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L’absence 🌠

L’absence est si dure à vivre…

Je dirais qu’elle est intolérable et comparable à un baromètre…

Tantôt un degré de souffrance plus élevé…

Tantôt un peu moins selon ses pensées envers l’être disparu…

Ce n’est pas constant…

C’est très variable…

On ne saura alors jamais vraiment à quel degré on va se situer…

Cela dépend des jours…

Cela dépend de notre humeur…

Cela dépend de soi…

L’absence, quant à elle, viendra parfois s’immiscer dans votre esprit…

Tout doucement… Sans faire de bruits…

Ensuite vous voudrez absolument la matérialiser…

La rendre vivante…

Comme si l’être cher disparu était à nouveau face à vous en train de vous sourire…

C’est alors que vous lui rendrez le vôtre tant vous serez heureux de voir cette merveilleuse apparition juste là, devant vos yeux…

Mais hélas suivant votre pensée ; cette soudaine apparition pourra tout aussi bien disparaître…

Et là, vous serez à nouveau confronté à la dure réalité de l’absence…

Cette absence si douloureuse… si omniprésente… qu’elle en devient suffocante… presque irrespirable…

Vous souhaiterez alors que l’apparition fugace revienne à nouveau comme par enchantement…

Et pour ce faire, il faudra vous remémorer un souvenir…

Un souvenir tout simple qui vous liait à la personne disparue…

Un souvenir heureux ou encore malheureux…

Car oui… il peut y avoir des souvenirs pas très gais aussi… mais peu importe du moment que l’être cher revienne à nouveau auprès de vous…

La mémoire est donc primordiale dans ces moments là…

Oui, l’absence n’est vraiment pas facile à gérer…

Elle vous ronge parfois de l’intérieur surtout les soirs de solitude…

Mais la question est : Peut-on vivre avec l’absence ?

Oui et non…L’absence vous serrera toujours le cœur…

C’est ainsi car vous aimiez tant cet être cher disparu qu’il ne peut en être autrement…

La seule solution serait alors d’oublier…

Mais si vous ne le souhaitez pas ?

Si vous préférez au contraire raviver le passé en repensant à cet absent si précieux…

Si vous préférez au contraire le revoir près de vous…

Le rendre à nouveau bien vivant en train de vous serrer dans les bras, vous faire un bisou sur la joue…

Revoir tout simplement son sourire ou encore ses éclats de rire…

Revoir tout son être, juste là devant vos yeux embués de larmes…

Car les larmes finiront par tomber…

D’abord une le long de votre joue puis d’autres encore qui finiront par suivre…

Vous n’y pourrez rien…

C’est ainsi… à part si vous contrôlez votre vive émotion mais il est préférable au contraire de se laisser aller…

De se laisser emporter…glisser…

De vous réfugier dans les souvenirs du passé…

Cela vous fera du bien mais aussi du mal…

Telle est la dure loi de l’absence…

Une règle que l’on ne peut hélas outrepasser…

Et pourquoi résister de toute façon ?

Se laisser aller est donc le meilleur remède qui soit afin de pouvoir rejoindre votre absent…

Pour juste le revoir…

Le revoir quelques instants… quelques minutes… ou quelques secondes…

Peu importe le temps qui vous sépare de lui ; du moment qu’il transformera son absence en présence…

Une présence qui vous comblera de joie même si celle-ci restera éphémère…

Une présence que je voudrais tant garder près de moi…

Une présence qui me manque tous les jours…

Une présence qui reste pourtant dans mon esprit…

Papa…. Ton absence est si difficile à vivre…

Que je ne peux m’empêcher de te refaire revivre comme si tu n’avais jamais quitté cette terre…

Comme si tu étais toujours là…

D’ailleurs, il en sera toujours ainsi…

Pour moi, tu es là…Oui, tu es toujours là…

Ton absence ne fait que raviver un peu plus chaque jour ta rayonnante présence…

Tu ne fais pas parti de mon passé…

Tu suivras toujours mes pas…

Tu me guideras…

Tu resteras ma lumière éclatante lorsque j’aurai peur dans la nuit noire…

Tu resteras un père présent pour moi…

Car oui, plus que jamais, ton absence ne fait que raviver tout ton être…

Ton existence telle une seconde naissance…

L’absence ne pourra pas t’effacer car moi je ne cesserai jamais de t’aimer à travers mes pensées…

Des pensées qui me feront éternellement voyager pour être toujours à tes côtés…

Des pensées qui te font d’innombrables fois renaître à l’infini dans les profondeurs de mon esprit…

Un esprit qui me relie un peu plus chaque jour à toi…

Je t’aime Papa 💟💟💟

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Ma plus belle étoile ðŸŒ 

En ce jour de 24 Décembre 2017 ; un de ces jours que j’aime particulièrement ; un de ces jours que tous les enfants du monde entier affectionnent tant ; un de ces jours qui me ramèneront toujours loin en arrière….

Un de ces jours où tous mes plus beaux souvenirs de Noël me reviennent en tête…

De merveilleux souvenirs de repas de Noël passés en famille…

Le sapin scintillant, la crèche toute illuminée attendant la venue au monde du Christ…

Les jolies décorations d’or et d’argent faisant briller mes yeux de joie…

Le festin de fête préparé avec amour de Maman…

Les bonnes odeurs alléchantes de tous ces mets me faisant frétiller les narines de plaisir…

Les mignardises sucrés à souhait…

Les douces et chaleureuses mélodies de Noël me transportant dans une allégresse et me faisant verser quelques larmes…

Des larmes que je verse encore aujourd’hui mais surtout pour un être cher que j’ai perdu et qui nous a quittés ce Mercredi 15 Novembre 2017…

Un être exceptionnel que j’aimais si fort…

Un être qui aimait beaucoup l’ambiance de Noël, sa magie et toute sa féerie…

Un être qui n’est autre que mon Cher Papa adoré…

Un Papa au cœur d’or avec une générosité extrême prêt à toujours aider son prochain ; tendre la main…

Un Papa aimant et tolérant…

Un Papa qui aimait la vie, tout simplement…

Un homme fort, courageux, combatif et veillant tel un Papa Poule sur sa petite famille…

Oui, tu étais bien tout cela mon Papa…

Et tu aimais particulièrement les veillées de Noël comme celle d’aujourd’hui qui te rendaient toujours si ému…

Un Papa si fort et si sensible à la fois…

Et moi, ta fille ; je souhaitais te dédier cet article en ce 24 Décembre 2017…

Tu n’es pas là mais tu veilleras toujours sur nous… sur ta petite famille que tu aimais tant…

Tu n’es pas mort… Tu es juste parti faire un voyage dans le ciel…parmi les étoiles toutes illuminées et tu nous observes de là haut…

Tu es toujours là ; près de nos cœurs…

Tes jolis yeux verts pétillants nous regardent avec ce bel amour que tu portais à chacun d’entre nous…

Le plus grand amour de ta vie : Notre Maman que tu chérissais tant t’accompagnera pour l’éternité et à jamais dans ton long voyage…

Il en sera de même pour nous, tes enfants… Olivier et Moi….

Oui, un Papa merveilleux qui restera pour toujours dans nos cœurs car nous t’aimons très fort et à l’infini…

Un Amour de Papa…

Ma plus belle étoile qui scintillera à jamais dans le ciel…🌠

Joyeux Noël ! Papa ! On t’aime !❤❤❤

Joyeux Noël à tous ! 💗💖💖💖💖💝

La Suricate.

L’Alien 👽

L’amitié n’est pas chose facile dans la vie. Elle peut s’en aller en un rien de temps ; un simple claquement de doigt ; sans crier gare ; sans que vous n’ayez strictement rien fait pour en arriver là…

L’humain est décidément complexe et compliqué…

Du jour au lendemain ; la personne en question s’éloigne de vous et essaye de vous le faire comprendre par certains actes en espérant que vous finirez par avoir la puce à l’oreille… ; histoire de vous titiller et de vous entraîner dans sa réflexion qui n’est autre que sa vérité… Une vérité qui veut tout dire pour elle et absolument rien pour vous…

Vous ne savez alors plus trop quoi en penser et vous essayez de ne pas trop rentrer dans son jeu quelque peu machiavélique, histoire de vous dire que tout ceci n’est peut-être que le fruit de votre imagination et que vous exagérez votre impression de distance et de mépris…

Mais au fur et à mesure du temps qui passe, vous vous rendez vite compte que vous étiez dans le vrai et que cette impression n’était pas si disproportionnée que ça…

Alors, pour ce faire, vous vous laissez un ultime sursis qui en fait n’est qu’un leurre ; histoire de vous dire : « Je pense que tout finira par s’arranger et qu’il vaut mieux la sagesse à l’anticipation »

Puis le temps s’écoule irrémédiablement…

Vous vaquez à vos occupations qui effacent un peu le chiffonnement et la tristesse qui vous nouent l’estomac…

Pendant ce temps-là, la personne en question joue avec vos nerfs mais vous, vous faîtes semblant que cela ne vous atteint aucunement et vous essayez de vous changer les idées…

Toute idée est d’ailleurs bonne à prendre du moment que cela vous permet d’oublier…

Le travail est un excellent remède… Il vous accapare l’esprit et vous permet de rester fidèle à vous-même : joviale et souriante car vous aimez votre métier…

Puis lorsque vient le moment de rentrer chez vous le soir ; vous vous dîtes : « Tiens, je vais me plonger dans un bon bain bien moussant et bien parfumé dans lequel je me délasserai enfin de toute cette journée »

Vous exaucez alors ce doux rêve facile à réaliser en ayant bien évidemment une baignoire à portée de main…

Vous bénéficiez ensuite de tous les bienfaits de cette délicate mousse onctueuse qui enveloppe tout votre être…

Vous vous sentez bien… Très bien même… et c’est à ce moment-là, comme par hasard que votre esprit commence à vagabonder un peu dans tous les sens…

Vous soufflez sur les bulles de savon qui volètent de-ci delà devant votre visage et vous revoyez à travers elles de merveilleux souvenirs qui vous font sourire puis vous finissez par en éclater une de votre doigt et c’est alors que vous changez radicalement de sujet en revenant hélas sur la « fausse amie » ; celle qui vous a trahie.

De toute façon, vous vous doutiez bien que vous auriez fini par y repenser alors à quoi bon y résister…

Et c’est précisément là, que vous vous demandez : « Mais comment est-ce que cette personne a pu oser me traiter de la sorte ? Que lui ais-je donc fait ? »

Tout se bouscule alors dans votre tête et vous ne comprenez toujours pas le pourquoi du comment…

Vous n’en revenez pas encore de son attitude désinvolte et cruelle envers vous comme si elle n’avait jamais eu l’ombre d’une conscience ; pas la moindre parcelle d’âme en elle ni même ne serait-ce qu’un petit soupçon de remord ou de regret à votre égard…

Non, il n’en est rien…

C’est le vide…

Vous ne reconnaissez plus cette personne…

Une personne qui se serait subitement transformée comme ces aliens que vous appréciez tant mais seulement dans les films futuristes, pas dans la réalité…

Une alien sous une apparence humaine qui cachait bien son jeu et qui du jour au lendemain vous a craché son venin, sa haine et tout son mépris parce qu’elle vous détestait…

En fait, cette alien souhaitait en arriver là car elle ne pouvait plus vous supporter. Pourquoi ? La réponse est pourtant simple…

L’alien voulait vous tester durant quelques temps… Vous étiez devenue son rat de laboratoire…

Elle voulait juste vous analyser sur toutes les coutures… Une simple curiosité de sa part…

Mais pourquoi ? La réponse est pourtant claire comme de l’eau de roche…

C’est que pour elle ; vous n’étiez absolument rien ; juste sa petite chose, sa petite souris entre ses grandes pattes acérées de griffes crochues…

Mais vous ; vous ne l’aviez pas vu venir avec ses faux airs de courtoisie…

Pire, vous ne l’aviez encore jamais vu sous cet angle là ; celui de l’alien dénuée de tout sentiment qui ne ressent vraiment rien lorsqu’elle bave toute sa noirceur, son acidité sur votre personne…

Vous ne connaissiez pas sa nature, sa double personnalité, son côté bestial, animal, cruel et sans pitié puisque vous aviez confiance en elle…

Alors certaines personnes vous diront : « Mais tu ne voyais pas son petit jeu machiavélique ?? Moi, je savais qu’elle t’aurait fait ce mauvais coup »

Et vous, vous les regarderez avec de grands yeux tristes ; les implorant de se taire car ils vous feront passer pour une personne naïve et stupide alors que vous êtes loin de l’être…

Non, je ne savais pas que cette alien m’aurait un jour craché au visage ; je me disais en fait tout le contraire.

Je pensais qu’elle m’appréciait…

Oui, biensûr que je me trompais mais je ne pouvais pas encore prédire ses méfaits ; ses jets d’acide désintégrant toute amitié.

Comment aurais-je pu concevoir un seul instant que notre amitié se serait effondrée en une petite fraction de seconde ?

L’alien, elle, le savait déjà puisqu’elle essayait de me le faire comprendre depuis quelques temps par des traces de crachats acides de-ci delà.

Ce n’est pas que je voulais fermer les yeux… Non, ce n’est pas ça du tout…

Je voulais juste être tolérante envers elle et lui donner la chance de se ressaisir… ; qu’elle prenne conscience que j’étais quelqu’un de bien et de profondément sincère et surtout d’HUMAINE…

Vous savez, ce genre d’humaine avec une certaine sensibilité qui veut croire que ses semblables lui ressembleraient un temps soit peu…

Vous savez, ce genre d’humaine qui a le cœur sur la main, sans être à tout prix parfaite mais qui a certaines valeurs en elle…

Vous savez, ce genre d’humaine qui…

Mais suis-je trop innocente dans ce monde pour me laisser envahir par cet esprit de bienfaisance que j’ai tout au fond de moi ? Il semblerait que oui…

Alors fallait-il que je devienne à mon tour une redoutable alien sans cœur qui dégoulinerait de venin en méchancetés ?

Cesser d’être bienveillante, complaisante, gentille, altruiste, sympathique et j’en passe et des meilleurs…

Cesser d’être tout simplement moi-même ?

Je voulais juste qu’elle s’aperçoive que j’étais une véritable amie…

Mais l’amitié est ainsi… ça va, ça vient… ; ça ne dure jamais longtemps…

Pourquoi ? Mais tout simplement parce que l’autre fini par se lasser de vous…

Il ou elle ne supporte plus votre gentillesse, votre loyauté…

Toutes ces qualités lui donnent le tournis, la nausée et il ou elle en a assez de vous…

Pire, il ou elle vous jalouse…

Et tout le monde sait à quel point la jalousie peut être dévastatrice si vous en êtes la cible…

L’alien en question en avait marre de moi et c’est pourquoi, elle a eu cette frénétique envie de me briser, de me casser en mille…

Le simple fait d’entendre ma respiration ; mon cœur battre d’un rythme régulier à l’intérieur de ma poitrine, l’importunait, l’exaspérait au plus haut point.

Elle n’aimait pas ma joie de vivre et encore moins ma spontanéité qui l’étonnait et l’agaçait…

Si au moins, j’avais pu ressentir tout ce mépris… Tout ce grondement intérieur qui lui taraudait l’esprit et qui finirait par se déverser tôt ou tard sur moi alors j’aurais pris les devants…

Mais voilà, j’ignorais ses agissements envers ma personne…

La tempête a fini par bel et bien me balayer d’un revers de main…

Je suis tombée de haut mais je me suis déjà relevée…

Étrange, non ? !

Et pourtant ce fut facile de le faire car j’ai cette capacité et cette force en moi…

Et puis, comme on dit la vie continue alors je vais tourner définitivement la page de ce vieux roman d’amitié qui ne valait rien et qui finalement n’était pas si terrible à lire…

Une autre personne remplacera cette alien sans cœur…

Meilleur(e) ou pas ? Telle est la question mais c’est ça aussi la vie avec son lot de bonnes ou mauvaises surprises…

Tomber sur une personne sincère ; c’est si rare de nos jours mais si jamais celle-ci l’était vraiment alors pourquoi ne pas lui accorder votre confiance ?

Alors vous me direz : « Mais  pourquoi cet article aujourd’hui ? Parce que tout simplement, j’avais besoin de l’écrire…

Ce n’est pas un défoulement que celui de mettre à l’écrit ses états d’âmes…

Ce n’est pas non plus une rage…

J’avais juste besoin de partager ce que d’autres ont déjà connu, connaîtront tôt ou tard (ce que je ne leur souhaite pas) et que j’ai moi-même subi il y a quelques temps déjà et à plusieurs reprises…

Eh oui ! Les trahisons de faux amis, ça me connait…

Mais alors, je devrais donc m’y habituer à force, n’est-ce pas ? Oui et non…

Ça fait toujours mal et je ne suis pas un bloc de ciment immunisé contre ce type d’aliens…

Alors, cela ne sert sans doute à rien d’en avoir fait un article : je suis totalement d’accord avec vous ; quoique, pourquoi pas ?

Mais c’est ça aussi les blogs ; un véritable melting pot bon à lire ou à jeter…

Disons que j’ai écrit cet article pour moi-même, pour que ma conscience se sente mieux…

Plus ou moins réussi, je vous l’accorde… Mais j’avais besoin de le faire…

Dans ce monde, il y a pas mal d’aliens qui sont déguisées en humains pour se donner une belle apparence et ainsi pouvoir exercer leurs méfaits sur vous si jamais elles devenaient votre ami.

Hélas, on ne pourra jamais savoir à quel moment elles vont un jour vous attaquer, vous frapper et cracher leur venin en plein cœur…

Vous n’aurez donc d’autre choix que de les subir si elles en arrivaient là.

Par contre, une douloureuse question vient s’insinuer dans mon esprit :

« L’amitié existe-t-elle vraiment ? N’est-elle pas qu’une chimère inaccessible ? »

Pour ma part, je sais déjà la réponse. Biensûr qu’elle existe vraiment mais il faudrait que L’autre vous apprécie réellement pour ce que vous êtes… Et surtout que vous ne deveniez pas son petit rat de laboratoire… ; son petit jouet qui l’amuserait quelques temps seulement puis hop ! Bon à la casse…

C’est une histoire de feeling, de partages et de réciprocité sans avoir forcément les mêmes goûts ou passions.

Il faut néanmoins savoir l’entretenir pour la préserver et ainsi pouvoir la garder le plus longtemps possible…

C’est ça l’amitié ; rien de plus et rien de moins.

En ce qui me concerne, il est clair que cette mésaventure amicale m’a quelque peu échaudée mais je tiens à dire à cette alien qu’elle n’aura pas réussi à dépecer tout ce que j’ai de meilleur en moi et que justement elle jalousait…

Mon côté bon enfant, ma spontanéité, ma bienveillance… ; toutes ces qualités qu’elle méprisait resteront toujours en moi…

Eh oui ! C’est comme ça car j’ai la peau dure… Je suis une coriace…

Et si un jour une autre alien venait à croiser mon chemin ; sans doute que je ne la verrai pas venir vu sa facilité à se fondre dans le décor pour piéger toutes ses victimes mais par contre j’arriverai à déceler son côté  malveillant à mon encontre au moindre crachat subtil et déguisé qui sortirait de sa bouche venimeuse.

Ce n’est pas la première fois qu’une alien me crache son venin à la figure et ce ne sera sans aucun doute pas la dernière mais au moins j’aurai appris une chose…

Laquelle me direz-vous ?

Il faut savoir tourner la page très vite et recommencer à lire sans attendre un autre chapitre d’un nouveau roman qui vous mènera ou pas vers une véritable amitié…

Je ne suis pas une idéaliste pour rien ; n’en déplaise à certaines aliens…

La suricate que je suis finira toujours par les fatiguer, par les déstabiliser…

Elle continuera d’avancer et à sourire à la vie pendant que l’alien, elle, se morfondra dans la ténacité de sa méchanceté, dure comme ses crocs d’acier…

Avis aux autres aliens qui voudront m’affronter ; vous n’êtes pas prêt de gagner…

Cécile, la Suricate qui embrasse tous ses amis(es) de wordpress et en particulier sa petite MA SOLIPLUME D’AMOUR  qui est actuellement triste. Suricate te serre dans ses bras et te dit que tu es une merveilleuse amie 💜💜💜. Le soleil rentrera de nouveau dans ta vie… En attendant ce jour, écoute cette petite chanson que je te dédie. Je t’adore et je t’embrasse bien fort 💜💜💜

Pierrot et ma Maman 🐦 ðŸ’˜

Pour toi, Maman : 

Je souhaitais faire ce petit article pour exprimer tout l’amour que je ressens pour toi, ma douce Maman…

Souvent on ne pense jamais à dire à quel point on aime ses proches…

Aujourd’hui j’ai décidé de dédier cette page en ton honneur, pour te dire que je t’aime très fort, tout simplement…

Grâce à toi, je suis devenue une belle personne. Et je ne parle pas de mon physique même si j’ai hérité de ta beauté…

Je parle de ton cœur, de ton âme…

Tu m’as transmis de belles valeurs qui resteront à jamais en moi ; qui me suivront toujours dans mon évolution de femme…

Tu es ma force ; tu es mon tout… Merci de t’être si bien occupée de moi durant tant d’années…

Alors pour te remercier… Je désirais le faire par écrit ; le jour de la fête des Mamans ; ce Dimanche 28 Mai 2017.

JE T’AIME À L’INFINI POUR TOUTE LA VIE ET SANS MESURE CAR MON AMOUR POUR TOI EST DÉMESURÉ, FORT ET SANS AUCUNE LIMITE…

Pour toi, et en toute sincérité…

MAMOUNETTE CHÉRIE :

C’est un petit surnom que j’aime beaucoup et qui te correspond parfaitement, je trouve…

Tu es née à Madagascar, à Namakia (tout comme moi, d’ailleurs) et tu fais partie d’une grande famille de 7 enfants…

Enfant, (âgée de 10 ans à peine) tu voulais toujours protéger les tiens…

Le mot « justice » faisait déjà partie intégrante de ton vocabulaire car tu ne supportais pas une seule seconde que l’on puisse s’en prendre à un membre de ta famille.

À Namakia, dans la cour de ton école, si un élève osait s’en prendre à un cheveu de tes frères et sœurs ; tu n’hésitais pas à aller au devant de lui ou elle pour l’affronter ; qu’il soit petit, grand, costaud ou même plus âgé que toi… Tu n’avais vraiment pas froid aux yeux…

Du haut de tes 10 ans, tu avais le coeur brave et tu détestais l’injustice ainsi que la méchanceté gratuite…

Dans tes veines coulaient déjà deux grandes valeurs qui te tenaient particulièrement à cœur : « La Famille » et la « Loyauté ».

Tu avais donc hérité des nombreuses qualités de tes parents : La grâce, la beauté et la douceur de ta mère mais aussi le caractère bien trempé de ton père ainsi que son sens des valeurs familiales.

De biens belles valeurs que tu possèdes encore et toujours…

Pour moi, tu incarnes : la sincérité, l’honnêteté, la tempérance, l’harmonie ainsi que cette si belle générosité qui te caractérise tant…

Et moi je suis fière d’être ta fille ; d’être ta petite Cécile…

C’est pourquoi j’ai souhaité te dédier cette page car je trouve que l’on ne dit jamais assez « je t’aime » aux personnes que l’on aime…

Et plutôt que d’avoir des regrets, moi je voulais te dire aujourd’hui et sans attendre : « Je t’aime Maman et je t’aimerai toujours éternellement… »

BONNE FÊTE MAMAN D’AMOUR !

Petites anecdotes de ma Maman :

Pierrot, le perroquet :

Toute petite déjà, tu adorais les animaux car tes parents avaient toute une ménagerie dans leur maison de Namakia (Madagascar) : une chatte toute blanche qui avait eu plusieurs portées de chatons en plusieurs années ; un enclos qui comportait des poules et des coqs ; un lapin qui portait le nom de Lapinot et aussi un perroquet tout gris que ta Maman t’avait offert…

Tu adorais ce perroquet que tu avais baptisé : « Pierrot » et avec qui tu aimais bien passer du temps lorsque tu avais fini tes cours d’école…

En effet, tu aimais bien t’occuper de lui en lui faisant sa toilette, lui donner à manger (bananes, morceaux de pains nappés de beurre, ect…) ou encore lui apprendre à parler. Il était capable de prononcer quelques mots ou encore des petites phrases toutes simples…

D’ailleurs, il y a une charmante anecdote à ce sujet que je vais vous raconter :

Lorsque ton père revenait de son travail et qu’il empruntait le chemin qui menait à votre maison ; Pierrot n’en loupait pas une miette en l’observant au loin et il ne pouvait alors s’empêcher de répéter la phrase suivante tout en hochant la tête de bas en haut et en se dandinant d’une patte sur l’autre :

« Qui c’est qui arrive ? Qui c’est qui arrive ? »

Et en l’entendant répéter cette fameuse phrase ; et même si tu te trouvais à l’intérieur de la maison, tu savais qu’il s’agissait de ton père qui revenait enfin de son travail.

Très intelligent, ce perroquet ! Il avait trouvé son propre signal pour annoncer l’arrivée de votre père.

C’est pourquoi, jusqu’à aujourd’hui, lorsque tu me racontes cette petite anecdote de ton enfance ; tu ne cesse de me dire avec une certaine émotion que toi et ton perroquet, vous étiez vraiment des inséparables…

Si bien, que lorsqu’il décéda un jour, des suites d’une grave maladie ; tu fus tellement inconsolable que tu mis un certain temps à te remettre de sa disparition car pour toi « Pierrot » représentait beaucoup à tes yeux…

C’était bien plus qu’un simple oiseau… c’était ton petit compagnon avec lequel tu aimais bien te confier et cajoler…

(Petite parenthèse : LePerroquet Vaza :

Le Perroquet vaza (Coracopsis vasa) est avec le Perroquet noir (coracopsis nigra) une des deux espèces du genre Coracopsis.

Ce perroquet peuple Madagascar et les Comores.

Il a été introduit à la réunion (probablement la sous-espèce vasa) où il est aujourd’hui apparemment éteint.

Il mesure 50 cm environ.

Son plumage est brun sombre mais légèrement plus pâle sur les parties inférieures.

Le Perroquet vasa peuple les forêts tropicales et subtropicales humides caducifoliées, les cocoteraies littorales, les savanes arborées, les rizières, et autres cultures voisines des massifs boisés mais aussi les zones subdésertiques).

Voici que mon article ne va pas tarder à se terminer même si je voudrais que celui-ci ne s’arrête jamais car j’ai tellement de mots pour toi…

Des milliards de mots… qui n’en finissent pas et qui se bousculent dans ma tête tellement je suis sous l’effet de l’émotion…

Une émotion qui me submerge et qui m’emporte dans de nombreux souvenirs… Des souvenirs à jamais gravés dans mon coeur…

Des souvenirs inaltérables ; anciens ou nouveaux et si merveilleux qui me chuchotent comme une douce voix à mes oreilles ; jusqu’au plus profond de moi ; la joie immense, la grande chance que celle de t’avoir pour Maman…

Une Maman unique, irremplaçable qui m’aime autant que je l’aime…

Seules les personnes qui aiment très fort leur Maman pourront comprendre ce lien indéfectible qui nous uni…

Maman, je t’aime pour l’éternité et à jamais.

Voici cette vidéo pour toi ; elles nous parle beaucoup et nous fait couler à chaque fois une petite larme lorsque nous l’écoutons… Une larme remplie d’amour…

Et voici une autre vidéo pour toi. Je sais que tu ne l’as encore jamais entendue et que ce sera donc une totale surprise pour toi. Elle te fera sans aucun doute verser d’autres petites larmes… des larmes d’amour entre une mère et sa fille… Que veux-tu, j’ai également hérité de ta grande sensibilité. Alors voici rien que pour toi cette belle chanson… Je t’aime très fort ma Mamounette…

Pour ton anniversaire, Maman

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Je souhaitai faire ce petit article pour exprimer tout l’amour que je ressens pour toi Maman…
En ce jour d’anniversaire, ce 28 Novembre 2015 : ma chère petite Mamounette d’amour que j’aime tant, je voulais te dédier cette page pour te dire à quel point je t’aime et que je t’aimerai pour toujours et à jamais…

Heureux Anniversaire Maman !

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Une petite surprise juste pour toi, en toute sincérité…

Ma belle mamounette adorée

Te voici à Namakia (Madagascar) à l’âge de 16 ans

 

Un petit souvenir de ton enfance :

Un jour, ta Maîtresse (une Religieuse originaire de la Suisse qu’on appelait « Soeur Myriam ») vous aviez demandé à toi ( tu devait avoir 12/13 ans) et à tes camarades de classe de bien vouloir apprendre par coeur une chanson d’école dont vous veniez de recopier les paroles sur vos cahiers de chants.

De retour à la maison, tu avais donc appris les paroles de ladite chanson mais comme tu n’aimais pas trop sa mélodie, tu décidas d’en apprendre aussi une autre que tu aimais particulièrement et dont le titre était : « Les Marionnettes » du chanteur Christophe. Un chanteur populaire qui était très à la mode à cette époque là et qui avait pas mal de succès.

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Certes, la chanson ne faisait pas partie du registre musical de l’enseignement auquel les instituteurs avaient pour habitude de partager avec leurs élèves mais qu’importe, du moment qu’elle te plaisait…

****

Le lendemain matin, durant le cours de chant, la Soeur Myriam désigna au hasard quelques élèves afin qu’il puisse chanter la fameuse chanson d’école puis vint enfin ton tour…

Tu te levas alors de ton banc puis tu commenças à entonner les premières notes de la mélodie que tu n’aimais pas beaucoup. Tu la chantas si parfaitement bien que la Soeur Myriam te félicita pour ta prestation. Avant de te rasseoir, tu te lanças et lui demanda timidement :

« Soeur Myriam, j’ai appris aussi une autre chanson que j’aimerais vous chanter s’il vous plaît… »

Quelque peu surprise, la Soeur Myriam te répondit :

« Une chanson ? Mais tu sais qu’elle ne comptera pas dans ta note car je vous avais demandé de n’apprendre que cette chanson que tu viens de nous chanter. Mais bon, je veux bien que tu nous la chantes. Quel est le titre de cette chanson Héliette ? »

« Le titre de la chanson est : « Les Marionnettes du chanteur Christophe… » lui dis-tu avec une petite voix mais néanmoins avec assurance et satisfaction car tu te réjouissais de pouvoir la chanter devant elle et tes camarades.

La Soeur Myriam ajouta :

« Mais ce n’est pas une chanson d’école ? Bon, je veux bien que tu nous la chantes mais comme je te l’ai dit tout à l’heure, elle ne sera pas notée. Vas-y Héliette, on t’écoute maintenant. »

Ce fut un très grand moment d’émotion pour toi lorsque tu commença à chanter les premières notes des « marionnettes ». Tu étais un peu intimidée mais fière de la chanter haut et fort et ce jusqu’au bout sans faire une seule fois trembler ta voix ni faire de fausses notes.

D’ailleurs, la Soeur Myriam ne put s’empêcher de te féliciter tellement tu l’avais merveilleusement bien chantée.
Quant à Tes camarades ils n’avaient eu de cesse de t’encenser car eux aussi avaient été bluffé par ta prestation musicale.
Il faut dire que tu avais une voix magnifique qui ne pouvait laisser quiconque indifférent lorsque tu te mettais à chanter toutes sortes de mélodies.

Et de toi même, tu étais consciente de ce fabuleux don que tu avais mais tu restais modeste car tu n’aimais pas trop te mettre au devant de la scène. Cependant, tu n’avais aucune gêne à chanter chez toi, dans ton cocon familial car tu t’y sentais pleinement heureuse et sereine.

Oui, chanter était ta passion et tes parents disaient de toi que tu étais le petit pinson de votre maison.
D’ailleurs, ne dit-on pas : « gai comme un pinson ». Un petit rappel s’impose pour ceux qui ne le savent pas : Les pinsons européens sont des oiseaux chanteurs et de ce fait les « Pinsonneux » les élèvent pour participer à des concours de chants.

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Je trouve que tes parents avaient bien eu raison de te comparer à ce joli petit oiseau chanteur.

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Déjà, lorsque tu étais enfant (dès l’âge de 8 ans) tu aimais beaucoup chanter et cette passion ne fit que s’accroître au fur et à mesure jusqu’à ce que tu atteignis ton adolescence où tu pris à ce moment là, un peu plus d’assurance par rapport à ta voix.

Tous les dimanches matins, toi et ta famille aviez pour habitude d’aller à la messe (à la petite église de Namakia à Madagascar) et tu ne manquais jamais de chanter avec allégresse chaque chant religieux en faisant ressortir du plus profond de ton être et de ton âme toute la puissance de ta voix d’alto.

Etant de religion catholique, tu aimais beaucoup te rendre dans cette église pour prier car tu avais la foi en notre Seigneur et que tu appréciais chanter tous ces chants liturgiques que tu trouvais beaux et mélodieux. De plus, ils te permettaient de travailler ta voix et de l’embellir un peu plus davantage.

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Découverte des musiques de chambre :

Dans ton école de Namakia (à Madagascar), lorsque toi et tes camarades de classe aviez cours de dessin, ta Maîtresse d’école, la Soeur Myriam aimait bien vous faire écouter ses vinyles de musique classique tel que le célèbre compositeur Wolfgang Amadeus Mozart ou encore Bethoveen, ect…

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Ce fut d’ailleurs à cette période là que tu commenças à apprécier les musiques de chambre.

En effet, lorsque tu écoutais ce genre musical, tu étais encore plus inspirée et ton imagination devenant fertile, tu prenais encore plus de plaisir à dessiner (toi, tes frères Christian et Francis ainsi que ta soeur Denise aimiez bien dessiner à vos heures perdues car c’était votre grande passion. Il arrivait également que Christian, Francis et toi réalisiez des bandes dessinées. Tout ceci pour dire à quel point vous étiez doués pour le dessin dans la famille et ce dès votre plus jeune âge.)

Un jour tu demandas à la Soeur Myriam si elle pouvait te prêter un de ses disques classiques, notamment le vinyle de Mozart (l’un de tes préférés) afin de pouvoir l’écouter bien tranquillement chez toi.

Elle en fut d’abord agréablement surprise puis te répondit que oui car elle était très fière de constater que tu aimais bien la musique classique.
Et inutile de dire que tu t’en réjouissais déjà à l’avance car tu pourrais le réécouter à loisir et autant de fois que tu le voudrais.

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Lorsque tu avais du temps libre devant toi, tu ne pouvais t’empêcher de chanter car cela te procurait de la joie. Ta famille (Tes parents : Irène et Théodore ainsi que tes frères et soeurs : Solange, Christian, Denise, Francis, Alain et Patricia) savait que tu avais beaucoup de talent en la matière et que tu rêvais d’être une chanteuse.

Ta meilleure amie (Renée) le savait aussi puisque vous aimiez bien chanter ensemble vos airs préférés.

Il pouvait t’arriver de chanter rien que pour ta Maman ou ton papa ou même devant tes soeurs aînées (Solange et Denise) rien que pour le plaisir ou tout simplement parce qu’ils te le demandaient car ils aimaient bien écouter ta jolie voix.

Dans ces moments là tu ouvrais ton coeur et ton âme car tu adorais leur faire plaisir. Oui, tu avais le don magique de vouloir toujours les rendre heureux, les rassembler.

Ta Maman était ta plus grande fan et elle te demandait souvent de lui chanter une ou plusieurs de ses chansons favorites des artistes suivants : Alain Barrière, Salvatore Adamo ou encore Charles Aznavour…

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Dans ces instants là, vous partagiez toutes les deux de grands moments de complicité et d’émotion car tout comme toi elle aimait la musique alors le simple fait de voir ses jolis yeux noirs pétiller de bonheur suffisait à te procurer une immense joie.

Ta soeur aînée Solange aimait bien également lorsque tu lui chantais les chansons de son artiste préférée : Dalida car elle trouvait que ta voix ressemblait beaucoup à celle de l’artiste.

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En effet, tu arrivais facilement à imiter la voix si particulière de Dalida en roulant les R, si bien que Solange en était totalement admirative. D’ailleurs, avant de chanter tous les airs préférés de son artiste, elle ne manquait jamais de te demander de chanter toujours en premier lieu sa chanson fétiche qui n’était autre que « Gondolier » interprétée par Dalida.

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Le plaisir de chanter en duo :

Souvent, il pouvait t’arriver de chanter avec ta meilleure amie « Renée » (ton amie d’enfance) car en matière de chant, vous étiez vraiment deux inséparables.
Vous chantiez à tue-tête et d’ailleurs vos parents ne manquaient jamais de vous dire que vous aviez vraiment de la voix, toutes les deux !

Vous aimiez chanter ensemble toutes sortes de chansons des artistes suivants : Dalida, Salvatore Adamo, Marie Laforêt ou encore Christophe…

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Chanter, faisait parti de l’un de vos passe-temps favoris et il faut dire qu’à ce sujet, vous vous accordiez fort bien…

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La passion pour le chant et la musique :

Le chant faisait donc parti intégrante de ta vie et tout comme le peuple Malgache qui aime chanter (à savoir que le Malgache a une âme de chanteur et de musicien) tu avais la passion de la musique dans le sang.

Chanter pour toi était comme une seconde nature…

Dans la maison de tes parents, vous aviez un transistor et tu aimais bien écouter les dernières nouveautés qui passaient sur les ondes. Dès lors où il y avait une chanson qui te plaisait, tu prenais tout de suite ton cahier pour y recopier les paroles de celle-çi afin que tu puisses l’apprendre par coeur et pouvoir par la suite la chanter.

Tu avais aussi un mange-disque qui te permettait d’écouter tes vinyles préférés. Pour dire, à quel point tu étais une grande mélomane et que pour toi c’était tout à fait impossible de vivre sans musique !

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Aujourd’hui, rien n’a changé puisque tu es toujours autant passionnée de musique et d’ailleurs nous avons les mêmes goûts musicaux toi et moi.

Cela peut aller de Kendji Girac, Lady Gaga, Enrique Iglesias, Florent Pagny à Shy’m, Johnny Hallyday ou encore aux musiques d’ambiance des îles, jusqu’aux musiques de films telles que : la BO de 1492 Christophe Colomb, Gladiator ou encore Out of Africa…La liste n’est pas exhaustive.

Voici ta Musique du moment que tu adores écouter actuellement :

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Tes registres sont très variés et on se ressemble beaucoup de ce côté là vu que nous sommes deux mélomanes…
Et non seulement tu es une passionnée de musique, mais tu adores aussi danser…

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La danse :

C’est d’ailleurs grâce à toi si j’ai appris un jour, à faire mes premiers pas de danse rien qu’en te regardant danser sur la piste…
Et depuis ce jour, je suis devenue (sans me vanter) une excellente danseuse tout comme toi…
Ce fut Papa qui t’appris à danser car il était lui-même un excellent danseur qui savait dès son plus jeune âge danser le rock, la valse, le paso doble, ect…

Et jusqu’à présent, Papa et toi, dansez superbement bien et je dois bien avouer que j’adore vous regarder lorsque vous êtes sur la piste de danse.
Concernant notre famille, je dois dire que la relève est bien assurée puisque la danse fait partie aussi de l’une de mes innombrables passions…

Du coup, on sait très bien danser (Toi, Papa et Olivier) ! si bien que les pistes de danses n’ont aucun secrets pour nous car nous avons le swing et le rythme dans la peau ! ce qui n’est pas donné à tout le monde !

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Pour terminer ma page en l’honneur de ton anniversaire :

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Je voulais te dire que tu incarnes pour moi : la loyauté, la sincérité, l’honnêteté, la tempérance, l’harmonie et la générosité sans oublier l’éclat de ta beauté dont j’ai hérité…

Et moi je suis fière d’être ta fille, d’être ta petite Cécile…

C’est pourquoi je souhaitai te dédier cette page en ton honneur car je trouve que l’on ne dit jamais assez « je t’aime » aux personnes que l’on aime…

Aujourd’hui comme hier et pour tous les autres jours à venir : « Je t’aime Maman ».

mamounette à moi

Je te souhaite un très bon anniversaire !

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Ta fille Cécile.

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Voici les paroles de la chanson : « Les Marionnettes » du Chanteur « Christophe » :

Refrain
Moi je construis des marionnettes
Avec de la ficelle et du papier
Elles sont jolies les mignonnettes
Je vais, je vais vous les présenter

L’une d’entre elles est la plus belle
Elle sait bien dire papa maman
Quand à son frère il peut prédire
Pour demain la pluie ou bien le beau temps

Refrain
Moi je construis des marionnettes
Avec de la ficelle et du papier
Elles sont jolies les mignonnettes
Je vais, je vais vous les présenter

Chez nous à chaque instant c’est jour de fête
Grâce au petit clown qui nous fait rire
Même Alexa cette pauvrette
Oublie, oublie, qu’elle a toujours pleuré

Refrain
Moi je construis des marionnettes
Avec de la ficelle et du papier
Elles sont jolies les mignonnettes
Elles vous diront, elles vous diront
Que je suis leur ami, que je suis leur ami
Que je suis leur ami, leur ami, leur ami