22 Mai ♥️♥️♥️

22 Mai, date que je n’oublierai jamais…

Date qui m’émeut toujours autant lorsque je repense à toi, Papa…

Date de ta naissance, de ton entrée dans ce monde…

Date que je souhaitais mettre en lumière aujourd’hui, ce Mercredi 22 Mai 2019 si ensoleillé dans le Sud de la France…

Ce soleil que tu aimais tant…

D’ailleurs, lorsque tu nous as quittés en Novembre 2017, il y avait un grand soleil radieux le jour de ton enterrement… Certes, il faisait très froid mais le soleil était là…

Tu avais alors rejoins l’immensité du ciel bleu azur un Mercredi matin tout comme celui d’aujourd’hui du mois de Mai de ton anniversaire…

Un mercredi alors si triste et douloureux…

Un mercredi qui me fit aussi prendre conscience à quel point je t’aimais…

Non pas que je l’ignorais…

Mais parfois on sous-estime ses sentiments…

On ne se rend pas compte des années qui passent, qui elles, justement, nous rapprocheront pourtant un peu plus et irrémédiablement de la Mort…

On ne fait pas suffisamment attention et un jour le moment fatidique que l’on repousse constamment de notre esprit finit par arriver…

Cela fait hélas parti de la vie, c’est vrai, mais c’est une chose que j’ai toujours autant de mal à accepter…

Je t’aimais tant mais je ne m’en rendais pas compte… Pas compte à quel point mon amour pour toi était immense…

Aujourd’hui, je sais…

Et il y a tant de choses que j’aurais voulu encore te dire où partager avec toi…
On ne dit jamais assez « Je t’aime » aux personnes que l’on aime…

Pas suffisamment en tous les cas et surtout de leurs vivants… Sans doute par pudeur…

Mais là encore, c’est une erreur de penser ainsi…

Aujourd’hui, je t’écris et je revois tant de souvenirs de toi…

De si beaux et merveilleux souvenirs…

Alors voici ces quelques mots que je voulais te dédier car je t’aime fort et que je ne peux t’oublier…

Ta Naissance :

Né un 22 Mai 1935 à Caudéran en Gironde à 02H00 du matin, ton signe astrologique est bien donc celui du Gémeaux.

En tant que signe d’air (tout comme moi), tu étais toujours relié à tout ce qui concernait l’esprit.

Mercure, ta planète te permettait de voler avec aisance d’une situation à l’autre, d’un lieu à l’autre avec une certaine facilité.

C’est pourquoi ton signe « Gémeaux » représenté par des jumeaux identiques est également symbolisé par cette icône ci-après qui ressemble fortement à s’y méprendre en regardant de loin à une paire d’ailes (en tous les cas cette icône là dont j’avoue particulièrement aimer parmi toutes celles qui existent).

 

Ainsi, tu avais donc la faculté de t’adapter à n’importe quelle situation et ce malgré certains obstacles rencontrés dans ta vie…

Tes ailes de Gémeaux te rendaient alors agile, libre et léger comme peut l’être un oiseau…

Tu dégageais une telle jeunesse éternelle, un charme adolescent, un sourire en coin, une lueur dans le regard pouvant séduire n’importe qui à ton passage…

Ta curiosité, ton intelligence, deux atouts majeurs de ta personnalité ne cessaient de t’enrichir et de te faire continuellement évoluer…

Tu avais toujours soif de connaissances, de nouvelles expériences car tu t’intéressais au monde qui t’entoure…

Ne surtout pas resté figé sur certains soucis du passé mais au contraire avancer ; tels étaient tes maîtres mots car c’était ainsi que tu fonctionnais…

Tu n’étais pas un homme à te laisser abattre…

Et si parfois la nostalgie te gagnait, c’était tout simplement parce que tu aimais ton passé d’expatriation à l’étranger…

Et puis c’est humain d’être nostalgique, cela fait parti de la vie…

Et toi, tu aimais tant la vie…

Voilà toutes les facettes qui caractérisaient tant l’homme que tu étais…

Sociable, généreux, aimant beaucoup l’humour, tu étais un véritable boute-en-train…

Ah ! Tu avais une si belle personnalité ! Et je ne dis pas cela parce que je suis ta fille…

Pour moi, tu étais un père exceptionnel, si sensible, si protecteur, si bon…

Il est certain qu’en écrivant tout cela sur toi et surtout en employant chaque verbe à l’imparfait, je ne peux m’empêcher d’avoir les larmes aux yeux mais c’est ainsi et je n’y peux rien…

Tu me manques tant Papa…

On dit que le temps guérit peu à peu les chagrins endurés mais me concernant je dirais que non…

Tu es parti il y a déjà 1 an et 6 mois mais je ne m’en remets toujours pas…

C’est pourquoi je tenais à t’écrire ce petit texte, rien que pour toi…

Mais avant d’en dire encore davantage sur tout ce que tu étais, je voudrais tout d’abord faire un petit retour en arrière…

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Un retour sur ton passé :

Dans les années 50, ta mère qui travaillait alors pour l’ambassade du Mexique avait à cette époque-là pas mal d’ambition pour toi lorsque tu étais encore étudiant dans ton école de commerce à Marseille.

Elle souhaitait fortement que tu deviennes Avocat où encore Journaliste. Mais ce qu’elle ignorait était que ta destinée ne se profilerait point dans ces secteurs du travail mais plutôt vers une autre filière…

Une filière qui te réserverait alors de bien belles surprises et opportunités…

Une filière, certes au départ des plus classique puisqu’il s’agissait du domaine de la Comptabilité mais qui deviendrait au fil du temps et très nettement beaucoup plus enrichissante et stimulante…

Toi-même, tu ne pouvais alors pas encore t’en douter mais la voie que tu étais en train d’emprunter te mènerait vers plusieurs et belles contrées…

Elle te conduirait à bord d’un Boeing pour aller vers ton premier pays africain : Madagascar à Antananarivo puis en direction de Namakia, un village situé en pleine brousse non loin de la mer mais pas non plus coupé du monde où encore totalement en vase clos comme on pourrait le penser… Loin de là…

Un endroit très plaisant, un véritable lieu de Cocagne comme tu aimais à le dire à quiconque lorsque tu racontais ta vie passée là-bas…

Un lieu inoubliable où se trouvait alors la société sucrière « Siramamy » (signifiant « Sucre » en langue Malgache) dans laquelle tu travaillais en tant que Chef-Comptable.

Une société qui marquerait alors à jamais ta carrière professionnelle et qui te propulserait quelques années après vers d’autres pays africains : Côté d’Ivoire à Abidjan, Guinée à Conakry, Tchad à N’Djamena puis à nouveau un retour à Madagascar à Antananarivo dans les années 92. Et bien-sûr toujours accompagné de ta petite famille (Maman, Olivier et moi) !

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Et donc, pour en revenir au souhait de ta Maman qui voulait que tu deviennes avocat où encore Journaliste lorsque tu étais jeune, on peut dire aujourd’hui avec du recul, que tu n’aurais vraiment rien eu à envier à ces deux métiers. Bien au contraire, puisque ton goût de l’aventure, de l’exploration, des voyages, de l’évasion furent pleinement exaucés et accomplis de bout en bout…

Et ce que tu ne savais pas non plus encore, c’est que tu aurais connu aussi le grand amour à Madagascar…

L’amour de ta vie, celle qui serait alors devenue ta femme ainsi que la mère de tes enfants…

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Oui, la terre si rouge de Madagascar que tu avais alors foulé du pied pour la toute première fois à l’âge de 33 ans un certain 26 Février 1968 t’avait donc réellement portée chance…

Elle t’avait permis de rencontrer Maman, de vous aimer puis de vous unir quelques années après en 1972 à Majunga à la même date que celle de ton arrivée à Madagascar…

Décidément, le 26 Février était à n’en pas douter une date porte-bonheur symbolique !

Quelle magnifique histoire d’amour ! N’est-ce pas ?

Maintenant, Papa, je te propose d’aller encore plus loin dans ton passé…

Parlons à présent un peu de ton enfance.

Une enfance que tu aimais bien nous raconter de temps en temps et que je souhaiterais retranscrire ici, dans cet article…

Nous étions alors dans les années 40 et tu séjournais dans la maison de tes grands-parents maternels située à Chalon-sur-Saône.

Un jour de sortie, dans les rues du centre-ville, ta grand-mère et toi étiez tombés sur un soldat Allemand. Et en te voyant, sans doute par rapport à ton adorable petite bouille de garçonnet âgé de 5 ans, le soldat avait souhaité t’offrir des bonbons. Ta Grand-mère accepta sans rechigner qu’il te les donna afin de ne pas le contrarier où tout simplement juste par crainte vu le contexte de l’époque… Quoi qu’il en soit, et comme n’importe quel enfant insouciant de ton âge, tu étais bien content de sucer tes bonbons…

Une autre fois encore, toujours lors d’une promenade dans les rues de Chalon-sur-Saône, c’était alors durant la période de la libération de la France, tu avais donc 9 ans ; vous étiez tombés à nouveau ta Grand-mère et toi sur un soldat mais cette fois-ci un G.I (soldat Américain) qui t’offrit spontanément des chewing-gum comme ils aimaient bien le faire à cette époque-là avec tous les Français…

Une confiserie que tu découvrais alors avec délectation et pour la toute première fois de ta vie d’enfant.
Une confiserie dont le goût mentholé/sucré ainsi que leur fameuse texture en gomme destinée à être mâchée et non avalée firent sans aucun doute ton émerveillement vu qu’il n’existait point ce genre de sucrerie en France.

Ce fut d’ailleurs à ce moment-là que tu appris que le Cheming-gum avait été créée en Amérique et que les G.I en avaient ramenés plein de là-bas dans leurs bardas lors de leur débarquement en Normandie, le 06 Juin 1944 pour libérer et sauver la France.

Et pour continuer la petite histoire du chewing-gum, l’un de ces G.I, Courtland E. Parfet décida un jour de revenir en France en 1952 pour y lancer la marque « Hollywood », un chewing-gum à la chlorophylle entièrement alors fabriqué en France et qui plus est dans la première usine qui venait de s’installer à Montreuil.

Et voilà comment le fameux Cheming-gum (bubble gum) finit par se populariser en France à la fin de la deuxième guerre mondiale et qu’il devint de plus en plus à la mode…

Intéressant, n’est-ce pas ? Je parle de ton enfance et j’en apprends des choses car j’ignorais que la marque « Hollywood » avait été entièrement fabriquée en France… Comme quoi !

Alors Papa, que dirais-tu de parler encore d’une autre anecdote ? Maintenant que je suis sur ma lancée, je ne vais pas m’arrêter en si bon chemin… C’est parti !

Ton Grand-père maternel que tu appréciais vraiment beaucoup, Pharmacien de profession tenait sa propre officine dans le centre-ville de Chalon-sur-Saône et lorsque tu étais en vacances scolaires et que tu venais séjourner chez tes grands-parents, tu ne manquer jamais de te retrouver avec lui dans sa pharmacie et d’observer avec grand intérêt tout ce qu’il accomplissait et surtout la manière dont il préparait les médicaments de sa clientèle. Tu trouvais cela particulièrement fascinant et passionnant qu’il puisse par de savants mélanges et dosages bien pesés, fabriquer sous tes yeux ébahis des médicaments qui par la suite, permettraient de soigner et de guérir les patients venant alors les récupérer.

D’ailleurs, à force de venir sur le lieu de travail de ton Grand-père, tu finissais même par apprécier l’odeur de tous ces médicaments…

Si certaines personnes n’aiment pas trop ce genre d’odeur, toi, par contre tu ne trouvais pas cela si désagréable que ça…

En fait, tu commençais à aimer tout ce qui était en relation avec la médecine et même que la vue du sang ne te faisait point peur…

Quelques années après, lorsque tu fis ton service militaire obligatoire et qu’on t’affecta au poste d’infirmier, tes supérieurs disaient de toi que tu savais mieux que personne administrer les piqûres après ton apprentissage en la matière bien-sûr. C’était devenu pour toi ta grande spécialité d’insérer une aiguille dans la veine d’un avant-bras où encore dans le muscle d’une fesse. Et donc, le maniement de la seringue n’avait plus aucun secret pour toi !

Tout cela pour dire, que le domaine de la médecine t’attirait mais pas non plus pour en faire ton métier.

Certes, pas médecin mais tu veillais toujours à avoir avec toi toutes sortes de médicaments à portée de main, au cas où, sait-on jamais ?

Et puis ne dit-on pas qu’il vaut mieux prévenir que guérir ? Et donc, toi, tu étais toujours bien muni, peut-être un peu trop d’ailleurs et c’est sans doute pour cela que Maman disait toujours de toi en te taquinant que tu étais une véritable armoire à pharmacie à toi tout seul ! Ce qui était la stricte vérité !

Un petit mal de tête ? Demande à Papa, c’est certain qu’il aura de l’aspirine sur lui…

Et il s’avérait que c’était toujours le cas et ce durant des années et des années…

Un petit bobo ? Des crampes d’estomac ? Un mal au cœur ? Papa aura très certainement de quoi te soigner, c’est sûr…

Quand j’y repense à tous ces instants-là, cela me fait sourire et me rappelle ô combien c’était le bon temps…

Ah ! Tu étais vraiment un sacré Papa !

Et maintenant mon Papounet, que dirais-tu si nous parlions un peu de tes goûts, de tes passions, de ce que tu aimais où encore détestais ? Tu es partant ? Alors on y va…

Épicurien dans l’âme, tu ne pouvais céder à la tentation de déguster une belle entrecôte de bœuf saignante accompagnée de ses pommes de terre sautées et bien-sûr le tout relevé d’un soupçon de moutarde et si possible à l’ancienne…

Tu étais un tantinet Carnivore et si on t’aurait demandé de ne plus manger de viande rouge, de devenir pour ainsi dire Végétarien, tu aurais alors été bien malheureux…

La nourriture était très importante pour toi voire essentielle pour pouvoir te sentir bien… Elle contribuait à ton bonheur…

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Voici d’ailleurs une petite liste de ce que tu aimais particulièrement savourer :

Les huîtres, les crevettes, le saumon, les moules-frites, le foie gras, l’andouillette, l’omelette aux champignons, le saucisson à l’ail, les spaghettis à la bolognaise, les lasagnes, la moussaka, le gratin dauphinois, le melon bien frais, les fraises à la chantilly, les truffes, le chocolat noir et bien d’autres mets encore…

Tu mangeais un peu de tout à part les abats ainsi que toutes les catégories de fromages que tu fuyais comme la peste !

Et rien que d’y penser, cela me fait à nouveau sourire…

C’est vrai que tu étais vraiment fâché avec le fromage.

Je me souviens encore des Saints Sylvestres passés ensemble en famille dans des restaurants dansants et précisément au fameux moment où le serveur ne tarderait plus à nous apporter nos assiettes remplies de différentes variétés de portions de fromages. Et c’est là que je faisais exprès de te taquiner en te disant :

« Papa ! Tu vas adorer la suite du menu de fête ! »

« Ah oui ? Qu’est-ce que c’est ? » me disais-tu alors intrigué sans savoir que je te faisais une blague.

« C’est du fromage Papounet ! Tu sais, ce que tu adores le plus ! »

Tu faisais alors directement la grimace en signe de dégoût puis pour te venger tu nous disais :

« Mais comment faites-vous pour manger ça ? L’odeur est franchement désagréable !  »

Et nous, on renchérissait de plus belle :

« Tu es sûr que tu ne veux vraiment pas y goûter ? »

« Ah non alors ! Jamais d’la vie ! »

« Tu ne sais pas ce que tu perds ! » lui disions-nous alors en riant.

« Je ne perds rien du tout ! Allez ! Terminez plutôt vos fromages qui sentent mauvais ! »

« Tu exagères Papa ! Ça ne sent pas si mauvais que ça…» disais-je alors en éclatant de rire.

« Oh que si ! D’ailleurs, ça commence déjà à m’écoeurer… Pour vous dire ! »

Décidément, le fromage et toi, c’était tout bonnement impossible !

Ah ! comme j’aimerais encore t’entendre me dire que tu détestais le fromage… Cela m’amusait tellement…

Certes, définitivement fâché avec le fromage mais friand des bonnes tartes aux pommes de Maman, de son onctueuse mousse au chocolat ainsi que de son fameux flan maison…

Sans oublier la « Forêt noire » que tu adorais déguster à chacun de tes anniversaires…

Et puis il y avait aussi les bonnes madeleines dorées à souhait, les croissants à la confiture d’abricots où encore les gaufres sucrés qui te procuraient toujours autant de plaisir en les accompagnant d’un grand verre de lait bien chaud…

C’est que tu étais très gourmand…

Mais qui a dit déjà que la gourmandise était un vilain défaut ? Pas toi, en tous les cas…

On sait maintenant tes goûts gustatifs mais qu’en est-il de tes passions ? Il serait temps d’en parler…

Lorsque tu étais enfant, tu aimais beaucoup aller au cinéma… C’était un moment agréable qui te plaisait énormément ! Pouvoir visionner des films sur grand écran était quelque-chose de magique pour toi. Si bien, que tu aurais bien voulu que le film ne s’arrêta jamais… En fait, étant déjà un enfant très sensible, tu souhaitais tout simplement que la magie du film continua encore et encore d’opérer tout en illuminant  indéfiniment l’intérieur de la vaste salle obscure…

Étrange où pas, j’étais exactement comme toi enfant et même durant la période de mon adolescence… Pour dire ! Tel père, telle fille !

Et donc, les années passants, tu aimais toujours autant aller au cinéma mais avec l’arrivée des K7 vidéos puis enfin des DVD, tu préférais largement regarder les films via ton téléviseur.

Tu appréciais beaucoup les films qui te faisaient rire tels que : 4 mariages et 1 enterrement, Pour le pire et le meilleur, Le dîner de cons, Les Visiteurs 1 et 2 mais certainement pas le 3 que tu trouvais raté, Le grand blond avec une chaussure noire, La chèvre, Rain Man, Mme Doubtfire où encore Forrest Gump avec sa fameuse réplique que tu aimais bien et moi aussi d’ailleurs :

« La vie, c’est comme une boîte de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber »

L’humour était très important pour toi… D’ailleurs, sans cela, je pense que la vie t’aurait paru un peu fade…

Une fois, je me souviens t’avoir demandé quel genre de film tu aurais souhaité emmené avec toi si jamais tu devais te retrouver seul sur une île déserte. Et tu m’avais alors répondu sans la moindre hésitation :

« Un film rigolo, ça c’est certain vu la situation désespérée »

Et je t’avais ensuite demandé :

« Mais quel film exactement ? »

« Le dîner de cons ! Il est tellement marrant ce film ! Au moins, je me sentirais moins triste dans ta fameuse île déserte ! »

Et je ne pouvais qu’abonder dans ton sens…

Sacré Papa !

Non seulement tu aimais bien regarder des comédies mais tu aimais bien aussi pratiquer l’humour de temps à autres en nous lançant toutes sortes de blagues et vannes pour ton plus grand plaisir…

Il faut dire aussi que tu avais pas mal de K7 audio humoristiques de Raymond Devos, de Fernand Reynaud où encore de Guy Bedos que tu avais précieusement conservé depuis des années et des années et que tu aimais bien écouter durant tes moments de loisirs et ce, sans jamais en être lassé…

Voici d’ailleurs les sketchs que tu préférais sans doute le plus :

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Nous savons à présent que tu adorais l’humour mais pas que puisque tu aimais aussi écouter de la musique. Cela pouvait aller de la musique classique, aux chansons de Georges Moustaki que tu appréciais particulièrement où encore des musiques des îles que tu avais appris à aimer grâce à Maman et dont tu n’hésitais pas à venir te trémousser sur la piste de danse avec elle en les écoutant…

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Car oui, tu étais un excellent danseur qui savait autant bien danser le Tango, la Valse que le Rock, le Cha-cha où encore le Sega. Tous les pas de chacune de ces danses n’avaient aucun secret pour toi…

Ce fut d’ailleurs toi qui initia Maman (à Madagascar) en lui apprenant quelques bases essentielles de la danse qui lui permirent ainsi à son tour de devenir tout comme toi une excellente danseuse.

Non seulement tu avais trouvé la femme de ta vie mais tu avais à présent la meilleure partenaire de danse qui soit !

Et quel beau couple vous étiez lorsque vous vous mettiez à danser ensemble sur la piste de danse…

À chaque fois, vous faisiez sensation…

Ah ! C’était vraiment de merveilleux souvenirs que ces instants-là et ils resteront à jamais gravés dans ma mémoire…

Mon petit Papounet, voilà que nous arrivons déjà presque à la fin de mon article…

Et je sais que tu aimerais que cela continue encore et encore et moi aussi d’ailleurs…

Tu me manques tellement…

Tu étais vraiment un Papa en or… Un Papa si protecteur…

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Sache que tu resteras pour toujours dans mon cœur…

Sache que le temps écoulé ne pourra t’effacer,

Sache que tu me manqueras toujours éternellement…

Sache que tous ces instants passés avec toi resteront…

Oui, ils resteront infiniment gravés dans mon esprit…

Car je t’aime immensément Papa Chéri ♥️♥️♥️.

Ta fille, Cécile.

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37 réflexions sur “22 Mai ♥️♥️♥️

    1. Merci beaucoup pour ton message concernant mon hommage. Oui, je me souviens que tu m’en avais parlé dans l’un de tes commentaires. Je suis certaine qu’ils doivent être fiers de leur fils et qu’ils te protègent de là-haut… Je te fais de gros bisous. Prends soin de toi.

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    1. Coucou ma chère Éveline 💕💕💋💋. Merci énormément pour ton joli commentaire qui m’a beaucoup touchée ♥️♥️.
      C’est vrai que mon Papa me manque tant… Je sais qu’il aurait aimé mon hommage… On s’entendait si bien lui et moi….
      Je t’embrasse bien fort Éveline 💕. À très bientôt 💋💋💋💋

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  1. Ton hommage est magnifique. C’est une vie remplie d’amour ! Mon père est parti il y a 30 ans lorsque j’étais enceinte de ma fille et cela a été tellement difficile d’autant qu’il avait une double casquette papa/maman.
    Je t’envoie de doux bisous 🤗😊

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    1. Coucou Cat 💋. Je suis vraiment navrée pour ton Papa. En plus, tu étais enceinte, cela devait être très dur effectivement…
      Merci pour ton émouvant témoignage Cat.
      Ton commentaire m’a émue et touchée… Je te fais d’énormes bisous 💕💕💕. Prends bien soin de toi 🧡

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      1. Peut-être tu ressens cela aussi mais mon père est toujours présent dans mes joies comme mes peines malgré le temps qui passe… c’est un arrêt sur image.
        Tes souvenirs sont magnifiques , garde les bien en toi. Bisous 🌅🕊️🌺

        Aimé par 2 personnes

  2. Coucou ma chère Cécile ! J’ai lu ton hommage à ton papa en me disant que tu avais eu cette chance de le connaître. Je suis très touché par ton texte. Il est parti trop tôt et cela me fais songer à ma grand mère maternelle parti rejoindre le ciel en janvier 2015. Cela a été très dure mais j’ai pu lui dire que je l’aimais et je te rejoins totalement : il faut aux gens qu’on aime qu’on les aiment. C’est important. Tu rends un très bel hommage à ton papa avec des photos et des anecdotes qui m’ont permis d’apercevoir l’homme qu’il était. Je ne savais pas pour les chewing-gum gum Hollywood, j’ai aimé cette anecdote et aussi le fait que ton papa était un vrai gourmand, un épicurien. De ce point de vue je le comprends, je suis très gourmand aussi. Qu’est ce que vous êtes beaux sur ces photos. On sent tout l’amour pour ton papa. On est jamais préparé à voir ces parents s’envoler. C’est douloureux. Je t’envoie de gros bisous d’une Bretagne ensoleillée, @très bientôt Cécile, prend soin de toi 😘🙂

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    1. Coucou mon cher ami Frédéric 😀. Tu ne peux pas savoir ô combien ton message m’a fait très plaisir ! Mais je crois que tu me connais de mieux en mieux à travers WordPress…
      Je sais également que tu es une personne très sensible, qui aime sa fille, qui aime la communication… On le ressent déjà par tous les partages de ton blog mais aussi par tes commentaires…
      Je me souviens encore lorsque tu m’avais parlé de ta grand-mère, c’est si douloureux de perdre les personnes qui nous sont chères… Je pense aussi qu’on ne peut les oublier car il y aura toujours ce manque perpétuel dans notre esprit…
      Cela prouve aussi l’amour qu’on ressentait envers l’être aimé disparu…
      Je te remercie pour ce si beau commentaire qui me va droit au cœur…
      Et toi qui aime l’histoire, tu auras appris aujourd’hui cette toute petite anecdote concernant les chewing-gum Hollywood…
      Ne change rien… Tu es vraiment quelqu’un de bien… Merci pour tes mots et ta gentillesse… Merci pour ta présence…. Je te fais d’énormes bisous Frédéric 😀. À très vite 😀😀🐾

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      1. oui je chéris la vie plus que tout c’est vrai, malgré les épreuves, on est là et il y a encore tellement de belles choses à vivre. J’aime cette phrase de Souchon dans une chanson « La vie ne vaut rien mais rien ne vaut la vie ». C’est pareil avec la tablette ça fait ça aussi ça change les mots ^^ Merci pour tes mots et ta présence Cécile. Quand je pense à toi, je pense au suricate et à quelqu’un qui a un cœur énorme et bienveillant. Tu nous apporte beaucoup. Maman te dirais la même chose. Gros bisous pour toi Cécile 😊

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  3. Un très bel hommage à ton papa chéri! Sur toutes les photos, il avait beaucoup de classe et on sent énormément d’amour entre vous.
    Gros gros bisous ma suricate, et aussi à ta maman 😘❤❤❤
    PS: moi, j’adore le fromage😉

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    1. Coucou mon Pitou 💕💕. Merci pour ton très joli commentaire qui me touche beaucoup 💋💋💋.
      Alors mon Pitou aime le fromage ? Hi hi… C’est très bien aussi…
      Moi, j’aime bien le fromage de chèvre…
      Je te fais d’énormes bisous ♥️♥️♥️. Merci encore 💕💕

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  4. Coucou ma Cécilou ! Je viens de lire ton long et si bel hommage à ton papa. Très émue. Et en même temps tellement d’amour dans ce récit de vie, à la fois vivant et riche d’anecdotes qu’il se lit comme une belle histoire. Celle d’un être merveilleux. Et comme tu dis ma Suricate: tel père telle fille.
    Et oui, tu as raison, on ne dit jamais assez aux personnes que l’on aime, qu’on les aime. On les ressent éternelles. Et tu sais, peut-être, le sont-elles. On ne les voit plus, mais elles vivent en nous. Toujours. En tout cas, on les sent, les ressent jamais loin.
    Ce qui me fait de la peine, c’est de voir à quel point il te manque, ton cher papa. Et je le comprends, et ô combien !
    Tu m’as fais sourire avec son aversion pour le fromage. A part ça, on a bcp de goûts similaires, ton papa et moi Culinaires, je veux dire.
    Et sinon, ta maman, elle surmonte ? Ça doit être dur de perdre le grand amour de sa vie. Heureusement qu’elle vous a, ton frère et toi.
    Quelle belle famille vous formiez ! Ravissante ta maman.
    Bisous, ma cherinette. Tendresse. 😘💋❤🌹

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    1. Coucou ma Soli d’amour 💋💕. Je suis tant émue par tes mots…
      Je suis si heureuse de les lire et relire… Ça me réconforte beaucoup…
      Mon Papa aimait tant la vie ! Oui, il n’aimait pas le fromage hi hi… Je suis contente de savoir que tu avais les mêmes goûts culinaires que lui…
      Ma Maman, elle souffre de sa disparition car il représentait tout pour elle… Mais c’est ainsi… Oui, heureusement, elle a ses enfants…
      C’est dur de perdre un être cher… Ne plus le voir, l’entendre, rire avec mon père me manque…
      J’essaie de ne garder que le meilleur… Tous nos plus beaux souvenirs….
      Merci pour ma Maman… Pour ton soutien… Tes mots qui me font du bien…
      Je t’aime fort ma Soli 💕💕💕. C’est si important pour moi… Merci pour ta présence si bienveillante, ta chaleur humaine… Un grand merci ! Je t’embrasse bien fort 💕💕💋💋💋💋💕💋 ma Soli ♥️. Prends grand soin de toi surtout 💖💋💋

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      1. C’est tellement normal, ma Cécilou d’être là pour ses amis. Je t’ai lue avec bcp d’emotion, tu sais. Et je te comprends, comme je comprends ta maman. Un être super attachant, ton papa. Comme toi, en fait, encore une une fois. Tu as de qui tenir, ma chérinette. Caractère du papa, beauté de la maman. Je vous embrasse toutes les deux. Et un gros câlin pour toi. 😘💋❤🌹

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      2. Oh ! Merci infiniment ma Soli 💕💕💋💋. Ma Maman sera heureuse de tes mots…
        Je te remercie encore….
        Je t’embrasse bien fort 💕💕💋💋💕💕💋. Plein de câlins pour toi 💕💋

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  5. Coucou Cecile,
    Quel bel hommage tu as rendu à ton papa ! Ce doit être très difficile de surmonter cette perte. Lui parler à travers ces mots est une merveilleuse idée. Les différentes anecdotes que tu racontes sont magnifiques. Cependant, tu as tout à fait raison, ne pas aimer le fromage est un crime !
    C’est à ce moment de ma lecture où je me suis imaginée écrire cette même lettre, dans de nombreuses années, à mes parents. Je me suis interrogée sur ce que je pourrais raconter. Je me suis ensuite reprochée de ne pas faire assez de choses avec eux alors je suis toujours dans leurs pattes, de ne pas avoir de « rituels ». Cela fait vraiment peur de se dire qu’un jour nous serons seul. C’est pour cela qu’il est important d’être bien entouré.
    Pour terminer, ton texte m’a beaucoup touchée. Cela m’a permis de te connaitre un peu plus. J’ai l’impression que tu ressembles beaucoup à ta maman.
    Merci pour ce touchant partage !
    Je te souhaite une belle fin de semaine, prend soin de toi,
    Bisous

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    1. Coucou ma chère Plume 💖💖.
      Oui, cela est encore dur de surmonter la perte de mon Papa… Et même si le temps passe… Cela me fait du bien de penser à tous nos plus beaux souvenirs passés ensemble… Ils resteront toujours en moi…
      Aime fort tes parents, toujours… Je ne sais pas ton âge exact mais tu me sembles être une personne ayant déjà bien la tête sur les épaules… C’est bien que tu t’interroges déjà… Mais de toute façon, il suffit juste d’aimer tes parents, de partager plein de choses avec eux… Ainsi, tu garderas en toi plein de souvenirs… C’est ça la famille… Le partage…
      Je t’en souhaite plein avec tes proches durant très très longtemps…
      Merci pour ton très beau commentaire qui m’a beaucoup touchée ♥️. Je t’embrasse bien fort ma petite plume si adorable ♥️. Prends bien soin de toi 🧡💛

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    1. Coucou ma chère Venessa 💖. Je suis très heureuse de lire tes mots…
      Ça me touche énormément 💕….
      Merci encore pour ce si beau commentaire. Je te fais d’énormes bisous Venessa 🌹💋💕💕💕💕. À très bientôt 💋

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