Étiquette : émotion

Le flou total ðŸ

Elle était assise sur le sable et regardait la mer qui se trouvait juste en face d’elle. L’océan si bleu et si calme lui rappelait des bribes de son passé.

Un passé qui lui paraissait pourtant être très proche comme si c’était hier…

Elle revoyait alors à travers les vagues bleutées, son doux visage auréolé de cheveux blonds dorés flottant au vent ainsi que ses magnifiques yeux verts qui avaient tendance à changer de nuance suivant la lumière du jour…

Tantôt ils pouvaient être gris/bleus, tantôt verts/jaunes ou encore bleus/verts ; un peu comme la couleur de l’océan indien qu’elle aimait tant…

Elle ne savait plus exactement…

Elle ne l’avait aperçu qu’une seule fois. Une seule et unique fois qui avait pourtant suffit à lui faire battre le cœur à mille à l’heure…

Un instant si bref ; presque insaisissable…

Elle seule, avait su arrêter le temps par je ne sais quelle façon pour immortaliser ce moment et le figer à tout jamais dans les recoins de sa mémoire.

Un moment où deux regards s’étaient croisés avec une certaine éternisation d’une profondeur intense pour ensuite s’évanouir et s’évaporer dans l’air tel un nuage vaporeux finissant par totalement disparaître dans un ciel beaucoup trop bleu…

Non, Mira n’arrivait pas à oublier ces yeux verts qui se confondaient encore avec la profondeur de l’océan…

Elle regardait le visage de cet homme inconnu se fondre dans l’eau tout en essayant de se remémorer ce qu’il devait bien porter le jour de leur fugace rencontre…

Un détail qui la turlupinait encore et encore sans trop savoir pourquoi…

Sans doute une chemise bleue ciel à manches courtes largement ouverte sur un torse nu imberbe ou plutôt un t-shirt de la même couleur faisant apparaître la musculature de ses bras bronzés.

« Mais que portait-il exactement ? » se demanda t-elle tout bas en caressant du dos de sa main le sable si chaud.

Tout s’embrouillait dans sa tête… Elle ne savait plus…

Avait-elle imaginé cette personne ? Ce doux visage ? Ces yeux verts/bleus ?

Non, elle jurerait que non… Elle était sûre et certaine de l’avoir croisé sur cette plage il y quelques jours ou peut-être moins et qu’il lui avait même souri.

Elle se souvenait encore de son sourire. Un sourire enjôleur qu’il n’avait adressé qu’à elle et à aucune autre…

Ça, elle ne l’avait pas rêvé, tout de même !

Un regard et un sourire inoubliables juste l’espace d’un instant sur cette immense plage déserte…

Un regard et un sourire puis plus rien… Le flou total…

Sa tête était lourde et elle se sentait horriblement fatiguée comme si elle avait fait un marathon alors qu’il n’en était absolument rien…

« Mira ! Mira ! Je te cherchais partout ! Enfin je te retrouve ! Tu vas bien ? » cria au loin une jeune femme.

Elle reconnaissait cette voix entre mille. C’était son amie Lucia. Elle tourna la tête en sa direction et essaya de se relever mais eu subitement un petit vertige inopiné.

Inquiète, son amie Lucia courut rapidement vers elle et s’empressa de lui agripper le bras pour la soutenir afin qu’elle ne tomba pas.

« Comment vas-tu ma Chérie ? Tu as l’air fatigué. Tu viens d’avoir un vertige. Il vaudrait mieux que tu rentres pour te recoucher »

« Non, ça va aller. Ne t’inquiète pas. J’ai eu le tournis mais je t’assure que je vais bien. Je préfère rester ici encore quelques instants. J’aime cet endroit »

« Tu en es certaine ? »

« Oui ma Lucia. Le vent du large me fait du bien »

« Soit ! Comme tu voudras. Tu sais que tu m’as fait peur hier. J’ai bien cru que je ne t’aurais plus jamais revue »

Mira se demanda à quoi elle pouvait bien faire allusion.

Son vertige venant de se dissiper et se sentant nettement mieux ; elle lui posa sans plus attendre la question :

« Mais de quoi me parles tu ? »

« Tu ne t’en souviens vraiment plus ? »

« Mais non » s’agaça t-elle. « Allez, dis-moi ! Ça commence sérieusement à m’inquiéter. Que s’est-il passé hier ? »

« Le docteur m’avait prévenu que tu perdrais momentanément la mémoire »

« Quel docteur ? Mais de quoi me parles tu encore ? » s’écria t-elle sous le coup de la panique.

« Du calme Mira ! Attends, je vais tout te raconter depuis le début »

« Je t’écoute » dit-elle sous le ton de l’impatience.

« Hier après-midi, tu faisais du kayak là-bas près de la barrière de corail. Subitement, ton kayak s’est retourné pour je ne sais quelle raison et ensuite on ne t’a plus revue à la surface de l’eau. Tu venais de t’être noyée »

« Quoi !!?? » s’exclama Mira.

« Si, c’est bien vrai. Et j’ai appris par la suite que ta tête avait heurté la coque de ton canoë et qu’à cause du choc assez violent, tu avais perdu connaiss… »

« Quoi ! ? Mais qu’est-ce que tu me racontes là ? » coupa t-elle brutalement.

« La stricte vérité »

« Mais je ne me souviens pas de tout ça !! » s’écria t-elle, horrifiée d’apprendre une telle nouvelle à son sujet.

« C’est normal que tu ne t’en souviennes pas pour l’instant. Tu as perdu partiellement la mémoire à cause du choc que tu as subi à la tête. Bon, je peux à nouveau te raconter la suite ? »

« Oui vas-y. Au point où j’en suis. De toute façon, je ne me souviens de rien du tout » déplora t-elle.

« Bon, je reprends. Heureusement, un des sauveteurs avait remarqué ton accident alors il est tout de suite venu te secourir. Ensuite, il t’a ramené ici et il a dû te réanimer car tu ne respirais plus du tout. S’il n’avait pas été là, tu ne serais plus de ce monde aujourd’hui. C’était très grave, tu sais… »

Mira n’en revenait toujours pas de ce que son amie venait de lui raconter. Elle restait encore abasourdie.

« Mais, mais… je ne me souviens vraiment pas de tout ça… » bredouilla t-elle toute désorientée.

Lucia lui pressa affectueusement l’épaule puis s’empressa d’ajouter :

« Le docteur m’a assuré que petit à petit tu finirais par retrouver ta mémoire alors sois rassurée ma petite Mira. Il ne faut surtout plus que tu t’inquiètes pour ça »

Mira se mordit la lèvre inférieure. Elle ne se souvenait toujours pas de cette noyade. En revanche, elle revoyait sans cesse dans sa tête le visage de cet inconnu avec de jolis yeux verts rieurs.

« En plus, ton sauveteur était vraiment très sexy. Un blond avec des yeux verts ; il me semble bien. Il a même demandé de tes nouvelles ce matin lorsque tu dormais. Tu en as de la chance ! Je crois que tu lui plais »

Mais alors ? se demanda soudainement Mira dans son for intérieur: Se pourrait-il que l’image de cet homme qu’elle avait dans la tête depuis son réveil, soit effectivement ce sauveteur ?

Et dire qu’elle pensait que sa mémoire lui jouait des tours…

Ce regard et ce sourire étaient donc réels et non imaginaires ?

Ils lui étaient donc véritablement destinés…

« Tu entends ce que je te dis Mira ? Tu as l’air ailleurs. Tu es sûre que tu vas bien ? » demanda son amie quelque peu inquiète.

« Désolée ma Lucia. Oui, je vais très bien, rassure toi. Je suis juste un peu déconcertée et fatiguée »

« Et il y a de quoi ! Tu aurais pu mourir ! Mais n’y pense plus ! Tu es bel et bien vivante et surtout en bonne santé. C’est tout ce qui compte… »

« Oui, tu as raison »

« Parfaitement ! Bon, ben… c’est pas tout mais moi, j’ai un rendez-vous ce soir avec un charmant garçon et j’ai la nette impression que c’est parti pour durer notre histoire. Est-ce que je peux te laisser ma Chérie ? car je dois me préparer pour être la plus belle pour aller danser »

Sacrée Lucia ! Elle n’était pas une personne à se laisser abattre par quoi que ce soit ! Un vrai rayon de soleil !

« Mais biensûr que tu peux y aller ma Lucia. Moi, je vais rester encore un peu ici. Passe une bonne soirée et amuse toi bien ! »

« Tu es un amour ! J’y vais ! »

La silhouette de son amie courait déjà vers le grand bâtiment de l’hôtel-restaurant « Les Rives bleues » qui se trouvait tout juste en bordure de la plage « Coco Lodge » puis finit par disparaître derrière une dune de sable.

Le ciel venait de changer de nuance et le soleil commençait à plonger progressivement dans la mer.

Mira adorait les couchers de soleil et plus particulièrement ceux des îles.

Ils étaient d’autant plus flamboyants qu’en métropole et elle aimait les contempler.

« Bonsoir Mademoiselle. Puis-je m’asseoir ? »

Surprise par cette voix inconnue qui venait de troubler ses pensées ; Mira tourna la tête et reconnu presque immédiatement ce visage ainsi que ces yeux verts…

Elle resta sans voix tandis qu’il continuait :

« Avant que vous ne refusiez, je tiens à me présenter. Je suis Patrick. Je ne sais pas si vous vous rappelez de moi. Je suis sauveteur et je travaille ici. C’est moi qui vous ai sauvé hier après-midi. Vous vous étiez noyée »

Mira n’en revenait toujours pas de se retrouver face à l’homme qu’elle pensait avoir imaginé dans son subconscient.

Il lui souriait tout en la regardant intensément de ses yeux verts.

Son cœur se mit alors à battre plus fort.

À cet instant là, elle aurait voulu le fuir mais il était déjà trop tard pour cette éventualité…

Le vent venait de se lever et les quelques mèches blondes et rebelles qui recouvraient le front de Patrick se mirent à voleter dans tous les sens.

Il portait un bermuda noir ainsi qu’un t-shirt bleu ciel moulant laissant apparaître la virilité de son torse et de ses biceps saillants.

C’était indéniablement un très bel homme…

Un peu comme dans les nombreux rêves de son imagination débordante sauf que cette fois-çi, il s’agissait de la réalité et non d’un conte de fées.

En se noyant dans cet océan, elle avait attiré ce sauveteur qui l’avait sauvée des sombres profondeurs…

Ensuite, elle avait perdu la mémoire qui lui avait joué bien des tours.

Et à présent, venait d’apparaître cet homme qui se tenait assis tout près d’elle en train de lui parler de ce mémorable moment où il l’avait réanimé sur la plage.

Un moment qui selon ses dire l’avait particulièrement touché vu que ce fut une grande première pour lui.

Mira l’écoutait sans dire un mot tout en lui jetant de brefs regards car elle n’osait le regarder dans les yeux.

Soudain, en observant plus attentivement ses lèvres remuer ; C’est alors qu’elle se souvint d’un détail précis où plutôt d’un instant qu’elle avait enfoui au fond de sa mémoire et qui venait brusquement de lui revenir…

Il s’agissait d’un long baiser sans fin…

Un souffle de vie qui lui avait traversé la gorge puis parcouru le corps telle une décharge électrique refaisant ainsi battre son cœur…

Une foudroyante décharge ; un véritable coup de foudre ! qui l’avait alors réanimée et laissait à nouveau en vie sur notre planète Terre…

Une renaissance grâce à un seul et unique baiser.

Patrick venait de terminer son récit et un silence se fit.

Soudain, il lui avoua que cet interminable bouche à bouche lui avait fait prendre conscience qu’il venait d’être foudroyé par l’amour et qu’il avait eu du mal à se séparer des lèvres si douces de Mira.

Et qu’au moment où elle avait enfin entrouvrit ses grands yeux gris/bleus hypnotisants ; ce fut alors pour lui comme une évidence…

À cet instant là, il réalisa qu’il venait de tomber amoureux.

C’est pourquoi, il avait voulu la revoir ce soir car il était déterminé à ne plus la perdre.

Oui, son souhait le plus ardent était de faire un long chemin avec elle. Mais l’accepterait-elle ?

Il espérait que oui alors sans plus tarder, il lui posa la question qui lui brûlait tant les lèvres.

À ce moment-là, ses yeux verts s’intensifièrent davantage, ne quittant plus ceux de Mira.

Rougissante, elle baissa les siens et ne lui répondit pas tout de suite.

Elle était encore sous le coup de l’émotion.

Sa mémoire lui avait peut être joué des tours mais pas le commencement de cette belle histoire d’amour.

Un amour à peine naissant et palpitant ; ici, sur cette magnifique plage de sable blanc alors qu’elle ne s’y attendait pas.

Une belle histoire qui sans nul doute resterait à jamais gravée dans sa mémoire et qu’elle raconterait plus tard à leurs enfants en commençant par ceci :

Il était une fois sur l’inoubliable plage de Coco Lodge, un homme et une femme…

La Suricate, c’est moi !

SURICATA TENACE

Vous vous demandez encore pourquoi j’ai choisi ce petit surnom « Suricate ? »

Je ne l’ai pas choisi à proprement dit. Il m’a été transmis par ma Maman. Elle aime bien me donner des surnoms et ce depuis que je suis toute petite.

Le petit surnom qu’elle affectionne le plus étant POUPOULE ! et que j’adore énormément ! Je ne sais pas pourquoi mais cela me fait toujours fondre lorsqu’elle m’appelle ainsi !

Que voulez-vous ? je suis une incorrigible émotive…

Suricate est un surnom qui a fait son apparition il y deux ans (en 2013), lorsque nous regardions elle et moi un documentaire animalier à la télévision concernant les suricates.

A un moment donné, elle m’avait lancé dans un grand sourire :

« Cécile, je trouve que tu ressembles vraiment à un Suricate ! tu es toujours à l’affût et soucieuse de vouloir protéger ton entourage, ta famille…Tiens ! je sais maintenant ! ce sera ton nouveau petit surnom ! mais biensûr celui que je t’ai donné Poupoule sera toujours d’actualité. Tu seras toujours ma Poupoule adorée ! et aussi ma petite Suricate, maintenant ! »

Je dois bien avouer que ce jour-là je l’avais regardé avec beaucoup d’amour et de tendresse par le simple fait qu’elle ait pu penser que je ressemblais à cette charmante bestiole !

Oui et j’étais fière qu’elle me dise que j’avais beaucoup de points communs avec cet animal qui n’avait de cesse de vouloir protéger sa famille et son territoire.

j’avais donc adopté avec plaisir ce nouveau petit surnom qu’elle venait de me trouver rien qu’en regardant un documentaire animalier.

****

Quelques temps plus tard, ma Maman portait aussi un petit surnom que je lui avais donné en regardant un documentaire animalier à la télévision et qui n’était autre que l’écureuil. 

En effet, je trouvais que ce petit rongeur lui ressemblait beaucoup par le fait qu’elle soit toujours très prévoyante et prévenante avec sa famille.

De plus, elle ne manque pas de panache ! elle sait rebondir de branches en branches, en cas de soucis !

Et tout comme l’écureuil elle veille à ne jamais manquer de noisettes ou de graines, en les accumulant en profusion à l’intérieur de son nid (creusé dans un tronc d’arbre) et ce avant que l’hiver n’arrive afin de ne pas être prise au dépourvu.

J’adore l’appeler Mon petit écureuil car je trouve qu’elle a beaucoup de points communs avec ce petit animal si mignon.

JOLI ECUREUIL ROUX

****

La Suricate, c’est moi !

SOURIS SOURIS

Aujourd’hui, plus que jamais, j’aime beaucoup ce surnom de Suricate car je trouve réèllement que ce petit animal me ressemble beaucoup : il est toujours vif et aux aguets !

Mais vous vous demanderez peut-être pourquoi ai-je mis autant de temps à inscrire le surnom « SURICATE » à l’en tête de mon blog ?

Désormais, vous connaissez déjà l’origine de ce surnom mais vous ignorez encore pourquoi je me suis lancée aujourd’hui à le revendiquer.

****

Voici le début de mon histoire :

Ma meilleure amie Michelle que j’ai rencontrée sur Twitter et qui tient également un blog sur wordpress https://michellelabelette.wordpress.com/ a un surnom : « La Belette » qui je trouve, lui va à merveille ! et comme je suis de nature très curieuse, j’ai lu sur internet que la « Belette » avait plusieurs significations et ce en plusieurs langues (j’en ai choisi deux) :

La Belette s’emploie en Français pour désigner affectueusement une jeune fille ou une femme charmante et en Breton, cela veut dire belle petite bête.

belle belettissima

Un bien joli surnom qu’elle a choisi et qui lui va à ravir ! vous ne trouvez pas ?

****

Au fil du temps qui passait, je me suis dit pourquoi ne pas mettre en lumière tout comme mon amie Michelle, mon surnom « Suricate » que je porte depuis deux ans et dont j’en suis fière ?

Alors voilà pourquoi c’est chose faite aujourd’hui.

Et je dois bien avouer que j’apprécie le fait de l’avoir mis enfin au devant de la scène en faisant un article aujourd’hui (Samedi 12 décembre 2015)

A présent, vous savez tout à ce sujet ou presque tout !

****

La Suricate que je suis :

SURICATE DEBOUT

Je suis très protectrice envers les miens et tout comme le Suricate je veille au grain en les protégeant contre toutes attaques extérieures, telle une sentinelle fidèle à son poste.

D’ailleurs, j’ai le don de savoir reconnaître mes ennemis et ce même s’ils portent un masque de circonstance pour me piéger. En général, j’ai le flair pour les détecter grâce à mon nez fin de Suricate !

méchant et fort

Eh oui ! je reste très méfiante même si je suis une personne avenante et très spontanée par nature ! Disons que je tâte toujours le terrain avec mes petites pattes armées de griffes afin de connaître le vrai du faux ! et en général, mon instinct ne me trompe jamais !

Bref, je suis une vraie Suricate ! toujours sur mes gardes mais pas que, puisque j’aime aussi prendre la vie du bon côté !

Oui, la relaxation d’une Suricate est très importante si elle veut se régénérer et faire peau neuve pour avoir toujours un joli poil bien lustré et brillant !

Pour ce faire, la Suricate recharge pleinement ses batteries en lézardant au soleil l’été ou en se réfugiant dans son terrier bien douillet et chaud l’hiver !

SOURICAT heureux

De bons petit vers (verre) de jus de toutes sortes ainsi que de savoureux oeufs de lézards (mimosa) lui redonneront l’oeil vif et la truffe humide pour pouvoir écrire ses souvenirs et ses petites nouvelles sur le sable (page wordpad) chaud de son territoire (ordinateur).

Oui, quand je vous disais que je suis une véritable Suricate ! ce n’est pas pour rien !

SUSURIRI coucou

C’est pourquoi la célèbre réplique du film « Forrest Gump » reste toujours ma préférée et ce depuis des années :

« La vie, c’est comme une boîte de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber ! »

Oui, j’aime cette réplique car je trouve qu’elle est parfaitement en adéquation avec tout ce que je pense au sujet de la vie en général.

En effet, elle peut avoir un goût d’amertume par certains moments ou encore être savoureuse à souhait lorsque la vie vous sourit !

Et pour terminer, je dirais que La Suricate aime aussi les cats : nos amis les chats…

D’ailleurs, je ne sais pas si vous l’avez remarqué mais lorsque vous inversez le mot « SURICATE », vous obtiendrez alors la phrase suivante :

CAT SURI : Cat (le chat) sourit à la vie !

Et c’est pourquoi, j’aime sourire à la vie quoi qu’il arrive ! C’est ma force !

belle suri catsou

****

Gros bisous à toi Maman et mille mercis encore de m’avoir trouvé ce charmant surnom qui me va si bien ! Je t’aime Mamounette !!

écureuil magique

 

Un bisou aussi très particulier à ma tendre Michelle alias « La Belette », ma meilleure amie qui porte si bien son petit surnom et que j’adore ! Oui la moitié de ma plume ! Je t’embrasse affectueusement !!

belle belle belette

****

Si vous ne connaissez pas bien le Suricate, voici quelques informations à son sujet :

souris cat la petite familia

Le suricate (Suricata suricatta), parfois surnommé « sentinelle du désert », est une espèce de mammifères diurnes de la famille des Herpestidae (mangoustes) et la seule du genre Suricata.

Ce petit carnivore vit dans le sud-ouest de l’Afrique (désert de Namib).

Animal très prolifique, le suricate vit en grands groupes familiaux au sein d’une colonie. Ils se réfugient la nuit dans de vastes terriers.

Mesurant de 30 à 60 centimètres, le suricate mange entre autres des insectes, des souris, des rats, des oiseaux, des petits reptiles et des tubercules ou bulbes de plantes qu’il déterre avec ses pattes munies de fortes griffes non rétractiles de deux centimètres de longueur.

Ainsi, ils sont capables de déplacer leur propre poids de terre en 20 secondes.

Leur ouïe extrêmement fine et leur odorat développés permettent aux suricates de repérer une proie sous le sable, qu’ils creusent parfois assez profondément pour chercher leur nourriture.

Des « sentinelles » ont pour rôle de prévenir les autres membres du groupe de la présence de prédateur(s) par des cris spécifiques.

SURICATE toujours

On a recensé 30 cris différents selon le type de danger (terrestre ou aérien) et leur éloignement.

Un cri continu indique que tout va bien. Des recherches récentes ont montré que les guetteurs étaient des individus du groupe qui n’avaient plus faim.

Chaque surveillance dure environ une heure, pendant laquelle la sentinelle émet des cris continus à intervalles réguliers, lorsque tout va bien.

En cas de danger, il aboie ou siffle très fort. Le groupe se précipite alors chacun dans son terrier.

Les suricates ont un comportement altruiste au sein de leur colonie.

Un ou plusieurs d’entre eux surveillent en sentinelles les autres membres qui creusent ou jouent entre eux.

La chaleur du désert du Kalahari pouvant être mortelle, les parents ou leur substitut recouvrent les petits de sable pour les mettre à l’abri du soleil au cours des déplacements.

baby suricata

Les suricates peuvent se passer de boire, l’eau dont ils ont besoin leur étant fournie en quantité suffisante par les insectes et larves qu’ils mangent.

Ils partagent volontiers leur terrier avec la mangouste jaune et l’écureuil terrestre, espèces avec lesquelles ils n’entrent pas en compétition pour la nourriture.

Ils hébergent parfois des serpents. Cependant, ils peuvent mordre leur « invité » en cas de mésentente.

Les suricates sont également connus pour se livrer à des jeux de société comme des concours de lutte et de course (dans le sens course à pied).