Étiquette : défi écriture

Une Plume arc-en-ciel 🌈

 

Coucou ma chère Plume !

Avant toute chose, je tenais à te remercier car tu as su insuffler en moi cette envie de vouloir réaliser un défi…

« L’envie d’avoir envie » comme le dit si bien Johnny dans sa jolie chanson…

Et si tu me lis, à cet instant bien précis, tu sauras toi de quoi je te parle mais entre nous soit dit et je pense que tu seras d’accord avec moi, faudrait-il aussi que je mette au parfum mes chers amis(es) lecteurs afin qu’il puisse comprendre de quoi il s’agit exactement…

J’ai toujours aimé les défis, que ce soit dans le domaine du sport (surtout la course à pied), où encore d’essayer de rester le plus longtemps possible sous l’eau (dans ma baignoire, piscine où l’océan), où de chanter a capella une chanson de Maître Gims (ça me détend) où même de savoir citer comme ça les capitales du monde entier (mon petit plaisir personnel, va savoir pourquoi ?) en veillant à ne pas me tromper.

Mais là, il s’agit d’un défi qui dépasserait largement tout ce que je viens d’énumérer…

Un défi beaucoup plus passionnant…

Un défi que j’affectionne particulièrement et que pourtant je n’avais plus souhaité réaliser depuis le décès de mon cher et tendre Papounet…

Un défi que tous les amoureux de l’écriture apprécient en règle générale…

Il s’agit bien-sûr du défi d’écriture ! Et là, bien-sûr de ton défi à toi, ma très chère Plume…

Et je peux te dire qu’il m’a vraiment emportée tant j’ai été enthousiasmée par ton idée que vous pourrez chers amis lecteurs trouver ci-après :

À présent, si tu le veux bien ma chère Plume, je t’embarque avec moi car je pense que tu dois être autant impatiente que je le suis…

Impatiente de savoir dans quel lieu je souhaiterais t’emmener…

Tu es fin prête ? Alors, c’est parti ! Nous allons maintenant droit en direction de mon pays natal ! Et me connaissant quelque peu depuis que nous nous suivons mutuellement sur WordPress en Novembre 2018, tu l’auras sans doute compris, nous partons toi et moi à Madagascar.

Eh oui ! Cette grande île qui est si chère à mon cœur !

Une île que l’on surnomme aussi « L’île Rouge » en raison de sa latérite si pigmentée et dont tu pourras sous peu admirer…

Et là, bien évidemment, comme par enchantement car nul besoin de prendre l’avion tant le voyage durerait trop longtemps : soit 11 heures de temps ! Et comme je suis d’un caractère quelque peu impatient (oui, je l’avoue) alors j’ai décidé de nous téléporter toi et moi directement à Antananarivo, la belle Capitale (lieu de naissance de mon frère) puisque j’ai ce pouvoir entre les doigts.

Ben oui, c’est à ça aussi que sert l’écriture !! Se permettre toutes sortes de choses incroyables qui n’existeraient point dans notre réalité.

Et là, nous sommes donc à Antananarivo et qui plus est pas dans n’importe quel endroit ! Un lieu que je voulais absolument que tu découvres et qui n’est autre que le Palais de la Reine Ranavalona III.

Je ne sais pas si tu aimes l’histoire (pour ma part, j’adore) mais je me suis dit que cela te plairait de visiter ce château appelé « Rova ».

Un monument historique qui ne te laissera pas indifférente…

Un monument qui fut hélas endommagé par un incendie en Novembre 1995 à la manière de notre Dame de Paris (Avril 2019) mais qui depuis et bien heureusement a été petit à petit reconstruit et dont tu pourras aujourd’hui apprécier sa belle architecture sous toutes les coutures.

Et tu ne m’en voudras pas, si à un certain moment de notre visite, je versais ma petite larme d’émotion car oui, j’avais tout de même 16 ans lorsque j’arpentais pour la toute première fois les intérieurs du « Rova » en compagnie de ma famille.

Mais ne t’inquiète pas, ma nostalgie sera vite dissipée en visitant ce lieu chargé d’histoire avec toi…

Et puis, étant ton guide touristique attitré, je ne manquerai pas de t’expliquer dans les moindres détails à l’aide de mon précieux carnet de notes toutes les dates importantes de la très passionnante et si riche histoire de la monarchie Malgache. Ses Rois, ses Reines, Princes et Princesses…

Si bien, que tu finirais toi-même par tout savoir sur ledit sujet !

Si ! Si !

Car oui, je dois aussi t’avouer que je suis extrêmement intarissable lorsque je me mets à parler de mon île natale.

Une véritable bazarette !! Mais si tu aimes bavarder alors tu apprécieras…

Eh bien voilà que notre visite culturelle des plus enrichissantes vient tout juste à peine de se terminer ma chère Plume…

Oui, je sais, les meilleures choses ont toujours une fin mais que dirais-tu à présent de prolonger notre voyage en allant à Mantasoa ?

Et c’est là que tu me dirais sans plus tarder avec curiosité :

« Mantasoa ? C’est une ville ? »

Et je te répondrai alors avec une certaine excitation dans la voix :

« C’est un endroit magique ! Tu verras. Un lieu idyllique, un peu comme s’il était hors du temps et qui se trouve en dehors de la ville de Tananarive »

« Hâte d’y aller alors Cécile ! »

« Oui, moi aussi ! Et lorsque nous arriverons là-bas, nous séjournerons durant deux jours dans un charmant hôtel-restaurant qui s’appelle l’Ermitage »

« L’Ermitage ? Il porte bien son nom je trouve ! »

« Oui, comme tu dis ! C’est parce qu’il est situé en pleine nature dans une tranquillité absolue tout près d’un grand lac artificiel portant aussi le nom de Mantasoa »

« Wahou ! J’ai vraiment hâte de découvrir cet endroit Cécile ! »

Et là, en un claquement de doigt, nous voilà déjà toi et moi au cœur de la forêt d’eucalyptus de Mantasoa en train de nous promener tranquillement à cheval tout en explorant et en respirant à pleins poumons le bon air si pur et vivifiant de ce lieu incroyablement paisible.

Car oui, je ne te l’ai pas dit mais nous sommes d’excellentes cavalières émérites toi et moi et donc nul besoin de prendre des cours d’équitation au préalable…

Eh oui ! C’est ça la magie de l’écriture !

Ainsi, si tu n’étais encore jamais monté à cheval de toute ta vie et que cela faisait parti de ta wish list (sait-on jamais), eh bien voici que ce vœu est exaucé !

Et c’est là que je rajouterai :

« Quel plaisir d’être ici en ta compagnie ma Plume ! »

Et toi de me répondre :

« Et moi donc Cécile ! Tu avais raison. Cet endroit est vraiment hors du temps ! »

Puis, pour terminer notre jolie balade, histoire de se sentir encore plus apaisées, montons à bord de cette barque motorisée conduite par un guide Malgache connaissant comme sa poche le lac Mantasoa et laissons nous voguer et bercer par le doux clapotis des vagues tout en admirant les rares et belles demeures en bois qui bordent cet immense lac de rêve…

De quoi nous requinquer à bloc !! N’est-ce pas ?

Et je suis certaine étant donné que tu aimes la photographie que tu ne manqueras pas d’immortaliser notre périple par de sublimes clichés !

Puis le lendemain, après une bonne nuit de sommeil, il serait important d’aller visiter la maison du célèbre architecte Jean Laborde se trouvant non loin d’ici.

Sur ce, allons-y ! Bien équipées de nos sac à dos contenant victuailles et gourdes d’eau car il faudra tout de même parcourir quelques bons kilomètres à pied à travers le village de Mantasoa avant de pouvoir nous retrouver enfin face à la jolie demeure de Jean Laborde.

« Mais pourquoi ne pas nous téléporter directement là-bas, Cécile ? » me diras-tu alors peut-être.

Et c’est là que je te répondrai avec un petit sourire malicieux :

« Pas cette fois-ci ma Plume mais tu verras tu aimeras cette marche à pied tout comme je l’avais moi-même apprécié à l’âge de 16 ans car je pense qu’il faut savoir aussi prendre son temps, savoir s’attarder sur la nature qui nous entoure et là, ce sera vraiment le moment idéal »

Et puis ce n’est tout de même pas quelques kilomètres qui nous arrêteront, n’est-ce pas ?

C’est que ça se mérite de visiter la maison de Jean Laborde !

Ah oui ! Et j’allais oublier de te dire l’essentiel à son sujet. C’est lui qui dessina le fameux palais de la Reine Ranavalona que nous avons visité lors de notre arrivée à Antananarivo. À l’origine, il était construit en bois, ce qui explique pourquoi il pris aussi rapidement feu en 1995.

À présent, un petit cours d’histoire s’impose afin que tu en saches davantage sur cet architecte ambitieux, loin d’être un homme ordinaire…

Ce que tu dois savoir, c’est qu’il contribua beaucoup à l’industrialisation Malgache durant le règne de la Reine Ranavalona 1ère en lui fabriquant en premier lieu des fusils ainsi que des canons pour son armée Malgache.

Puis comme il devint par la suite son amant et disons-le très proche de la royauté Malgache alors il eut pas mal de faveurs et privilèges pour réaliser grand nombre de ses projets industriels…

Ainsi et toujours avec l’autorisation de la Souveraine, il fit de Mantasoa en 1837, une cité quasi industrielle en y construisant : ponts, routes, barrages, hauts fourneaux, fours à chaux ainsi que sa propre maison en bois que nous n’allons plus tarder à visiter…

Ben oui ! C’est qu’il lui fallait bien un habitat sur place pour pouvoir réaliser toutes ses œuvres !

Et ce n’est pas fini ! C’est lui aussi qui imagina et créa le fameux lac artificiel « Mantasoa » dont tu as pu admirer la splendeur tout à l’heure…

Pour te dire ! Il fit pas mal de choses pour embellir et moderniser Mantasoa et même  son propre tombeau qu’il avait alors bâtit lui-même par avance et dans lequel il repose désormais depuis la date de son décès en 1878.

Voilà pour le petit cours d’histoire qui me semblait nécessaire…

Nous voici à présent à l’intérieur de sa grande maison en bois…

Qu’en dis-tu ma Plume ? Pas mal n’est-ce pas ? Je te laisse juger par toi-même…

Je ne sais pas pour toi mais moi ça me fait toujours quelque chose lorsque je me retrouve dans un lieu qui autrefois aurait été  habité par un personnage historique…

Je me souviens notamment de la maison natale de Mozart à Salzbourg et maintenant voici celle de Laborde à Mantasoa…

À chaque fois, je trouve cela toujours autant fascinant et incroyable…

Voilà que notre visite vient de se terminer. J’espère qu’elle t’aura plu !

Et Maintenant, je te propose une toute autre activité qui sans aucun doute te fera plaisir si tu aimes les animaux… Enfin, surtout si tu aimes les singes…

Et plus particulièrement les Lémuriens…

Ça te dit ? Alors, allons sans plus tarder nous rendre dans la réserve privée de « Lemurs’ Park », un immense parc botanique de 5 hectares se trouvant à 22 Km d’Antananarivo.

Là-bas, nous aurons le privilège de pouvoir observer 7 espèces de lémuriens et qui plus est en totale liberté !

L’espèce la plus connue étant sans nul doute le Lémur Catta reconnaissable à sa longue queue rayée de 14 anneaux noirs et blancs…

Ne sont-ils pas mignons ?

En plus, il peut même leur arriver parfois de chanter et de danser…

Si ! Si ! Je t’assure…

Tiens ! Écoute celui-là qui te chante la sérénade et l’autre là-bas qui veut à tout prix que tu remarques sa danse…

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C’est si beau de les voir en liberté dans ce bel environnement et non dans un zoo…

Voilà que tu as eu la chance de pouvoir rencontrer le symbole de la faune Malgache mais tu sais, notre voyage est loin d’être terminé ! Il te reste encore pas mal de choses à découvrir !

Alors, dis-moi, as-tu le goût de l’aventure ? Je veux dire par là, aimes-tu les sensations fortes ? Un petit peu d’adrénaline, il en faut parfois dans la vie… Alors, ça te dit ?

Et si oui et que tu n’as pas trop le vertige, partons immédiatement rendre visite aux célèbres Tsingy de Madagascar qui se trouvent au Parc National de Bemaraha, plus précisément dans la province de Majunga, à environ 300 Km de Tananarive.

Mais rassure-toi, pas pour y faire de l’alpinisme mais juste pour observer d’un peu plus près ces incroyables et magnifiques cathédrales rocheuses que l’on appelle « Tsingy » et que tu ne pourras voir nulle part ailleurs qu’ici, à Madagascar…

Petit cours de géologie ?

Toutes ces grandes étendues de calcaire que tu vois là sous tes yeux ébahis sont en partie composées de fossiles et de coquillages.

Incroyable, non ? Et te rends-tu compte qu’elles datent au moins de 160 millions d’années, lorsque l’île de Madagascar venait alors de se séparer de la plaque africaine…

Ensuite, ce fut l’eau de mer et l’eau de pluie qui firent tout le reste en les ciselant et sculptant.

Voilà pourquoi elles ont aujourd’hui cet aspect si étrange et particulier que tu peux toi-même constater…

Et je peux te dire que c’est véritablement un paysage unique au monde, presque surnaturel, je dirai…

D’ailleurs, les Tsingy attirent toujours autant la curiosité des botanistes, géologues et biologistes…

Et on peut parfaitement comprendre pourquoi !

Regarde comme elles sont impressionnantes, fascinantes !

Mais attention ma Plume, l’heure est grave maintenant…

Bon, peut-être que j’exagère un peu aussi  mais nous voici devant un pont de singe ressemblant fortement à celui du film d’ « Indiana Jones et le temple maudit ».

Ah ! La la ! Et comme tu peux le constater, il est juste exprès au-dessus de ce canyon à couper le souffle…

Comme si ça n’était déjà pas assez compliqué notre parcours !

Mais la question est : Oseras-tu le traverser pour pouvoir poursuivre notre randonnée ?

Je sais, ça donne le vertige et même le tournis mais je voulais absolument t’emmener ici car je pense que c’est un lieu qui vaut vraiment le détour…

Alors ? Auras-tu osé finalement parcourir le fameux pont suspendu ?

Et si jamais c’était le cas, alors dis-toi que tu auras l’espace d’un instant rassasié ta soif de liberté en endossant le rôle intrépide d’Indiana Jones l’aventurier et crois-moi, ce n’est pas si fréquent dans la vie de tous les jours…

Après cette visite des plus vertigineuses mais époustouflante tu en conviendras, je te demande à présent de bien vouloir fermer les yeux et de compter jusqu’à 5…

Oui, ça change un peu du claquement de doigt…

Ça y est ! Tu peux maintenant les rouvrir…

Alors, je te présente la plus belle merveille du monde, sa très gracieuse Majesté « Renala ».

Admire sa force, sa grandeur… Ça laisse sans voix, n’est-ce pas ?

Si bien, qu’on ne peut que s’incliner devant tant de beauté…

En fait, on se doit d’être infiniment respectueux lorsqu’on se retrouve ici, sur la plus belle avenue du monde…

Non, pas celle des Champs-Elysées mais plutôt celle des baobabs…

Des baobabs que les Malgaches appellent « Renala » et qui signifie dans leur langue locale « Mère de la forêt » parce qu’ils dépassent d’une tête leurs compagnons forestiers…

Cette allée de Baobabs pluricentenaires  (plus de 800 ans) bordant cette route de terre dans la province de Tuléar (lieu natal de mon grand-père maternel) est également un site protégé depuis les années 2007 car elle reste sans nul doute le plus précieux héritage de toutes les forêts tropicales Malgaches…

Ici, on peut contempler sans se lasser, le superbe et si majestueux Adansonia Grandidieri, l’une des 6 espèces de baobabs endémiques de Madagascar pouvant atteindre les 30 mètres de haut et 7 mètres de diamètre !

De quoi en rester baba devant ce très grand roi !

Et pour la petite histoire, si tu veux tout savoir, ce baobab porte le nom spécifique de « Grandidieri » pour rendre hommage au botaniste et explorateur Français Alfred Grandidier qui l’avait pour ainsi dire découvert lors de ses recherches botaniques à Madagascar.

Alors ma Plume ? Est-ce sa Majesté Renala t’a laissée sans voix de par son immense grandeur ? N’est-il pas le plus bel arbre du monde ? Pour ma part, je dirai qu’il le sera toujours…

Et voilà que nous approchons bientôt de la fin de notre voyage…

Mais avant de devoir quitter Madagascar, je voulais te réserver le meilleur pour la fin… Une toute dernière surprise…

Prête à t’envoler avec moi dans les airs pour la découvrir ?

Ben oui, quand je te disais que l’écriture nous permet de réaliser toutes sortes de choses incroyables, c’était pas pour rien…

Et là, tels deux oiseaux migrateurs, parmi les nuages blancs dans le ciel bleu azur, nous voilà en train de survoler avec allégresse mon village natal « Namakia » pour nous rendre dans un lieu qui me tient particulièrement à cœur : « Empassy Boeny », l’immense plage de sable fin…

Une plage magnifique, désertique, romantique, totalement inconnue des touristes sauf de certains connaisseurs ayant connu Namakia où encore natifs de là-bas…

Une plage que je foulais alors du pied pour la toute première fois à l’âge de 16 ans…

Une plage où mon père tomba amoureux de ma mère lorsqu’il la vit remontant cette dune de sable blond pour aller cueillir les fruits d’un arbre exotique…

Une plage où tout commença, s’imprégnant alors de merveilleux souvenirs…

Jusqu’aux plus beaux instants passés en famille dans les années 93/94…

La plage qui restera pour moi le plus bel endroit de Madagascar…

Je suis si émue de la revoir…

D’ailleurs, quelques larmes coulent déjà le long de mes joues car je repense à mon père…

À mon père qui aurait aimé être ici…

Mais grâce à toi, à la magie de ton défi, il est bien là, tout près de moi…

C’est si beau que j’en perds mes mots…

Heureusement, ma mémoire, elle, continue de me soutenir, de me tenir par la main pour ne pas sombrer dans un chagrin…

Car elle souhaite terminer mon récit dans une belle poésie en te disant ceci :

Regarde cet océan indien…

Respire ses embruns…

Laisse toi aller,

Laisse ton esprit vagabonder dans le doux vent léger salé,

Un peu comme si le temps s’était arrêté,

Un peu comme si tu étais soudainement  métamorphosée,

Ivre de liberté,

Contemplant ce paysage sans te lasser…

Submergée par l’émotion,

Par ce spectacle que tu souhaiterais permanent…

Et lorsque viendra le soleil couchant,

Si rougeoyant,

Se fondre dans l’océan,

Alors je saurai qu’à cet instant, l’immersion de ta plume dans le bel encrier de Madagascar ressortira de mille couleurs…

Des couleurs denses et intenses…

Autant vibrantes que fascinantes…

Autant indélébiles qu’inoubliables…

Si bien, que tu deviendrais à ton tour et pour toujours,

Une plume arcenciel

Grâce à Madagascar, la grande île exceptionnelle…

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Merci encore pour ce défi d’écriture qui m’a permis de voyager dans mon passé avec beaucoup de bonheur…

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