ© Ă©crire depuis que je suis toute jeune mais lorsque j’ai commencĂ© Ă  me lancer vĂ©ritablement c’Ă©tait dans les annĂ©es 2009. J’Ă©tais alors ĂągĂ©e de 32 ans.

Ayant la nostalgie de mon passĂ© d’expatriation Ă  travers l’Afrique (GuinĂ©e Ă  Conakry, Tchad Ă  N’Djamena et Madagascar Ă  Antananarivo), j’avais dĂ©cidĂ© de retranscrire mes plus beaux souvenirs passĂ©s lĂ -bas, sous forme d’anecdotes.

Voici un de mes plus beaux souvenirs que vous pourrez découvrir et qui à pour titre :

Le manguier voyageur

 

5. Qu’est-ce que vous aimez Ă©crire ?

J’aime Ă©crire mes souvenirs d’enfance passĂ©s en Afrique oĂč en France Ă  Marseille.

J’aime Ă©galement inventer des petites histoires au grĂ© de mon imagination. Les sujets peuvent ĂȘtre trĂšs vastes et variĂ©s. Je n’ai pas spĂ©cialement de prĂ©fĂ©rence. LĂ  aussi, je fonctionne au feeling. Il est vrai que j’aime bien les thrillers mais pas que…

 

6. Quel est votre lieu favori pour Ă©crire ?

J’Ă©cris principalement dans ma chambre via mon fidĂšle ordinateur portable. C’est mon endroit favori car je m’y sens bien, tout simplement.

Mes sources d’inspirations me viennent en Ă©coutant des musiques de films (mais pas que, puisqu’actuellement j’aime bien Ă©couter en boucle « Love me like you do » d’Ellie Goulding) sur mon ordinateur.

Mon imagination s’envole et Ă  partir de ce moment lĂ  je me mets Ă  pianoter sur mon clavier durant des heures.

D’ailleurs, je ne vois jamais le temps passer lorsque j’Ă©cris…

 

7. Quel est votre auteur / livre préféré ?

Mon auteure prĂ©fĂ©rĂ©e est sans conteste : Mary Higgins Clark et ce depuis de nombreuses annĂ©es…

Pourquoi cette auteure ? Lorsque je vivais Ă  Madagascar Ă  Antananarivo et que j’avais 16 ans, je me souviens que j’avais un beau jour empruntĂ© un livre Ă  la bibliothĂšque de mon lycĂ©e (LycĂ©e Français de Tananarive) qui avait pour titre « La nuit du renard ».

Ce fut le titre qui attira le plus mon attention. Etant assez pressĂ©e ce jour-lĂ , je n’avais mĂȘme pas pris la peine de lire le sujet. Quant Ă  son auteure, son nom ne me disait rien du tout. Mais Ă  peine avais-je commencĂ© Ă  lire le premier chapitre que j’en fus littĂ©ralement scotchĂ©e…

« La nuit du renard » devint alors pour moi mon roman prĂ©fĂ©rĂ© et ce jusqu’Ă  aujourd’hui. Disons qu’il reste mon livre fĂ©tiche.

La suite fut prévisible : je lisais donc tous les romans de mon auteure préférée que je trouvais à la bibliothÚque de mon lycée.

la nuit renard

8. Cinq livres que vous emporteriez sur une ßle déserte?

– « La maison du guet » de Mary Higgins Clark

– « MĂ©chant garçon » de Jack Vance

– « Racines » de Alex Haley

– « L’Ăźle du docteur Moreau » de H.G. Wells (Herbert Georges Wells)

–  » Anna Karenine » de LĂ©on Tolstoi

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9. Un projet en cours, dont vous aimeriez nous parler ?

Actuellement je suis en train d’Ă©crire une nouvelle en plusieurs parties dont le titre est : « La derniĂšre danse de la lune ».

Vous pourrez découvrir mon histoire en cliquant sur ce lien :

La derniĂšre danse de la lune

C’est une histoire qui me tient particuliĂšrement Ă  coeur et que j’ai commencĂ© Ă  Ă©crire durant l’Ă©tĂ© 2015 (juillet/aoĂ»t).

J’ai voulu me lancer grĂące Ă  une amie que j’ai rencontrĂ© sur Twitter et qui s’appelle Michelle. Elle m’a donnĂ© l’envie d’inventer et de publier mon histoire sur wordpress. Merci Ă  toi ma Belette !

Depuis, je n’ai de cesse de me rĂ©pĂ©ter les mĂȘmes phrases d’encouragement :

« Il faut toujours croire en ses rĂȘves et aller jusqu’au bout pour pouvoir les rĂ©aliser »

« Ne surtout pas abandonner et suivre son chemin malgrĂ© les embĂ»ches »

 

10. Que peut-on vous souhaiter pour 2016 ?

Une question trĂšs difficile pour moi… Je ne dirais qu’une chose : la vie, c’est comme une boĂźte de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber…

C’est une rĂ©plique d’un film dont le titre est « Forrest Gump ». En ce qui me concerne, ça me parle beaucoup…

 

11. Qu’est-ce que vous aimez à propos de mon blog ? Qu’est-ce que vous aimez moins ?

Lorsque je me suis baladĂ© pour la premiĂšre fois sur ton blog un certain mois de janvier 2016, j’ai Ă©tĂ© tout de suite attirĂ©e par tous les titres de tes articles. Je ne sais pas pourquoi… Encore une fois, une histoire de feeling…

Ce fut en lisant cet article de toi : PenthĂ©silĂ©e que j’ai compris alors que je souhaitais en connaĂźtre davantage sur ton univers littĂ©raire mais pas que…

En effet, je trouve que tu as tout simplement une belle personnalité et surtout une spontanéité qui fait vraiment plaisir.

Je tenais encore Ă  te remercier ma chĂšre Lauraline concernant cette petite interview que j’ai pris plaisir Ă  rĂ©pondre.

Gros bisous Ă  toi et surtout crois toujours en tes rĂȘves !

CĂ©cile, la Suricate

Suricate mignon

Pour ton anniversaire, Maman

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Je souhaitai faire ce petit article pour exprimer tout l’amour que je ressens pour toi Maman…
En ce jour d’anniversaire, ce 28 Novembre 2015 : ma chĂšre petite Mamounette d’amour que j’aime tant, je voulais te dĂ©dier cette page pour te dire Ă  quel point je t’aime et que je t’aimerai pour toujours et Ă  jamais…

Heureux Anniversaire Maman !

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Une petite surprise juste pour toi, en toute sincĂ©ritĂ©…

Ma belle mamounette adorée

Te voici Ă  Namakia (Madagascar) Ă  l’Ăąge de 16 ans

 

Un petit souvenir de ton enfance :

Un jour, ta MaĂźtresse (une Religieuse originaire de la Suisse qu’on appelait « Soeur Myriam ») vous aviez demandĂ© Ă  toi ( tu devait avoir 12/13 ans) et Ă  tes camarades de classe de bien vouloir apprendre par coeur une chanson d’Ă©cole dont vous veniez de recopier les paroles sur vos cahiers de chants.

De retour Ă  la maison, tu avais donc appris les paroles de ladite chanson mais comme tu n’aimais pas trop sa mĂ©lodie, tu dĂ©cidas d’en apprendre aussi une autre que tu aimais particuliĂšrement et dont le titre Ă©tait : « Les Marionnettes » du chanteur Christophe. Un chanteur populaire qui Ă©tait trĂšs Ă  la mode Ă  cette Ă©poque lĂ  et qui avait pas mal de succĂšs.

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Certes, la chanson ne faisait pas partie du registre musical de l’enseignement auquel les instituteurs avaient pour habitude de partager avec leurs Ă©lĂšves mais qu’importe, du moment qu’elle te plaisait…

****

Le lendemain matin, durant le cours de chant, la Soeur Myriam dĂ©signa au hasard quelques Ă©lĂšves afin qu’il puisse chanter la fameuse chanson d’Ă©cole puis vint enfin ton tour…

Tu te levas alors de ton banc puis tu commenças Ă  entonner les premiĂšres notes de la mĂ©lodie que tu n’aimais pas beaucoup. Tu la chantas si parfaitement bien que la Soeur Myriam te fĂ©licita pour ta prestation. Avant de te rasseoir, tu te lanças et lui demanda timidement :

« Soeur Myriam, j’ai appris aussi une autre chanson que j’aimerais vous chanter s’il vous plaĂźt… »

Quelque peu surprise, la Soeur Myriam te répondit :

« Une chanson ? Mais tu sais qu’elle ne comptera pas dans ta note car je vous avais demandĂ© de n’apprendre que cette chanson que tu viens de nous chanter. Mais bon, je veux bien que tu nous la chantes. Quel est le titre de cette chanson HĂ©liette ? »

« Le titre de la chanson est : « Les Marionnettes du chanteur Christophe… » lui dis-tu avec une petite voix mais nĂ©anmoins avec assurance et satisfaction car tu te rĂ©jouissais de pouvoir la chanter devant elle et tes camarades.

La Soeur Myriam ajouta :

« Mais ce n’est pas une chanson d’Ă©cole ? Bon, je veux bien que tu nous la chantes mais comme je te l’ai dit tout Ă  l’heure, elle ne sera pas notĂ©e. Vas-y HĂ©liette, on t’Ă©coute maintenant. »

Ce fut un trĂšs grand moment d’Ă©motion pour toi lorsque tu commença Ă  chanter les premiĂšres notes des « marionnettes ». Tu Ă©tais un peu intimidĂ©e mais fiĂšre de la chanter haut et fort et ce jusqu’au bout sans faire une seule fois trembler ta voix ni faire de fausses notes.

D’ailleurs, la Soeur Myriam ne put s’empĂȘcher de te fĂ©liciter tellement tu l’avais merveilleusement bien chantĂ©e.
Quant Ă  Tes camarades ils n’avaient eu de cesse de t’encenser car eux aussi avaient Ă©tĂ© bluffĂ© par ta prestation musicale.
Il faut dire que tu avais une voix magnifique qui ne pouvait laisser quiconque indifférent lorsque tu te mettais à chanter toutes sortes de mélodies.

Et de toi mĂȘme, tu Ă©tais consciente de ce fabuleux don que tu avais mais tu restais modeste car tu n’aimais pas trop te mettre au devant de la scĂšne. Cependant, tu n’avais aucune gĂȘne Ă  chanter chez toi, dans ton cocon familial car tu t’y sentais pleinement heureuse et sereine.

Oui, chanter Ă©tait ta passion et tes parents disaient de toi que tu Ă©tais le petit pinson de votre maison.
D’ailleurs, ne dit-on pas : « gai comme un pinson ». Un petit rappel s’impose pour ceux qui ne le savent pas : Les pinsons europĂ©ens sont des oiseaux chanteurs et de ce fait les « Pinsonneux » les Ă©lĂšvent pour participer Ă  des concours de chants.

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Je trouve que tes parents avaient bien eu raison de te comparer Ă  ce joli petit oiseau chanteur.

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DĂ©jĂ , lorsque tu Ă©tais enfant (dĂšs l’Ăąge de 8 ans) tu aimais beaucoup chanter et cette passion ne fit que s’accroĂźtre au fur et Ă  mesure jusqu’Ă  ce que tu atteignis ton adolescence oĂč tu pris Ă  ce moment lĂ , un peu plus d’assurance par rapport Ă  ta voix.

Tous les dimanches matins, toi et ta famille aviez pour habitude d’aller Ă  la messe (Ă  la petite Ă©glise de Namakia Ă  Madagascar) et tu ne manquais jamais de chanter avec allĂ©gresse chaque chant religieux en faisant ressortir du plus profond de ton ĂȘtre et de ton Ăąme toute la puissance de ta voix d’alto.

Etant de religion catholique, tu aimais beaucoup te rendre dans cette Ă©glise pour prier car tu avais la foi en notre Seigneur et que tu apprĂ©ciais chanter tous ces chants liturgiques que tu trouvais beaux et mĂ©lodieux. De plus, ils te permettaient de travailler ta voix et de l’embellir un peu plus davantage.

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DĂ©couverte des musiques de chambre :

Dans ton Ă©cole de Namakia (Ă  Madagascar), lorsque toi et tes camarades de classe aviez cours de dessin, ta MaĂźtresse d’Ă©cole, la Soeur Myriam aimait bien vous faire Ă©couter ses vinyles de musique classique tel que le cĂ©lĂšbre compositeur Wolfgang Amadeus Mozart ou encore Bethoveen, ect…

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Ce fut d’ailleurs Ă  cette pĂ©riode lĂ  que tu commenças Ă  apprĂ©cier les musiques de chambre.

En effet, lorsque tu Ă©coutais ce genre musical, tu Ă©tais encore plus inspirĂ©e et ton imagination devenant fertile, tu prenais encore plus de plaisir Ă  dessiner (toi, tes frĂšres Christian et Francis ainsi que ta soeur Denise aimiez bien dessiner Ă  vos heures perdues car c’Ă©tait votre grande passion. Il arrivait Ă©galement que Christian, Francis et toi rĂ©alisiez des bandes dessinĂ©es. Tout ceci pour dire Ă  quel point vous Ă©tiez douĂ©s pour le dessin dans la famille et ce dĂšs votre plus jeune Ăąge.)

Un jour tu demandas Ă  la Soeur Myriam si elle pouvait te prĂȘter un de ses disques classiques, notamment le vinyle de Mozart (l’un de tes prĂ©fĂ©rĂ©s) afin de pouvoir l’Ă©couter bien tranquillement chez toi.

Elle en fut d’abord agrĂ©ablement surprise puis te rĂ©pondit que oui car elle Ă©tait trĂšs fiĂšre de constater que tu aimais bien la musique classique.
Et inutile de dire que tu t’en rĂ©jouissais dĂ©jĂ  Ă  l’avance car tu pourrais le rĂ©Ă©couter Ă  loisir et autant de fois que tu le voudrais.

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Lorsque tu avais du temps libre devant toi, tu ne pouvais t’empĂȘcher de chanter car cela te procurait de la joie. Ta famille (Tes parents : IrĂšne et ThĂ©odore ainsi que tes frĂšres et soeurs : Solange, Christian, Denise, Francis, Alain et Patricia) savait que tu avais beaucoup de talent en la matiĂšre et que tu rĂȘvais d’ĂȘtre une chanteuse.

Ta meilleure amie (Renée) le savait aussi puisque vous aimiez bien chanter ensemble vos airs préférés.

Il pouvait t’arriver de chanter rien que pour ta Maman ou ton papa ou mĂȘme devant tes soeurs aĂźnĂ©es (Solange et Denise) rien que pour le plaisir ou tout simplement parce qu’ils te le demandaient car ils aimaient bien Ă©couter ta jolie voix.

Dans ces moments lĂ  tu ouvrais ton coeur et ton Ăąme car tu adorais leur faire plaisir. Oui, tu avais le don magique de vouloir toujours les rendre heureux, les rassembler.

Ta Maman Ă©tait ta plus grande fan et elle te demandait souvent de lui chanter une ou plusieurs de ses chansons favorites des artistes suivants : Alain BarriĂšre, Salvatore Adamo ou encore Charles Aznavour…

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Dans ces instants lĂ , vous partagiez toutes les deux de grands moments de complicitĂ© et d’Ă©motion car tout comme toi elle aimait la musique alors le simple fait de voir ses jolis yeux noirs pĂ©tiller de bonheur suffisait Ă  te procurer une immense joie.

Ta soeur aĂźnĂ©e Solange aimait bien Ă©galement lorsque tu lui chantais les chansons de son artiste prĂ©fĂ©rĂ©e : Dalida car elle trouvait que ta voix ressemblait beaucoup Ă  celle de l’artiste.

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En effet, tu arrivais facilement Ă  imiter la voix si particuliĂšre de Dalida en roulant les R, si bien que Solange en Ă©tait totalement admirative. D’ailleurs, avant de chanter tous les airs prĂ©fĂ©rĂ©s de son artiste, elle ne manquait jamais de te demander de chanter toujours en premier lieu sa chanson fĂ©tiche qui n’Ă©tait autre que « Gondolier » interprĂ©tĂ©e par Dalida.

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Le plaisir de chanter en duo :

Souvent, il pouvait t’arriver de chanter avec ta meilleure amie « RenĂ©e » (ton amie d’enfance) car en matiĂšre de chant, vous Ă©tiez vraiment deux insĂ©parables.
Vous chantiez Ă  tue-tĂȘte et d’ailleurs vos parents ne manquaient jamais de vous dire que vous aviez vraiment de la voix, toutes les deux !

Vous aimiez chanter ensemble toutes sortes de chansons des artistes suivants : Dalida, Salvatore Adamo, Marie LaforĂȘt ou encore Christophe…

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Chanter, faisait parti de l’un de vos passe-temps favoris et il faut dire qu’Ă  ce sujet, vous vous accordiez fort bien…

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La passion pour le chant et la musique :

Le chant faisait donc parti intégrante de ta vie et tout comme le peuple Malgache qui aime chanter (à savoir que le Malgache a une ùme de chanteur et de musicien) tu avais la passion de la musique dans le sang.

Chanter pour toi Ă©tait comme une seconde nature…

Dans la maison de tes parents, vous aviez un transistor et tu aimais bien Ă©couter les derniĂšres nouveautĂ©s qui passaient sur les ondes. DĂšs lors oĂč il y avait une chanson qui te plaisait, tu prenais tout de suite ton cahier pour y recopier les paroles de celle-çi afin que tu puisses l’apprendre par coeur et pouvoir par la suite la chanter.

Tu avais aussi un mange-disque qui te permettait d’Ă©couter tes vinyles prĂ©fĂ©rĂ©s. Pour dire, Ă  quel point tu Ă©tais une grande mĂ©lomane et que pour toi c’Ă©tait tout Ă  fait impossible de vivre sans musique !

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Aujourd’hui, rien n’a changĂ© puisque tu es toujours autant passionnĂ©e de musique et d’ailleurs nous avons les mĂȘmes goĂ»ts musicaux toi et moi.

Cela peut aller de Kendji Girac, Lady Gaga, Enrique Iglesias, Florent Pagny Ă  Shy’m, Johnny Hallyday ou encore aux musiques d’ambiance des Ăźles, jusqu’aux musiques de films telles que : la BO de 1492 Christophe Colomb, Gladiator ou encore Out of Africa…La liste n’est pas exhaustive.

Voici ta Musique du moment que tu adores Ă©couter actuellement :

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Tes registres sont trĂšs variĂ©s et on se ressemble beaucoup de ce cĂŽtĂ© lĂ  vu que nous sommes deux mĂ©lomanes…
Et non seulement tu es une passionnĂ©e de musique, mais tu adores aussi danser…

****

La danse :

C’est d’ailleurs grĂące Ă  toi si j’ai appris un jour, Ă  faire mes premiers pas de danse rien qu’en te regardant danser sur la piste…
Et depuis ce jour, je suis devenue (sans me vanter) une excellente danseuse tout comme toi…
Ce fut Papa qui t’appris Ă  danser car il Ă©tait lui-mĂȘme un excellent danseur qui savait dĂšs son plus jeune Ăąge danser le rock, la valse, le paso doble, ect…

Et jusqu’Ă  prĂ©sent, Papa et toi, dansez superbement bien et je dois bien avouer que j’adore vous regarder lorsque vous ĂȘtes sur la piste de danse.
Concernant notre famille, je dois dire que la relĂšve est bien assurĂ©e puisque la danse fait partie aussi de l’une de mes innombrables passions…

Du coup, on sait trĂšs bien danser (Toi, Papa et Olivier) ! si bien que les pistes de danses n’ont aucun secrets pour nous car nous avons le swing et le rythme dans la peau ! ce qui n’est pas donnĂ© Ă  tout le monde !

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Pour terminer ma page en l’honneur de ton anniversaire :

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Je voulais te dire que tu incarnes pour moi : la loyautĂ©, la sincĂ©ritĂ©, l’honnĂȘtetĂ©, la tempĂ©rance, l’harmonie et la gĂ©nĂ©rositĂ© sans oublier l’Ă©clat de ta beautĂ© dont j’ai hĂ©ritĂ©…

Et moi je suis fiĂšre d’ĂȘtre ta fille, d’ĂȘtre ta petite CĂ©cile…

C’est pourquoi je souhaitai te dĂ©dier cette page en ton honneur car je trouve que l’on ne dit jamais assez « je t’aime » aux personnes que l’on aime…

Aujourd’hui comme hier et pour tous les autres jours Ă  venir : « Je t’aime Maman ».

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Je te souhaite un trĂšs bon anniversaire !

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Ta fille CĂ©cile.

****

Voici les paroles de la chanson : « Les Marionnettes » du Chanteur « Christophe » :

Refrain
Moi je construis des marionnettes
Avec de la ficelle et du papier
Elles sont jolies les mignonnettes
Je vais, je vais vous les présenter

L’une d’entre elles est la plus belle
Elle sait bien dire papa maman
Quand à son frÚre il peut prédire
Pour demain la pluie ou bien le beau temps

Refrain
Moi je construis des marionnettes
Avec de la ficelle et du papier
Elles sont jolies les mignonnettes
Je vais, je vais vous les présenter

Chez nous Ă  chaque instant c’est jour de fĂȘte
GrĂące au petit clown qui nous fait rire
MĂȘme Alexa cette pauvrette
Oublie, oublie, qu’elle a toujours pleurĂ©

Refrain
Moi je construis des marionnettes
Avec de la ficelle et du papier
Elles sont jolies les mignonnettes
Elles vous diront, elles vous diront
Que je suis leur ami, que je suis leur ami
Que je suis leur ami, leur ami, leur ami

 

Mon stage de communication Ă  Mantasoa

Mantasoa se trouve Ă  proximitĂ© de la Capitale d’Antananarivo »Â dans une rĂ©gion montagneuse entourĂ©e de forĂȘts de pins, d’eucalyptus, de forĂȘts primaires et de rĂ©serves naturelles prĂ©servĂ©es :

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Voici mon histoire :

Lorsque j’Ă©tais Ă©tudiante au LycĂ©e Français de Tananarive, j’ai eu l’opportunitĂ© de faire un stage de communication Ă  Mantasoa dans un Ă©tablissement qui s’appelait « L’Ermitage » ; un charmant HĂŽtel-restaurant situĂ© en pleine nature au bord du lac Mantasoa.

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Voici le lien qui vous mĂšnera Ă  L’HĂŽtel Ermitage :

HĂŽtel-restaurant L’Ermitage

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MANTASO

Mes professeurs de l’Ă©poque (AnnĂ©e 93/94) avaient organisĂ© ce stage en vue de nous faire progresser dans le domaine de la communication afin de nous ouvrir au monde du travail.

****

Par un beau jour ensoleillĂ©, mes camarades et moi qui Ă©tions en classe de « BEP acc de premiĂšre annĂ©e » partĂźmes donc en bus, direction « Mantasoa ».

Inutile de vous dire que nous Ă©tions tous trĂšs excitĂ©s Ă  l’idĂ©e de rester 1 semaine dans cet endroit de rĂȘve dont on nous avait racontĂ© monts et merveilles.

Certains de mes camarades connaissaient bien ce lieu et me racontaient que c’Ă©tait un endroit fort agrĂ©able et trĂšs reposant.

Quant Ă  moi, je connaissais quelque peu Mantasoa car mes parents, mon frĂšre et moi allions pratiquement tous les dimanches y dĂ©jeuner dans la grande salle de restaurant du cĂŽtĂ© de la grande baie vitrĂ©e qui donnait sur le trĂšs beau jardin de l’Ă©tablissement et biensĂ»r sur le lac Mantasoa.

En effet, ma famille et moi adorions leur buffet à volonté qui était trÚs bien achalandé en toutes sortes de mets diversifiés.

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Lorsque j’ai vu pour la premiĂšre Mantasoa, j’Ă©tais littĂ©ralement tombĂ©e sous le charme de ce lieu que je trouvais bien agrĂ©able sans doute parce qu’il Ă©tait situĂ© en pleine campagne et donc loin du vacarme assourdissant de la Capitale d’Antananarivo.

Et comme ma famille et moi habitions justement à Tananarive ; Mantasoa nous apparaissait tel un endroit de paradis loin de tous les bruits de la ville et des embouteillages perpétuels.

Si jamais vous ne connaissiez pas Mantasoa ; il faudra un beau jour que vous envisagiez de le visiter car c’est un lieu incontournable Ă  Madagascar.

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Pour en revenir Ă  la suite de mon histoire concernant mon stage de communication effectuĂ© Ă  Mantasoa ; je n’avais jamais encore eu l’occasion de sĂ©journer Ă  l’hĂŽtel « L’Ermitage ».

Et biensĂ»r c’Ă©tait pour moi le rĂȘve de pouvoir y dormir avec mes camarade de classe ; accompagnĂ©s de nos deux maĂźtres de stage qui Ă©taient :

  • Mr Boussard (Prof de Maths)
  • Mr Husson (Prof de Droit).

J’Ă©tais dĂ©jĂ  toute Ă©moustillĂ©e Ă  l’idĂ©e de pouvoir mieux dĂ©couvrir Mantasoa et ce durant 1 semaine.

Pour moi, c’Ă©tait un peu comme si c’Ă©tait des vacances (Mais chut ! les professeurs avaient organisĂ© ce stage pour nous faire travailler et non l’inverse).

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De Tananarive Ă  Mantasoa :

Point de départ : Le lycée Français de Tananarive et direction Mantasoa.

Mes camarades et moi venions de nous installer bien confortablement Ă  l’intĂ©rieur du bus.
Et hop ! c’Ă©tait parti pour deux longues heures de route Ă  travers des lacets interminables de petites collines, Ă  vous donner quelque peu la nausĂ©e; surtout en ce qui me concernait.

En effet je suis sujette au mal des transports mais disons que le pire pour moi reste les voyages en avion.
Et donc, aprĂšs deux longues heures de route ; nous arrivĂąmes enfin Ă  bon port.

Nous Ă©tions chacun d’entre nous, trĂšs heureux d’ĂȘtre dans cet endroit de rĂȘve ; loin de la ville et surtout loin du LycĂ©e !

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Mes camarades et moi regagnùmes rapidement nos chambres afin de ranger nos affaires et de nous faire un brin de toilette.

Ensuite, nous visitĂąmes l’intĂ©rieur de l’hĂŽtel-restaurant ainsi que les alentours du grand domaine de l’Ermitage.
Comme il se faisait tard, les professeurs nous proposĂšrent d’aller nous coucher afin d’ĂȘtre frais et dispos pour le lendemain ; ce que nous fĂźment rapidement car nous Ă©tions tous fatiguĂ©s de notre voyage.

Le lendemain fut magique pour moi ainsi que les jours suivants.

Le seul fait d’avoir sĂ©journĂ©e dans cet hĂŽtel durant 1 semaine me mĂ©tamorphosa.

En effet, ce stage de communication fut une vĂ©ritable rĂ©vĂ©lation pour moi puisqu’il me permis de davantage m’ouvrir et surtout de me rĂ©vĂ©ler, vu que j’Ă©tais une personne assez timide Ă  l’Ă©poque.

L’expĂ©rience humaine ; le fait de vivre en communautĂ© avec mes camarades de classe ; tout cela m’apporta un grand bienfait.

De plus, pouvoir effectuer ce stage Ă  l’Ă©tranger et qui plus est dans mon pays natal fut incroyable et sensationnel pour moi !

D’ailleurs, jusqu’Ă  aujourd’hui, j’en garde un excellent souvenir que je n’oublierai jamais et qui restera Ă  jamais gravĂ© dans ma mĂ©moire.

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Jeu de piste dans le village de Mantasoa :

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Au cours de notre séjour, nos deux professeurs décidÚrent de nous faire participer à un jeu de piste qui consistait à retrouver des balises qui se trouvaient dans le village de Mantasoa.

Comme nous étions 16 élÚves, les professeurs nous séparÚrent en deux groupes composés de 8 élÚves.

Je faisais partie de l’Ă©quipe n°2 et le but du jeu Ă©tait de retrouver Ă  travers toute l’Ă©tendue du village de Mantasoa, Ă  l’aide d’une carte de la rĂ©gion chacune des balises mentionnĂ©es sur une feuille que nos professeurs nous avaient donnĂ©e.

Ensuite, nous devions rĂ©pertorier dans un calepin les balises trouvĂ©es et ramener celles qu’il fallait Ă  nos professeurs et biensĂ»r, le tout devait ĂȘtre effectuĂ© dans un laps de temps limitĂ© si nous voulions remporter la victoire.

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Recherche des balises :

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Mantasoa est si vaste qu’on peut facilement s’y perdre si on ne connaĂźt pas trĂšs bien l’endroit.

Son village est entourĂ© de grandes Ă©tendues de forĂȘts d’eucalyptus qui sentent agrĂ©ablement bon.

Je me souviens encore de cette odeur vivifiante.

Lorsque mes camarades et moi, nous retrouvĂąmes dans le coeur du village de Mantasoa ; ce ne fut pas si Ă©vident que ça de se repĂ©rer Ă  l’aide de la carte de la rĂ©gion et mĂȘme en Ă©tant muni d’une boussole que nos professeur nous avaient prĂȘtĂ©e.

Parmi toutes les recherches que l’on devait effectuer, on devait trouver la maison de Jean Laborde ; le cĂ©lĂšbre personnage historique qui avait crĂ©Ă© le premier site industriel Ă  Madagascar.

Cliquez sur ce lien si vous souhaitez en savoir un peu plus sur Jean Laborde :

L’histoire de Jean Laborde

maison jean

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Je me souviens que j’avais adorĂ© visiter les alentours de cette maison ; par contre mes camarades et moi n’avions pas pu visiter ses intĂ©rieurs car la personne qui dĂ©tenait la clef Ă©tait absente.

La recherche des balises fut pour nous, la plus difficile de toutes les Ă©preuves qu’on avait dĂ» effectuer durant notre stage de communication mais ce fut aussi un sacrĂ© dĂ©fi que chacun d’entre nous avait su relever avec succĂšs !

Comme quoi ce sont dans les dĂ©fis qu’on se rĂ©vĂšle le plus ; du moins pour ma part.

Ce fut donc une excellente expĂ©rience humaine et j’en garderai toujours un trĂšs bon souvenir.

Ce jour-lĂ , nous fĂ»mes filmĂ©s par l’un de nos professeurs afin de garder un souvenir de nos recherches de balises Ă  travers le village de Mantasoa, qui Ă  n’en pas douter resterait Ă  jamais gravĂ© dans nos mĂ©moires !

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Le journal télévisé :

journal tv
De plus lors de ce stage, mes camarades et moi avions été filmés, chacun notre tour pour présenter le journal télévisé comme de véritables présentateurs de JT (journal télévisé).

Ce fut d’ailleurs pour moi une grande premiĂšre que je tenais Ă  vous raconter !
Je me souviens encore de cette petite piĂšce qui se trouvait Ă  l’intĂ©rieur de L’hĂŽtel et oĂč l’on devait y jouer le rĂŽle du prĂ©sentateur de JT.

J’Ă©tais installĂ©e Ă  une table avec devant moi des feuillets que je venais de rĂ©diger avec l’aide de mes professeurs et que je devais le moins possible lire car je devais regarder la camĂ©ra.

Il est vrai qu’au dĂ©but j’Ă©tais trĂšs intimidĂ©e face Ă  l’objectif (c’Ă©tait mon Professeur de Math qui me filmait : Mr Boussard) mais ensuite je finissais peu Ă  peu Ă  m’y adapter et mĂȘme Ă  avoir plus de confiance en moi.

J’essayai de regarder le plus possible la camĂ©ra car il fallait Ă©viter de rester trop longtemps le nez plongĂ© dans les documents.

Et ce fut avec rĂ©ussite que je remplis cette tĂąche : En effet j’avais pratiquement tout le temps regardĂ© la camĂ©ra.
Par contre la chose la moins Ă©vidente pour moi, fut de sourire constamment.

D’ailleurs, en revoyant les images lors de la sĂ©ance de diffusion de notre journal tĂ©lĂ©visĂ© ; mes professeurs me firent remarquer que j’avais un petit sourire crispĂ© ; sans doute dĂ» Ă  mon Ă©motivitĂ© face Ă  la camĂ©ra.

Mais ce qui me rendit trĂšs heureuse, fĂ»t lorsqu’ils m’annoncĂšrent que je pouvais vraiment ĂȘtre fiĂšre de moi car j’avais su surmonter ma timiditĂ© et mon manque de confiance en moi.

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Le casting :

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A l’issue de ce stage, on avait aussi la possibilitĂ© de passer un casting si on le souhaitait pour pouvoir obtenir un rĂŽle dans le domaine du cinĂ©ma ou de la chanson.

Et devinez quoi ? J’avais choisi cette option car je voulais relever le dĂ©fi et surtout pouvoir me prouver Ă  moi-mĂȘme que je pouvais y arriver.
C’Ă©tait mon objectif principal ; faire montrer Ă  mes professeurs que je n’Ă©tais pas qu’une personne timide dans mon coin mais que je pouvais ĂȘtre bien plus que ça : une jeune fille qui avait de la personnalitĂ©.

J’avais donc choisi de jouer le premier rĂŽle d’une jeune fille qui s’appelait Lisa et qui voulait rĂ©aliser son rĂȘve : devenir une grande actrice de cinĂ©ma.

Et donc, mon professeur de Maths me remit un petit texte que je devais apprendre par coeur, la veille avant de passer mon audition.
Il me suggéra également de choisir une tenue appropriée qui me mettrai en valeur pour ce grand jour.

En ce qui concernait ce dĂ©tail vestimentaire, ce ne fut pas un problĂšme pour moi car ma douce Maman m’avait conseillĂ© d’emmener dans mon sac de voyage : ma jolie chemise bleue Ă  petites fleurs roses ainsi que mon pantalon en jean que j’aimais bien porter lorsque j’allais au lycĂ©e.

Ce casting Ă©tait si important pour moi, que j’avais pris pas mal de temps Ă  jouer la fameuse scĂšne que j’avais bien apprise par coeur, devant ma meilleure amie de l’Ă©poque.

Et lorsque j’Ă©tais toute seule, je continuais encore et encore Ă  la retravailler afin que je sois fin prĂȘte pour le lendemain.

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Et le jour J arriva irrémédiablement !

Quelques Ă©lĂšves devaient passer avant moi alors ce fut en quelque sorte une vĂ©ritable torture d’attendre enfin mon tour.
Ce jour là, les professeurs qui nous suivaient avaient pour mission de nous analyser dans les moindres détails ; ce qui accentua un peu plus ma peur.

Et de plus, pour cette grande occasion, la Directrice de casting d’une grande agence locale s’Ă©tait dĂ©placĂ©e en personne afin de nous Ă©valuer et de nous donner ses apprĂ©ciations concernant nos interprĂ©tations et nos performances.

Et bien Ă©videmment, les Ă©lĂšves qui avaient choisi de passer ce casting devraient Ă©galement ĂȘtre filmĂ©s comme pour le journal tĂ©lĂ©visĂ©.

Lorsque vint enfin mon tour, j’entrais en scĂšne en adoptant une attitude neutre car je voulais paraĂźtre le plus naturel possible.
Mon coeur battait la chamade mais j’Ă©tais trĂšs concentrĂ©e et chose incroyable je n’avais plus peur ; j’Ă©tais totalement dans la peau de mon personnage : Lisa.

Lorsque la Directrice de casting me demanda pourquoi je voulais absolument avoir le premier rĂŽle, je lui rĂ©pondis tout simplement que j’aimais le personnage de Lisa car c’Ă©tait une rĂȘveuse comme moi qui Ă©tait certes timide mais qui avait du talent pour jouer n’importe quel personnage que ce soit dans la tristesse ou la joie et que j’en Ă©tais capable car j’avais pris des cours d’art dramatique durant deux annĂ©es.

BiensĂ»r j’avais totalement inventĂ© cette histoire de cours dramatique mais le simple fait de l’avoir mentionnĂ© me donna l’avantage par rapport Ă  certains de mes camarades qui n’avaient pas pensĂ© Ă  cette idĂ©e lors de leur passage en scĂšne.

Ce jour lĂ , je ne sais pas pourquoi mais je m’Ă©tais sentie pousser des ailes dans le dos tellement je m’Ă©tais donnĂ©e Ă  fond car je voulais absolument dĂ©crocher le rĂŽle de Lisa.

Lorsque le casting fut terminé, les professeurs et la Directrice de casting se réunirent dans une autre salle afin de débattre pour savoir quel élÚve obtiendrait le premier rÎle de Lisa.

Une fois aprĂšs avoir Ă©lu l’Ă©lĂšve qui jouerait le rĂŽle de Lisa ; il revinrent dans la grande salle de confĂ©rence, dans laquelle, mes camarades et moi avions passĂ© le casting.

Lorsque mon professeur de Droit commença Ă  marquer Ă  la craie blanche les premiĂšres lettres de mon prĂ©nom « CĂ© » sur le grand tableau noir ; je croyais rĂȘver ! mais non, c’Ă©tait bel et bien vrai !

Oui c’Ă©tait bien moi qui avait obtenu le fameux rĂŽle !

Je n’en cru pas mes yeux ! et sous le coup de l’Ă©motion j’en versais quelques larmes surtout au moment oĂč tous mes camarades et professeurs m’applaudirent à l’unisson.

Et pour me rĂ©compenser d’ĂȘtre sortie enfin de ma coquille, mes professeurs m’offrirent un pin’s reprĂ©sentant l’emblĂȘme des Rolling stones : la fameuse langue qui sort d’une bouche.

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Car pour la premiĂšre fois j’avais dĂ©montrĂ© Ă  tout le monde de quoi je pouvais ĂȘtre capable !

Et pour fĂȘter la finalitĂ© de ces Ă©preuves, nos professeurs nous firent la surprise de faire une petite excursion en bateau sur le lac Mantasoa pour aller visiter la ferme du gĂ©rant de l’hĂŽtel qui Ă©tait situĂ©e sur un Ăźlot voisin.

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Visite d’une ferme :

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Mes camarades et moi Ă©tions ravis et heureux de faire du bateau.

Le soleil Ă©tait au rendez-vous et nous Ă©tions tous en osmose avec la nature : c’Ă©tait tellement magnifique de voir toutes ces maisons en bois qui bordaient le lac.

Et lorsque nous visitĂąmes la ferme du gĂ©rant de L’HĂŽtel L’Ermitage ; ce fut un pur plaisir des yeux.
Il y avait un Ă©levage de porcs et de volailles dont le gĂ©rant Ă©tait fier de nous montrer car il nous expliquait qu’il faisait lui-mĂȘme sa propre fabrication de charcuterie tels que : salamis, saucissons, saucisses, ect…

Il avait Ă©galement des cultures de toutes sortes de lĂ©gumes qu’il utilisait pour confectionner tous ses plats qu’il cuisinait car il Ă©tait le chef cuisinier du restaurant l’Ermitage.

Nous vßmes aussi deux magnifiques chevaux en liberté qui couraient ensemble, criniÚres au vent.

Cela se ressentait que tous les animaux qui vivaient ici étaient bien traités car ils étaient en bonne santé et heureux.
Jamais je n’oublierai cette visite de cette paisible ferme. Ce fut une bien magnifique journĂ©e !

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Pour terminer mon histoire, je tenais Ă  remercier tous mes professeurs.

Oui, merci d’avoir eu l’idĂ©e d’organiser ce stage de communication et qui plus est dans un merveilleux cadre tel que Mantasoa.

Ce stage me fut trĂšs bĂ©nĂ©fique et j’en garde jusqu’Ă  aujourd’hui une trĂšs bonne expĂ©rience.

Ce souvenir est immortalisĂ© sous forme de K7 vidĂ©o que je garde bien prĂ©cieusement et ce depuis des annĂ©es et d’ailleurs je ne tarderai pas le convertir en DVD afin de le faire montrer plus tard aux personnes qui me sont chĂšres…

 

Souvenirs du LycĂ©e Français de Tananarive

Lorsque j’Ă©tais Ă©tudiante Ă  Madagascar, plus prĂ©cisĂ©ment Ă  Antananarivo j’avais 16, 17 et 18 ans et je me rappelle encore de mon ancien LycĂ©e Français (LFT).

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C’Ă©tait un ancien MonastĂšre qui Ă©tait situĂ© pas trĂšs loin de notre villa d’Ambodirotra situĂ©e au 109 route circulaire.

(Aujourd’hui ce lycĂ©e n’existe plus mais il y en a un autre bien plus beau et surtout bien plus grand et trĂšs moderne ! qui se situe au B.P. 4019 Ambatobe, 101 Tananarive.)

Mais je vous avouerais que je prĂ©fĂ©rais mon ancien lycĂ©e qui avait une certaine Ăąme, sans doute par son architecture que je trouvais belle ; mais bien Ă©videmment, le nouveau LycĂ©e actuel doit ĂȘtre beaucoup plus ergonomique et surtout bien mieux Ă©quipĂ© en matiĂšre de technologies modernes et c’est ce qui compte finalement, surtout Ă  notre Ă©poque, oĂč nous voulons le meilleur de l’Ă©ducation pour nos enfants.

Cliquez sur ce lien si vous souhaitez visiter le nouveau LFT :

Réseau Lycée Français de Tananarive

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Voici le nouveau LFT de Madagascar : une petite ville Ă  lui tout seul !!!

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Voici une photo du nouveau LFT de Madagascar

Durant les annĂ©es 92/95 ; j’Ă©tais Ă©tudiante dans les classes suivantes :

  •  3iĂšme (Septembre 92 Ă  Juin 93)
  •  BEP ACC 1Ăšre annĂ©e (Administration Commercial et Comptable) (Septembre 93 Ă  Juin 94)
  • BEP ACC 2iĂšme annĂ©e (Septembre 94 Ă  Juin 95)

De ce LycĂ©e, j’en avais gardĂ© de trĂšs bons souvenirs ; c’est pourquoi j’ai voulu les raconter dans cette page.

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Sur cette photo, j’ai 17 ans et je me trouve dans mon village natal Ă  Namakia.

Voici mon histoire :

Mes meilleurs souvenirs d’Ă©tudiante furent sans conteste durant ma pĂ©riode de BEPacc de 93 Ă  95.

En effet lorsque j’Ă©tais en classe de 3iĂšme j’avais beaucoup de mal Ă  ĂȘtre au niveau et je dois dire que je n’avais pratiquement pas d’amis(es).

Les professeurs dans l’ensemble Ă©taient trop durs envers moi Ă  part ma Professeur de Français (Mme Origlio) qui m’apprĂ©ciait beaucoup.

Il faut dire que j’adorais la matiĂšre « Français » qu’elle nous enseignait et que j’Ă©tais assez douĂ©e en rĂ©daction.

Ce fut d’ailleurs ma Professeur Principale de Français (Mme Origlio) qui me conseilla la filiĂšre professionnelle de BEP ACC.

GrĂące Ă  elle, j’avais enfin trouvĂ© ma voie…

A cette Ă©poque lĂ , il n’existait que la filiĂšre BEP ACC (Brevet d’Etudes Professionnels d’Administration Commercial et Comptable) et donc aucun autre choix de section en ce qui concerne ce type de formation.

Mais qu’importe puisque je m’Ă©tais tout de suite sentie trĂšs Ă  l’aise en classe de BEP.

Non seulement j’Ă©tais bonne Ă©tudiante mais j’avais enfin beaucoup d’amis(es).

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Durant la premiĂšre annĂ©e de BEP Acc j’Ă©tais la seule Ă©tudiante Française (« vazaha » comme on dit en langue Malgache).

Mais je me fichais d’ĂȘtre la seule « Vazaha » car je me sentais avant tout « Zanatany » puisque je suis nĂ©e Ă  Madagascar.
C’Ă©tait au contraire, pour moi une grande fiertĂ© d’ĂȘtre une Zanatany avec un coeur Malgache et des origines « RĂ©unionaise, Espagnole et Corse ». Un vrai melting pot que j’apprĂ©cie particuliĂšrement.

Et donc, je m’Ă©tais totalement bien intĂ©grĂ©e dans cette classe de BEPacc, entourĂ©e d’amis(es) d’origines Malgaches et Indiennes (karany) qui m’apprĂ©ciaient et dont je m’Ă©tait bien liĂ©e d’amitiĂ©.

D’ailleurs, j’Ă©tais une jeune fille trĂšs Ă©panouie durant cette pĂ©riode de scolaritĂ© de 93 Ă  Juin 95.

J’apprenais beaucoup de mes amis(es) Malgaches et Indiens et j’adorais par-dessus tout ; leurs cultures, leur savoirs, ect…

Et biensûr mes professeurs de BEP avaient également beaucoup contribué à ma réussite scolaire.

D’ailleurs, je tenais Ă  tous les remercier : (DĂ©solĂ©e si j’en oublie…)

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Voici quelques noms des Professeurs de BEP Acc PremiÚre et seconde année dont je me souvienne le plus :

  • Mr Moreno Henri (Prof de ComptabilitĂ©)
  • Mr Husson GĂ©rard (Prof de Droit)
  • Mme Husson Nicole (Prof de Biologie) (j’ai appris qu’elle Ă©tait dĂ©cĂ©dĂ©e : « Soyez en paix Madame car vous Ă©tiez un vĂ©ritable rayon de soleil dans votre classe de biologie et je tenais Ă  vous dire que je vous apprĂ©ciais vraiment beaucoup… »)
  • Mr Boussard Alain (Prof de Math)
  • Mr GodĂšs (Prof de Français)

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Durant les 1Ăšres et Secondes annĂ©es de Bep Acc ; tous ces professeurs m’avaient suivi et je dois dire qu’ils m’avaient tous marquĂ©e tant par leur rigueur que par leur gentillesse.

Sans eux, je n’aurais jamais eu de trĂšs bons souvenirs de mes deux derniĂšres annĂ©es de scolaritĂ©s de BEP passĂ©es Ă  Madagascar ni mĂȘme de bons rĂ©sultats. (Je suis fiĂšre d’avoir obtenu mes diplĂŽmes de BEP ACC et de CAP ACC durant la promotion de 94/95).

Je tenais aussi Ă  remercier mes professeurs Principaux en ce qui concerne l’organisation des deux stages effectuĂ©s durant la premiĂšre annĂ©e et la seconde annĂ©e de BEPacc.

Que de souvenirs grĂące Ă  vous !

Je n’oublierai jamais mon stage de communication effectuĂ© Ă  Mantasoa lors de ma premiĂšre annĂ©e de BEP !

GrĂące Ă  ce stage (d’une durĂ©e d’une semaine dans un cadre magnifique tel que « Mantasoa » et qui plus est dans un charmant hĂŽtel-restaurant qui se nomme « L’Ermitage ») ; je m’Ă©tais enfin rĂ©vĂ©lĂ©e !

Enfin la petite CĂ©cile timide que j’Ă©tais ; avait su gravir les Ă©chelons et s’Ă©tait sentie vĂ©ritablement grandit et fiĂšre d’elle-mĂȘme !

MERCI A VOUS TOUS !! à mes Professeurs et Ă  tous mes camarades de classe que j’ai perdu de vue.

Je ne vous oublierai jamais car vous ĂȘtes et que vous resterez toujours et Ă  jamais mes plus beaux souvenirs de mes annĂ©es lycĂ©e passĂ©es Ă  Madagascar.

Nouveau document_1En haut, de gauche à droite : 

Jean-Luc, Judicael, Albert, Zaid, Marcellin, Hanif et notre Professeur Principal de Comptabilité : Mr Moreno Henri.

En bas, de gauche Ă  droite :

Cathy, Sabine, JosĂ©phine, Afssana (ma meilleure amie de l’Ă©poque), Moi CĂ©cile, Françoise et Marie Emilie AimĂ© (MĂ©a).