Étiquette : anniversaire

22 Mai ♄♄♄

22 Mai, date que je n’oublierai jamais


Date qui m’émeut toujours autant lorsque je repense Ă  toi, Papa


Date de ta naissance, de ton entrée dans ce monde


Date que je souhaitais mettre en lumiĂšre aujourd’hui, ce Mercredi 22 Mai 2019 si ensoleillĂ© dans le Sud de la France


Ce soleil que tu aimais tant


D’ailleurs, lorsque tu nous as quittĂ©s en Novembre 2017, il y avait un grand soleil radieux le jour de ton enterrement
 Certes, il faisait trĂšs froid mais le soleil Ă©tait là


Tu avais alors rejoins l’immensitĂ© du ciel bleu azur un Mercredi matin tout comme celui d’aujourd’hui du mois de Mai de ton anniversaire


Un mercredi alors si triste et douloureux


Un mercredi qui me fit aussi prendre conscience à quel point je t’aimais


Non pas que je l’ignorais


Mais parfois on sous-estime ses sentiments


On ne se rend pas compte des années qui passent, qui elles, justement, nous rapprocheront pourtant un peu plus et irrémédiablement de la Mort


On ne fait pas suffisamment attention et un jour le moment fatidique que l’on repousse constamment de notre esprit finit par arriver


Cela fait hĂ©las parti de la vie, c’est vrai, mais c’est une chose que j’ai toujours autant de mal Ă  accepter


Je t’aimais tant mais je ne m’en rendais pas compte
 Pas compte Ă  quel point mon amour pour toi Ă©tait immense


Aujourd’hui, je sais


Et il y a tant de choses que j’aurais voulu encore te dire oĂč partager avec toi

On ne dit jamais assez « Je t’aime » aux personnes que l’on aime


Pas suffisamment en tous les cas et surtout de leurs vivants
 Sans doute par pudeur


Mais là encore, c’est une erreur de penser ainsi


Aujourd’hui, je t’écris et je revois tant de souvenirs de toi


De si beaux et merveilleux souvenirs


Alors voici ces quelques mots que je voulais te dĂ©dier car je t’aime fort et que je ne peux t’oublier


Ta Naissance :

Né un 22 Mai 1935 à Caudéran en Gironde à 02H00 du matin, ton signe astrologique est bien donc celui du Gémeaux.

En tant que signe d’air (tout comme moi), tu Ă©tais toujours reliĂ© Ă  tout ce qui concernait l’esprit.

Mercure, ta planĂšte te permettait de voler avec aisance d’une situation Ă  l’autre, d’un lieu Ă  l’autre avec une certaine facilitĂ©.

C’est pourquoi ton signe « GĂ©meaux » reprĂ©sentĂ© par des jumeaux identiques est Ă©galement symbolisĂ© par cette icĂŽne ci-aprĂšs qui ressemble fortement Ă  s’y mĂ©prendre en regardant de loin Ă  une paire d’ailes (en tous les cas cette icĂŽne lĂ  dont j’avoue particuliĂšrement aimer parmi toutes celles qui existent).

 

Ainsi, tu avais donc la facultĂ© de t’adapter Ă  n’importe quelle situation et ce malgrĂ© certains obstacles rencontrĂ©s dans ta vie


Tes ailes de GĂ©meaux te rendaient alors agile, libre et lĂ©ger comme peut l’ĂȘtre un oiseau


Tu dĂ©gageais une telle jeunesse Ă©ternelle, un charme adolescent, un sourire en coin, une lueur dans le regard pouvant sĂ©duire n’importe qui Ă  ton passage…

Ta curiositĂ©, ton intelligence, deux atouts majeurs de ta personnalitĂ© ne cessaient de t’enrichir et de te faire continuellement Ă©voluer


Tu avais toujours soif de connaissances, de nouvelles expĂ©riences car tu t’intĂ©ressais au monde qui t’entoure


Ne surtout pas restĂ© figĂ© sur certains soucis du passĂ© mais au contraire avancer ; tels Ă©taient tes maĂźtres mots car c’était ainsi que tu fonctionnais


Tu n’étais pas un homme Ă  te laisser abattre


Et si parfois la nostalgie te gagnait, c’était tout simplement parce que tu aimais ton passĂ© d’expatriation Ă  l’étranger


Et puis c’est humain d’ĂȘtre nostalgique, cela fait parti de la vie


Et toi, tu aimais tant la vie


VoilĂ  toutes les facettes qui caractĂ©risaient tant l’homme que tu Ă©tais


Sociable, gĂ©nĂ©reux, aimant beaucoup l’humour, tu Ă©tais un vĂ©ritable boute-en-train


Ah ! Tu avais une si belle personnalité ! Et je ne dis pas cela parce que je suis ta fille


Pour moi, tu Ă©tais un pĂšre exceptionnel, si sensible, si protecteur, si bon


Il est certain qu’en Ă©crivant tout cela sur toi et surtout en employant chaque verbe Ă  l’imparfait, je ne peux m’empĂȘcher d’avoir les larmes aux yeux mais c’est ainsi et je n’y peux rien


Tu me manques tant Papa


On dit que le temps guérit peu à peu les chagrins endurés mais me concernant je dirais que non


Tu es parti il y a dĂ©jĂ  1 an et 6 mois mais je ne m’en remets toujours pas


C’est pourquoi je tenais Ă  t’écrire ce petit texte, rien que pour toi


Mais avant d’en dire encore davantage sur tout ce que tu Ă©tais, je voudrais tout d’abord faire un petit retour en arriĂšre


****

Un retour sur ton passé :

Dans les annĂ©es 50, ta mĂšre qui travaillait alors pour l’ambassade du Mexique avait Ă  cette Ă©poque-lĂ  pas mal d’ambition pour toi lorsque tu Ă©tais encore Ă©tudiant dans ton Ă©cole de commerce Ă  Marseille.

Elle souhaitait fortement que tu deviennes Avocat oĂč encore Journaliste. Mais ce qu’elle ignorait Ă©tait que ta destinĂ©e ne se profilerait point dans ces secteurs du travail mais plutĂŽt vers une autre filiĂšre


Une filiÚre qui te réserverait alors de bien belles surprises et opportunités


Une filiĂšre, certes au dĂ©part des plus classique puisqu’il s’agissait du domaine de la ComptabilitĂ© mais qui deviendrait au fil du temps et trĂšs nettement beaucoup plus enrichissante et stimulante


Toi-mĂȘme, tu ne pouvais alors pas encore t’en douter mais la voie que tu Ă©tais en train d’emprunter te mĂšnerait vers plusieurs et belles contrĂ©es


Elle te conduirait Ă  bord d’un Boeing pour aller vers ton premier pays africain : Madagascar Ă  Antananarivo puis en direction de Namakia, un village situĂ© en pleine brousse non loin de la mer mais pas non plus coupĂ© du monde oĂč encore totalement en vase clos comme on pourrait le penser
 Loin de là


Un endroit trÚs plaisant, un véritable lieu de Cocagne comme tu aimais à le dire à quiconque lorsque tu racontais ta vie passée là-bas


Un lieu inoubliable oĂč se trouvait alors la sociĂ©tĂ© sucriĂšre « Siramamy » (signifiant « Sucre » en langue Malgache) dans laquelle tu travaillais en tant que Chef-Comptable.

Une sociĂ©tĂ© qui marquerait alors Ă  jamais ta carriĂšre professionnelle et qui te propulserait quelques annĂ©es aprĂšs vers d’autres pays africains : CĂŽtĂ© d’Ivoire Ă  Abidjan, GuinĂ©e Ă  Conakry, Tchad Ă  N’Djamena puis Ă  nouveau un retour Ă  Madagascar Ă  Antananarivo dans les annĂ©es 92. Et bien-sĂ»r toujours accompagnĂ© de ta petite famille (Maman, Olivier et moi) !

****

Et donc, pour en revenir au souhait de ta Maman qui voulait que tu deviennes avocat oĂč encore Journaliste lorsque tu Ă©tais jeune, on peut dire aujourd’hui avec du recul, que tu n’aurais vraiment rien eu Ă  envier Ă  ces deux mĂ©tiers. Bien au contraire, puisque ton goĂ»t de l’aventure, de l’exploration, des voyages, de l’évasion furent pleinement exaucĂ©s et accomplis de bout en bout


Et ce que tu ne savais pas non plus encore, c’est que tu aurais connu aussi le grand amour à Madagascar


L’amour de ta vie, celle qui serait alors devenue ta femme ainsi que la mùre de tes enfants


****

Oui, la terre si rouge de Madagascar que tu avais alors foulĂ© du pied pour la toute premiĂšre fois Ă  l’ñge de 33 ans un certain 26 FĂ©vrier 1968 t’avait donc rĂ©ellement portĂ©e chance


Elle t’avait permis de rencontrer Maman, de vous aimer puis de vous unir quelques annĂ©es aprĂšs en 1972 Ă  Majunga Ă  la mĂȘme date que celle de ton arrivĂ©e Ă  Madagascar


DĂ©cidĂ©ment, le 26 FĂ©vrier Ă©tait Ă  n’en pas douter une date porte-bonheur symbolique !

Quelle magnifique histoire d’amour ! N’est-ce pas ?

Maintenant, Papa, je te propose d’aller encore plus loin dans ton passé 

Parlons à présent un peu de ton enfance.

Une enfance que tu aimais bien nous raconter de temps en temps et que je souhaiterais retranscrire ici, dans cet article


Nous étions alors dans les années 40 et tu séjournais dans la maison de tes grands-parents maternels située à Chalon-sur-SaÎne.

Un jour de sortie, dans les rues du centre-ville, ta grand-mĂšre et toi Ă©tiez tombĂ©s sur un soldat Allemand. Et en te voyant, sans doute par rapport Ă  ton adorable petite bouille de garçonnet ĂągĂ© de 5 ans, le soldat avait souhaitĂ© t’offrir des bonbons. Ta Grand-mĂšre accepta sans rechigner qu’il te les donna afin de ne pas le contrarier oĂč tout simplement juste par crainte vu le contexte de l’époque
 Quoi qu’il en soit, et comme n’importe quel enfant insouciant de ton Ăąge, tu Ă©tais bien content de sucer tes bonbons


Une autre fois encore, toujours lors d’une promenade dans les rues de Chalon-sur-SaĂŽne, c’était alors durant la pĂ©riode de la libĂ©ration de la France, tu avais donc 9 ans ; vous Ă©tiez tombĂ©s Ă  nouveau ta Grand-mĂšre et toi sur un soldat mais cette fois-ci un G.I (soldat AmĂ©ricain) qui t’offrit spontanĂ©ment des chewing-gum comme ils aimaient bien le faire Ă  cette Ă©poque-lĂ  avec tous les Français


Une confiserie que tu dĂ©couvrais alors avec dĂ©lectation et pour la toute premiĂšre fois de ta vie d’enfant.
Une confiserie dont le goĂ»t mentholĂ©/sucrĂ© ainsi que leur fameuse texture en gomme destinĂ©e Ă  ĂȘtre mĂąchĂ©e et non avalĂ©e firent sans aucun doute ton Ă©merveillement vu qu’il n’existait point ce genre de sucrerie en France.

Ce fut d’ailleurs Ă  ce moment-lĂ  que tu appris que le Cheming-gum avait Ă©tĂ© crĂ©Ă©e en AmĂ©rique et que les G.I en avaient ramenĂ©s plein de lĂ -bas dans leurs bardas lors de leur dĂ©barquement en Normandie, le 06 Juin 1944 pour libĂ©rer et sauver la France.

Et pour continuer la petite histoire du chewing-gum, l’un de ces G.I, Courtland E. Parfet dĂ©cida un jour de revenir en France en 1952 pour y lancer la marque « Hollywood », un chewing-gum Ă  la chlorophylle entiĂšrement alors fabriquĂ© en France et qui plus est dans la premiĂšre usine qui venait de s’installer Ă  Montreuil.

Et voilà comment le fameux Cheming-gum (bubble gum) finit par se populariser en France à la fin de la deuxiùme guerre mondiale et qu’il devint de plus en plus à la mode


IntĂ©ressant, n’est-ce pas ? Je parle de ton enfance et j’en apprends des choses car j’ignorais que la marque « Hollywood » avait Ă©tĂ© entiĂšrement fabriquĂ©e en France… Comme quoi !

Alors Papa, que dirais-tu de parler encore d’une autre anecdote ? Maintenant que je suis sur ma lancĂ©e, je ne vais pas m’arrĂȘter en si bon chemin
 C’est parti !

Ton Grand-pĂšre maternel que tu apprĂ©ciais vraiment beaucoup, Pharmacien de profession tenait sa propre officine dans le centre-ville de Chalon-sur-SaĂŽne et lorsque tu Ă©tais en vacances scolaires et que tu venais sĂ©journer chez tes grands-parents, tu ne manquer jamais de te retrouver avec lui dans sa pharmacie et d’observer avec grand intĂ©rĂȘt tout ce qu’il accomplissait et surtout la maniĂšre dont il prĂ©parait les mĂ©dicaments de sa clientĂšle. Tu trouvais cela particuliĂšrement fascinant et passionnant qu’il puisse par de savants mĂ©langes et dosages bien pesĂ©s, fabriquer sous tes yeux Ă©bahis des mĂ©dicaments qui par la suite, permettraient de soigner et de guĂ©rir les patients venant alors les rĂ©cupĂ©rer.

D’ailleurs, Ă  force de venir sur le lieu de travail de ton Grand-pĂšre, tu finissais mĂȘme par apprĂ©cier l’odeur de tous ces mĂ©dicaments


Si certaines personnes n’aiment pas trop ce genre d’odeur, toi, par contre tu ne trouvais pas cela si dĂ©sagrĂ©able que ça


En fait, tu commençais Ă  aimer tout ce qui Ă©tait en relation avec la mĂ©decine et mĂȘme que la vue du sang ne te faisait point peur


Quelques annĂ©es aprĂšs, lorsque tu fis ton service militaire obligatoire et qu’on t’affecta au poste d’infirmier, tes supĂ©rieurs disaient de toi que tu savais mieux que personne administrer les piqĂ»res aprĂšs ton apprentissage en la matiĂšre bien-sĂ»r. C’était devenu pour toi ta grande spĂ©cialitĂ© d’insĂ©rer une aiguille dans la veine d’un avant-bras oĂč encore dans le muscle d’une fesse. Et donc, le maniement de la seringue n’avait plus aucun secret pour toi !

Tout cela pour dire, que le domaine de la mĂ©decine t’attirait mais pas non plus pour en faire ton mĂ©tier.

Certes, pas mĂ©decin mais tu veillais toujours Ă  avoir avec toi toutes sortes de mĂ©dicaments Ă  portĂ©e de main, au cas oĂč, sait-on jamais ?

Et puis ne dit-on pas qu’il vaut mieux prĂ©venir que guĂ©rir ? Et donc, toi, tu Ă©tais toujours bien muni, peut-ĂȘtre un peu trop d’ailleurs et c’est sans doute pour cela que Maman disait toujours de toi en te taquinant que tu Ă©tais une vĂ©ritable armoire Ă  pharmacie Ă  toi tout seul ! Ce qui Ă©tait la stricte vĂ©ritĂ© !

Un petit mal de tĂȘte ? Demande Ă  Papa, c’est certain qu’il aura de l’aspirine sur lui


Et il s’avĂ©rait que c’était toujours le cas et ce durant des annĂ©es et des annĂ©es


Un petit bobo ? Des crampes d’estomac ? Un mal au cƓur ? Papa aura trĂšs certainement de quoi te soigner, c’est sĂ»r


Quand j’y repense Ă  tous ces instants-lĂ , cela me fait sourire et me rappelle ĂŽ combien c’était le bon temps


Ah ! Tu étais vraiment un sacré Papa !

Et maintenant mon Papounet, que dirais-tu si nous parlions un peu de tes goĂ»ts, de tes passions, de ce que tu aimais oĂč encore dĂ©testais ? Tu es partant ? Alors on y va


Épicurien dans l’ñme, tu ne pouvais cĂ©der Ă  la tentation de dĂ©guster une belle entrecĂŽte de bƓuf saignante accompagnĂ©e de ses pommes de terre sautĂ©es et bien-sĂ»r le tout relevĂ© d’un soupçon de moutarde et si possible Ă  l’ancienne


Tu Ă©tais un tantinet Carnivore et si on t’aurait demandĂ© de ne plus manger de viande rouge, de devenir pour ainsi dire VĂ©gĂ©tarien, tu aurais alors Ă©tĂ© bien malheureux


La nourriture Ă©tait trĂšs importante pour toi voire essentielle pour pouvoir te sentir bien
 Elle contribuait Ă  ton bonheur


****

Voici d’ailleurs une petite liste de ce que tu aimais particuliùrement savourer :

Les huütres, les crevettes, le saumon, les moules-frites, le foie gras, l’andouillette, l’omelette aux champignons, le saucisson à l’ail, les spaghettis à la bolognaise, les lasagnes, la moussaka, le gratin dauphinois, le melon bien frais, les fraises à la chantilly, les truffes, le chocolat noir et bien d’autres mets encore


Tu mangeais un peu de tout à part les abats ainsi que toutes les catégories de fromages que tu fuyais comme la peste !

Et rien que d’y penser, cela me fait à nouveau sourire


C’est vrai que tu Ă©tais vraiment fĂąchĂ© avec le fromage.

Je me souviens encore des Saints Sylvestres passĂ©s ensemble en famille dans des restaurants dansants et prĂ©cisĂ©ment au fameux moment oĂč le serveur ne tarderait plus Ă  nous apporter nos assiettes remplies de diffĂ©rentes variĂ©tĂ©s de portions de fromages. Et c’est lĂ  que je faisais exprĂšs de te taquiner en te disant :

« Papa ! Tu vas adorer la suite du menu de fĂȘte ! »

« Ah oui ? Qu’est-ce que c’est ? » me disais-tu alors intriguĂ© sans savoir que je te faisais une blague.

« C’est du fromage Papounet ! Tu sais, ce que tu adores le plus ! »

Tu faisais alors directement la grimace en signe de dégoût puis pour te venger tu nous disais :

« Mais comment faites-vous pour manger ça ? L’odeur est franchement dĂ©sagrĂ©able !  »

Et nous, on renchérissait de plus belle :

« Tu es sûr que tu ne veux vraiment pas y goûter ? »

« Ah non alors ! Jamais d’la vie ! »

« Tu ne sais pas ce que tu perds ! » lui disions-nous alors en riant.

« Je ne perds rien du tout ! Allez ! Terminez plutÎt vos fromages qui sentent mauvais ! »

« Tu exagĂšres Papa ! Ça ne sent pas si mauvais que ça » disais-je alors en Ă©clatant de rire.

« Oh que si ! D’ailleurs, ça commence dĂ©jĂ  Ă  m’Ă©coeurer
 Pour vous dire ! »

DĂ©cidĂ©ment, le fromage et toi, c’était tout bonnement impossible !

Ah ! comme j’aimerais encore t’entendre me dire que tu dĂ©testais le fromage
 Cela m’amusait tellement


Certes, définitivement fùché avec le fromage mais friand des bonnes tartes aux pommes de Maman, de son onctueuse mousse au chocolat ainsi que de son fameux flan maison


Sans oublier la « ForĂȘt noire » que tu adorais dĂ©guster Ă  chacun de tes anniversaires


Et puis il y avait aussi les bonnes madeleines dorĂ©es Ă  souhait, les croissants Ă  la confiture d’abricots oĂč encore les gaufres sucrĂ©s qui te procuraient toujours autant de plaisir en les accompagnant d’un grand verre de lait bien chaud


C’est que tu Ă©tais trĂšs gourmand


Mais qui a dit déjà que la gourmandise était un vilain défaut ? Pas toi, en tous les cas


On sait maintenant tes goĂ»ts gustatifs mais qu’en est-il de tes passions ? Il serait temps d’en parler


Lorsque tu Ă©tais enfant, tu aimais beaucoup aller au cinĂ©ma… C’était un moment agrĂ©able qui te plaisait Ă©normĂ©ment ! Pouvoir visionner des films sur grand Ă©cran Ă©tait quelque-chose de magique pour toi. Si bien, que tu aurais bien voulu que le film ne s’arrĂȘta jamais
 En fait, Ă©tant dĂ©jĂ  un enfant trĂšs sensible, tu souhaitais tout simplement que la magie du film continua encore et encore d’opĂ©rer tout en illuminant  indĂ©finiment l’intĂ©rieur de la vaste salle obscure


Étrange oĂč pas, j’Ă©tais exactement comme toi enfant et mĂȘme durant la pĂ©riode de mon adolescence
 Pour dire ! Tel pĂšre, telle fille !

Et donc, les annĂ©es passants, tu aimais toujours autant aller au cinĂ©ma mais avec l’arrivĂ©e des K7 vidĂ©os puis enfin des DVD, tu prĂ©fĂ©rais largement regarder les films via ton tĂ©lĂ©viseur.

Tu apprĂ©ciais beaucoup les films qui te faisaient rire tels que : 4 mariages et 1 enterrement, Pour le pire et le meilleur, Le dĂźner de cons, Les Visiteurs 1 et 2 mais certainement pas le 3 que tu trouvais ratĂ©, Le grand blond avec une chaussure noire, La chĂšvre, Rain Man, Mme Doubtfire oĂč encore Forrest Gump avec sa fameuse rĂ©plique que tu aimais bien et moi aussi d’ailleurs :

« La vie, c’est comme une boĂźte de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber »

L’humour Ă©tait trĂšs important pour toi
 D’ailleurs, sans cela, je pense que la vie t’aurait paru un peu fade


Une fois, je me souviens t’avoir demandĂ© quel genre de film tu aurais souhaitĂ© emmenĂ© avec toi si jamais tu devais te retrouver seul sur une Ăźle dĂ©serte. Et tu m’avais alors rĂ©pondu sans la moindre hĂ©sitation :

« Un film rigolo, ça c’est certain vu la situation dĂ©sespĂ©rĂ©e »

Et je t’avais ensuite demandĂ© :

« Mais quel film exactement ? »

« Le dßner de cons ! Il est tellement marrant ce film ! Au moins, je me sentirais moins triste dans ta fameuse ßle déserte ! »

Et je ne pouvais qu’abonder dans ton sens


Sacré Papa !

Non seulement tu aimais bien regarder des comĂ©dies mais tu aimais bien aussi pratiquer l’humour de temps Ă  autres en nous lançant toutes sortes de blagues et vannes pour ton plus grand plaisir…

Il faut dire aussi que tu avais pas mal de K7 audio humoristiques de Raymond Devos, de Fernand Reynaud oĂč encore de Guy Bedos que tu avais prĂ©cieusement conservĂ© depuis des annĂ©es et des annĂ©es et que tu aimais bien Ă©couter durant tes moments de loisirs et ce, sans jamais en ĂȘtre lassé 

Voici d’ailleurs les sketchs que tu prĂ©fĂ©rais sans doute le plus :

****

****

****

Nous savons Ă  prĂ©sent que tu adorais l’humour mais pas que puisque tu aimais aussi Ă©couter de la musique. Cela pouvait aller de la musique classique, aux chansons de Georges Moustaki que tu apprĂ©ciais particuliĂšrement oĂč encore des musiques des Ăźles que tu avais appris Ă  aimer grĂące Ă  Maman et dont tu n’hĂ©sitais pas Ă  venir te trĂ©mousser sur la piste de danse avec elle en les Ă©coutant


****

****

****

****

****

Car oui, tu Ă©tais un excellent danseur qui savait autant bien danser le Tango, la Valse que le Rock, le Cha-cha oĂč encore le Sega. Tous les pas de chacune de ces danses n’avaient aucun secret pour toi


Ce fut d’ailleurs toi qui initia Maman (à Madagascar) en lui apprenant quelques bases essentielles de la danse qui lui permirent ainsi à son tour de devenir tout comme toi une excellente danseuse.

Non seulement tu avais trouvé la femme de ta vie mais tu avais à présent la meilleure partenaire de danse qui soit !

Et quel beau couple vous Ă©tiez lorsque vous vous mettiez Ă  danser ensemble sur la piste de danse


À chaque fois, vous faisiez sensation


Ah ! C’était vraiment de merveilleux souvenirs que ces instants-lĂ  et ils resteront Ă  jamais gravĂ©s dans ma mĂ©moire


Mon petit Papounet, voilà que nous arrivons déjà presque à la fin de mon article


Et je sais que tu aimerais que cela continue encore et encore et moi aussi d’ailleurs


Tu me manques tellement…

Tu Ă©tais vraiment un Papa en or
 Un Papa si protecteur


****

Sache que tu resteras pour toujours dans mon cƓur


Sache que le temps Ă©coulĂ© ne pourra t’effacer,

Sache que tu me manqueras toujours Ă©ternellement…

Sache que tous ces instants passés avec toi resteront


Oui, ils resteront infiniment gravĂ©s dans mon esprit…

Car je t’aime immensĂ©ment Papa ChĂ©ri ♄♄♄.

Ta fille, CĂ©cile.

****

****

Publicités

À toi, l’amour de ma vie đŸ’˜

****

Voici un texte que ma Maman a Ă©crit pour rendre hommage Ă  mon pĂšre Guy ❀ :

****

À toi, l’amour de ma vie :

Mon coeur est parti avec toi et dans l’immensitĂ© du ciel Ă©toilĂ©, mes yeux se brouillent de larmes et l’Ă©motion m’envahit…

J’ai perdu mon pilier d’amour, si grand, si fort, si protecteur et toujours lĂ  Ă  mes cĂŽtĂ©s, un matin du 15 Novembre 2017.

On se prĂ©pare Ă  toutes Ă©ventualitĂ©s et malgrĂ© tous les remparts pour me protĂ©ger, ta prĂ©sence me manque…

Le passĂ© est devant moi et je m’accroche Ă  tous nos souvenirs pour avancer…

Ils seront mes piliers…

Pour ton anniversaire, ce 22 Mai 2018, je te dĂ©die ces trĂšs belles musiques et chansons qui retracent ton arrivĂ©e Ă  Madagascar, Ă  Namakia le 26 FĂ©vrier 1968 et le dĂ©but de notre histoire d’amour en Juillet 1968 scellĂ© par un mariage le 26 FĂ©vrier 1972 Ă  Namakia, suivi de deux naissances : CĂ©cile en 1977 Ă  Namakia et Olivier en 1978 Ă  Antananarivo.

Ce matin-lĂ  du 15 Novembre 2017 qui devait ĂȘtre une journĂ©e ordinaire et lĂ©gĂšre, tu nous as quittĂ©s…

DĂ©sarmĂ©e et dĂ©semparĂ©e, je me suis effondrĂ©e devant cette fatalitĂ© dont personne n’est jamais prĂ©parĂ©…

Je m’allonge, je t’enlace et je m’endors contre toi…

Notre amour sera toujours Ă©ternel.

Ton HĂ©liette qui t’aime… tout simplement.

HĂ©liette Vidal

****

****

****

****

****

****

****

****

GUY (33 ans) ET HÉLIETTE (16 ans) EN 1968 ❀

****

LE BONHEUR EST LÀ ❀ :

****

****

****

****

****

TOUT EST BEAU ❀ :

****

LES JOIES ET LES SAVEURS ❀ :

****

****

****

****

****

****

UNE TRÈS BELLE JOURNÉE ENSOLEILLÉE POUR TON ANNIVERSAIRE, CE 22 MAI 2018 ❀ :

****

****

****

DÉTENTES ET SORTIES ❀ :

****

****

****

****

****

****

****

JE TE GARDERAI TOUJOURS DANS MON COEUR ❀ ❀ :

HĂ©liette Vidal

La flamme de la vie đŸ”„

bougie de la vie

Je m’appelle CĂ©cile et je suis nĂ©e dans la Grande Ăźle, plus prĂ©cisĂ©ment Ă  :

NAMAKIA

Je suis du signe du verseau :

****

Et une petite Dragon de Feu qui sait aussi cracher ses flammes si…

DRAGON FLAMME DE FEU

« Petit Dragon » me protĂšge toujours…

****

Je suis une grande mĂ©lomane et j’adore Ă©couter toutes sortes de chansons. J’aime particuliĂšrement les musiques de films qui m’inspirent Ă©normĂ©ment lorsque j’Ă©cris.

****

RĂ©cemment, un certain 13 FĂ©vrier 2016, j’ai fĂȘtĂ© mon anniversaire :

flamme tout feu

4 bougies pour 39 flammes qui dansent  !

****

J’Ă©tais aux anges et heureuse de souffler mes 39 printemps !

39 Printemps ! et alors ? comme dirait la fameuse chanson de Shy’m ; je me sens en totale harmonie avec moi-mĂȘme… 

Et c’est ce qui compte finalement, ĂȘtre bien dans sa tĂȘte et en gĂ©nĂ©ral tout le reste suit…

J’ai toujours gardĂ© mon Ăąme d’enfant et ce n’est pas prĂšs de changer !

CECILOU 4 ANS

CĂ©cile Ă  l’Ăąge de 5 ans

****

J’aime toujours autant l’Ă©criture et je dirais qu’elle ne fait que s’intensifier davantage avec les annĂ©es qui passent…

LA DERNIERE DANSE DE LA LUNE

LEON

LE MANGUIER VOYAGEUR

GUERRE ETHNIQUE AU TCHAD

****

Je suis beaucoup plus audacieuse et ça par contre c’est tout nouveau pour moi !

Je serai toujours une Ă©ternelle rĂȘveuse et une idĂ©alise souvent incomprise mais peu importe, je suivrai toujours ma route…

****

CĂ©cilou, La Suricate aimera toujours autant la vie !

LA SURICATE

****

photo CĂ©cile Ă  l'Ăąge de 16 ans Ă  la plage non loin de Namakia

J’ai 16 ans

CECILOU BLONDE

J’ai 25 ans

CECILE LIA

J’ai 32 ans

CECILE LOUP

39 Printemps !

Pour ton anniversaire, Maman

je-t-aime-love-maman-d-amour-131481770890

Je souhaitai faire ce petit article pour exprimer tout l’amour que je ressens pour toi Maman…
En ce jour d’anniversaire, ce 28 Novembre 2015 : ma chĂšre petite Mamounette d’amour que j’aime tant, je voulais te dĂ©dier cette page pour te dire Ă  quel point je t’aime et que je t’aimerai pour toujours et Ă  jamais…

Heureux Anniversaire Maman !

Carte-Joyeux-Anniversaire-1

 

joyeux-anniversaire-amoureux

Une petite surprise juste pour toi, en toute sincĂ©ritĂ©…

Ma belle mamounette adorée

Te voici Ă  Namakia (Madagascar) Ă  l’Ăąge de 16 ans

 

Un petit souvenir de ton enfance :

Un jour, ta MaĂźtresse (une Religieuse originaire de la Suisse qu’on appelait « Soeur Myriam ») vous aviez demandĂ© Ă  toi ( tu devait avoir 12/13 ans) et Ă  tes camarades de classe de bien vouloir apprendre par coeur une chanson d’Ă©cole dont vous veniez de recopier les paroles sur vos cahiers de chants.

De retour Ă  la maison, tu avais donc appris les paroles de ladite chanson mais comme tu n’aimais pas trop sa mĂ©lodie, tu dĂ©cidas d’en apprendre aussi une autre que tu aimais particuliĂšrement et dont le titre Ă©tait : « Les Marionnettes » du chanteur Christophe. Un chanteur populaire qui Ă©tait trĂšs Ă  la mode Ă  cette Ă©poque lĂ  et qui avait pas mal de succĂšs.

002-2009-08-99-christophe

Certes, la chanson ne faisait pas partie du registre musical de l’enseignement auquel les instituteurs avaient pour habitude de partager avec leurs Ă©lĂšves mais qu’importe, du moment qu’elle te plaisait…

****

Le lendemain matin, durant le cours de chant, la Soeur Myriam dĂ©signa au hasard quelques Ă©lĂšves afin qu’il puisse chanter la fameuse chanson d’Ă©cole puis vint enfin ton tour…

Tu te levas alors de ton banc puis tu commenças Ă  entonner les premiĂšres notes de la mĂ©lodie que tu n’aimais pas beaucoup. Tu la chantas si parfaitement bien que la Soeur Myriam te fĂ©licita pour ta prestation. Avant de te rasseoir, tu te lanças et lui demanda timidement :

« Soeur Myriam, j’ai appris aussi une autre chanson que j’aimerais vous chanter s’il vous plaĂźt… »

Quelque peu surprise, la Soeur Myriam te répondit :

« Une chanson ? Mais tu sais qu’elle ne comptera pas dans ta note car je vous avais demandĂ© de n’apprendre que cette chanson que tu viens de nous chanter. Mais bon, je veux bien que tu nous la chantes. Quel est le titre de cette chanson HĂ©liette ? »

« Le titre de la chanson est : « Les Marionnettes du chanteur Christophe… » lui dis-tu avec une petite voix mais nĂ©anmoins avec assurance et satisfaction car tu te rĂ©jouissais de pouvoir la chanter devant elle et tes camarades.

La Soeur Myriam ajouta :

« Mais ce n’est pas une chanson d’Ă©cole ? Bon, je veux bien que tu nous la chantes mais comme je te l’ai dit tout Ă  l’heure, elle ne sera pas notĂ©e. Vas-y HĂ©liette, on t’Ă©coute maintenant. »

Ce fut un trĂšs grand moment d’Ă©motion pour toi lorsque tu commença Ă  chanter les premiĂšres notes des « marionnettes ». Tu Ă©tais un peu intimidĂ©e mais fiĂšre de la chanter haut et fort et ce jusqu’au bout sans faire une seule fois trembler ta voix ni faire de fausses notes.

D’ailleurs, la Soeur Myriam ne put s’empĂȘcher de te fĂ©liciter tellement tu l’avais merveilleusement bien chantĂ©e.
Quant Ă  Tes camarades ils n’avaient eu de cesse de t’encenser car eux aussi avaient Ă©tĂ© bluffĂ© par ta prestation musicale.
Il faut dire que tu avais une voix magnifique qui ne pouvait laisser quiconque indifférent lorsque tu te mettais à chanter toutes sortes de mélodies.

Et de toi mĂȘme, tu Ă©tais consciente de ce fabuleux don que tu avais mais tu restais modeste car tu n’aimais pas trop te mettre au devant de la scĂšne. Cependant, tu n’avais aucune gĂȘne Ă  chanter chez toi, dans ton cocon familial car tu t’y sentais pleinement heureuse et sereine.

Oui, chanter Ă©tait ta passion et tes parents disaient de toi que tu Ă©tais le petit pinson de votre maison.
D’ailleurs, ne dit-on pas : « gai comme un pinson ». Un petit rappel s’impose pour ceux qui ne le savent pas : Les pinsons europĂ©ens sont des oiseaux chanteurs et de ce fait les « Pinsonneux » les Ă©lĂšvent pour participer Ă  des concours de chants.

84898331_o

Je trouve que tes parents avaient bien eu raison de te comparer Ă  ce joli petit oiseau chanteur.

****

DĂ©jĂ , lorsque tu Ă©tais enfant (dĂšs l’Ăąge de 8 ans) tu aimais beaucoup chanter et cette passion ne fit que s’accroĂźtre au fur et Ă  mesure jusqu’Ă  ce que tu atteignis ton adolescence oĂč tu pris Ă  ce moment lĂ , un peu plus d’assurance par rapport Ă  ta voix.

Tous les dimanches matins, toi et ta famille aviez pour habitude d’aller Ă  la messe (Ă  la petite Ă©glise de Namakia Ă  Madagascar) et tu ne manquais jamais de chanter avec allĂ©gresse chaque chant religieux en faisant ressortir du plus profond de ton ĂȘtre et de ton Ăąme toute la puissance de ta voix d’alto.

Etant de religion catholique, tu aimais beaucoup te rendre dans cette Ă©glise pour prier car tu avais la foi en notre Seigneur et que tu apprĂ©ciais chanter tous ces chants liturgiques que tu trouvais beaux et mĂ©lodieux. De plus, ils te permettaient de travailler ta voix et de l’embellir un peu plus davantage.

****

DĂ©couverte des musiques de chambre :

Dans ton Ă©cole de Namakia (Ă  Madagascar), lorsque toi et tes camarades de classe aviez cours de dessin, ta MaĂźtresse d’Ă©cole, la Soeur Myriam aimait bien vous faire Ă©couter ses vinyles de musique classique tel que le cĂ©lĂšbre compositeur Wolfgang Amadeus Mozart ou encore Bethoveen, ect…

408px-Wolfgang-amadeus-mozart_1

Ce fut d’ailleurs Ă  cette pĂ©riode lĂ  que tu commenças Ă  apprĂ©cier les musiques de chambre.

En effet, lorsque tu Ă©coutais ce genre musical, tu Ă©tais encore plus inspirĂ©e et ton imagination devenant fertile, tu prenais encore plus de plaisir Ă  dessiner (toi, tes frĂšres Christian et Francis ainsi que ta soeur Denise aimiez bien dessiner Ă  vos heures perdues car c’Ă©tait votre grande passion. Il arrivait Ă©galement que Christian, Francis et toi rĂ©alisiez des bandes dessinĂ©es. Tout ceci pour dire Ă  quel point vous Ă©tiez douĂ©s pour le dessin dans la famille et ce dĂšs votre plus jeune Ăąge.)

Un jour tu demandas Ă  la Soeur Myriam si elle pouvait te prĂȘter un de ses disques classiques, notamment le vinyle de Mozart (l’un de tes prĂ©fĂ©rĂ©s) afin de pouvoir l’Ă©couter bien tranquillement chez toi.

Elle en fut d’abord agrĂ©ablement surprise puis te rĂ©pondit que oui car elle Ă©tait trĂšs fiĂšre de constater que tu aimais bien la musique classique.
Et inutile de dire que tu t’en rĂ©jouissais dĂ©jĂ  Ă  l’avance car tu pourrais le rĂ©Ă©couter Ă  loisir et autant de fois que tu le voudrais.

****

Lorsque tu avais du temps libre devant toi, tu ne pouvais t’empĂȘcher de chanter car cela te procurait de la joie. Ta famille (Tes parents : IrĂšne et ThĂ©odore ainsi que tes frĂšres et soeurs : Solange, Christian, Denise, Francis, Alain et Patricia) savait que tu avais beaucoup de talent en la matiĂšre et que tu rĂȘvais d’ĂȘtre une chanteuse.

Ta meilleure amie (Renée) le savait aussi puisque vous aimiez bien chanter ensemble vos airs préférés.

Il pouvait t’arriver de chanter rien que pour ta Maman ou ton papa ou mĂȘme devant tes soeurs aĂźnĂ©es (Solange et Denise) rien que pour le plaisir ou tout simplement parce qu’ils te le demandaient car ils aimaient bien Ă©couter ta jolie voix.

Dans ces moments lĂ  tu ouvrais ton coeur et ton Ăąme car tu adorais leur faire plaisir. Oui, tu avais le don magique de vouloir toujours les rendre heureux, les rassembler.

Ta Maman Ă©tait ta plus grande fan et elle te demandait souvent de lui chanter une ou plusieurs de ses chansons favorites des artistes suivants : Alain BarriĂšre, Salvatore Adamo ou encore Charles Aznavour…

Foto-JGWT7RQJ

 

0000027729_350
Dans ces instants lĂ , vous partagiez toutes les deux de grands moments de complicitĂ© et d’Ă©motion car tout comme toi elle aimait la musique alors le simple fait de voir ses jolis yeux noirs pĂ©tiller de bonheur suffisait Ă  te procurer une immense joie.

Ta soeur aĂźnĂ©e Solange aimait bien Ă©galement lorsque tu lui chantais les chansons de son artiste prĂ©fĂ©rĂ©e : Dalida car elle trouvait que ta voix ressemblait beaucoup Ă  celle de l’artiste.

dalida-gonzales

En effet, tu arrivais facilement Ă  imiter la voix si particuliĂšre de Dalida en roulant les R, si bien que Solange en Ă©tait totalement admirative. D’ailleurs, avant de chanter tous les airs prĂ©fĂ©rĂ©s de son artiste, elle ne manquait jamais de te demander de chanter toujours en premier lieu sa chanson fĂ©tiche qui n’Ă©tait autre que « Gondolier » interprĂ©tĂ©e par Dalida.

0004400650412_600

****

Le plaisir de chanter en duo :

Souvent, il pouvait t’arriver de chanter avec ta meilleure amie « RenĂ©e » (ton amie d’enfance) car en matiĂšre de chant, vous Ă©tiez vraiment deux insĂ©parables.
Vous chantiez Ă  tue-tĂȘte et d’ailleurs vos parents ne manquaient jamais de vous dire que vous aviez vraiment de la voix, toutes les deux !

Vous aimiez chanter ensemble toutes sortes de chansons des artistes suivants : Dalida, Salvatore Adamo, Marie LaforĂȘt ou encore Christophe…

113989651
Chanter, faisait parti de l’un de vos passe-temps favoris et il faut dire qu’Ă  ce sujet, vous vous accordiez fort bien…

****

La passion pour le chant et la musique :

Le chant faisait donc parti intégrante de ta vie et tout comme le peuple Malgache qui aime chanter (à savoir que le Malgache a une ùme de chanteur et de musicien) tu avais la passion de la musique dans le sang.

Chanter pour toi Ă©tait comme une seconde nature…

Dans la maison de tes parents, vous aviez un transistor et tu aimais bien Ă©couter les derniĂšres nouveautĂ©s qui passaient sur les ondes. DĂšs lors oĂč il y avait une chanson qui te plaisait, tu prenais tout de suite ton cahier pour y recopier les paroles de celle-çi afin que tu puisses l’apprendre par coeur et pouvoir par la suite la chanter.

Tu avais aussi un mange-disque qui te permettait d’Ă©couter tes vinyles prĂ©fĂ©rĂ©s. Pour dire, Ă  quel point tu Ă©tais une grande mĂ©lomane et que pour toi c’Ă©tait tout Ă  fait impossible de vivre sans musique !

mange-disque
Aujourd’hui, rien n’a changĂ© puisque tu es toujours autant passionnĂ©e de musique et d’ailleurs nous avons les mĂȘmes goĂ»ts musicaux toi et moi.

Cela peut aller de Kendji Girac, Lady Gaga, Enrique Iglesias, Florent Pagny Ă  Shy’m, Johnny Hallyday ou encore aux musiques d’ambiance des Ăźles, jusqu’aux musiques de films telles que : la BO de 1492 Christophe Colomb, Gladiator ou encore Out of Africa…La liste n’est pas exhaustive.

Voici ta Musique du moment que tu adores Ă©couter actuellement :

174435-enrique-iglesias-takin-back-my-love-637x0-1

 

more_gladiator

Tes registres sont trĂšs variĂ©s et on se ressemble beaucoup de ce cĂŽtĂ© lĂ  vu que nous sommes deux mĂ©lomanes…
Et non seulement tu es une passionnĂ©e de musique, mais tu adores aussi danser…

****

La danse :

C’est d’ailleurs grĂące Ă  toi si j’ai appris un jour, Ă  faire mes premiers pas de danse rien qu’en te regardant danser sur la piste…
Et depuis ce jour, je suis devenue (sans me vanter) une excellente danseuse tout comme toi…
Ce fut Papa qui t’appris Ă  danser car il Ă©tait lui-mĂȘme un excellent danseur qui savait dĂšs son plus jeune Ăąge danser le rock, la valse, le paso doble, ect…

Et jusqu’Ă  prĂ©sent, Papa et toi, dansez superbement bien et je dois bien avouer que j’adore vous regarder lorsque vous ĂȘtes sur la piste de danse.
Concernant notre famille, je dois dire que la relĂšve est bien assurĂ©e puisque la danse fait partie aussi de l’une de mes innombrables passions…

Du coup, on sait trĂšs bien danser (Toi, Papa et Olivier) ! si bien que les pistes de danses n’ont aucun secrets pour nous car nous avons le swing et le rythme dans la peau ! ce qui n’est pas donnĂ© Ă  tout le monde !

****

Pour terminer ma page en l’honneur de ton anniversaire :

coeur

Je voulais te dire que tu incarnes pour moi : la loyautĂ©, la sincĂ©ritĂ©, l’honnĂȘtetĂ©, la tempĂ©rance, l’harmonie et la gĂ©nĂ©rositĂ© sans oublier l’Ă©clat de ta beautĂ© dont j’ai hĂ©ritĂ©…

Et moi je suis fiĂšre d’ĂȘtre ta fille, d’ĂȘtre ta petite CĂ©cile…

C’est pourquoi je souhaitai te dĂ©dier cette page en ton honneur car je trouve que l’on ne dit jamais assez « je t’aime » aux personnes que l’on aime…

Aujourd’hui comme hier et pour tous les autres jours Ă  venir : « Je t’aime Maman ».

mamounette Ă  moi

Je te souhaite un trĂšs bon anniversaire !

cc_el_140019

Ta fille CĂ©cile.

****

Voici les paroles de la chanson : « Les Marionnettes » du Chanteur « Christophe » :

Refrain
Moi je construis des marionnettes
Avec de la ficelle et du papier
Elles sont jolies les mignonnettes
Je vais, je vais vous les présenter

L’une d’entre elles est la plus belle
Elle sait bien dire papa maman
Quand à son frÚre il peut prédire
Pour demain la pluie ou bien le beau temps

Refrain
Moi je construis des marionnettes
Avec de la ficelle et du papier
Elles sont jolies les mignonnettes
Je vais, je vais vous les présenter

Chez nous Ă  chaque instant c’est jour de fĂȘte
GrĂące au petit clown qui nous fait rire
MĂȘme Alexa cette pauvrette
Oublie, oublie, qu’elle a toujours pleurĂ©

Refrain
Moi je construis des marionnettes
Avec de la ficelle et du papier
Elles sont jolies les mignonnettes
Elles vous diront, elles vous diront
Que je suis leur ami, que je suis leur ami
Que je suis leur ami, leur ami, leur ami