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Son plus beau cadeau sur Terre đŸŽ

Mira s’Ă©tait endormie dans le large fauteuil en velours si doux et si confortable qui se trouvait tout prĂšs de la grande baie vitrĂ©e.

À travers celle-ci, on pouvait voir un immense et magnifique jardin dont la pelouse venait tout juste d’ĂȘtre tondue il y a Ă  peine deux jours et qui Ă©tait Ă  prĂ©sent toute imbibĂ©e d’eau Ă  cause de l’interminable pluie.

Tout était redevenu calme dehors et peu à peu les petits moineaux revenaient se poser gaiement sur les branches dénudées des grands amandiers.
En haut de leurs cimes et par certaines ramifications de leurs branchages ; on pouvait remarquer quelques nids détruits.

Il faut dire que la tempĂȘte avait Ă©tĂ© d’une rare violence… Elle n’avait rien Ă©pargnĂ©…

Pourtant, Ă  voir les moineaux sautiller de branches en branches tout en piaffant entre eux ; ils ne semblaient guĂšre rancuniers au saccage de leurs petites demeures.

Sans doute que dans leurs langages d’oiseaux, ils prĂ©voyaient dĂ©jĂ  d’en reconstruire de nouvelles.

Par moment, ils venaient s’abreuvoir ou encore s’amuser dans les quelques flaques d’eau un peu boueuses qui s’étaient formĂ©es tels des petits cratĂšres dans les zones clairsemĂ©es de la pelouse.

Finalement, la pluie tant mĂ©prisĂ©e leur avait apportĂ©e de l’eau pour se dĂ©saltĂ©rer mais aussi la joie de pouvoir faire la toilette de leurs plumages.

Et c’était un spectacle des plus merveilleux que celui de pouvoir les observer en train de dĂ©ployer leurs petites ailes et secouer avec frĂ©nĂ©sie leurs plumes faisant alors jaillir d’innombrables gouttelettes d’eau autour d’eux.

Les moineaux avaient enfin retrouvĂ© leur joie de vivre comme si la tempĂȘte n’était jamais apparue


Mais ce n’Ă©tait hĂ©las pas le cas le cas pour tout le monde


Au centre du jardin, Ă  l’intĂ©rieur d’un pourtour de galets blancs ; de hauts rosiers buissons de couleur rouge-Bordeaux avaient perdu de leurs splendeurs Ă  cause des incessantes bourrasques de vent qui sans vergogne, les avaient entiĂšrement dĂ©pouillĂ©es de leurs si jolies et gracieuses pĂ©tales.

Elles s’étaient envolĂ©es de part et d’autre du jardin et reposaient de-ci de-lĂ  sur l’immense pelouse telles de belles endormies.

Elles avaient Ă©tĂ© arrachĂ©es de force Ă  leur mĂšre nourriciĂšre et ne tarderaient pas Ă  s’abĂźmer puis Ă  se flĂ©trir au fil des heures.

Mais pour l’instant, leur couleur rouge si profonde offrait un contraste des plus ravissant et romantique sur la vaste pelouse verte pomme.

La rageuse tempĂȘte n’avait pas rĂ©ussi Ă  dĂ©truire la magnificence de ce lieu habituellement si charmant par temps radieux


Les oiseaux tout comme les vĂ©gĂ©taux semblaient vouloir oublier ses terribles affres en continuant leur vie bien paisible tout en attendant avec une certaine impatience la venue de « Monsieur Soleil » qui les rĂ©chaufferait de bon cƓur de ses ardents et lumineux rayons.

****

La pluie s’était arrĂȘtĂ©e de tomber depuis dĂ©jĂ  quelques bonnes heures mais toujours pas de Monsieur soleil Ă  l’horizon…

Pourtant Ă  cet instant mĂȘme, le ciel venait de changer de nuance et sa couleur si grise de tout Ă  l’heure s’était alors transformĂ©e en un joli bleu gris parsemĂ© de gros nuages effilochĂ©s.

Des nuages qui n’allaient pas tarder Ă  s’Ă©vaporer selon les dires de l’annonce mĂ©tĂ©orologique diffusĂ©e hier soir Ă  la tĂ©lĂ©vision.

Cependant, Monsieur Soleil se faisait encore attendre et ne daignait toujours pas pointer le bout de son nez…

Que Diable attendait-il pour faire son entrée ?

Soudain, ĂŽ Miracle ! les premiers rayons apparurent et commencĂšrent Ă  traverser les vitres des deux grandes fenĂȘtres du salon ainsi que celle de la baie vitrĂ©e ; caressant au passage, la tĂȘte de Mira qui reposait sur l’un des accoudoirs moelleux du fauteuil.

La douce lumiĂšre s’insinua davantage Ă  l’intĂ©rieur de la piĂšce, la rendant alors beaucoup plus spacieuse et conviviale.

Elle finit ensuite par se projeter avec fougue sur les jolies courbes anatomiques de Mira et s’y attarda longuement en y faisant une jolie danse d’ondulation.

Elle explorait ainsi ce corps endormi en ne cessant d’y dessiner Ă  l’infini de douces vagues tels des tatouages Ă©phĂ©mĂšres.

Elle aimait jouer avec les sens de Mira mais que cherchait-elle exactement ?

Mira ne le savait que trop bien et faisait semblant de ne pas comprendre…

Elle ressentait les chaudes caresses des rayons du soleil lui réchauffer le corps mais elle ne voulait pas encore lui céder
 Pas tout de suite
 Pas maintenant


De son cĂŽtĂ© Mademoiselle LumiĂšre mettait du cƓur Ă  l’ouvrage en se faisant de plus en plus pressante et insistante


Elle jouait de plus belle avec Mira


Brusquement, comme si une mouche venait de la piquer ; elle fini par se lasser de ce petit jeu et dĂ©cida de terminer son incessante danse lumineuse en s’installant sur le bout de son nez ; obligeant ainsi cette derniĂšre Ă  ouvrir peu Ă  peu ses grands yeux verts en amande.

La lumiĂšre fut si forte que Mira dut les plisser afin de les accoutumer Ă  son intense luminosité 

Il faut dire que depuis pas mal d’heures dĂ©jĂ , il avait fait trĂšs sombre dans cette piĂšce.

Elle se souvenait encore des myriades de gouttelettes de pluie qui n’avaient eu de cesse de se projeter avec fracas contre les vitres des deux fenĂȘtres ainsi que sur celle de la baie vitrĂ©e lui donnant alors un lĂ©ger mal de tĂȘte suivi d’une irrĂ©sistible envie de dormir et de rejoindre sans plus tarder son cher fauteuil si douillet.

Mais le soleil venait Ă  prĂ©sent la dĂ©ranger juste pour la rĂ©veiller alors qu’elle ; elle voulait encore et encore dormir telle une Belle au bois dormant.

« Soleil ! va-t’en ! Tu aurais dĂ» venir avant
 C’est trop tard maintenant ! Je ne veux plus sortir de mon fauteuil si doux et si moelleux
 Et puis tu as beau ĂȘtre le maĂźtre de l’univers que cela n’y changerait rien alors laisse-moi tranquille »

Mais Mademoiselle Lumiùre lui chuchota à l’oreille :

« Tu dois te lever Mira ! Tu as des choses à faire. Et puis, tu as suffisamment dormi, ne trouves-tu pas petite flemmarde ? »

« Non, non
 Pourquoi viens-tu me rĂ©veiller ? Va-t’en ! J’étais en train de faire un merveilleux rĂȘve
 Oh ! Et puis tu m’énerves ! OK ! Tu as encore gagnĂ© ! »

Sortant enfin de sa léthargie, Mira finit par ouvrir en grand ses jolis yeux verts irisés de constellations ambrées qui se voyaient davantage avec la lumiÚre du soleil.

Elle se leva de son fauteuil et s’Ă©tira longuement Ă  cause des courbatures qu’elle avait attrapĂ©es Ă  force d’ĂȘtre restĂ©e trop longtemps endormie dans la mĂȘme position.

À chaque fin de repas, elle avait pour habitude de faire une sieste.

C’Ă©tait pour ainsi dire, le meilleur moment de toutes ses journĂ©es mais aujourd’hui, son sommeil n’avait pas Ă©tĂ© rĂ©parateur Ă  cause du vacarme de cette fichue pluie qui lui avait donnĂ© un terrible mal de tĂȘte avant de s’endormir.

Et le comble de tout, c’est que celle-ci n’avait eu de cesse de tomber depuis 11 heures du matin jusqu’Ă  15H30 ; de quoi la mettre de trĂšs mauvaise humeur…

Mais fort heureusement, elle ne le resterait pas bien longtemps vu qu’elle Ă©tait d’une nature toujours trĂšs gaie et optimiste.

Elle fit un long bĂąillement Ă  s’en dĂ©faire la mĂąchoire mais c’était beaucoup plus pour exprimer son agacement que celui d’une fatigue quelconque puisqu’elle n’avait point sommeil Ă  cet instant-lĂ .

Monsieur soleil avait osé lui envoyer une de ses fidÚles servitrices pour la réveiller.

Et bien entendu, Mademoiselle LumiĂšre n’avait pas hĂ©sitĂ© la moindre seconde Ă  s’exĂ©cuter illico presto…

Elle, toujours prĂ©sente et si dĂ©vouĂ©e Ă  son poste depuis des millions et des millions d’annĂ©es devait trĂšs certainement trouver un certain plaisir non dissimulĂ© Ă  vouloir rĂ©veiller le monde entier.

Sa tĂąche quotidienne d’illuminer de mille feux notre planĂšte lui tenait tant Ă  cƓur qu’il ne valait mieux pas lui rĂ©sister


Et puis, de toute façon, elle avait l’art et la maniĂšre de savoir se faire respecter…

C’est pourquoi Mira ne lui en voulut plus du tout et quand bien mĂȘme son sommeil n’avait pas Ă©tĂ© rĂ©parateur ; eh bien, elle ferait avec


Monsieur Soleil n’avait donc pas eu si tort que ça de lui envoyer sa fidĂšle compĂšre pour la dĂ©loger de son fauteuil sinon qui d’autre l’aurait fait ?

Décidément, ces deux-là étaient trÚs complémentaires ! Et il savaient remplir leur rÎle à la perfection : lui, de tourner autour de notre bonne vieille planÚte terre et elle, de nous propager de ses intenses faisceaux lumineux.

Ainsi, grĂące Ă  l’éclat de leur rayonnement, le monde s’en trouvait heureux.

En conclusion, nous ne ferions pas grand-chose sans eux…

C’est pourquoi Mira se sentit Ă  prĂ©sent d’humeur plus guillerette et prĂȘte Ă  affronter cette fin d’aprĂšs-midi.

Elle s’étira encore tout en regardant le salon qui Ă©tait devenu nettement plus lumineux ; semblant alors reprendre enfin vie.

****

Mira avait toujours aimé cette piÚce qui ne manquait jamais de luminosité par temps radieux.

Par contre, par temps de pluie, le salon s’habillait alors d’une lugubre et austĂšre apparence qu’elle dĂ©testait au plus haut point ; lui faisant un tantinet peur et sursauter au moindre bruit.

Elle avait toujours eu une sainte horreur de la pluie et ce, depuis sa plus tendre enfance !

Mira s’Ă©tira une derniĂšre fois puis regarda par la baie vitrĂ©e l’immense pelouse qui Ă©tait toujours autant imbibĂ©e d’eau.

Elle leva les yeux au ciel et constata qu’il avait pris une jolie teinte d’un bleu limpide, sans le moindre nuages.

« Quel bien joli ciel ! » se dit-elle en ne se lassant pas de l’admirer.

Le fameux proverbe : « AprÚs la pluie vient le beau temps » était bien vrai.

La preuve Ă©tait devant ses yeux Ă©bahis.

Elle l’admira encore quelques instants puis dĂ©cida de s’extirper avec hĂąte de son fauteuil. Elle avait des tas de choses Ă  faire…

Finalement, cette fin de journĂ©e ne serait pas si morose que ça se dit-elle tout en marchant et en regardant autour d’elle.

Elle repensa alors Ă  Laura qui lui avait dit juste aprĂšs le repas de ce midi, qu’elle irait faire des courses mais qu’elle ne tarderait pas pour revenir.

Elle se souvenait également que celle-çi lui avait promis une petite surprise dÚs son retour. Mais laquelle au juste ?

Mira n’aimait pas trop les surprises et elle bouillonnait dĂ©jĂ  d’impatience de revoir au plus vite sa maman.

Mais en attendant celle-çi, que pourrait t-elle bien faire d’intĂ©ressant ?

Elle l’ignorait encore mais trouverait bien une idĂ©e d’ici lĂ …

****

Mira avait toujours aimé cette grande et belle demeure située en pleine campagne.

Elle Ă©tait certes assez Ă©loignĂ©e de la ville mais pas si isolĂ©e que ça par rapport au voisinage bienveillant qui l’entourait.

Oui, Mira Ă©tait vraiment heureuse de vivre ici.

Et parmi toutes les piÚces de la maison ; elle avait une nette préférence pour le grand salon.

C’Ă©tait son endroit favori.

Il faut dire que sa Maman Laura l’avait dĂ©corĂ© avec beaucoup de goĂ»t en agrĂ©mentant chaque pan de mur, de jolis tableaux d’aquarelles.

Ses propres Ɠuvres qu’elle aimait peindre durant ses heures de loisir car oui ; en dehors de son mĂ©tier de professeure de Français, Laura Ă©tait aussi une artiste peintre extrĂȘmement douĂ©e.

Mira ne se lassait jamais de regarder ses toiles tant elles Ă©taient belles.

Soudain, elle fut prise d’Ă©motion lorsque son regard s’attarda sur l’une d’entre elles.

Celle qu’elle prĂ©fĂ©rait le plus


Celle qui la représentait et dont elle était si admirative


Il s’agissait de son propre portrait.

Mira se souvenait encore de ce merveilleux jour oĂč Laura Ă©tait devenue sa mĂšre adoptive.

Il y avait 5 ans de ça.

5 ans de pur bonheur se dit-elle en admirant le tableau.

Une toile que sa douce et si belle Maman avait peint en son honneur pour lui dire Ă  quel point elle l’aimait de tout son cƓur et de toute son Ăąme.

La toile Ă©tait si bien rĂ©ussie que Mira avait l’impression de se voir dedans comme dans un miroir tant la ressemblance Ă©tait frappante.

Sa Maman avait su la dessiner et l’immortaliser telle qu’elle Ă©tait…

Oui, elle Ă©tait vraiment fiĂšre de ce tableau…

Elle avait eu beaucoup de chance de tomber sur une Maman telle que Laura


Et pour tout l’or du monde, elle n’en aurait souhaitĂ© une autre car oui, sa Laura Ă©tait un ĂȘtre unique et Ă  part


Cinq belles annĂ©es qu’elle grandissait et Ă©voluait Ă  ses cĂŽtĂ©s, entourĂ©e de plein d’amour.

Un amour pur et sincĂšre dont elle avait cruellement manquĂ© autrefois mais qui aujourd’hui comblait son cƓur.

Un amour si profond qu’elle avait fini par oublier les maltraitances subies dans son passĂ©…

Un passĂ© dĂ©sormais rĂ©volu car aujourd’hui, elle Ă©tait pleinement heureuse et Ă©panouie…

****

Mira sentit une agréable odeur de fraßcheur vivifiante.

Elle provenait du mobilier en bois de pin massif qui se trouvait dans le salon.

Il sentait agrĂ©ablement bon l’odeur des pins comme si on se retrouvait Ă  l’intĂ©rieur de l’une de ces forĂȘts enivrantes et revigorantes capables de libĂ©rer votre esprit.

Une odeur certes piquante et quelque peu entĂȘtante mais que Mira aimait respirer Ă  pleins poumons.

D’ailleurs, il n’y avait pas qu’elle qui apprĂ©ciait ces effluves mentholĂ©es.

Les rares convives qui passaient Ă  la maison aimaient aussi l’humer tout en faisant quelques remarques agrĂ©able Ă  son sujet :

« Hum, quelle agrĂ©able senteur Laura ! On se croirait dans une forĂȘt de pins tellement c’est vivifiant ! »

Ils pensaient alors que cette forte odeur de rĂ©sine devait sans aucun doute provenir de bougies d’ambiance alors qu’il n’en Ă©tait absolument rien.

Et c’est lĂ  que quelque peu amusĂ©e, Laura leur rĂ©pondait toujours invariablement ceci :

« Il s’agit de mes meubles et non de bougies parfumĂ©es. Ils sont tous en bois de pin »

S’ensuivait alors un petit silence d’Ă©tonnement rapidement rompu par quelques exclamations :

« Mais ce n’est pas possible !! Tu plaisantes ? Ça sent tellement bon. Tu en es certaine ? »

Et à son tour, elle leur rétorquait de son joli sourire un brin moqueur :

« C’est pourtant bien vrai. Et pour faire perdurer leur odeur si plaisante ; j’utilise une cire d’abeille liquide Ă  base d’huile essentielle de pin pour bien les nourrir et les faire briller. VoilĂ  le secret. Ni plus ni moins »

Mira aimait alors voir l’expression de leurs visages dubitatifs comme s’ils ne croyaient pas du tout Ă  ce que venait de leur rĂ©vĂ©ler sa Maman.

Et cela l’amusait d’autant plus lorsque venait le moment fatidique oĂč ils se rapprochaient du grand buffet en pin pour pouvoir le renifler de trĂšs prĂšs ; histoire de vĂ©rifier ses dires…

Oui, cela l’amusait toujours beaucoup


****

Mira s’approcha du grand buffet en pin et commença Ă  l’humer intensĂ©ment.

Elle ne pouvait s’empĂȘcher de faire ce petit rituel Ă  chaque fois qu’elle passait par ici, avant de franchir le seuil de la cuisine.

Elle le respira de trĂšs prĂšs et trĂšs longuement.

Cette effluve lui rappelait toujours celle de la forĂȘt qui se trouvait Ă  quelques mĂštres de leur demeure.

Quelques fois et lorsque Laura n’Ă©tait pas lĂ  ; elle aimait bien s’y aventurer tout en sachant que c’Ă©tait un lieu qui lui Ă©tait interdit.

En effet, Laura l’avait souvent mise en garde Ă  ce sujet, lui rĂ©pĂ©tant inlassablement les mĂȘme paroles :

« Je te prĂ©viens encore Mira ! Tu ne dois pas aller dans cette forĂȘt ! C’est bien trop dangereux et tu pourrais t’y perdre. Pourtant, je suis certaine que tu me dĂ©sobĂ©iras encore. Mais, tu ne devrais pas faire ça. J’espĂšre que tu ne le feras plus et que tu resteras bien sagement ici chez nous sinon je dirais Ă  Madame Sanchez de te garder chez elle »

Oh non ! Surtout pas Madame Sanchez !

Mira n’aimait pas du tout cette vieille dame avec sa grosse voix Ă©raillĂ©e d’ancienne fumeuse qui la faisait toujours peur.

Mais ce qu’elle dĂ©testait par-dessus tout Ă©tait bien lorsqu’elle celle-ci la prenait dans ses bras pour lui faire des cĂąlins…

Elle avait alors l’impression de littĂ©ralement Ă©touffer sous ces innombrables baisers baveux


Berk ! Elle n’aimait pas ça du tout !

Non, par pitiĂ© ! Surtout pas Madame Sanchez qui Ă©tait Ă  son goĂ»t bien trop dĂ©bordante d’amour envers elle


Certes, elle Ă©tait trĂšs gentille mais elle n’aimait pas son cĂŽtĂ© envahissant et disons-le trop Ă©touffant.

Madame Sanchez était une vieille dame ùgée de 90 ans qui vivait seule dans une grande demeure qui se trouvait non loin de la leur.

Elle n’avait plus aucune famille mais fort heureusement pas mal d’amis du voisinage y compris sa Maman venaient rĂ©guliĂšrement lui rendre quelques petites visites pour lui changer les idĂ©es et prendre de ses nouvelles.

À ces moments là, elle semblait alors beaucoup plus gaie.

Cependant, la solitude devait parfois la peser et c’est pourquoi elle avait autant besoin de transmettre son amour à tous ceux qui la cîtoyaient


Mira compatissait et avait de la peine pour elle alors elle acceptait sans trop rechigner ses bisous baveux ainsi que ses petites mignardises bien trop sucrés.

Elle savait aussi que Madame Sanchez adorait s’occuper d’elle


NĂ©anmoins, elle n’aimait pas du tout rester en sa compagnie car elle s’ennuyait Ă  mourir dans sa vieille maison et ce malgrĂ© la distrayante balançoire qui se trouvait dans son jardin.

Non ! Rien n’y faisait ! C’Ă©tait comme ça


Et Laura ne le savait que trop bien alors pourquoi lui infliger un tel chantage Ă  chaque fois qu’elle s’absentait de la maison ?

Certes, la forĂȘt lui Ă©tait interdite mais pourquoi en faire toute une histoire surtout qu’elle Ă©tait trĂšs dĂ©gourdie pour son Ăąge et pas du tout du genre Ă  se laisser influencer par n’importe qui et n’importe quoi…

Alors pourquoi ne pas lui faire tout simplement confiance ?

De toute façon, elle persisterait Ă  aller dans sa forĂȘt et ce malgrĂ© les nombreuses recommandations de Laura.

Ce n’Ă©tait sans doute pas trĂšs prudent de sa part, mais elle aimait le goĂ»t du risque et de l’aventure alors pourquoi s’en priverait-elle ?

Et puis c’Ă©tait aussi de son Ăąge de faire des petites bĂȘtises, non ? !

Elle ne voulait surtout pas vieillir sans les avoir commises sinon elle le regretterai trĂšs certainement…

Et puis cela lui faisait le plus grand bien de s’Ă©loigner de temps en temps de cette maison et de son jardin, si immense soit-il.

Car oui ! Mira aimait se sentir libre !

Libre comme l’Ă©tait le vent ou encore ces moineaux qui piaffaient gaiement entre eux sur les branches des grands amandiers


Elle avait besoin de cette liberté pour se sentir exister


Et la forĂȘt exaltait tous ses sens. Elle s’y sentait bien.

Elle aimait s’y balader mais toujours avec une certaine prudence car elle Ă©tait peut-ĂȘtre une grande aventureuse mais pas non plus une irresponsable inconsciente…

Elle savait fort bien que sa douce Maman Ă©tait une personne trĂšs inquiĂšte alors elle ne tenterait jamais le diable car elle l’aimait bien trop pour agir inconsidĂ©rĂ©ment


Mais Laura ne lui faisait pas encore entiĂšrement confiance. Elle l’a traitĂ©e toujours comme un bĂ©bé 

Son « petit bĂ©bĂ© » comme elle aimait l’appeler affectueusement


Mira aimait bien ce petit surnom mais elle ne le trouvait pas en accord avec sa personnalité intrépide.

De toute façon, personne ne pouvait lui mettre d’entraves pas mĂȘme sa bien-aimĂ©e Maman


C’est pourquoi, elle agirait toujours derriĂšre son dos durant ses absences pour pouvoir enfin partir en vadrouille.

Ben quoi ? Avait-elle le choix ?

Et il fallait qu’elle en profita encore car l’automne ne tarderait plus Ă  arriver


Elle s’en Ă©tait bien rendue compte avec l’interminable pluie d’aujourd’hui.

Elle savait alors qu’elle serait bien obligĂ©e de ralentir ses cadences d’aventuriĂšre dans sa forĂȘt ĂŽ combien si captivante car le temps hivernal deviendrait aussitĂŽt un obstacle avec son incessante et perpĂ©tuelle humiditĂ©.

L’insidieux froid que Mira dĂ©testait tant l’empĂȘcherait de faire ses petites escapades


Comme le temps deviendrait alors trop long durant cette période !

Mais elle finit par se rassurer en se souvenant d’une belle image qui lui revint en mĂ©moire.

LA SUITE…

Pour ton anniversaire, Maman

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Je souhaitai faire ce petit article pour exprimer tout l’amour que je ressens pour toi Maman…
En ce jour d’anniversaire, ce 28 Novembre 2015 : ma chĂšre petite Mamounette d’amour que j’aime tant, je voulais te dĂ©dier cette page pour te dire Ă  quel point je t’aime et que je t’aimerai pour toujours et Ă  jamais…

Heureux Anniversaire Maman !

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Une petite surprise juste pour toi, en toute sincĂ©ritĂ©…

Ma belle mamounette adorée

Te voici Ă  Namakia (Madagascar) Ă  l’Ăąge de 16 ans

 

Un petit souvenir de ton enfance :

Un jour, ta MaĂźtresse (une Religieuse originaire de la Suisse qu’on appelait « Soeur Myriam ») vous aviez demandĂ© Ă  toi ( tu devait avoir 12/13 ans) et Ă  tes camarades de classe de bien vouloir apprendre par coeur une chanson d’Ă©cole dont vous veniez de recopier les paroles sur vos cahiers de chants.

De retour Ă  la maison, tu avais donc appris les paroles de ladite chanson mais comme tu n’aimais pas trop sa mĂ©lodie, tu dĂ©cidas d’en apprendre aussi une autre que tu aimais particuliĂšrement et dont le titre Ă©tait : « Les Marionnettes » du chanteur Christophe. Un chanteur populaire qui Ă©tait trĂšs Ă  la mode Ă  cette Ă©poque lĂ  et qui avait pas mal de succĂšs.

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Certes, la chanson ne faisait pas partie du registre musical de l’enseignement auquel les instituteurs avaient pour habitude de partager avec leurs Ă©lĂšves mais qu’importe, du moment qu’elle te plaisait…

****

Le lendemain matin, durant le cours de chant, la Soeur Myriam dĂ©signa au hasard quelques Ă©lĂšves afin qu’il puisse chanter la fameuse chanson d’Ă©cole puis vint enfin ton tour…

Tu te levas alors de ton banc puis tu commenças Ă  entonner les premiĂšres notes de la mĂ©lodie que tu n’aimais pas beaucoup. Tu la chantas si parfaitement bien que la Soeur Myriam te fĂ©licita pour ta prestation. Avant de te rasseoir, tu te lanças et lui demanda timidement :

« Soeur Myriam, j’ai appris aussi une autre chanson que j’aimerais vous chanter s’il vous plaĂźt… »

Quelque peu surprise, la Soeur Myriam te répondit :

« Une chanson ? Mais tu sais qu’elle ne comptera pas dans ta note car je vous avais demandĂ© de n’apprendre que cette chanson que tu viens de nous chanter. Mais bon, je veux bien que tu nous la chantes. Quel est le titre de cette chanson HĂ©liette ? »

« Le titre de la chanson est : « Les Marionnettes du chanteur Christophe… » lui dis-tu avec une petite voix mais nĂ©anmoins avec assurance et satisfaction car tu te rĂ©jouissais de pouvoir la chanter devant elle et tes camarades.

La Soeur Myriam ajouta :

« Mais ce n’est pas une chanson d’Ă©cole ? Bon, je veux bien que tu nous la chantes mais comme je te l’ai dit tout Ă  l’heure, elle ne sera pas notĂ©e. Vas-y HĂ©liette, on t’Ă©coute maintenant. »

Ce fut un trĂšs grand moment d’Ă©motion pour toi lorsque tu commença Ă  chanter les premiĂšres notes des « marionnettes ». Tu Ă©tais un peu intimidĂ©e mais fiĂšre de la chanter haut et fort et ce jusqu’au bout sans faire une seule fois trembler ta voix ni faire de fausses notes.

D’ailleurs, la Soeur Myriam ne put s’empĂȘcher de te fĂ©liciter tellement tu l’avais merveilleusement bien chantĂ©e.
Quant Ă  Tes camarades ils n’avaient eu de cesse de t’encenser car eux aussi avaient Ă©tĂ© bluffĂ© par ta prestation musicale.
Il faut dire que tu avais une voix magnifique qui ne pouvait laisser quiconque indifférent lorsque tu te mettais à chanter toutes sortes de mélodies.

Et de toi mĂȘme, tu Ă©tais consciente de ce fabuleux don que tu avais mais tu restais modeste car tu n’aimais pas trop te mettre au devant de la scĂšne. Cependant, tu n’avais aucune gĂȘne Ă  chanter chez toi, dans ton cocon familial car tu t’y sentais pleinement heureuse et sereine.

Oui, chanter Ă©tait ta passion et tes parents disaient de toi que tu Ă©tais le petit pinson de votre maison.
D’ailleurs, ne dit-on pas : « gai comme un pinson ». Un petit rappel s’impose pour ceux qui ne le savent pas : Les pinsons europĂ©ens sont des oiseaux chanteurs et de ce fait les « Pinsonneux » les Ă©lĂšvent pour participer Ă  des concours de chants.

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Je trouve que tes parents avaient bien eu raison de te comparer Ă  ce joli petit oiseau chanteur.

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DĂ©jĂ , lorsque tu Ă©tais enfant (dĂšs l’Ăąge de 8 ans) tu aimais beaucoup chanter et cette passion ne fit que s’accroĂźtre au fur et Ă  mesure jusqu’Ă  ce que tu atteignis ton adolescence oĂč tu pris Ă  ce moment lĂ , un peu plus d’assurance par rapport Ă  ta voix.

Tous les dimanches matins, toi et ta famille aviez pour habitude d’aller Ă  la messe (Ă  la petite Ă©glise de Namakia Ă  Madagascar) et tu ne manquais jamais de chanter avec allĂ©gresse chaque chant religieux en faisant ressortir du plus profond de ton ĂȘtre et de ton Ăąme toute la puissance de ta voix d’alto.

Etant de religion catholique, tu aimais beaucoup te rendre dans cette Ă©glise pour prier car tu avais la foi en notre Seigneur et que tu apprĂ©ciais chanter tous ces chants liturgiques que tu trouvais beaux et mĂ©lodieux. De plus, ils te permettaient de travailler ta voix et de l’embellir un peu plus davantage.

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DĂ©couverte des musiques de chambre :

Dans ton Ă©cole de Namakia (Ă  Madagascar), lorsque toi et tes camarades de classe aviez cours de dessin, ta MaĂźtresse d’Ă©cole, la Soeur Myriam aimait bien vous faire Ă©couter ses vinyles de musique classique tel que le cĂ©lĂšbre compositeur Wolfgang Amadeus Mozart ou encore Bethoveen, ect…

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Ce fut d’ailleurs Ă  cette pĂ©riode lĂ  que tu commenças Ă  apprĂ©cier les musiques de chambre.

En effet, lorsque tu Ă©coutais ce genre musical, tu Ă©tais encore plus inspirĂ©e et ton imagination devenant fertile, tu prenais encore plus de plaisir Ă  dessiner (toi, tes frĂšres Christian et Francis ainsi que ta soeur Denise aimiez bien dessiner Ă  vos heures perdues car c’Ă©tait votre grande passion. Il arrivait Ă©galement que Christian, Francis et toi rĂ©alisiez des bandes dessinĂ©es. Tout ceci pour dire Ă  quel point vous Ă©tiez douĂ©s pour le dessin dans la famille et ce dĂšs votre plus jeune Ăąge.)

Un jour tu demandas Ă  la Soeur Myriam si elle pouvait te prĂȘter un de ses disques classiques, notamment le vinyle de Mozart (l’un de tes prĂ©fĂ©rĂ©s) afin de pouvoir l’Ă©couter bien tranquillement chez toi.

Elle en fut d’abord agrĂ©ablement surprise puis te rĂ©pondit que oui car elle Ă©tait trĂšs fiĂšre de constater que tu aimais bien la musique classique.
Et inutile de dire que tu t’en rĂ©jouissais dĂ©jĂ  Ă  l’avance car tu pourrais le rĂ©Ă©couter Ă  loisir et autant de fois que tu le voudrais.

****

Lorsque tu avais du temps libre devant toi, tu ne pouvais t’empĂȘcher de chanter car cela te procurait de la joie. Ta famille (Tes parents : IrĂšne et ThĂ©odore ainsi que tes frĂšres et soeurs : Solange, Christian, Denise, Francis, Alain et Patricia) savait que tu avais beaucoup de talent en la matiĂšre et que tu rĂȘvais d’ĂȘtre une chanteuse.

Ta meilleure amie (Renée) le savait aussi puisque vous aimiez bien chanter ensemble vos airs préférés.

Il pouvait t’arriver de chanter rien que pour ta Maman ou ton papa ou mĂȘme devant tes soeurs aĂźnĂ©es (Solange et Denise) rien que pour le plaisir ou tout simplement parce qu’ils te le demandaient car ils aimaient bien Ă©couter ta jolie voix.

Dans ces moments lĂ  tu ouvrais ton coeur et ton Ăąme car tu adorais leur faire plaisir. Oui, tu avais le don magique de vouloir toujours les rendre heureux, les rassembler.

Ta Maman Ă©tait ta plus grande fan et elle te demandait souvent de lui chanter une ou plusieurs de ses chansons favorites des artistes suivants : Alain BarriĂšre, Salvatore Adamo ou encore Charles Aznavour…

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Dans ces instants lĂ , vous partagiez toutes les deux de grands moments de complicitĂ© et d’Ă©motion car tout comme toi elle aimait la musique alors le simple fait de voir ses jolis yeux noirs pĂ©tiller de bonheur suffisait Ă  te procurer une immense joie.

Ta soeur aĂźnĂ©e Solange aimait bien Ă©galement lorsque tu lui chantais les chansons de son artiste prĂ©fĂ©rĂ©e : Dalida car elle trouvait que ta voix ressemblait beaucoup Ă  celle de l’artiste.

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En effet, tu arrivais facilement Ă  imiter la voix si particuliĂšre de Dalida en roulant les R, si bien que Solange en Ă©tait totalement admirative. D’ailleurs, avant de chanter tous les airs prĂ©fĂ©rĂ©s de son artiste, elle ne manquait jamais de te demander de chanter toujours en premier lieu sa chanson fĂ©tiche qui n’Ă©tait autre que « Gondolier » interprĂ©tĂ©e par Dalida.

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Le plaisir de chanter en duo :

Souvent, il pouvait t’arriver de chanter avec ta meilleure amie « RenĂ©e » (ton amie d’enfance) car en matiĂšre de chant, vous Ă©tiez vraiment deux insĂ©parables.
Vous chantiez Ă  tue-tĂȘte et d’ailleurs vos parents ne manquaient jamais de vous dire que vous aviez vraiment de la voix, toutes les deux !

Vous aimiez chanter ensemble toutes sortes de chansons des artistes suivants : Dalida, Salvatore Adamo, Marie LaforĂȘt ou encore Christophe…

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Chanter, faisait parti de l’un de vos passe-temps favoris et il faut dire qu’Ă  ce sujet, vous vous accordiez fort bien…

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La passion pour le chant et la musique :

Le chant faisait donc parti intégrante de ta vie et tout comme le peuple Malgache qui aime chanter (à savoir que le Malgache a une ùme de chanteur et de musicien) tu avais la passion de la musique dans le sang.

Chanter pour toi Ă©tait comme une seconde nature…

Dans la maison de tes parents, vous aviez un transistor et tu aimais bien Ă©couter les derniĂšres nouveautĂ©s qui passaient sur les ondes. DĂšs lors oĂč il y avait une chanson qui te plaisait, tu prenais tout de suite ton cahier pour y recopier les paroles de celle-çi afin que tu puisses l’apprendre par coeur et pouvoir par la suite la chanter.

Tu avais aussi un mange-disque qui te permettait d’Ă©couter tes vinyles prĂ©fĂ©rĂ©s. Pour dire, Ă  quel point tu Ă©tais une grande mĂ©lomane et que pour toi c’Ă©tait tout Ă  fait impossible de vivre sans musique !

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Aujourd’hui, rien n’a changĂ© puisque tu es toujours autant passionnĂ©e de musique et d’ailleurs nous avons les mĂȘmes goĂ»ts musicaux toi et moi.

Cela peut aller de Kendji Girac, Lady Gaga, Enrique Iglesias, Florent Pagny Ă  Shy’m, Johnny Hallyday ou encore aux musiques d’ambiance des Ăźles, jusqu’aux musiques de films telles que : la BO de 1492 Christophe Colomb, Gladiator ou encore Out of Africa…La liste n’est pas exhaustive.

Voici ta Musique du moment que tu adores Ă©couter actuellement :

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Tes registres sont trĂšs variĂ©s et on se ressemble beaucoup de ce cĂŽtĂ© lĂ  vu que nous sommes deux mĂ©lomanes…
Et non seulement tu es une passionnĂ©e de musique, mais tu adores aussi danser…

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La danse :

C’est d’ailleurs grĂące Ă  toi si j’ai appris un jour, Ă  faire mes premiers pas de danse rien qu’en te regardant danser sur la piste…
Et depuis ce jour, je suis devenue (sans me vanter) une excellente danseuse tout comme toi…
Ce fut Papa qui t’appris Ă  danser car il Ă©tait lui-mĂȘme un excellent danseur qui savait dĂšs son plus jeune Ăąge danser le rock, la valse, le paso doble, ect…

Et jusqu’Ă  prĂ©sent, Papa et toi, dansez superbement bien et je dois bien avouer que j’adore vous regarder lorsque vous ĂȘtes sur la piste de danse.
Concernant notre famille, je dois dire que la relĂšve est bien assurĂ©e puisque la danse fait partie aussi de l’une de mes innombrables passions…

Du coup, on sait trĂšs bien danser (Toi, Papa et Olivier) ! si bien que les pistes de danses n’ont aucun secrets pour nous car nous avons le swing et le rythme dans la peau ! ce qui n’est pas donnĂ© Ă  tout le monde !

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Pour terminer ma page en l’honneur de ton anniversaire :

coeur

Je voulais te dire que tu incarnes pour moi : la loyautĂ©, la sincĂ©ritĂ©, l’honnĂȘtetĂ©, la tempĂ©rance, l’harmonie et la gĂ©nĂ©rositĂ© sans oublier l’Ă©clat de ta beautĂ© dont j’ai hĂ©ritĂ©…

Et moi je suis fiĂšre d’ĂȘtre ta fille, d’ĂȘtre ta petite CĂ©cile…

C’est pourquoi je souhaitai te dĂ©dier cette page en ton honneur car je trouve que l’on ne dit jamais assez « je t’aime » aux personnes que l’on aime…

Aujourd’hui comme hier et pour tous les autres jours Ă  venir : « Je t’aime Maman ».

mamounette Ă  moi

Je te souhaite un trĂšs bon anniversaire !

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Ta fille CĂ©cile.

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Voici les paroles de la chanson : « Les Marionnettes » du Chanteur « Christophe » :

Refrain
Moi je construis des marionnettes
Avec de la ficelle et du papier
Elles sont jolies les mignonnettes
Je vais, je vais vous les présenter

L’une d’entre elles est la plus belle
Elle sait bien dire papa maman
Quand à son frÚre il peut prédire
Pour demain la pluie ou bien le beau temps

Refrain
Moi je construis des marionnettes
Avec de la ficelle et du papier
Elles sont jolies les mignonnettes
Je vais, je vais vous les présenter

Chez nous Ă  chaque instant c’est jour de fĂȘte
GrĂące au petit clown qui nous fait rire
MĂȘme Alexa cette pauvrette
Oublie, oublie, qu’elle a toujours pleurĂ©

Refrain
Moi je construis des marionnettes
Avec de la ficelle et du papier
Elles sont jolies les mignonnettes
Elles vous diront, elles vous diront
Que je suis leur ami, que je suis leur ami
Que je suis leur ami, leur ami, leur ami