Je m’appelle Cécile

LES HISTOIRES DE CECILE

Suricate mignon

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Pourquoi Suricate ? Vous voulez en savoir plus ? Il vous suffit de cliquer sur ce lien :

Suricate pour toujours !

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Cécile photo

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Je m’appelle Cécile et je suis née à Madagascar, plus précisément à Namakia.

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Interview sur Madagascar

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Voici mon diaporama de Madagascar :

Diaporama de Madagascar

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madagascar_carte

Carte de Madagascar

carte_majunga

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Je suis passionnée par mon île natale et par les passions suivantes :

  • Le monde du cinéma et des musiques de films,
  • Le monde des chats,
  • L’écriture : j’aime parler de mon enfance à travers des anecdotes et inventer des petites histoires au gré de mon imagination.

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Voici mes blogs concernant mes différentes passions :

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Vous trouverez dans ce blog mes souvenirs d’enfance ainsi que des histoires que j’aime inventer…

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Messages privés

Merci à vous ! et bonne lecture.

Cécile

CECILE CEC ILES

 

Concours d’écriture : Le message

J’ai participé à un concours d’écriture qui avait été proposé par le site The Millennials stories et je dois bien avouer qu’au début j’étais un peu intimidée par ce genre de défi puis je me suis dis : « Pourquoi pas ? ». 

J’ai déjà participé à des concours d’écriture mais pas avec des images comme support.

J’espère que j’aurai relevé le défi ! car j’ai vraiment apprécié y participer.

C’était un peu comme un jeu… Une envie de me dépasser…

Merci encore à toi Andy !

Voici les images que j’ai choisi d’utiliser pour construire mon histoire : elles m’ont beaucoup inspirées. Elles proviennent de l’article d’Andy qui parle de son fameux : Concours d’écriture

En espérant que vous apprécierez lire mon histoire qui porte le titre suivant :

LE MESSAGE : 

23H45. Jessica dormait à poings fermés dans son lit. Elle était en train de rêver à son chat « Tootsy » qu’elle avait perdu tragiquement, il y a trois ans, écrasé sur la route, tout près de sa maison de campagne, par un de ces chauffards inconscients sans scrupules, avides de vitesses et se fichant bien d’ôter une vie animale…

Elle le revoyait avec une netteté précise dans diverses scènes qu’elle avait toujours gardé en mémoire et qu’elle n’avait jamais oublié malgré le temps passé.

Tantôt il était en train de se caresser contre ses jambes tout en faisant ses pattes de velours, tantôt il ronronnait très bruyamment lorsqu’elle lui caressait son ventre d’un blanc immaculé.

Toutes ces images ne cessaient de tourner en boucle et la rendaient infiniment heureuse comme si son chat n’avait jamais quitté cette terre, qu’il était toujours là, bien vivant, tout près d’elle, dans sa chambre, en train de dormir paisiblement dans le fameux fauteuil qui lui était attitré et qu’elle avait surnommé « Petit Prince » tant elle l’adorait.

Un fauteuil dont le revêtement de velours si doux et si moelleux avait le don de le rendre totalement dingue lorsqu’à peine, il s’y s’allongeait et qu’il se mettait alors dans sa position préférée : celle de l’escargot tout en mordillant avec délectation le tissu de velours bleu turquoise.

Et bien entendu comme tous les chats, il lui arrivait également d’y planter ses petites griffes acérées avec un certain plaisir non dissimulé tant il se sentait dans une totale plénitude.

Comme Tootsy lui manquait ! Et le revoir ainsi, allongé dans son fauteuil, en train de la regarder intensément avec ses si jolis yeux jaunes la faisaient littéralement fondre.

Elle s’avança vers lui et commença à lui caresser la tête tout en lui murmurant des mots doux.

Sous l’effet de ses caresses, Tootsy s’étira puis se mit soudainement à miauler trois fois. Habituellement, elle aurait fait semblant de comprendre ce qu’il pouvait bien vouloir lui dire mais là, dans son rêve, il n’était pas nécessaire de le faire puisque comme par magie, ses miaulements se traduisirent instantanément dans sa langue humaine. Et voici ce qu’elle entendit :

« Maman, tu me manques beaucoup… »

Jessica fut un peu surprise de l’entendre parler ainsi mais néanmoins ravie car ce n’est pas si fréquent de pouvoir enfin comprendre les miaulements de son chat. Sans plus attendre, elle lui répondit :

« Moi aussi, mon bébé, tu me manques énormément, j’espère que tu le sais… »

« Oui, je le sais Maman. C’est pourquoi, j’ai voulu te voir ce soir pour te dire aussi que je t’aimerai toujours… »

« Oh ! Comme tu es mignon ! Moi aussi, je t’aimerai toujours mon Tootsy… »

C’est alors qu’il rapprocha son museau tout blanc de ses longs cheveux cuivrés qui se balançaient juste devant sa truffe ; les renifla avec insistance un petit moment car il aimait bien sentir leurs parfums qui embaumaient le shampooing à la fleur de Tiaré puis commença à mordiller leurs pointes avec espièglerie.

Tootsy adorait jouer avec ses cheveux et Jessica le savait bien, c’est pourquoi, elle faisait exprès de les laisser tomber en cascade sur le sommet de son crâne tout en leur faisant faire des mouvements de va et vient à l’aide de sa main, lui balayant ainsi l’extrémité de son museau ; si bien, que cela avait tendance à le rendre complétement fou et plus joueur que jamais.

Ensuite, tout en ronronnant, il terminait son jeu de mâchouillage capillaire en léchant le bout de ses doigts avec sa petite langue rose si râpeuse et si chatouilleuse, qu’elle ne pouvait s’empêcher de rire aux éclats.

À ces moments-là, elle aurait voulu figer le temps et garder pour toujours son chat à ses côtés mais

elle savait bien que ce n’était pas possible…

Cependant, tout était possible dans son rêve alors elle en profitait au maximum tout en espérant que celui-ci durerait le plus longtemps possible.

Mais ne dit-on pas que jamais rien ne dure ici-bas ?

Subitement, la dernière image de son chat lui léchant le bout des doigts commença à se flouter puis à s’estomper de plus en plus jusqu’à totalement disparaître derrière un gros nuage sombre.

« Non, ne t’en va pas, reste encore près de moi Tootsy… » murmura-t-elle dans son rêve.

Mais le nuage noir venait de tout effacer laissant place à présent, à un vaste désert aride inondé d’une lumière blanche blafarde qui lui aveuglait les yeux.

Elle porta alors sa main droite en visière de façon à se les protéger des éblouissants rayons ardant du soleil puis se mit à regarder autour d’elle.

Il n’y avait pas la moindre végétation ; juste le désert sablonneux qui n’en finissait pas et elle, toute seule en train d’errer…

Le soleil tapait fort ; il lui brûlait la peau et l’air était lourd.

Fort heureusement, une légère brise venait de temps en temps lui caresser le visage, lui procurant ainsi un certain bien-être qui lui donnait la sensation de rester fraîche et de ne pas trop transpirer vu qu’il faisait une chaleur insoutenable ici.

Comme elle était pieds nus, elle pouvait ressentir la chaleur du sable chaud à chacun de ses pas mais ce n’était pas si désagréable vu qu’il n’était pas non plus brûlant.

Ici, il n’y avait pas âme qui vive. Tout était cruellement désertique. Le paysage ne se résumait qu’à une vaste terre sans limite, de couleur ocre, accompagnée de hautes dunes sablonneuses de-ci delà avec pour unique toile de fond un ciel bleu pâle sans nuages d’où irradiait un soleil d’un jaune vif beaucoup trop éclatant qui lui faisait mal aux yeux.

Et il faisait extrêmement chaud. Une chaleur exubérante mais supportable grâce aux quelques coups de vent intermittents qui au passage venaient lui ébouriffer les cheveux et lui faire le plus grand bien.

Pour l’instant, Jessica n’éprouvait pas encore l’envie de boire mais cela ne tarderait pas arriver vu les rayons persistants de ce soleil implacable.

Elle marchait tranquillement sans trop savoir où elle allait quand soudain le ciel commença à s’obscurcir.

« Tiens, que se passe-t-il ? » se demanda-t-elle en le scrutant des yeux.

Quelques secondes après, elle compris qu’il s’agissait d’une éclipse solaire. Tout en se protégeant les yeux, elle regarda en direct le soleil se voiler partiellement puis passer à l’état d’éclipse totale rendant alors ces lieux des plus lugubre ; ce qui déstabilisa Jessica qui avait une sainte horreur de la nuit.

Jusque-là, jamais encore elle n’avait assisté à ce type de phénomène, mais elle savait bien qu’il fallait éviter de regarder une éclipse sans lunettes de protection alors elle préféra baisser les yeux et attendre que le soleil revienne.

« Alors tu reviens ou pas ? » s’agaça t-elle tout en jetant furtivement un œil au ciel qui était toujours autant obscurci.

Mais au lieu que celui-ci réapparaisse ; Jessica remarqua qu’il venait subitement de se dissimuler derrière les dunes de sable ocre.

« Eh ! Mais qu’est-ce que ça veut dire ? » s’écria-t-elle toute décontenancée.

Normalement, ce genre de phénomène ne se produisait jamais après une éclipse et le soleil aurait dû revenir alors que là, il avait totalement disparu.

Quant au ciel obscur, il était à nouveau redevenu clair et avait repris sa couleur initiale bleue azur comme lors de son arrivée dans ce désert.

« Ce n’est pas possible que le ciel soit redevenu bleu ! puisque le soleil n’est plus là ! Et pourquoi s’est-il déjà couché ? Mais que se passe-t-il ici ? » s’exclama t-elle tout haut.

Mais ce qui la rendit encore plus perplexe, c’est qu’il ne faisait pas nuit. Or, la nuit aurait dû tomber depuis déjà longtemps puisque le soleil s’était couché. Tout ceci n’était vraiment pas normal.

Soudain, sous ses yeux ébahis, le ciel bleu azur changea brusquement de couleur et se métamorphosa en un ciel bleu violet pour se teindre finalement en une couleur mauve profonde.

Jamais encore, Jessica n’avait assisté à un tel spectacle et ce, en quelques fractions de secondes seulement…

« Comme tout est étrange ici ! » murmura-t-elle dans un souffle. « C’est à n’y rien comprendre mais je dois bien reconnaître que ce ciel est vraiment magnifique. Je n’en avais jamais vu de semblable sur terre…» s’extasia t-elle en admirant avec émerveillement ce ciel qui semblait sortir tout droit d’un film de science-fiction.

Le paysage semblait alors beaucoup plus insolite comme si elle se trouvait dans un autre monde. Une autre dimension. Un lieu irréel mais si beau qu’elle en était subjuguée et totalement fascinée au point même de ne plus craindre de se retrouver toute seule ici.

Les cheveux épars et vêtue d’une simple et longue tunique noire en satin qui volait au moindre coup de vent, Jessica marchait au hasard, sans trop savoir où elle allait mais elle ne se sentait plus autant perdue qu’auparavant.

Elle découvrait ce nouveau monde avec beaucoup de curiosité tout en se demandant où tout cela la mènerait.

Et de toute façon, maintenant qu’elle était ici, elle voulait aller jusqu’au bout de cette aventure incongrue et ne surtout pas retourner en arrière. Il fallait au contraire, qu’elle avance.

Elle regarda à nouveau le ciel. Il venait à l’instant même de changer de nuance. Il s’était à présent teinté d’une jolie couleur mauve claire dans lequel venait de s’incruster par myriades des étoiles multicolores qui commencèrent à briller par intermittence ; ce qui la fit immédiatement penser aux guirlandes lumineuses que l’on accrochait aux branches du sapin de Noël.

« Vraiment magnifique ! » s’émerveilla t-elle à haute voix.

Elle venait de s’arrêter de marcher et admirait toute la magnificence de ce ciel étoilé qui s’étendait à l’infini. Il était si spécial et tellement original, qu’elle en restait éblouie.

« Dieu, que c’est beau ! » s’exclama t-elle en ayant presque les larmes aux yeux.

Ce ciel teinté de mauve et envahit d’étoiles multicolores contrastait littéralement avec cet immense désert de couleur ocre et totalement dépouillé de végétations. Et s’il fallait choisir entre le ciel et la terre ; son choix était déjà fait. Il faut dire que ce désert n’était guère accueillant tant il était triste et fade…

Regarder ce ciel lui faisait le plus grand bien. Il lui permettait d’oublier le côté sinistre de ces lieux ternes, sans vie et sans couleurs.

Ce ciel portait en lui toute la lumière dont elle avait besoin et lui redonnait de l’espoir.

Quant à la nuit, elle ne semblait pas exister dans ce nouveau monde ; ce qui arrangeait bien Jessica qui la détestait au plus haut point. Elle avait toujours eu peur de la nuit. La nuit avait tendance à lui faire perdre ses points de repère. La nuit rendait tout différent. Et puis dans la nuit, on n’y voit strictement rien. Alors, qu’ici, le ciel restait perpétuellement inondé d’une douce lumière, lui permettant ainsi de voir tout ce qui l’entourait comme si elle était toujours en plein jour.

Cette lumière n’était ni jaune, ni blanche, ni blafarde ; elle restait d’une jolie couleur mauve tamisée rendant alors l’atmosphère bien plus chaleureuse. Un peu comme si on se retrouvait dans une bulle de protection ou encore à l’intérieur du ventre de sa mère.

Et au milieu de ce triste désert inconnu, Jessica évoluait tranquillement tout en admirant ce ciel mauve étoilé qui lui redonnait du courage.

Au fond d’elle, elle espérait que cette aventure la conduirait vers un heureux dénouement.

Mais le seul inconvénient perturbateur qui commença à se faire ressentir fut bien la soif. Elle lui brûlait et asséchait la gorge, l’empêchant ainsi de déglutir convenablement et finissant par lui provoquer de terribles quintes de toux assez fatigantes.

À cet instant-là, elle ne put s’empêcher d’imaginer une paisible oasis se dressant droit devant elle, avec, posé en son centre, sur une table basse, un grand verre de coca-cola bien glacé, agrémenté d’un zeste de citron vert car c’est ainsi qu’elle l’appréciait et qui n’attendait qu’elle. Elle prenait alors le verre tout enveloppé de condensation dégoulinante et se mettait à le boire goulument d’un trait. Et là, enfin ! Sa soif était étanchée.

Afin de réaliser son vœu de désaltération, elle se mit à fermer les yeux et attendit quelques instants avant de les rouvrir. Mais une fois les yeux ouverts, elle ne vit strictement rien. Pas le moindre verre d’eau ni de boisson gazeuse ne s’était matérialisée devant elle alors elle préféra oublier cette pensée et se concentrer plutôt sur sa marche.

Et le temps s’écoula, s’égrèna sous cette écrasante chaleur…

Elle marchait toujours sans but précis dans cet immense désert lorsque soudain elle crut apercevoir au loin une silhouette allongée qui semblait porter quelque chose de très brillant devant elle mais de là où elle se trouvait, elle n’arrivait pas à voir clairement de quoi il s’agissait exactement.

Elle se frotta les yeux pour voir si elle n’avait pas été victime d’une hallucination à cause de sa fatigue mais quand elle regarda à nouveau au loin, la silhouette se profilait toujours. Ce n’était donc pas une hallucination…

Un peu interloquée et ne sachant quoi faire face à cette inopinée présence, elle se demanda avec une certaine inquiétude si elle devait attendre sa venue ou au contraire la fuir.

La panique s’insinua en elle, entraînant ainsi de multiples questions qui commencèrent à lui envahir l’esprit :

Est-ce que cette soudaine apparition venue de nulle part était humaine comme elle ? Et dans ce cas-là, était-ce un homme ou une femme ? Et le plus important de tout : est-ce qu’il ou elle lui voudrait du bien ou du mal ?

Mais à peine s’était-elle posée toutes ces questions que l’étrange silhouette allongée vola subitement dans les airs et se dirigea droit vers elle telle une fusée.

« Mon Dieu ! » s’écria Jessica en sursautant. Trop tard ! Désormais, elle ne pouvait plus fuir…

Instinctivement, elle ferma les yeux pensant ainsi qu’elle pourrait peut-être effacer cette vision et même si cela n’avait rien donné tout à l’heure concernant son souhait de désaltération. Elle se concentra et compta alors jusqu’à 10 dans sa tête et lorsqu’elle arriva enfin au chiffre fatidique, les rouvrit aussitôt s’attendant à voir un monstre en face d’elle…

À sa grande surprise, ce qu’elle vit ne ressembla en rien à un monstre mais plutôt à une étrange jeune femme souriante qui tenait entre ses mains un énorme globe terrestre tout illuminé qui lui mangeait pratiquement tout le devant du corps.

Comme elle venait d’atterrir tel un boulet de canon ; elle était encore toute auréolée d’un épais nuage de poussière de sable blanc mais peu à peu, il finit par se dissiper permettant ainsi à Jessica de pouvoir mieux distinguer ses traits.

La jeune femme accentua davantage son sourire comme pour lui faire montrer qu’elle n’était pas son ennemie ; ce qui la rassura grandement.

Cependant, il y avait quelque chose qui clochait chez elle. Elle ne semblait pas tout à fait humaine par rapport à quelques particularités physiques qu’elle venait de remarquer.

En effet, mis à part leurs formes en amande, ses grands yeux noirs frangés de cils épais ne ressemblaient pas à ceux d’un humain. Ils étaient d’un noir profond très opaque semblable à de l’encre de chine et totalement dénués d’iris, de pupilles ainsi que de sclère : la fameuse membrane qui forme le « blanc » de l’œil et que tout être humain bien constitué a à sa naissance. Mais là, en leur absence, le regard de cette jeune femme était des plus troublant et mystérieux ; voire presque rebutant tant leur noirceur profonde était énigmatique.

Quant à ses doigts démesurés qui maintenaient l’énorme globe terrestre à hauteur de sa poitrine ; ils étaient palmés avec de longs ongles noirs recourbés si pointus qu’ils faisaient penser aux griffes acérées des grands félins mais en beaucoup plus redoutables. C’était d’ailleurs, ce qu’il y a avait de plus effrayant chez elle ; si bien, que Jessica préféra ne pas trop s’y attarder sous peine de paniquer.

Jessica continua son inspection physique.

La jeune femme avait de longs cheveux raides de couleur mauve striés de jolis reflets violet qui lui tombaient de chaque côtés du visage jusqu’aux épaules ainsi qu’une épaisse frange lisse qui lui arrivait au ras des sourcils. Une chevelure des plus originale que Jessica n’avait encore jamais vu sur terre et qu’elle trouvait plutôt jolie. Toutefois, elle se demandait si leur texture ressemblait à celles des humains. Il lui semblait que oui mais elle n’en était pas sûr.

Enfin, son visage poudré de blanc à outrance et rehaussé de rose à joues nacré bien prononcé ressemblait au maquillage si particulier des Geisha tandis que ses lèvres pulpeuses étaient peintes d’un rouge vif brillant qui jurait avec la blancheur de son teint.

À force de l’observer, Jessica finit par en déduire que cette étrange jeune femme devait être une extra-terrestre vu les traits physiques quelque peu hétéroclites qui la caractérisait.

Quant au reste de son anatomie : bras, jambes et pieds ; ils étaient comme ceux des humains.

Ses bras étaient revêtus de longues manches chauve-souris de couleur noir qui lui retombaient le long des coudes à cause du globe qu’elle portait.

Sa jupe noire moulante qui lui arrivait au-dessous des genoux laissait apparaître de jolies jambes fuselées avec des pieds nus dont les ongles avaient la même couleur que celles de ses mains.

Par contre, elle ne pouvait pas encore voir l’ensemble de son corps à cause de l’énormissime globe terrestre qu’elle tenait toujours contre elle, entre ses mains et qui lui cachait tout le devant de la poitrine jusqu’à la taille.

Mis à part les yeux d’un noir opaque sans sclère ainsi que les doigts démesurés aux longs ongles noirs crochus ; Jessica n’était pas trop effrayée par cette jeune femme venue d’ailleurs ; sans doute parce qu’elle arborait constamment un sourire sur son visage impassible et qu’elle semblait être pacifiste envers elle.

Alors, pour briser la glace, elle décida de lui rendre le sien puis lui demanda :

« Comment vous appelez-vous ? »

La jeune femme ne cilla pas. Elle restait imperturbable et sans aucune réaction. Ses grands yeux noirs vides d’expression ne cessaient de la fixer et pas un seul mot ne sortit de sa bouche. Elle semblait ailleurs…

Soudain, Jessica ouvrit les yeux grands comme des soucoupes.

Les longs cheveux raides et mauves de la jeune femme venaient subitement de se soulever tout seuls et commencèrent à s’onduler tels des serpents, dans un mouvement régulier, tout autour de son visage.

« Eh ! Mais comment faites-vous ça ? » s’écria Jessica, les yeux écarquillés.

Toujours en apesanteur, les longs cheveux ne cessaient de s’onduler et de s’entremêler entre eux lorsque soudain ils s’élevèrent dans leurs totalités au-dessus de sa tête et restèrent ainsi suspendus dans les airs tout en continuant leurs jolies danses d’ondulation.

Hypnotisée et sans voix devant ce phénomène capillaire des plus insolite, Jessica n’en revenait pas de ce qu’elle voyait : les cheveux bougeaient réellement tout seuls.

La chevelure mauve semblait être vivante.

Quel étrange phénomène ! se dit-elle intérieurement, totalement subjuguée.

Les cheveux continuaient toujours de s’onduler en apesanteur lorsque brusquement ils se figèrent et restèrent ainsi immobiles durant quelques minutes avant de finir par retomber lentement, mèches après mèches avec délicatesse sur les fines épaules drapées de noir de la jeune femme.

Comme par enchantement, ils avaient repris leur apparence de raideur bien lisse et encadraient à nouveau le contour de son visage comme si aucune manifestation ne s’était passée.

« Mais comment avez-vous fait ça ?? » s’écria à nouveau Jessica en espérant que la jeune femme finirait bien par lui répondre.

Mais la jeune femme restait toujours autant imperturbable comme si elle n’entendait pas Jessica. Elle gardait ce même sourire figé qui ne l’avait jamais quitté depuis qu’elles s’étaient rencontrées.

« Répondez-moi s’il vous plaît… » insista-t-elle.

Mais la jeune femme ne daignait toujours pas ouvrir les lèvres.

Mais pourquoi diable ne voulait-elle pas lui répondre ? Était-elle muette ? Et pourquoi ce sourire perpétuel sur son visage ? s’interrogea t-elle.

« Vous êtes muette ? C’est pour ça que vous ne me parlez pas ? » questionna Jessica avec une pointe d’agacement dans la voix.

Brusquement, le globe que tenait la jeune femme entre ses mains se mit à vibrer et à briller plus intensément. La lumière jaune qui l’enveloppait devint alors beaucoup plus incandescente et irradiante tel un soleil brillant de mille feux.

Ce fut à ce moment-là que la jeune femme émit enfin son premier son tout en gardant son perpétuel sourire :

« Bonjour Jessica ! Je suis Cortana. Je suis venue de très loin pour vous dire un message »

« Me dire un message ? Mais de quoi me parlez-vous ? Et pourquoi ce globe bouge comme ça. Qu’est-ce qui se passe ? »

À présent, le globe tressautait vigoureusement comme s’il allait exploser d’une minute à l’autre. Manifestement, la jeune femme faisait beaucoup d’efforts pour pouvoir le maintenir tout contre elle afin qu’il ne lui échappa pas des mains. Ses longs doigts aux ongles noirs si pointus étaient tendus à l’excès et semblaient se distendre tellement ils luttaient et résistaient contre les tressautements violents.

Cependant, son visage n’exprimait aucune crispation d’effort et gardait toujours le même sourire figé comme si de rien n’était.

De son côté, Jessica ne quittait pas des yeux le globe qui semblait être enragé.

Soudain, son incandescente lumière devint brutalement aveuglante ; si bien qu’elle dû fermer les yeux.

C’est alors que la jeune femme sortit à nouveau de son mutisme :

« Ne vous inquiétez pas Jessica. Ce globe qui représente votre planète Terre n’explosera pas. Les violentes vibrations qui le secouent ainsi que la forte lumière aveuglante qui l’entoure ne sont que les manifestations d’un signe. Ce signe nous indique qu’il sera bientôt prêt à vous transmettre le message dont je vous parlais tout à l’heure. Moi, je ne suis que son intermédiaire. N’ayez crainte, Jessica ; les deux manifestations vont bientôt s’arrêter. Gardez les yeux fermés et attendez mon signal »

Quelque peu décontenancée, Jessica s’exécuta et attendit.

Entre les mains de la jeune femme, le globe continuait toujours de vibrer avec violence lorsque soudain il s’arrêta brutalement de bouger et resta totalement immobile.

Sa lumière aveuglante diminua peu à peu d’intensité jusqu’à s’éteindre complétement, laissant place à un globe qui était devenu tout terne.

Il ne semblait plus être en vie.

À présent, il avait pris une couleur grisâtre et on pouvait voir sur son pourtour, sculptés en relief, les différents continents de la planète Terre.

« Maintenant, Vous pouvez réouvrir les yeux Jessica. Les manifestations viennent de s’arrêter »

Jessica ouvrit aussitôt les yeux et revit la fameuse boule terrestre qui lui avait tant fait peur tout à l’heure et qui semblait s’être enfin calmée maintenant. Elle constata qu’elle n’était plus illuminée de son incandescente lumière si aveuglante et qu’elle avait pris une teinte grise.

« Le globe est devenu tout terne et il ne bouge plus du tout » dit-elle en regardant Cortana.

« Oui, comme je vous l’avais dit précédemment. Cette couleur grise est le processus normal qui fait suite aux deux manifestations. Et dans une trentaine de minutes, il vous annoncera enfin votre message »

« Mais de quel message s’agit-il ? »

« Je sais que tout cela doit vous paraître incongru mais je vous en prie, faites-vous confiance »

« Mais dans ce cas là, est-ce que je peux vous poser d’autres questions ? »

« Oui, si cela peut vous aider à vous mettre en confiance »

« Heu…. Tout d’abord, qui êtes-vous exactement ? Une sorte d’extra-terrestre ? »

« Comme je vous l’ai dit tout à l’heure, je m’appelle Cortana. Je suis effectivement une extra-terrestre mais je n’aime pas ce terme que je trouve péjoratif et galvaudé. Plus exactement, je suis une humanoïde mais là encore, je préfère dire que je suis une humaine tout comme vous mais avec quelques différences que vous avez dû remarquer par rapport à mes yeux, mes mains ainsi que mes cheveux. Toutes ces différences qui font que je suis un être exceptionnel, unique et à part » ajouta-t-elle fièrement dans un large sourire qui fit apparaître pour la première fois une rangée de dents d’une éclatante blancheur.

« Oui, j’ai vu tout à l’heure que vos cheveux volaient dans les airs ! Jamais encore, je n’avais assisté à un tel phénomène… »

« Oui, je sais. Je vous dois quelques explications à ce sujet. Tout à l’heure, mes cheveux étaient en apesanteur parce qu’ils étaient en connexion avec le globe. À ce moment-là, je ne pouvais pas encore vous parler car j’étais concentrée et en communion avec eux. Mes cheveux sont ultra sensibles et lorsqu’ils ressentent n’importe quelle manifestation ou évènement à venir, ils me l’annoncent en faisant des mouvement d’ondulation »

« Ils vous prédisent donc l’avenir ? »

« Oui, en quelque sorte mais juste en ce qui concerne les manifestations de la nature. Par exemple, si jamais il y avait un séisme ou encore un tsunami ; mes cheveux seraient capables de me l’annoncer deux ou trois jours à l’avance afin que je m’y attende et que je puisse trouver des solutions pour sauver l’humanité et même si malheureusement on ne peut jamais éviter les pertes »

« wahou ! En effet, des cheveux pareils, ce n’est pas courant ! Mais là, il me semble qu’ils bougeaient à cause de ce globe terrestre. Pourquoi ? »

« Ce globe représente la nature de votre planète Terre. Il n’est donc pas ordinaire car il est vivant. C’est un peu comme si vous aviez là, juste devant vos yeux votre propre planète en miniature et que vous pourriez enfin voir tout ce qu’il y a à l’intérieur »

« Ah d’accord, je comprends mieux… D’où ce mystérieux message qui m’est destiné ? »

« En effet, vous comprenez vite Jessica… Avez-vous d’autres questions ? »

« Heu… »

Jessica voulait connaître le mystère de ses yeux noirs mais elle n’osait pas lui poser la question. Ce fut Cortana qui la devança comme si elle lisait dans ses pensées telle une télépathe.

« N’avez-vous pas des questions au sujet de la particularité de mes yeux ? Ils doivent vous paraître affreux et effrayants. Sans parler de mes mains… »

Jessica fut surprise par les paroles négatives de la jeune femme mais soulagée que ce fut elle qui engagea la discussion à ce sujet…

« Eh bien, il est vrai qu’ils ne sont pas communs mais j’aimerais beaucoup que vous m’en parliez »

« Très bien, je vous remercie. Mes yeux sont entièrement colorés en noir parce qu’ils sont dotés d’un filtre protecteur qui me protègent des rayons ultraviolets nocifs du soleil ainsi que de toutes sources de lumières agressives ou aveuglantes tel que ce globe par exemple. Ce filtre est un véritable bouclier. Ainsi, je suis totalement immunisée du vieillissement oculaire ainsi que de toutes sortes de maladies de l’œil »

« Wahou ! En effet, vos yeux sont vraiment exceptionnels. Je comprends mieux à présent, leurs couleurs si noires. Et vos mains ? »

« Mes mains sont démesurées pour pouvoir porter toutes sortes de choses très lourdes ou très volumineuses et sans en subir les conséquences. Par exemple, je serais capable de porter une masse de 500 kg sans aucune difficulté et sans le moindre effort. Quant à mes longues griffes ; elles me permettent de pouvoir me défendre de toutes agressions physiques. Ainsi, grâce à elles, je ne crains strictement rien »

« Wahou ! Je suis vraiment bluffée ! Vous êtes vraiment exceptionnelle comme personne ! »

« Merci, Jessica. Je suis heureuse que vous pensiez cela. Avez-vous d’autres questions à me poser ? »

« Oui. Heu… Avant que l’on se rencontre tout à l’heure ; je vous avais vu voler dans le ciel comme si vous étiez une véritable fusée. Comment est-ce possible ? »

Cortana accentua davantage son sourire laissant apparaître à nouveau ses dents d’une extrême blancheur.

« Eh bien, mon espèce est capable de voler comme vos machines volantes ou encore comme un oiseau. J’ai également la possibilité de choisir ma vitesse de vol selon mes désirs. Tous les humains de mon espèce sont dotés de ce pouvoir surnaturel. C’est ainsi que nous sommes nés »

« wahou ! Vos pouvoirs sont vraiment extraordinaires ! Comme ça doit être merveilleux de pouvoir voler comme un oiseau… Mais, je voulais vous demander… Est-ce que vous êtes nombreux dans votre espèce ? »

« Oui, mais pas suffisamment. Actuellement, nous avons atteint le nombre de 5000 Uranusiens. Comme vous pouvez le constater, nous ne sommes pas aussi nombreux que votre planète Terre »

« Uranusien ?? » questionna Jessica, les sourcils froncés.

« Oui, Uranusien. Là aussi, je vous dois quelques explications. Alors tout d’abord, je ne viens pas de ce désert qui fait parti de la planète « Strangia ». Strangia est une planète inhabitée qui ne possède aucune ressource naturelle pour pouvoir y vivre. Moi, je viens d’une autre planète qui s’appelle « Uranus ». C’est une planète géante qui possède toutes les ressources naturelles dont nous avons besoin contrairement à Strangia »

« D’où le terme Uranusien » enchaîna Jessica. « Vous êtes donc originaire d’Uranus ? »

« Oui, c’est bien ça. Et nous avons aussi des clans au sein de notre espèce. Moi, je fais partie du clan des Verseau. C’est une communauté révolutionnaire qui mène le combat de protéger les Humains de toutes les catastrophes naturelles qui menaceraient votre planète Terre comme par exemple : les inondations, les feux de forêts, les séismes, ect… C’est notre principale cause. Et biensûr, nous avons aussi la faculté de pouvoir vous annoncer des messages par le biais de notre globe terrestre »

« Wahou ! Vraiment impressionnant ! Et ces messages que vous transmettez, sont-ils bons ou mauvais ? »

« Ils sont toujours porteurs d’espoir et embellissent en général votre vie de terriens car nous sommes infiniment respectueux de votre espèce. Nous sommes des idéalistes ouverts d’esprits qui acceptons la différence. Nous sommes totalement dénués de méchanceté. D’ailleurs, dans notre planète, il n’y a ni meurtres ni corruptions »

« Vous en avez de la chance ! Hélas, ce n’est pas le cas, pour nous les terriens. Notre humanité a pas mal de défauts… »

« C’est vrai, mais il y a aussi des exceptions et vous en faîtes partie »

« Merci de me dire ça, Cortana mais je pense ne pas être parfaite non plus… »

« Tout un chacun a ses défauts. Personne n’est parfait mais je sais lire en vous comme dans un livre ouvert. Vous avez beaucoup de qualités que vous ignorez »

« Ah bon ? Je ne sais pas… Peut-être… »

« Si, croyez-moi… »

Jessica trouvait que les paroles de cette étrange jeune femme étaient sages et pleines d’esprit. Elle commençait à lui faire davantage confiance et même à l’apprécier…

Peut-être qu’en fin de compte, elle lui ouvrirait l’esprit sur certaines choses de la vie et que c’était écrit dans son destin de tomber sur elle, dans ce désert…

Cependant, il y avait encore une question qui la turlupinait à son sujet…

« Tout à l’heure, vous avez mentionné que dans votre planète, vous ne connaissiez ni le meurtre, ni la corruption… »

« Oui, c’est vrai »

« Mais alors pourquoi est-ce que vous avez de telles griffes aux doigts ? »

Cortana regarda une de ses mains qui maintenait le globe. Son regard semblait lointain comme si cette question l’avait dérangée..

« Excusez-moi Cortana. Je n’aurais jamais dû vous poser cette question et… »

« Mais non, pas du tout » coupa t-elle aussitôt en la fixant à nouveau de ses grands yeux noirs opaques.

« Votre question est très pertinente et je vais y répondre. Il est vrai que ces ongles sont assez effrayants mais c’est ainsi que nous sommes nés. Nous ne pouvons pas les couper ni même les raccourcir car ils sont en acier. Ces griffes nous servent à nous protéger des terriens qui nous voudraient du mal et uniquement dans ce cas-là »

« Je vois… Désolée pour cette question… Je comprends mieux à présent… »

« Il n’y a pas de mal Jessica. C’est bien que vous m’ayez posé cette question. Au moins, vous arriverez à mieux connaître mon espèce. Avez-vous d’autres questions ? »

« Heu… Que va-t-il se passer maintenant ? Il s’est déjà écoulé 30 minutes, je pense… »

« Oui, c’est exact. Le globe va bientôt vous annoncer votre message. Mais avant tout, pourriez-vous vous rapprocher un peu plus près de lui ? Rassurez-vous, il ne vous fera aucun mal »

Jessica hésita quelques secondes puis finit par se rapprocher du globe terrestre qui se mit subitement à clignoter d’une incandescente lumière rouge.

« Que se passe-t-il !! » s’écria-t-elle paniquée.

« Ne vous inquiétez pas. C’est tout à fait normal. À présent, regardez bien le globe et ne dîtes plus un mot. C’est important que vous suiviez mes consignes. Entendu ? »

« Entendu »

Entre les mains de Cortana, le globe terrestre clignota encore 3 fois de suite de la même incandescente lumière rouge puis se mit soudainement à vibrer. À ce moment-là, Cortana retira ses mains de celui-ci et fit un pas en arrière tout en ne le quittant pas des yeux.

Comme par magie, le globe resta suspendu en apesanteur et totalement immobile.

L’instant d’après, il se mit à tourner lentement sur lui-même dans le sens des aiguilles d’une montre sous le regard hypnotisée de Jessica qui n’en loupait pas une miette…

Incroyable ! se dit-elle tout en se demandant comment il pouvait rester ainsi en apesanteur et pourquoi s’était-il mis soudainement à tournoyer…

Cortana observait également la rotation du globe. Elle semblait concentrée.

Brusquement, le globe s’arrêta de tournoyer et s’immobilisa net. Qu’allait-il bien se passer maintenant ? s’inquiéta Jessica qui n’en pouvait plus de ce suspens.

Soudainement, un phénomène des plus étrange commença à se produire devant ses yeux ébahis.

Les continents sculptés en relief venaient de se surélever simultanément et s’étaient ainsi détaché de leurs océans respectifs.

Toujours tenue en haleine, Jessica ne quittait pas des yeux le globe.

Brusquement, le continent africain se suréleva davantage et prit alors une hauteur bien plus élevée que tous les autres continents avant de commencer à s’illuminer progressivement d’une douce lumière verte qui devint finalement verte fluo.

Ainsi, L’Afrique et la grande île de Madagascar se différenciaient de tous les autres continents qui avaient gardé leur même couleur grisâtre.

Encore un phénomène des plus étrange se dit intérieurement Jessica mais néanmoins très beau.

Cortana et elle suivaient des yeux l’évolution de ce globe qui n’était vraiment pas ordinaire.

Soudainement, L’Afrique qui était tout illuminée de vert fluo se détacha complétement de la boule terrestre telle une pièce de puzzle que l’on retirerait de son support et tomba sur le sable, juste aux pieds de Jessica.

En touchant le sol sablonneux, la pièce de puzzle de L’Afrique quitta aussitôt sa lumière verte fluo et repris sa couleur grisâtre du début.

Interloquée, Jessica la regarda quelques secondes avant de jeter un regard interrogateur à Cortana qui n’avait pas quitté son sourire légendaire.

« Il s’agit de la première interprétation de votre message » lui dit-elle en pointant du doigt la pièce de puzzle qui reposait sur le sable. « Il vous en reste encore une » ajouta t-elle.

« Encore une ?? » s’exclama Jessica.

« Oui. Ensuite, vous devrez rassembler les 2 interprétations pour pouvoir composer votre message »

« Mais je ne comprends pas. Je devrais donc deviner de quel message il s’agit ? »

« Oui, c’est tout à fait ça. Je n’ai pas voulu vous en faire part tout à l’heure car je savais que cela vous aurait tracassé. Mais ne vous inquiétez pas Jessica, je suis certaine que vous finirez par trouver de quoi il s’agit »

« C’est donc un jeu de rébus ? Mais pourquoi tant de mystère et ne pas tout simplement me révéler directement ce fameux message ? »

« Tout ceci ne vient pas de moi Jessica mais du globe terrestre. Il vous suffit de jouer le jeu et tout se passera bien. Toute chose ne vient pas toujours à vous d’un seul claquement de doigt. Parfois les difficultés ont leurs avantages. Elles vous permettent de vous révéler. Je suis certaine que tout se passera bien. Croyez moi et ayez confiance »

Jessica fit la moue puis fini par acquiescer d’un signe de tête.

« Alors, pour l’instant, ne vous occupez pas de la pièce de puzzle de L’Afrique » dit Cortana. « Laissez-la, telle qu’elle est, posée sur le sable et venez plutôt regarder d’un peu plus près le globe terrestre »

Jessica s’exécuta sans rechigner.

À présent, elle se trouvait très proche du globe qui était toujours en apesanteur.

En l’observant, elle remarqua du premier coup d’œil, sur son pourtour, la présence d’une ouverture assez profonde qui avait la forme et les contours de L’Afrique. Elle compris aussitôt qu’il s’agissait de l’emplacement où était positionnée la pièce de puzzle qui s’était brusquement éjectée tout à l’heure. À sa place, il y avait un trou assez large dans lequel on pourrait aisément y plonger une main.

En ne le quittant pas des yeux, elle demanda à Cortana :

« Il y a une ouverture à l’emplacement de L’Afrique et je voudrais savoir si je peux y plonger ma main… »

« Oui, allez-y Jessica. Vous êtes sur la bonne voie »

Sans plus attendre, Jessica plongea sa main droite à l’intérieur du large trou. Ses doigts rencontrèrent alors quelque chose de plus ou moins dur mais elle ne savait pas trop de quoi il s’agissait. À force de le triturer du bout des doigts, elle en déduisit que cela pouvait être sans doute une carte d’identité plastifiée. Pour en avoir le cœur net, elle essaya d’attraper l’objet entre son index et son majeur mais à chaque fois il lui glissait des doigts. Elle souffla d’agacement. Décidément, ce satané message était sacrément coriace. Elle ne se découragea pas et se concentra à nouveau. Quelques minutes s’écoulèrent.

« Alléluia !! Je l’ai enfin !!! » s’écria-t-elle de joie.

« Ravie de l’entendre Jessica. Vous devrez garder pour vous ce qu’il y a d’écrit sur cette carte et en aucun cas me le divulguer. C’est une des règles du jeu du globe terrestre »

« OK, j’ai bien compris »

Avec hâte, Jessica regarda la petite carte qu’elle tenait dans sa main. Il s’agissait d’une carte de visite plastifiée de couleur bleu ciel. Sur le recto était représentée l’image d’un trèfle à 4 feuilles tandis que sur le verso, on pouvait lire en lettres majuscules et caractère gras le mot suivant : « RUOSIS »

Jessica répéta plusieurs fois le mot « RUOSIS » dans sa tête pour voir si quelque chose lui reviendrait à l’esprit mais pour l’instant, il n’y avait rien de bien concluant.

« Je verrai ça plus tard » murmura t-elle entre ses dents. « Je finirai bien par trouver… » ajouta t-elle dans son for intérieur tout en retournant la carte entre ses doigts.

Cortana s’avança doucement vers elle avec cet éternel sourire sur les lèvres. Jessica la regarda en coin.

Visiblement, elle avait l’air de vouloir lui dire quelque chose alors elle déposa prestement la carte de visite sur le sable juste à coté de la pièce de puzzle de L’Afrique et attendit que Cortana se rapprocha d’elle.

Sans son énormissime globe terrestre qui lui mangeait entièrement le buste jusqu’à la taille ; Jessica pouvait enfin voir l’ensemble de son corps qui était revêtu d’un haut noir tout simple ainsi que d’une jupe noire moulante qui lui allait fort bien. Habillée ainsi, elle avait une certaine allure et ressemblait beaucoup à une humaine. C’était vraiment une jolie jeune femme se dit-elle mis à part ses grandes mains démesurées et armées de griffes. Mais depuis leur rencontre, elle avait fini par s’y habituer.

« Vous vouliez me dire quelque chose ? » s’empressa t-elle de lui demander avec un petit sourire.

« Oui, en effet Jessica. Ma mission auprès de vous est terminée et à présent je dois rejoindre ma planète où les miens m’attendent »

« Vous devez déjà partir ? Mais que ferais-je ici sans vous, dans ce désert ? »

« Vous ne serez pas longtemps seule. Une autre personne se manifestera une fois que je serai partie et une surprise vous attendra »

« Une autre personne ?? Et une surprise ?? » s’exclama Jessica.

« Oui. Je vous en parlerai avant mon départ. Mais avant cela, je voulais vous remercier Jessica »

« Me remercier ? »

« Oui. Parce que vous êtes quelqu’un de bien et que vous avez su me faire confiance. Vous vous êtes intéressée à mes origines, à mon peuple… Tout ceci m’a beaucoup touchée… C’est pourquoi, je tenais à vous remercier »

« Merci de me dire ça. Moi aussi, je tenais à vous remercier car vous m’avez appris beaucoup de choses que je n’oublierai jamais. Vous êtes également quelqu’un de bien »

« Merci Jessica »

« Merci à vous »

« À présent Jessica, si vous le voulez bien, je dois vous informer de ce qui se passera après mon départ. Vous êtes prête à écouter bien attentivement mes consignes ? »

« Oui, je vous écoute »

« Lorsque je quitterai ces lieux, un homme tombera du ciel. Ce sera un Android ou si vous voulez un robot humanoïde. Il viendra à vous et vous demandera de lui remettre les interprétations que vous avez en votre possession : la pièce de puzzle de L’Afrique ainsi que la carte que vous avez trouvé à l’intérieur du globe terrestre. Vous devrez les lui remettre. Ensuite, concernant ces 2 interprétations, il vous posera quelques questions dont j’ignore totalement. Une fois que vous y aurez répondu, il se passera un phénomène et à partir de ce moment là, vous découvrirez enfin votre surprise. Voilà, je vous ai tout dit »

« Mais de quel phénomène s’agit-il ? »

« Je ne peux vous le dire Jessica. Je suis désolée. Mais ne vous inquiétez pas, tout se passera bien »

« Alors, je vous fais confiance… Heu, j’aurai une dernière question s’il vous plaît »

« Allez-y. Je vous écoute »

« Voilà, ne le prenez surtout pas mal mais je voudrais savoir pourquoi vous avez constamment un sourire sur votre visage depuis que l’on s’est rencontrées ? »

« Vous êtes très observatrice Jessica. Cela vous a-t-il ennuyée ou agacée ? »

« Non, pas du tout mais je dois bien avoué que cela m’avait un peu déroutée au début. Un sourire est plutôt agréable à regarder. Mais c’est juste, que vous n’aviez que cette expression sur le visage depuis notre rencontre alors cela a fini par attiser ma curiosité ; d’où ma question »

« Et c’est une question très pertinente. Je vais vous en donner la raison. J’ai toujours ce sourire parce que dans ma communauté, nous ne connaissons ni la tristesse, ni la souffrance. Ainsi, nous sommes toujours heureux et c’est pourquoi nous souhaitons faire montrer cette belle image de nous vis-à-vis de vous les Terriens. D’où ce sourire constant sur notre visage. C’est une conception que nous avons adoptée et que nous souhaitons perdurer »

« C’est une belle conception, je trouve. Merci pour cette explication Cortana »

« Merci à vous Jessica. À présent, je dois vous quitter. J’ai été très heureuse de faire votre connaissance. Je comprends tout à fait qu’au début, vous ayez eu peur de moi lors de notre rencontre. Surtout ne changez rien, Jessica. Vous êtes quelqu’un de bien et de bien belles choses vous attendent encore sur votre Terre, sachez-le »

« Merci Cortana »

« Merci à vous. Je suis navrée mais il est temps que je m’en aille maintenant. Je vous dis donc au-revoir et peut-être à bientôt. Et n’oubliez pas tout ce que je viens de vous dire »

« Promis. Au-revoir Cortana ! »

Dans le désert inondé d’une douce lumière mauve, les deux jeunes femmes étaient en train de se dire au-revoir. À proximité d’elles, le globe terrestre était toujours en apesanteur et totalement immobile.

L’instant était très émouvant, si bien que Jessica ne put s’empêcher d’avoir quelques larmes aux yeux.

Elle n’aurait jamais crû dans sa vie pouvoir tomber sur une telle personne dans ce désert immense.

Une personne qui au prime abord lui avait fait peur mais qui par la suite lui avait donné une belle leçon de vie.

Une personne venue d’ailleurs qui avait de bien belles valeurs. Une rencontre unique et des plus improbable qu’elle n’oublierai jamais.

« Au-revoir Cortana ! Et merci pour tout »

« Au-revoir Jessica »

Suite à ces mots, Cortana s’avança vers le globe terrestre et le prit à nouveau entre ses si grandes mains puis tourna la tête en direction de Jessica pour lui adresser un dernier au-revoir avec le plus beau des sourires.

Jessica lui rendit le sien avec une certaine émotion…

À cet instant précis, elle pensa qu’elle n’oublierai jamais ce visage si souriant…

Leurs regards se croisèrent pour la dernière fois…

À présent, Cortana était en train de se concentrer tout en regardant le ciel mauve étoilé. Ça y est, elle était fin prête à partir pour rejoindre sa planète Uranus où tous ses congénères l’attendaient.

L’air triste, Jessica la suivait du regard. Une larme venait de couler sur sa joue.

Le globe terrestre entre ses mains ; les pieds de Cortana commencèrent à se surélever lentement du sol sablonneux jusqu’à ne plus le toucher puis se retrouva en apesanteur, à quelques mètre au-dessus de Jessica.

Elle se concentra quelques secondes avant de subitement se propulser vers le haut telle une fusée et fendre les airs à une vitesse vertigineuse.

En un clignement d’œil, elle venait de totalement disparaître…

Dans le ciel mauve étoilé, seule la trace d’une longue traînée blanche et vaporeuse pouvait encore témoigner de son passage éclair mais dans quelques minutes, elle aussi ne tarderait pas à s’effacer…

Cortana était bel et bien partie et Jessica se retrouverait à nouveau seule dans ce vaste désert aride.

Elle détourna son regard du ciel puis ramassa sur le sable la pièce de puzzle ainsi que la carte de visite qu’elle rangea directement à  l’intérieur de la grande poche avant de sa longue tunique. Comme la pièce du puzzle était beaucoup trop grande ; elle dépassa légèrement de sa poche.

À cet instant précis, elle ne savait pas trop quoi faire alors elle décida de marcher comme elle l’avait fait au début de son aventure.

Le temps s’écoula sans que rien ne se passa.

Les rayons ardents du soleil étaient peut-être absents mais la chaleur, elle ; était toujours autant omniprésente…

Les coups de vents s’étaient atténué et se faisaient de plus en plus rare.

Tout en marchant, Jessica jetait de temps en temps un regard furtif au ciel mais aucun homme robot ne semblait vouloir en tomber…

Lorsqu’elle était en compagnie de Cortana elle n’avait plus du tout éprouvé cette soif qui l’avait tant gênée lors de sa marche à travers ce désert mais voilà qu’à présent, cela lui reprenait… Mais pourquoi donc ?

Elle avait de nouveau cette folle envie de boire un grand verre de coca-cola bien glacé tellement son gosier était sec alors qu’en la présence de Cortana, pas du tout…

Comme tout cela était étrange et incompréhensible…

C’était un point dont elle n’arrivait pas encore à éclaircir et qui l’agaçait car cette soif l’empêchait de bien terminer son aventure…

Elle commençait à se décourager lorsque soudain elle entendit un son qui provenait du ciel. Le son s’amplifia de plus en plus. Il s’agissait d’une mélodie. Une musique qu’elle connaissait bien et qu’elle aimait particulièrement. Elle l’écouta tout en scrutant le ciel mauve étoilé.

Comme cette musique était belle ! Mais comment diable avait-t-elle pu surgir de ce ciel ? Il n’y avait point d’appareils pour pouvoir la transmettre. Encore une fois, une bizarrerie de ce désert…

Elle s’était arrêté de marcher et écoutait la douce mélodie en ne cessant de scruter les moindres recoins du ciel. Toujours pas d’homme robot…

Elle avait parlé trop vite. Soudain la musique s’arrêta. Au milieu du ciel, surgi comme par enchantement, le fameux Android. Mais ce qui était encore plus bizarre, c’est qu’il n’avait pas de tête.

Elle ne s’attendait vraiment pas à ça et fut quelque peu décontenancée. Encore une fois, il faudrait qu’elle fasse avec et qu’elle accepta cette bizarrerie hétéroclite… De toute façon, elle n’avait guère le choix…

L’homme android tenait à la main droite un grand parapluie ouvert de couleur rouge qui lui permettait de voler et de descendre du ciel avec plus ou moins de rapidité selon les caprices du vent.

Ainsi, il évoluait tranquillement dans les airs telle la célèbre Mary Poppins et n’allait plus tarder à atterrir.

Au fur et à mesure qu’il se rapprochait davantage d’elle et du sol sablonneux ; Jessica lui trouva une allure des plus austère mais néanmoins très élégante. Il portait un costume trois pièces de couleur sombre avec une cravate qui semblait être grise ainsi que des chaussures noires.

Elle avait vraiment hâte de se retrouver enfin face à lui mais avait tout de même une certaine appréhension vu qu’il n’avait pas de tête.

De toute façon, elle le saurait bien assez vite vu que dans une poignée de quelques secondes il toucherait bientôt le sol…

Ce qui fut le cas…

L’homme Android venait d’atterrir en douceur dans un nuage de poussière sous le regard quelque peu inquiet de Jessica.

Soudain, les rebords du tissu de son parapluie se mirent étrangement à brûler.

« Votre parapluie est en train de brûler ! » lui cria t-elle affolée.

L’Android qui tenait toujours dans sa main droite la poignée de son parapluie, ne réagissa pas. Il faut dire qu’il n’avait ni tête, ni oreilles… La communication promettait d’être compliquée…

« Votre parapluie ! Il est train de brûler ! » répéta-t-elle en criant un peu plus fort.

À présent, les petites flammèches étaient devenue de grandes flammes et elles léchaient dangereusement une large moitié du tissu du parapluie. Bientôt elles finiraient par l’envahir totalement.

Prise de panique, Jessica allait de nouveau crier très fort lorsque soudainement, L’homme Android lança à quelques mètres de lui le parapluie en flamme.

L’avait-il entendu ? Un peu abasourdie, Jessica regarda cet étrange homme sans tête qui à présent, marchait d’un pas décidé vers elle.

Pendant ce temps là, non loin d’eux, le parapluie continuait toujours de se consumer et au bout de quelques secondes, il ne resta de lui qu’une carcasse noircie et fumante qui reposait sur le sable ocre.

L’Homme se retrouva maintenant face à elle.

« Je vous avais bien entendu Jessica » dit-il subitement. « Je savais parfaitement que mon parapluie était en train de brûler et je l’aurai évidemment jeté. C’est toujours ainsi, lorsque nous venons à Strangia. Les parapluies finissent par s’enflammer » continua-t-il dans une voix qui semblait sourire.

Un Android qui fait maintenant de l’humour se dit Jessica en virant les yeux au ciel. J’aurai vraiment tout vu dans ce désert…

Un peu perplexe, Jessica regarda l’homme sans tête en se demandant d’où pouvait bien sortir le son de sa voix. En l’observant, elle remarqua que son cou était fermé à l’horizontal d’un couvercle rond qui semblait être de l’acier.

« Vous me paraissez un peu perdue et inquiète » dit L’Android d’un ton amusé. « Mais rassurez-vous, tout se passera bien » ajouta t-il.

Jessica ne savait quoi lui répondre.

Voyant qu’elle restait sans voix, L’Android continua sur le même ton :

« Avant que vous ne me posiez la question qui vous taraude l’esprit ma chère Jessica, je préfère anticiper. Voilà, en ce qui concerne ma voix ; elle provient de l’intérieur de mon cou. C’est une sorte de boîtier électronique implantée sur la paroi de ma gorge et qui me permet de parler mais aussi d’entendre. Ainsi je peux engager une conversation et écouter tous types de sons. Maintenant, en ce qui concerne mes yeux, vous ne pourrez pas les voir non plus. Ils se trouvent sur ma gorge et non à l’intérieur de celle-ci. Ce sont des lentilles oculaires ultra perfectionnées et invisibles à l’œil nu qui me permettent de voir mais aussi de mémoriser tout ce que je regarde par des images photographiques que j’ai la possibilité d’enregistrer via mon disque dur interne qui se situe à l’intérieur de mon corps »

« wahou !! J’avoue que je n’en reviens pas ! Et donc vous m’entendez et vous me voyez ? »

« Oui, tout à fait. Et je peux vous dire que ma vue est excellente et que mon ouïe est très fine. Tout à l’heure, je vous ai vu virer les yeux au ciel »

« Wahou !! Tout à fait surprenant ! Je suis désolée pour tout à l’heure… »

« Il n’y a pas de souci. Il faut dire que vous ne vous attendiez pas à tomber sur un Android sans tête »

« Oui, c’est vrai. Mais en ce qui concerne votre adorat ? Vu que vous n’avez pas de nez. Comment avez-vous su que votre parapluie brûlait ? »

« Il est vrai que je n’ai pas de nez et donc aucun sens de l’odorat mais je possède un détecteur de fumées à l’intérieur de mon cou qui me prévient en cas d’éventuelles fumées d’incendie ou encore chimiques. Le détecteur me renseigne également sur la nature de l’incendie. C’est pourquoi, tout à l’heure, je savais que c’était mon parapluie qui brûlait. De toute façon, à chaque fois que je viens ici, c’est comme ça à cause de l’air qui est trop chaud… »

« Ah, d’accord… Je comprends mieux. Votre créateur vous a bien conçu »

« Oui, c’est vrai. Et vous savez, j’éprouve également certaines émotions comme les humains. Je peux faire de l’humour, être triste ou encore avoir peur. Pas mal d’émotions en somme qui font parti de ma base de donnée informatisée mais par contre je ne connais pas le sentiment amoureux. Cela n’a pas été inclus dans ma programmation lors de ma création. Ce qui veut dire, que je ne serai jamais totalement comme vous ou encore Cortana »

« Vous connaissez Cortana ? Elle m’a parlé de vous avant son départ »

« Oui, je la connais. Mais que depuis une trentaine de minutes seulement »

« Comment ça ? Je ne comprends pas »

« Eh bien, je l’ai rencontré dans le ciel lors de mon voyage en parapluie. J’avais pour mission de visiter une planète inconnue lorsque je suis tombée sur elle par hasard. Nous nous sommes alors entretenu ensembles durant quelques instants. Et au cours de cet entretien, elle m’a donné quelques instructions à votre sujet puis nous nous sommes quitté. Et me voici ici, maintenant avec vous »

« Et donc, elle vous a transmis ses instructions. Quelles sont-elles ? »

« Avant d’en arriver là, je tiens tout d’abord à me présenter. Je me nomme Titanium. Je suis un Android homme, entièrement conçu et créé par les Uranusiens. Ma fonction principale est de visiter les planètes inexplorées et inhabitées afin d’y découvrir éventuellement des vies extra-terrestre différentes de celle du peuple Uranusien et dans le même temps, d’y découvrir également des ressources naturelles qui y seraient cachées. J’ai pour instruction ensuite de rapporter sur la planète Uranus mes prélèvements d’échantillons organiques afin de les faire analyser ainsi que toutes mes recherches effectuées sous forme de films vidéos et de photographies. En quelque sorte, on peut dire que je suis un explorateur du futur »

« C’est un travail passionnant que vous avez. Mais ce n’est pas trop risqué d’aller explorer tout seul ces planètes inconnues ? Vous pourriez tomber sur un alien dangereux par exemple »

« Eh bien, cela dépend des planètes biensûr. Mais pour l’instant je ne suis jamais tombé sur un alien. Et puis je n’y vais pas toujours seul. Parfois, je peux y aller en binôme selon les directives de mes créateurs et le type de mission. Mais je dois avouer que j’aime effectuer mon travail en solitaire ; cela ne me pose aucun problème »

« Et il y en a beaucoup des comme vous ? »

« Non, nous ne sommes que 4  sur la planète Uranus »

« Mais sans tête ? Avec les même particularités physique que vous ? »

« Oui, exactement pareil et du même sexe. Nous sommes également habillés de la même façon »

« Et vous êtes construit à partir de quelle matière ? »

« De l’acier, du verre, du métal et des fils électroniques. On ressemble un peu à des ordinateurs hybrides »

« Mais pourquoi avez-vous été conçu sans tête ? »

En entendant la question, Titanium se mit à rire.

« Eh bien… Je savais que vous finiriez par me poser cette question et c’est bien normal, d’ailleurs. Nous avons été conçu ainsi pour créer un effet de surprise où encore attiser la curiosité. En n’ayant pas de tête, nous déstabilisons tout être vivant et forcément nos adversaires où ennemis si jamais nous en croisions sur notre route lors de nos explorations dans les planètes inconnues. De cette manière, nous nous protégeons et nous anticipons tous les mauvais coups. N’avoir pas de tête comme vous les humains ou encore les Uranusiens est en quelque sorte notre force et notre différence »

« Je comprends et je dois bien reconnaître que cette différence n’est vraiment pas commune. Bravo à votre concepteur qui a eu une idée très originale »

« Merci Jessica. Cortana ne s’était pas trompé sur vous en me disant que vous étiez une personne tolérante et ouverte d’esprit »

« Elle vous a dit ça ? »

« Oui et elle a rajouté également que vous étiez une personne bien »

« J’en suis touchée et je dirais la même chose sur elle. C’est une personne qui a beaucoup de sagesse. Mais dites-moi, jamais encore vous ne l’aviez rencontré sur la planète Uranus ? »

« Non, jamais. Mais vous savez, on ne se connaît pas tous à Uranus. C’est une grande planète »

« Oui, c’est vrai, vous avez raison… »

« À présent Jessica, si vous n’y voyez pas d’inconvénient, j’aimerais passer à la mission « MESSAGE » à laquelle je suis chargé. C’est ainsi que Cortana l’a nommée. Peut-on commencer ? »

« Oui, biensûr… Allez-y »

« Très bien. Voici les instructions : Premièrement, vous devez me remettre les 2 interprétations et une fois que ce sera fait, en deuxième étape, je vous poserai quelques questions à ce sujet. Vous êtes prête ? »

« Oui, je suis prête »

« Pouvez-vous me remettre les 2 interprétations s’il vous plaît ? »

« Oui, attendez »

Jessica sortit les 2 interprétations de la grande poche de sa tunique puis les tendit à Titanium qui les prit l’une après l’autre.

Ainsi la pièce de puzzle de L’Afrique se retrouva dans sa main droite tandis que l’autre maintenait la carte de visite.

Soudain, la plaque d’acier ronde qui recouvrait le dessus de son cou à l’horizontal s’ouvrit telles les portes d’un ascenseur et laissa apparaître un véritable trou béant qui ressemblait à un gros tuyau ouvert à son embout.

Comme elle était à sa hauteur et juste en face de lui ; elle put voir aisément ce qu’il y avait à l’intérieur de ce gros tuyau. Sur les parois, il y avait tout un tas d’enchevêtrement de fils électroniques tandis qu’au centre, il n’y avait rien du tout.

Soudain, sous ses yeux ébahis, elle vit les deux mains de Titanium se lever au-dessus de son cou et jeter simultanément la pièce de puzzle ainsi que la carte de visite à l’intérieur de celui-ci.

Les 2 interprétations venaient d’être engouffrées comme si elles avaient été littéralement avalées…

« Voici, c’est fait » dit Titanium. « À présent, je vais vous poser quelques questions. Vous êtes prête Jessica ? »

Jessica se remit un peu de ses émotions. Ce n’était pas si évident de devoir revenir à la réalité après ce qu’elle venait de voir…

« Oui, je… Enfin, oui, je suis prête » balbutia t-elle.

L’Android, lui, semblait imperturbable et continuait sa mission.

« Pouvez-vous me dire tout ce qui vous vient en tête concernant l’une de ces interprétations s’il vous plaît ? Vous commencez par celle que vous voulez »

« Heu… Oui… Eh bien… Je vous parlerai de la pièce de puzzle qui représente l’Afrique. Je ne sais pas si cela a un rapport quelconque mais bon je me lance. Autrefois, je faisais pas mal d’expatriations à l’étranger et notamment en Afrique. Peut-être que cela a un lien avec le message que je dois recevoir. Voilà, c’est tout ce que je peux vous dire à ce sujet »

« Très bien. Pour l’instant, vous vous en sortez plutôt bien Jessica. Bon, maintenant, parlez moi de la seconde interprétation. Dites-moi tout ce qui vous passe par la tête. Je vous écoute »

« Eh bien… Il s’agit d’une carte de visite de couleur bleue ciel. Sur le recto, je me souviens qu’il y avait le dessin d’un trèfle à 4 feuilles. Pour moi, le trèfle est synonyme de chance et de porte bonheur. Sinon, je ne vois vraiment pas ce que je pourrais dire de plus à ce sujet. Par contre, je me souviens que sur le verso de la carte, il y avait écrit en lettre majuscules et caractère gras le mot : RUOSIS. Mais que vous dire là-dessus ? Pendant que je marchais dans le désert, je me suis beaucoup trituré le cerveau en ce qui concernait cet étrange mot et à force de chercher en inversant les lettres de leur place, j’ai réussi à trouver le nom d’un animal et je pens… »

« Stooop !! Arrêtez-vous !! Ne me dîtes pas le nom de cet animal ! » cria subitement L’Android comme si une mouche venait de le piquer.

« Mais pourquoi ? » s’écria Jessica. « Je ne sais même pas si j’ai trouvé le mot juste » ajouta t-elle.

« Je peux vous affirmez que vous avez trouvé le mot juste. Maintenant, ma mission est presque terminée. Écoutez bien la suite des instructions. Vous êtes prête ? »

« Oui, je crois »

« Très bien. Allons y. Dans un premier temps, vous devrez bien fermer vos yeux puis dans un deuxième temps, vous devrez crier très fort le mot : RUOSIS en le répétant 3 fois d’affilée tout en pensant dans votre tête au nom de cet animal que vous m’avez dit avoir trouvé. Une fois que vous aurez fait à la lettre toutes ces instructions ; il se passera un phénomène et à partir de ce moment-là, vous découvrirez enfin votre surprise comme vous l’avait annoncé Cortana »

« Heu… Excusez-moi. Avant de faire tout ceci ; il y a un point sur lequel j’aimerais revenir. Il s’agit du message. Au cours de mon aventure, le globe terrestre m’avait transmis 2 interprétations que je devais décoder pour trouver le message qui m’était  destiné mais le problème c’est que je n’ai toujours pas trouvé de quoi il s’agissait. J’ai eu beau chercher mais en vain. Connaissez-vous ce fameux message qui m’est destiné ? »

« Non, je ne connais pas ce message Jessica. C’est à vous de le découvrir. Soyez certaine que je suis vraiment désolé de ne pas pouvoir vous aider mais ce sont les règles du globe terrestre »

« Bon, tanpis… Ce n’est pas grave. Je me débrouillerai. Désolée de vous avoir retardé »

« Il n’y a pas de mal Jessica. Je suis certain que vous trouverez bientôt la réponse à cette énigme »

« Je l’espère aussi »

« Pouvons-nous continuer la mission ? »

« Oui. Alors je récapitule pour ne pas me tromper. Je dois bien fermer les yeux et crier fort le mot : RUOSIS en le répétant 3 fois d’affilée tout en pensant au nom de l’animal que j’ai trouvé. C’est bien ça ? »

« Oui, c’est bien ça Jessica. Et ne trichez pas au moment de fermer les yeux. Vous devrez les garder bien fermés. C’est très important, sinon vous gâcheriez tout. D’accord ? »

« Je ne tricherai pas. Je vous le promet »

« Très bien, je suis heureux de l’entendre. Avant de poursuivre, je voulais vous dire que j’ai été très heureux de faire votre connaissance Jessica. Et enfin, j’espère que votre surprise vous plaira »

« Merci beaucoup. Moi aussi j’ai été contente de vous connaître. Et en ce qui concerne la surprise, j’ai hâte de la découvrir »

« Alors, ne tardons plus ! Lorsque je crierai TOP ! Vous y allez. Compris ? »

« OK, j’ai bien compris »

Quelques secondes s’écoulèrent lorsque soudain elle entendit le fameux TOP ! Vite, elle ferma bien les yeux et suivi les instructions à la lettre.

Les paupières toujours closes, elle se demandait à quel moment elle pourrait enfin les rouvrir. Pour plus de sécurité, elle préféra attendre quelques instants. Son cœur battait la chamade et sa respiration était saccadée. Qu’allait-il bien se passer ?

N’y tenant plus et estimant qu’elle avait suffisamment laissé de temps s’écouler, elle ouvrit aussitôt les yeux. Et ce qu’elle vit la stupéfia…

« Oh Mon Dieu ! »s’écria t-elle, une main recouvrant sa bouche tellement son émotion était forte.

L’homme robot avait totalement disparu. À sa place, sur le sable, se trouvait une petite boule blanche qui remuait un peu. C’était un petit chaton tout blanc qui était dressé sur ses quatre pattes et qui semblait un peu perdu.

Rapidement, elle s’approcha de lui, se pencha et le prit avec douceur dans ses bras.

« Comme tu es beau ! Fais-moi voir tes jolis yeux » s’extasia t-elle en rapprochant son visage de sa petite tête blanche.

Le chaton avait des yeux d’un bleu magnifique à faire fondre n’importe quel être humain y compris ceux qui n’aimaient pas les chats.

Quant à son pelage à poils courts, il était d’un blanc immaculé.

Soudain, il fit un petit miaulement si faible que Jessica aurait pu ne pas l’entendre si elle n’avait pas rapproché son visage tout près de son museau.

Visiblement, il avait un peu peur d’elle alors pour le rassurer, elle lui caressa sa petite tête toute blanche tout en lui murmurant des mots doux.

« Ne t’inquiète pas mon joli chaton. N’ai pas peur, maman est là pour te protéger »

« Miaou, miaou » miaula le chaton qui à présent la fixait de ses petits yeux bleus en amande.

« Tu es si mignon. Je ne m’attendais pas du tout à toi. Quelle Belle surprise »

Elle fit un petit bisou sur le bout de sa petite truffe rose qui était bien fraîche et un peu humide ; signe qu’il se portait bien et qu’il était en bonne santé.

« Oh ! Je t’aime déjà, toi »

« Miaou » miaula à nouveau le chaton qui avait à présent appuyé sa tête dans le creux de son avant bras replié. Il avait trouvé une place confortable et semblait beaucoup plus apaisé.

Ses petits yeux étaient fermés et il commençait à s’assoupir paisiblement.

Avec tendresse, elle regarda ce petit être qui ne tarderait pas à s’endormir. Il faut dire que c’était encore un bébé et qu’à cet âge-là, les chatons dormaient beaucoup.

Son ventre doux et soyeux reposant sur son avant bras ; elle pouvait ressentir toute sa chaleur corporelle ainsi que les battements réguliers de son cœur.

À ce moment-là, elle ne put s’empêcher de penser au passé et revit son chat Tootsy lorsqu’il n’était qu’un bébé et qu’il s’endormait alors dans ses bras tout comme celui-ci.

Elle souria puis caressa légèrement de son index le sommet de sa petite tête blanche qui était toujours enfouie dans le creux de son avant bras. Il dormait déjà à poing fermés.

****

La chanson du réveil de son smartphone entonna bruyamment « MYTH » de Beach House suivi quelques secondes après, de la douce voix robotisée féminine qui annonça : Il est 7H00.

La chanson reprit alors son cours. Cet air la mettait généralement toujours de bonne humeur et lui donnait l’envie de croquer la vie à pleine dent.

Assise sur le rebord de son lit, elle attendit de retrouver ses esprits puis prit son smartphone qui reposait sur sa table de nuit. Elle ouvrit son étui portefeuille puis toucha de son index la croix qui s’affichait sur l’écran pour éteindre la musique.

Au même moment, elle aperçu tout à fait en haut de l’écran les dernières notifications qui s’affichaient. Elle soupira. Il y avait encore de nombreux de messages. Trop de messages. Elle prendrait le temps de les lire plus tard. Pour l’instant, elle immergeait de son réveil matinal…

Elle bailla longuement tout en s’étirant les bras et regarda à travers les persiennes, le soleil qui brillait déjà. Elle aimait la saison de l’été car le soleil se levait toujours tôt contrairement à l’hiver qui retardait son arrivée. De toute façon, elle avait toujours détesté l’hiver car la nuit tombait beaucoup trop vite à cette période de l’année ; ne laissant alors pas beaucoup de temps au soleil de pouvoir illuminer notre terre.

Le soleil lui rappelait son passé d’expatriation à l’étranger. Il lui faisait du bien et la réconciliait avec sa nouvelle vie en France. Il était tout simplement sa source lumineuse dont elle ne pouvait se passer.

Comme elle était en congés, elle profiterait encore de cette belle matinée.

Et aujourd’hui, elle avait prévu de s’occuper des fleurs de son jardin. Il fallait impérativement qu’elle arracha toutes les mauvaises herbes qui les avaient envahi et cela promettait d’être une tâche des plus laborieuse. Mais comme elle adorait ses rosiers, elle le ferait sans protester.

Tout en prenant son petit déjeuner elle repensa à son rêve d’hier soir. Elle se souvenait avoir rêvé à son chat Tootsy ainsi qu’à un immense désert.

Un désert dans lequel elle avait assisté à pas mal d’événements inattendus et quelque peu incongru. Un désert aride et si chaud qu’elle se souvenait avoir eu envie de boire à chaque fois, un grand verre de coca-cola tellement son gosier était sec.

Mais ce qu’elle avait le plus aimé dans son rêve avait bien été la séquence de la rencontre avec une jeune femme extra-terrestre qui avait su la mettre en confiance par sa grande gentillesse et son sourire permanent. Elle revoyait encore quelques bribes d’elle ainsi que du globe terrestre qu’elle tenait entre ses mains. Mais c’était à peu près tout ce dont elle se souvenait.

Il lui semblait aussi qu’il y avait une histoire qui tournait autour d’un certain message qu’on devait lui transmettre ; mais là aussi ça restait vague. Par contre, elle se souvenait très clairement de la fin de son rêve.

Il s’agissait d’un adorable chaton tout blanc avec de jolis yeux bleus qui ressemblait beaucoup à son chat Tootsy mis à part les yeux biensûr…

Le petit déjeuner terminé, Jessica sortit enfin dehors, une casquette de baseball sur la tête car les rayons du soleil promettaient de s’intensifier davantage au fur et à mesure que la matinée avancerait.

Soudain, elle se souvint qu’elle devait absolument jeter les 3 gros sacs de poubelle qu’elle avait laissé à l’intérieur de son garage. Et comme elle ne voulait pas s’en charger plus tard, elle décida de s’en occuper maintenant pour éviter de le faire après son travail de jardinage.

Sans plus attendre, elle s’empressa d’aller les chercher. Mais en en prenant un par son lien, elle trouva qu’il était déjà très lourd alors elle préféra abandonner les deux autres, le temps de jeter celui-ci.

Habituellement, elle était tout à fait capable d’en porter au moins deux à la fois pour s’éviter de faire trop d’aller et retour entre sa maison et l’emplacement des bennes à ordures mais là, elle était obligée de n’en porter qu’un à cause de la douleur de son poignet qu’elle s’était froissé il y a trois jours en élaguant ses cerisiers.

Elle soupira d’agacement car elle serait obligée de faire trois aller-retour ; ce qui ne l’arrangeait pas du tout.

Comme elle était têtue et quelque peu fainéante, elle essaya d’en porter deux à la fois à l’aide de sa main gauche mais constata très vite que ce n’était pas possible alors elle dû se résigner à n’en porter qu’un et devoir effectuer sans marmonner ses satanées aller-retour puisqu’elle n’avait guère le choix.

Les quatre bennes à ordures se trouvaient à plusieurs mètres de sa maison ; alignées en bordure de la route principale où son chat Tootsy s’était fait écrasé il y trois ans par un fichu chauffard qui n’avait même pas daigné s’arrêter pour au moins déplacer la petite dépouille et la mettre sur le bas-côté.

En regardant la route, elle se souvint encore du petit corps sans vie éclaboussé de sang qui se trouvait au milieu de la route et qu’elle venait à peine de découvrir en allant justement jeter ses poubelles aux alentours de 8H00 du matin. Un horrible matin d’hiver qu’elle n’avait pas pu oublier et qui par moment lui revenait encore à l’esprit.

Depuis, elle avait bien essayé d’oublier cet affreux épisode de sa vie mais de temps en temps, et très précisément lorsqu’elle allait jeter ses poubelles, elle y repensait.

Le chemin qui allait de sa maison aux bennes à ordures était relativement loin mais elle ne se découragea pas pour autant. Et puis le soleil était là pour lui réchauffer le cœur ainsi que les petits oiseaux qui chantaient gaiement dans les hauts arbres des jardins environnants.

Elle venait déjà de terminer de faire deux aller-retour et se réjouissait à l’avance d’en finir avec ce labeur qui n’était pas du tout sa tasse de thé.

« Ouf ! Ce sera bientôt terminé ! » soupira t-elle.

Le dernier sac de poubelle en main, elle marchait tranquillement sur le petit chemin de terre qui menait aux bennes à ordures lorsqu’elle aperçu au loin un homme qui venait à peine de sortir de sa voiture qui était garée sur le bas-côté de la route, tout près de la première benne.

Sa casquette de baseball lui cachait le visage et il semblait très pressé vu la manière dont il venait de se débarrasser en vitesse de la boîte en carton qu’il tenait entre ses mains.

D’ailleurs, à peine, Jessica venait d’arriver près des bennes qu’il était déjà reparti dans un crissement de pneu.

Encore un de ses fous qui devrait éviter de conduire se dit-elle en s’approchant de la première benne.

Elle souleva son couvercle d’où se dégagea une forte odeur nauséabonde.

« Berk ! Dieu que ça pue ! »

Vite, elle jeta rapidement son sac à l’intérieur. Mais avant de refermer le couvercle, elle cru entendre un petit bruit. Vu que la benne était trop haute, elle se hissa sur la pointe des pieds tout en maintenant de sa main gauche le couvercle ouvert. Elle bloqua sa respiration tant l’odeur était nauséabonde et commença à regarder à l’intérieur. Elle ne vit rien de particulier à part d’innombrables poubelles et une boîte de carton qui se trouvait juste au-dessus de toutes ces ordures. Elle attendit quelques secondes mais le fameux bruit qu’elle avait pourtant cru entendre ne réapparu plus.

Alors qu’elle s’apprêtait à fermer le couvercle, c’est alors qu’elle l’entendit à nouveau et cette fois-ci de manière plus distincte. Cela ressemblait fortement à un bruit étouffé d’un animal comme un râle et il semblait provenir de la boîte en carton…

Vite, sans plus attendre, elle tendit le bras pour pouvoir l’attraper tout en tenant de sa main gauche le couvercle de la benne.

Ce ne fut pas simple, surtout d’une seule main mais comme elle était tenace, elle finit par y arriver et réussit enfin à extirper la fameuse boîte de la benne à ordures.

À présent, elle la tenait bien fermement entre ses mains. Il s’agissait plus précisément d’une boîte à chaussures pour hommes vu la paire de mocassins qui était représentée dessus.

La boîte était enroulée de gros ruban adhésif marron et elle semblait très légère. Pourtant, il y avait bien un animal à l’intérieur vu qu’elle entendait par moment des bruits de frottements comme si celui-ci remuait. Par contre, elle n’entendit plus le râle de tout à l’heure..

Vite, elle s’accroupissa et déposa la boîte de carton sur le sol gravillonné puis à l’aide de ses ongles tenta de retirer une à une les bandes adhésives ; ce qui ne fut pas une tâche facile sans l’usage d’un objet coupant mais à force de persévérance, elle fini par y arriver.

Ça y est, elle venait de terminer de retirer tous les adhésifs.

Avec hâte, elle retira enfin le couvercle de la boîte à chaussures et ce qu’elle vit la fit presque tomber à la renverse tant elle ne s’y attendait pas.

Un petit chaton tout blanc et tout frêle aux yeux bleus la regardait. Il tremblait de tout son corps tellement il avait peur et son pelage était rempli d’une fine poussière qui ressemblait à de la terre.

Le contour de ses si jolis yeux étaient vraiment sales. Cela se voyait qu’on ne s’était pas du tout occupé de lui pendant un certain temps.

Elle déposa son index sur le bout de sa truffe. Fort heureusement, elle était humide et fraîche.

« Ouf… » soupira Jessica rassurée.

C’était déjà ça, vu que ce petit chaton était tout maigre. Quelqu’un s’était amusé à le maltraiter…

Soudain, elle se rappela le gars qui avait jeté la boîte de carton dans la benne.

Quel immonde fumier ! S’en prendre à un animal sans défense. Pourquoi, ne pas tout simplement le faire adopter plutôt que de le jeter comme une vieille chaussette. Les personnes de son espèce ne devraient pas exister. Ils devraient au contraire en finir avec eux-mêmes au lieu de s’acharner sur des animaux.

Vite, sans attendre une minute de plus, elle décida de ramener chez elle sa petite merveille à l’intérieur de cet immonde carton qui aurait pu l’étouffer et qu’elle piétinerait bien volontiers mais plus tard…

Tout le long de son trajet qui menait à sa maison, elle repensa à son rêve d’hier soir. Elle venait de se souvenir du fameux message que le globe terrestre devait lui transmettre.

S’agissait-il de cet adorable chat qu’elle venait de récupérer à l’intérieur de la benne à ordures ?

Il semblait que oui lorsqu’elle regarda les jolis yeux bleus qui ne cessaient de la fixer.

Soudain, elle se rappela de certains bribes de son rêve qu’elle avait oublié et qui venaient à l’instant de lui revenir en tête.

Les mots « RUOSIS », « AFRIQUE » et « TREFLE » clignotèrent dans son esprit tels les ampoules lumineuses de Noël.

« Mais biensûr ! » s’exclama t-elle tout haut.

Tout concordait parfaitement.

La pièce de puzzle de L’Afrique correspondait au premier chat qu’elle avait eu pour la première fois en Guinée à Conakry.

En ce qui concernait le trèfle qui était dessiné sur le recto de la carte de visite ; cela voulait dire qu’elle aurait bientôt eu la chance et le bonheur d’avoir un chat.

Quant au mot RUOSIS qui était écrit en lettre majuscules et caractères gras sur le verso de la carte ; il fallait tout simplement inverser les lettres et les mettre dans le bon ordre afin d’obtenir le nom d’un petit rongeur qui n’était autre que la souris.

Tout le monde sait très bien que les chats aiment bien leur courir après juste pour s’amuser ou encore dans le pire des cas, les attraper pour les manger….

C’est alors qu’un large sourire éclaira le visage de Jessica.

À présent, le soleil ne serait plus le seul à lui réchauffer le cœur.

Désormais, cette adorable merveille qui venait de lui tomber du ciel serait son plus grand bonheur…

Tel était le message qui lui était destiné…

FIN

Pour l’éternité

Pour l’éternité

Les os restaient sous l’océan depuis d’innombrables années,

Ne voulant pas encore remonter à la surface pour respirer,

Les os se nourrissaient encore des larmes salées,

Versées par des êtres tristes et abandonnés,

Refoulés du pied et ignorés.

Les os se durcissaient mais vivaient,

Ne voulant toujours pas remonter à la surface pour s’époumoner.

Ils souhaitaient s’enchaîner à jamais,

Au fond de l’océan qui semblait les aimer,

Car ils ne voulaient pas encore se dessécher et s’effriter.

Ils voulaient se nourrir des larmes salées et rejetées,

Et restaient ainsi à jamais,

À s’abandonner pour jouer à leurs tours et sans détours,

Avec toutes ces raies qui ondulaient,

Telles de majestueuses majestés,

Devant leurs yeux émerveillés,

Venant les envelopper, les caresser et leur chuchoter de tendres mots doux,

Entremêlés d’algues vaporeuses et floues,

Ondulantes danseuses qui effaçeraient tout,

Car elles savaient les comprendre et les rassurer,

En absorbant telles des éponges,

Leurs troubles songes tourmentés,

Et leur avouer dans le creux de leurs oreilles décharnées,

Qu’ils n’étaient pas les seuls abandonnés,

Et que leur mère nourricière « La Mer » était là,

Pour engloutir leur désarroi,

Et qu’ils devaient se laisser aller à la dérive,

Pour mieux vivre.

Alors les os se dirent que tout compte fait,

L’océan pourrait enfin les aider à surmonter,

Toutes ces tempêtes déchaînées qui s’étaient accumulées,

Telles des baleines échouées sur la plage esseulée,

Pitoyablement ignorées par tous ces humains inhumains ne daignant pas leur tendre la main.

Alors les os se dirent que tout compte fait,

Plutôt que de rester sur cette plage abandonnée,

Ils se devaient de toujours garder le cap et se relever,

Pour remonter à la surface et regarder en face tous ces cœurs de glace,

Ces navires bondés qui passaient et repassaient devant leur nez pour juste les narguer.

Tous ces infâmes sans âmes,

Qui semblaient ignorer qu’ici-bas,

Gisaient ça et là dans un infini oubli,

Des débris d’os brisés par la vie,

D’un squelette endormi,

Appartenant sans nul doute à une personne chavirée,

Qui gouttes après gouttes, larmes après larmes,

Cette naufragée d’un monde sans pitié,

Venait de se jeter sans le moindre regret,

Dans cet océan de quiétude qui remplirait enfin sa solitude.

Cette solitude qui la pesait depuis tant d’années,

Et que seul l’océan viendrait effacer à coup de grandes et hautes vagues,

Toutes ces attaques de pirates,

Ces envahisseurs des Mers qui voulaient la réduire en poussière,

Ce vague à l’âme qui la rongeait,

Et qui finirait bien par se désagréger, se dissiper et se cacher,

Au fond d’un coffre à trésors,

Parmi les innombrables pièces d’or,

Pour ne plus jamais en ressortir,

Et ce jusqu’à la mort,

Prisonnier à jamais et empêché,

De détruire sa bien aimée,

Car lui seul, savait la protéger de tous ces empoisonneurs nés,

Tous ces requins qui voulaient la dévorer sans aucune pitié.

Tous ces êtres nuisibles de la terre,

Ces cœurs de pierre,

Ces lâches avides de guerre,

Qui même au-delà des frontières,

Voulaient d’un coup de révolver,

Ou encore d’un coup d’épée,

Lui assener le coup de grâce tant convoité pour l’achever,

Avec cette ultime grimace sur leur visages déformés d’aliénés,

Qui lui diraient dans un éclat de rire prolongé :

« Le pire viendra à venir,

Alors, ne veux-tu pas en finir ? »

Elle avait bien essayé de se camoufler derrière le déguisement de ce poisson clown que tout le monde appréciait,

Mais finalement, ce costume l’avait lassée et écoeurée,

Alors elle voulait s’en débarrasser à tout jamais,

En nageant au fin fond de ces abîmes si froids mais délicats,

Dont elle n’aurait en aucun cas,

Échangé sa place de Reine,

Dans cet arène sous-marin,

Qui lui avait tendu la main,

Et qui la considérait enfin,

Comme une sirène, une Reine.

Et bientôt elle chanterait sa douce mélodie du bonheur qui lui tenait tant à cœur,

Sans ce soucier de tous ces infâmes,

Ces voleurs d’âmes,

Qui n’oseraient plus la juger et la jeter au banc des accusés.

Être enfin libérée de toutes ces chaînes qui encombraient encore ses poignets.

Être enfin libre et sereine,

Dans cet océan de candeur et de douceur,

Qui connaissait déjà par cœur,

Son joli chant de sirène,

Trop longtemps refoulé,

Par les remous agités de tous ces navires qui osaient lui lancer :

« Arrête de chanter ! On en a assez ! Tu nous donnes la migraine avec ton chant de sirène ! »

Mais l’océan n’allait pas tarder à les entraîner dans son terrible tourbillon,

Car il était furibond,

Que l’on puisse s’attaquer à sa bien aimée.

Et bientôt tous ces navires bondés,

Qui n’avaient eu de cesse de pourchasser son adorée,

Se retrouveraient confrontés à sa colère légendaire,

Pour disparaître à jamais de cette terre.

Car l’océan était venu la sauver,

De ce monde de cruautés,

De cette suffocante cage de verre et d’acier,

Qui l’avait trop longtemps retenue prisonnière.

Et que pour s’en défaire,

Elle avait écouté ses conseils avisés.

Et aujourd’hui,

Elle avait décidé de se noyer et de se fondre en lui,

De se jeter à corps perdu,

Et de goûter le sel de cet inconnu dont elle s’était toujours défendu,

Pour trouver enfin la lumière,

La réponse à sa prière,

Et se détacher à tout jamais de cet obscurité qui l’avait fragilisée,

Pour rejoindre avec délectation,

Ces profondeurs qui l’attiraient avec passion,

Et dans lesquelles elle venait de plonger avec volupté,

En plein cœur de cette pureté inégalée,

Limpide à souhait,

Qui ne la décevrait jamais.

Pour vivre enfin son conte de fées,

En s’ancrant à jamais tel un rocher,

Dans ces profondeurs inexplorées.

Car la tentation l’avait gagnée,

Et que son cœur venait d’être happé et scellé à tout jamais,

À son océan bien aimé,

Et ce pour l’éternité…

                        ****

Un poème de Cécile La Suricate.

Liebstar Award 2017

Ma chère Solène que j’aime bien appeler « Soliplume » (ce n’est pas moi qui ait trouvé ce joli surnom) et que je ne connais que très récemment (et pourtant, c’est comme si je la connaissais depuis toujours tellement elle sait vous mettre à l’aise) m’a nominée pour participer à son Liebstar Award 2017.

Solène ; si jamais vous ne la connaissiez pas suffisamment ou pas du tout est une Auteure de talent qui a déjà publié 2 romans dont voici les titres :

– « L’orage ou la flûte » que vous pourrez vous procurer Ici (Je ne l’ai pas encore lu mais cela ne saurait tarder afin de mieux connaître son univers d’écrivaine)

– « Le T shirt Blanc » que vous pourrez vous procurer Ici est un polar… Ah, ben moi qui adore frissonner…Ce sera avec grand plaisir que je le lirai…

– Et enfin, son nouveau roman en ligne « Souviens-toi d’oublier » qui est en cours d’écriture et que je ne tarderai pas à lire non plus, vu que j’aime déjà sa plume si particulière qui n’appartient qu’à elle…

Cela vous fait envie de la connaître davantage ? Alors, vous savez ce qu’il vous reste à faire et je vous assure que vous ne serez point déçue tant elle est chaleureuse à souhait et que sa plume vous fera voyager à n’en pas douter…

Alors maintenant que vous avez fait le bon choix tellement votre curiosité est grande ; je vous invite à découvrir les 11 secrets me concernant et qui font parti de ma participation à son « Liebstar Award » :

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– 1) Je ne peux pas commencer une journée sans avoir bu mon thé ; c’est un peu ma petite drogue du matin. Je l’aime bien fort et sucré dans du lait ou de l’eau…Mais j’avoue que jai une préférence pour le thé au lait…

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– 2) Si jamais je croise un chat sur mon chemin, je ne pourrais pas m’empêcher d’aller vers lui pour lui caresser le pelage…Enfin, s’il n’est pas trop farouche mais en général, ils ne me fuient pas alors j’en profite toujours…

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– 3) Lorsque je vais au cinéma, je n’oublie jamais d’emmener mon sachet de pop corn… Je ne sais pas pourquoi mais c’est ainsi et c’est très addictif chez moi. Par contre, lorsque je regarde un film chez moi, ce n’est pas du tout le cas…Va savoir pourquoi…

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– 4) Je suis une addicte de fruits et légumes exotiques tels que : La mangue, l’avocat, la banane, la noix de coco, le letchi, noix de cajou, la patate douce blanche, brèdes mafanes, piments oiseaux, ect… Je ne pourrais tout simplement pas m’en passer. Je sais qu’en les achetant, je ne participe pas à l’écologie de notre planète mais que voulez-vous…Je reste avant tout une fille des îles…

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– 5) Ayant eu une très mauvaise expérience chez les coiffeurs, je m’occupe moi-même de ma propre chevelure que j’aime bien colorer d’une teinture cuivrée intense depuis déjà quelques années et si jamais j’en ai marre, il peut m’arriver de changer de nuance…

Evidemment comme je ne vais jamais chez le coiffeur, je me coupe également moi-même les cheveux et je dois dire que je suis devenue une experte en la matière…

En fait, m’occuper de mes cheveux est devenu un véritable plaisir. Et donc, vous l’aurez compris…Je n’arrange pas du tout cette profession de l’art capillaire…

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– 6) Lorsque la saison de l’été fait enfin son entrée, j’aime bien me balader au bord de mer mais sans jamais m’y baigner car je déteste m’agglutiner avec toute cette foule qui lézarde comme des rangées de sardines pour avoir le meilleur bronzage possible (très peu pour moi d’ailleurs)… 

En fait, j’ai sans doute été trop habituée à fréquenter des plages quasi désertes durant mes voyages à l’étranger… 

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– 7) J’aime bien les jeux vidéos. Cela me permet de décompresser et de retirer en un rien de temps le stress que j’aurais tendance à trop accumuler chez moi. C’est disons comme une véritable thérapie dont je ne pourrais pas m’en passer. D’ailleurs, pour mon anniversaire de ce mois de Février, je me suis offert un DVD jeu pour PC tout à fait génial dont le titre est : « Alien Isolation » et je peux vous dire que j’en suis addicte étant donné que j’adore ces viaines bêtes… 

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– 8) Je suis une personne assez fétichiste car je ne me sépare jamais de mon pendentif représentant un dragon lorsque je suis de sortie. Par contre chez moi, je peux le retirer sans problème. En fait, j’ai l’impression qu’il me protège à chaque fois que je franchi le seuil de ma porte pour me rendre quelque-part… En Afrique, on appellerait ça un Gri-gri…

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– 9) J’aime bien acheter diverses chose sur internet sauf l’alimentaire. De cette façon, cela me permet de gagner du temps et de ne pas subir les affres des magasins trop bondés… Et donc, il est clair que je ne pourrais pas me passer d’internet…

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– 10) J’aime trop mon nouvel ordinateur portable hybride. C’est grave Docteur ? Et pourtant c’est vrai. 

Il faut dire qu’il me facilite bien la vie et surtout en ce qui concerne mes écrits (je le transforme alors en version tablette car c’est bien plus fluide). Certes, j’ai dû casser ma tirelire pour pouvoir me l’offrir mais je n’ai aucun regret à ce sujet vu qu’il est tellement génial ! 

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– 11) Depuis près d’1 an déjà, je porte une montre bracelet. Rien d’original là dessus me diriez-vous vu que tout le monde ou presque en porte de nos jours. Sauf que là, il s’agit d’une montre d’homme. Alors la question qui vous tarauderait l’esprit serait indéniablement celle-çi : « Mais pourquoi Grand Dieu, portes-tu une montre d’homme ? » 

Tout simplement parce que cela me plaît bien et que j’ai voulu m’en offrir une. C’est sans doute mon côté masculin…Je n’en sais rien…

Mais n’y voyez surtout pas un lien quelconque avec un homme par exemple ; vous seriez dans le faux car cela n’a strictement rien à voir…

Et puis vous savez, tout peut changer du jour au lendemain comme on dit…

Pour l’instant ça me convient plutôt bien de porter cette montre alors pourquoi me gêner ?

Et puis il faut dire aussi que j’aime bien créer ma petite polémique à ce sujet car ça m’amuse bien de voir tous ces intrigués(ées) se posant d’innombrables questions lorsqu’ils voient ma grosse montre attaché à mon poignet si délicat…

C’est que suricate n’est pas anticonformiste pour rien…

****

Et à présent, voici le fameux questionnaire de ma chère Solène auquel j’ai répondu avec grand plaisir :

– 1) Pourquoi ce blog ?

J’avais déjà plusieurs blogs depuis les années 2007 mais pas concernant « l’écriture ». 

Et ce fut grâce à mon amie La Belette (qui avait d’ores et déjà un blog dans wordpress) que je me lançais dans la création d’un nouveau blog où je publiais au départ tous mes plus beaux souvenirs passés à l’étranger puis par la suite, je décidais d’y rajouter des nouvelles et des histoires au gré de mon imagination…

Puis finalement, ce blog « Au Coeur de Ma Plume » est resté le principal par rapport à tous les autres car je le trouve très bien conçu et beaucoup plus convivial…

Mais à dire vrai, il n’y a pas que ça non plus, puisque j’y ai rencontré de merveilleuses personnes qui sont devenus pour la plupart des amis avec lesquels j’ai une forte complicité ; ils ou elles se reconnaîtront…

Et donc, depuis sa toute première création ; soit un certain Septembre 2015, mon blog est devenu pour moi ma petite oeuvre d’art ayant une ouverture sur le monde et quoi de plus fantastique que celui de pouvoir tomber sur des personnes qui partagent la même passion que vous dont notamment celle qui l’emporte le plus ! Je veux parler de l’écriture biensûr !

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– 2) Si tu devais te décrire en 3 mots :

Je suis tout d’abord une personne profondément loyale et c’est pourquoi si on me fait des couteaux dans le dos… Eh bien, c’est juste tout simplement impossible et inconcevable pour moi…mais hélas c’est arrivé assez souvent et malheureusement cela se reproduira encore…

Ensuite les 2 autres mots qui me représentent bien sont les suivants : Sensible et spontanée à souhait.

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– 3) Les choses dont tu ne saurais te passer dans la vie :

J’adore toutes les variétés de piments forts : cela peut aller du flacon de Tabasco à celui du fameux « Louisiana » dont j’aime m’en verser une généreuse dose sur tous mes plats. C’est tout simplement impossible pour moi de faire sans mais lorsque je vais dans une cafétéria ou encore dans un restaurant, je suis bien obligée de faire avec si jamais ils n’avaient pas ce condiment à leur table. 

Mais cela reste tout de même assez difficile pour moi puisque j’adore relever mon assiette de sauce pimentée.

La deuxième chose dont je ne pourrais absolument pas me passer non plus est bien mon smartphone car il y a tout ou presque à l’intérieur et que ce serait donc totalement impossible pour moi de m’en défaire… 

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– 4) Si tu étais un animal :

Ah ! Si j’étais un animal je serais…Mais je pense que vous le savez déjà… Eh bien oui ! Une Suricate, tout simplement car il me ressemble sur pas mal de points que vous pourrez lire Ici si vous souhaitez en savoir davantage sur le pourquoi du comment de ce choix d’animal pas très commun.

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– 5) La citation d’auteur qui te guide (ou te correspond le plus) :

Eh bien, j’en ai pas mal en tête mais voici celle que j’affectionne particulièrement mais qui ne vient pas d’un auteur mais plutôt du film « Forrest Gump « . La voici :

« La vie, c’est comme une boîte de chocolats ; on ne sait jamais sur quoi on va tomber… »

Sinon, il y a bien une autre citation qui me parle beaucoup mais qui fait partie d’une poésie dont le titre est « Îles » de Blaise Cendrars. Et voici l’extrait en question :

« Îles inoubliables et sans noms

Je lance mes chaussures par-dessus bord car je voudrais bien aller jusqu’à vous »

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– 6) Le premier livre qui t’a vraiment marqué ou qui a bouleversé ta vie :

Le premier livre qui marqua ma vie fut incontestablement « Racines » d’Alex Haley. 

Il m’avait vraiment beaucoup émue par rapport à l’histoire de cet africain « Kounta Kinté » qui avait été arraché de force à sa terre natale puis transporté dans un négrier direction La Virginie pour y devenir l’esclave d’un riche propriétaire terrien qui l’avait acheté afin de récolter le coton de son champ.

Mais ce qui m’avait bouleversé au plus haut point fut que l’esclave en question n’était autre que l’aïeul de l’auteur « Alex Haley » et que les descendants de sa lignée sur 7 génération furent des esclaves de père en fils, humiliés, battus, vendus au plus offrant et toujours séparés de ceux qu’ils aiment…

Ce roman était si déchirant et si poignant que je l’avais lu en même pas 3 jours tellement il m’avait passionnée…

C’est cruel et terrible de vous priver comme ça de votre liberté. 

Cela m’a toujours révoltée d’autant plus que c’est hélas toujours d’actualité mais sous une forme bien différente et sans doute beaucoup plus sournoise qu’autrefois…

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– 7) Le dernier que tu as lu :

Le dernier livre que j’ai lu remonte à l’été 2016 et son titre est le suivant : « Désolation » de Stephen King. 

C’est un livre très épais vu son nombre de pages assez considérable mais peu importe vu qu’il m’avait tenu en haleine jusqu’à la fin de son dernier chapitre. 

C’est un livre qui m’avait vraiment captivée et fascinée étant donné que j’adore tout ce qui se rapporte à la littérature des thrillers/horreur/fantastique/ et autres suspens quelque peu rocambolesques, maléfiques et sanguinaires à souhait…

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– 8) Si demain on t’offrait un billet d’avion pour la destination de ton choix, quel pays choisirais-tu ?

Sans hésitation,  je choisirais l’île Maurice car j’y ai gardé d’excellents souvenir lorsque je vivais encore à Madagascar…

C’est une île tellement chaleureuse et si magnifique avec tous ces paysages idylliques que l’on ne peut tout simplement pas rester de marbre devant tant de beautés… 

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– 9) Quelle est ta conception du bonheur ? 

Il me suffit de peu de choses pour être heureuse… Tiens, un petit exemple : Un simple et joli commentaire sur mon blog peut suffire à égayer toute ma journée…

C’est pourquoi un simple mot, une chanson, des photos, un livre, un geste, une gentillesse, des fleurs, une gourmandise, un film, un sourire, une balade, aider quelqu’un, aimer son prochain, donner un cadeau, ect… ou bien que l’on ait une petite attention à mon égard peuvent suffire à m’émouvoir littéralement, tellement je suis sensible…

Et donc, ma conception du bonheur se résume à des tous petits rien qui pourtant m’apportent beaucoup dans la vie de tous les jours…

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– 10) Quelle est la qualité qui t’émeut le plus chez un homme ?

Je dirais sans aucune hésitation, sa loyauté envers sa famille et biensûr envers son épouse ou compagne et y compris ses enfants…

La loyauté est un signe de respect et d’honnêteté qui je l’avoue m’émeut et c’est ce que j’apprécie le plus chez un homme…

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– 11) À contrario, qu’est-ce qui peut être rédhibitoire, et te faire fuir :

Vous allez rire ou pas : Mais bien entendu que ce serait sa déloyauté…

Ah ben là, ce serait pour moi un signe de lâcheté et de très grande faiblesse de sa part…

Et sans oublier le côté macho, autoritaire, possessif, jaloux ou encore l’invétéré casanova qui se dit « tombeur de femmes » et que je fuis comme la peste tellement ils m’insuportent…

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Voilà, le petit questionnaire est à present terminé et je dois bien avouer qu’il m’a bien plu…

Et donc, je souhaitais encore te remercier ma chère Solène 😘 de m’avoir nominée…

Je t’embrasse bien fort 💗💕 ainsi que tous les amis(es) qui me suivent et qui apprécient la Suricate que je suis…

Merci encore de m’avoir lu…

La Suricate.

Liebstar Award 2017

En ce Dimanche 19 Février 2017, jai souhaité participer au Tag de ma douce amie Alessandra que je nomme affectueusement « Alexianou » (Eh oui ! J’adore donner des petits noms qui se terminent par les lettres « ou » aux personnes que j’aime…Mon côté loufoque…)

Mais revenons à nos moutons blancs : Le fameux tag auquel j’ai voulu participer et ce pour mon plus grand plaisir et qui vous permettra d’en savoir un peu plus sur ma petite personne. Vous savez le petit Suricate qui adore écrire dans son petit terrier mais qui se fait un peu rare ces temps-ci faute de temps…

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Voici les 11 questions de ma chère Alexianou :

1) Quelle est la musique qui représente ton état d’esprit du moment ou un moment de ta vie en particulier ?

Actuellement, j’adore écouter en boucle « Lost on you » de LP surtout le matin, après mon réveil. Cette chanson me donne directement la pêche pour toute la journée.

Et puis j’adore sa petite note hyper originale avec le hurlement du loup en arrière fond au moment des refrains…ça me transporte.

Le soir, lorsque je suis un peu plus au calme, j’aime bien écouter des musiques de films en tout genre. Ça me fait beaucoup de bien. Et il y en a deux en particulier qui me donnent des frissons à chaque fois que je les écoute.

Pour ainsi dire, elles m’inspirent énormément lorsque j’écris…

Les voici, si vous souhaitez les découvrir :

Je n’ai jamais vu le film mais j’adore cette chanson d’Ellie Goulding…

Elle me transporte toujours autant lorsque je l’écoute…

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Cette musique de film est merveilleuse et sans oublier son film qui est tout simplement magique à souhait. Si jamais vous ne l’aviez pas vu, je vous le recommande…

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Lorsque je suis en colère pour une raison ou pour une autre, j’aime bien écouter du Maître Gims et en particulier cette chanson : d’autant plus qu’elle me parle bien en ce qui concerne les nombreux traitres qui ont jalonné ma vie (Ils se reconnaîtront d’ailleurs)…

Cette chanson me rebooste : c’est ma petite drogue musicale pour me libérer du mauvais passé et c’est plutôt efficace comme remède…

 

2) Si tu pouvais partir n’importe où, là tout de suite, où partirais-tu ?

Sans hésitation, je partirai à l’île Maurice et plus précisément à Flic en Flac direction l’hôtel « VILLA CAROLINE » pour me ressourcer de la tête aux pieds…

Pourquoi là bas ? Tout simplement pour y refaire un retour aux sources car j’y avais passé de merveilleux moments durant mes vacances scolaires lorsque je vivais encore à Madagascar durant les années 92 à Juin 95.

Je ne manquerai pas d’ailleurs de vous raconter un petit souvenir de l’île Maurice et de poster l’article en question lorsque j’aurai un peu plus de temps devant moi.

 

3) Dans quelle série TV ou film aurais-tu aimé avoir un rôle ?

J’aurais aimé jouer dans la série TV Américaine « Dracula » créée par Cole Haddon.

Voici l’histoire :

Dracula alias Alexander Grayson, riche homme d’affaires américain, s’installe en Grande-Bretagne à la fin du XIXe siècle et cherche à venger la mort de sa bien aimée assassinée auparavant par l’Ordre du Dragon, puissante organisation secrète qui contrôle la ville de Londres.

Er pourquoi aurais-je joué dans cette série ?

Tout d’abord parce que j’aime beaucoup le jeu d’acteur de Jonathan Rhys-Meyers. Il est tellement talentueux qu’il est capable d’incarner n’importe quel rôle. Et puis il a un regard très hypnotisant…

Et donc, j’aurai joué le rôle de « Mina Murray » avec une toute autre chevelure que la sienne : version cuivrée intense !  Eh oui ! Pourquoi pas ? Les rêves sont faits pour ça !

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Quant au fameux film, j’aurais sans aucun doute, joué dans « Underworld, Nouvelle ère » des réalisateurs Mans Marlind et Bjorn Stein avec comme actrice principale « Kate Beckinsale ».

Voici l’histoire :

Depuis des siècles, Lycans et Vampires se livrent une bataille sans merci. Mais les deux races sont à l’aube d’une ère nouvelle car les humains qui ont récemment découvert leur existence décident de cesser leurs conflits internes pour s’engager ensemble dans la lutte contre ce qu’ils considèrent comme des fléaux. Sélène s’attire la convoitise de l’armée et des scientifiques. Une traque incessante commence alors contre la plus redoutable des vampires.

Et donc, vous ne devinez toujours pas quel rôle j’aurai incarné ? Eh bien, celui de Sélène bien entendu et avec des cheveux cuivrés en prime…

Ah ben un rôle de Vampire tel que celui-là ! Moi je dis tout de suite « Oui ! » étant donné que j’aime cet univers fantastique entremêlé de sang bien dégoulinant et de bêtes féroces tels que les loups-garous et sans oublier biensûr ces chers vampires armés de leurs incisives ultra tranchantes comme des lames de rasoir…

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4) À quel personnage de roman, de série ou de film t’identifies-tu le plus ?

Le personnage auquel je m’identifie le plus est sans aucun doute celui d' »Elizabeth Bennet » interprété par la talentueuse actrice « Keira Knightley » dans le somptueux film « Orgueil et préjugés » et qui est pour moi un véritable chef d’oeuvre du cinéma dont je ne me lasse jamais de regarder…

Pourquoi spécialement ce personnage ? Tout d’abord parce qu’elle a un sacré tempérament et qu’elle ne se laisse pas manipuler ni museler face à la gente masculine. Et en même temps, c’est une douce rêveuse, une exaltée éprise de liberté qui aime la vie…

Et c’est pourquoi j’aime tant ce personnage car je trouve que je lui ressemble sur pas mal de points…

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5) Quel personnage fictif ou réel admires-tu le plus ?

Le personnage que j’admire le plus au monde est sans conteste « Jésus-Christ ». Tout simplement parce qu’il est difficile d’avoir une telle bonté et sagesse surtout de nos jours où l’on vit dans un climat de méfiances et de violences quasi perpétuelles…

Ce n’est pas donné à tout le monde d’être loyal et d’aider son prochain en cas de coup dur. La majorité des personnes sont égoïstes et ne pensent qu’à leur réussite personnelle. Et comment leur en vouloir finalement ? Le monde est ainsi fait, hélas…

En ce qui me concerne, j’essaie à tout prix de rester moi-même quoi qu’il arrive car je ne voudrais surtout pas me perdre dans les méandres de ce que je déteste le plus au monde :

– Le mépris (snober sans vergogne ni culpabilité aucune son prochain)

– L’égoïsme,

– La jalousie,

– La déloyauté (couteau dans le dos) ainsi que la trahison,

– Et sans oublier : La méchanceté gratuite.

Je ne dis pas que je suis une Sainte, loin de là et c’est pourquoi j’admire tant le Christ car peu d’hommes ou de femmes sur cette terre ont pu suivre ses traces en matière de bonté : Je pense à Mère Thérèsa, à L’Abbé Pierre, Ghandi, et bien d’autres…

Mais heureusement qu’il y a encore quelques exceptions dans notre monde et fort heureusement d’ailleurs car dans le cas inverse, ce serait terriblement triste…

Et c’est pourquoi, il est très réconfortant de se dire que certaines personnes sont capables de donner de l’amour autour d’eux, de tendre la main à leur prochain, d’adresser une bonne parole, de faire un simple geste pour aider, juste comme ça parce qu’ils ont cette envie et cette bonté en eux…

Alors oui, Le Christ est pour moi un exemple. Et parmi toutes les bonnes paroles qu’il ait pu adresser à son prochain durant toute sa vie, il y en a une seule que j’aime particulièrement et que j’ai retenue : La voici :

« Père, pardonne-leur ; ils ne savent pas ce qu’ils font… »

Cette phrase fut prononcée par lui-même juste après son crucifiement. Il demanda alors pardon à tous ceux qui avaient participé à sa condamnation et exécution sur la croix.

C’est une phrase très puissante qui est remplie de bonté et d’amour car malgré tout ce qu’il avait pu endurer ; il arriva encore à pardonner à tous ses détracteurs qui l’avaient pourtant mené à la mort…

Il y a d’ailleurs à ce sujet, un film de l’acteur/Réalisateur Mel Gibson qui pour moi est un immense chef d’oeuvre ; il s’agit de « La passion du Christ ». 

Il est certes très dur ; voire à la limite de l’insoutenable mais il est cependant essentiel à mes yeux de le regarder pour ne pas oublier notre histoire, la sauvagerie de l’homme à cette époque là ; son intolérance face à une différence qui serait à l’opposé de la sienne même si nous sommes aujourd’hui pour ainsi dire, habitués à entendre ou à voir en boucle dans les médias toute l’horreur et les atrocités d’actes criminels tels que les attentats perpétués par des terroristes sanguinaires et sans scrupules…

Et cela n’est pas prêt de changer même si je souhaite ardemment au plus profond de moi que toute cette folie s’arrête…

C’est pourquoi, il est important de savoir accepter la différence de son prochain car c’est tout simplement une très grande marque de respect et de tolérance. En bref, une ouverture d’esprit que tout un chacun devrait avoir en soi…

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6) Quel est ton plus grand rêve ?

Mon plus grand rêve serait de retourner dans mon île natale Madagascar et de refaire tout le parcours que j’avais fait autrefois avec mes proches dont notamment celui de revoir la ville natale de ma défunte Grand-Mère adorée qui n’est autre que : Majunga.

Ah ! La douceur de vivre de Majunga…

Avoir le privilège de m’y promener à nouveau en arpentant son joli bord de mer serait pour moi un pur plaisir qui vaudrait tout l’or du monde…

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7) Si tu avais la possibilité d’exaucer 3 voeux, quels seraient-ils ?

Si j’avais cette possibilité, alors je partirai tout d’abord à l’île Maurice pour une durée d’1 mois : ah ben, il me faut bien ça pour être bien ressourcée puis j’irais à Madagascar, mon île natale, pour la même durée : c’est que l’île est tellement grande ! Et enfin, je partirai aux Bahamas pour la même durée aussi (pour ne pas faire de jaloux !). 

Mais pourquoi là-bas ? Ben, depuis que J’avais un beau jour reçu une de leur brochure touristique avec de merveilleux paysages idylliques…Je ne sais pas mais j’ai toujours voulu y aller…

Oui, je sais….ce ne sont que des voeux de voyages et pourtant c’est vraiment ceux-là qui m’enchantent le plus… Allez savoir…Sans doute dû à mon passé d’expatriation…

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8) Quelle activité préfères-tu faire lors de tes temps libres ?

Vous ne devinez pas ? Écrire tout simplement car je ne suis pas une fashion victime ni même une férue d’arpenter sans fin une ville car je n’aime pas m’agglutiner à une foule…Je ne sais pas pourquoi mais cela m’a toujours angoissée…

D’ailleurs, je ne suis pas non plus une adepte des salles de concert pour aller voir un de mes chanteurs du moment par exemple ; non, je préfère mille fois acheter leurs CD et les écouter bien tranquillement chez moi. 

Par contre, j’aime bien de temps en temps aller au cinéma mais a une seule condition : que la salle ne soit surtout pas ultra bondée sinon cela aurait quelque peu tendance à me gâcher le visionnage du fameux film…Hi hi…Je sais, je suis très compliquée et un brin maniac…

Eh oui ! C’est que la Suricate que je suis a tendance à être casanière… Et pour me sortir un temps soit peu de mon terrier, il faudrait vraiment que cela soit diversifiant à souhait afin que je puisse m’évader de mon petit quotidien sinon laissez tomber vu que je fuis la foule trop grouillante…

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9) Si tu pouvais changer quelque-chose dans ta vie, qu’est-ce que tu changerais ?

Ben, je ne vais pas me mentir ni même me cacher…Je changerai donc ma condition actuelle de « célibataire » pour partager ma vie avec une personne qui m’aimerait telle que je suis…Mais je ne le ferai pas uniquement juste pour rentrer dans le moule et faire comme tout le monde puisque je n’ai vraiment pas honte d’être toujours célibataire et que je me sente parfaitement bien dans mes petites griffes de Suricate…

Non, je le ferais car je me dis qu’être deux serait sans doute mieux que de n’être qu’un, voilà tout… et même si l’inconnu a parfois tendance à me faire peur…

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10) Quel pays ou ville as-tu le plus aimé visiter ?

Le pays que j’ai aimé le plus visité fut sans aucun doute la merveilleuse Île Maurice… J’en garde de très bons souvenirs inoubliables…

Et après toutes ces révélations, aimeriez-vous toujours autant la Suricate que je suis ?

Merci encore ma chère Alexianou pour ce Liebstar Award que j’ai pris grand plaisir à faire… Pleins de gros bisous pour toi 💞 et merci aussi à tous mes amis qui m’apprécient et aiment suivre mes petites aventures de Suricate…

Cécile, La Suricate.

Tag : Musique aléatoire 

En ce vendredi 20 Janvier 2017, j’ai été nominée par mon adorable amie Alessandra afin de participer à un tag musical ; auquel je dois bien l’avouer m’a quelque peu amusée et replonger dans le passé concernant certaines chansons…

Étant donné que je suis une mélomane  (je ne pourrais pas vivre sans musique) alors c’est avec un immense plaisir que j’ai joué le jeu…

Merci encore ma chère Alessandra 💖 ! car ce fut très agréable que celui de redécouvrir des chansons que j’avais mis un peu de côté….

La raison : un peu comme tout le monde, je pense. Cette envie de toujours vouloir écouter des nouveautés et c’est bien normal si on veut être un temps soit peu à la page…

Et puis ne dit-on pas que rien ne dure jamais longtemps dans ce vaste monde qu’est le nôtre ?

Mais passons aux choses sérieuses : Au fameux tag musical qui nous intéresse tant…

Voici les règles :

  • Ouvrir ton programme de musique (ou ton mp3 / mp4)
  • Mets-le en mode ALÉATOIRE
  • Appuie sur JOUER.
  • Pour chaque situation énoncée ci-dessous, entre le titre et l’artiste de la chanson qui joue.
  • A chaque fois que tu passes à une autres situations, tu dois appuyer DEUX FOIS sur l’option SUIVANT.
  • Ne triche pas ! Le hasard peut être très marrant…

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Et c’est parti !

1) Générique d’ouverture : « Donne à moin la main » de Pierre Roselli.

J’ai toujours adoré cette chanson pour son côté très exotique. Et puis l’île de la Réunion, ça me parle bien étant donné que j’ai des origines de là-bas de par ma Maman…

Alors oui ! Je vote un grand « oui » pour ce générique d’ouverture. 

Un pur hasard que celui d’être tombée sur cette chanson mais qui m’arrange bien, je l’avoue…


2) Ton réveil matin : « suprême » de Robbie williams.

Et pourquoi pas ? Cette chanson n’est pas criarde, fort heureusement. Elle est très mélodieuse pour me réveiller tout en douceur…

Et puis j’aime bien…alors ça me va très bien en guise de réveil matin.

Petite info : Si jamais vous ne le saviez pas, l’artiste « Robbie Williams est né le même jour que moi : un certain 13 Février mais pas de la même année par contre…

Plutôt sympa comme coïncidence je trouve, puisque j’aime bien ce chanteur qui se démarque par son côté excentrique et bien entendu par sa jolie voix…


3) Ton 1er jour d’école : « Il faut qu’on s’batte » de Gérald De Palmas.

Ça me convient parfaitement. 

Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il fallait toujours que je me batte ; que je me dépasse toujours, de l’école jusqu’au Lycée… 

Mais rassurez-vous, pas au sens propre du terme et fort heureusement d’ailleurs… 

Non, mais il fallait toujours que je m’accroche pour bien réussir dans mes études.

Pour moi, l’école était avant tout un devoir et non un amusement. 

Et donc, j’ai toujours été une élève appliquée mais parfois avec quelques exceptions à la règle, suivant certains profs…

On ne peut pas toujours être docile s’il y a une part d’injustice vis à vis de vous.

Alors oui, le titre de cette chanson me va plutôt comme un gant…

Bizarrement, vous aurez remarqué que pour l’instant tout se déroule plutôt bien avec ce tag musical mais cela peut changer…


4) Ton 1er coup de foudre : « Africa » de Toto.

Cela va sans doute vous étonner mais je n’ai jamais eu de coup de foudre. 

Le côté « Coup de foudre à Notting Hill » ou encore « Coup de foudre à Manhattan », ect… ; ce n’est vraiment pas pour moi. 

Je laisse ça au monde du cinéma ou encore aux romans à l’eau de rose car je n’y crois pas, tout simplement. C’est ainsi. 

Toutefois, j’espère ne pas briser le rêve de certaines ou de certains en disant ceci puisque le coup de foudre pourrait très bien tomber sur vous…

Alors, vous l’aurez compris, peu importe le choix de la chanson pour ce thème de l’amour…

Cependant, celle-çi me plaît plutôt bien car elle me rappelle de jolis souvenirs Africains…


5) Ta perte de virginité : « Don’t worry » de Madcon.

Faudrait-il vraiment une chanson pour ce genre de sujet. 

Je trouve ça disons assez inopportun mais encore une fois, ce n’est que mon avis personnel.

Sinon, en ce qui concerne la chanson, elle me plaît bien mais je ne la trouve pas du tout appropriée au fameux sujet…

En bref, je dirai : « no comment ».


6) Ta première bataille : « Just an illusion » d’Imagination.

Un vaste sujet que celui du mot « bataille » ! Je ne sais trop quoi en dire…

Ah si ! Une petite bataille de boules de neige lorsque j’étais enfant avec mes cousins et cousines lors des vacances d’hiver dans les années 80 et plus précisément à Habère-Lullin, dans le département de la Haute-Savoie.

J’en garde toujours un très bon souvenir…

Ah ! Les joies de l’enfance ! C’est tout de même quelque chose.


7) Ta première rupture : « Words don’t come easy » de David.

Tout à fait approprié, je dirai. 

Et puis la chanson est très jolie, ne trouvez vous pas ?


8) Ta 1ère soirée dansante : « I want to break free » de Queen.

Et pourquoi pas ! J’adore toujours autant cette chanson ! 

Pour moi, elle est toujours dans le vent…

Sauf qu’il y a un petit hic ou un couac : elle n’est pas vraiment dansante ; du moins, pas comme je le voudrais vu que je suis une fanatique de dance floor…


9) Ta croissance de la Maternelle à l’université : « Summer Place » de Percy Faith.

J’aime beaucoup cette musique qui me ramène loin en arrière et me remplit à chaque fois de beaucoup d’émotion…

Il faut dire que je suis une grande sensible.

Pour moi, elle a une valeur affective par rapport à mon Grand-Père Maternel décédé depuis déjà de nombreuses années.

Il aimait bien écouter cet air sur son vieux radio transistor. 

Je parle de lui et cela m’émeut. Il me manque toujours autant ! 

« Mon Papy adoré ! », je te dédie cette musique. 

Tu resteras à jamais dans mon coeur…

Je t’embrasse bien tendrement 😚💗💗. 

Je sais que tu es toujours à mes côtés tel un ange gardien et que tu m’observes de ton paradis, toi et ma tendre Mamie adorée. Gros bisous à vous deux 💜💖. 

Je ne vous oublierai jamais 💞💞…

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Cette musique me rappelle également un petit spectacle d’école qui avait été organisé par ma Maîtresse de l’époque dans le Collège « Victor Hugo » que je fréquentais et qui était situé à Sausset Les Pins (Marseille).

Je me souviens encore que je détestais au plus haut point le partenaire avec qui je devais danser mais dont je n’avais malheureusement pas le choix de faire autrement…

Un garçon des plus turbulent et qui était assez grossier pour son jeune âge (7/8 ans)…

Et donc, le jour de la fameuse représentation du spectacle de danse sur scène et qui plus est devant nos familles respectives ; je me souviens que j’avais hâte que le slow se termine au plus vite, tellement j’étais gênée de danser avec un tel partenaire (énergumène). 

Et quel partenaire !

Ce jour-là, il avait encore trouvé le moyen de se rendre une fois de plus intéressant en faisant des mimiques avec sa bouche qui n’amusaient que lui biensûr ; tout en ayant ses mains posées sur mes hanches.

Et moi, les bras autour de son cou, je n’avais qu’une seule envie : les lui retirer au plus vite durant toute la durée du slow qui me paraissait franchement interminable…

Vous imaginez le tableau ? 

Moi, petite fille bien élégante avec ce « sale gosse ». Cela peut prêter à sourire. 

D’ailleurs, à chaque fois que je me remémore cette anecdote de mon enfance, je ne peux m’empêcher de sourire car malgré la situation quelque peu grotesque, j’étais restée tout à fait imperturbable et bien concentrée lors de ma prestation de danse… 

Et donc, le petit affreux n’avait pas pu me déstabiliser si tel était son souhait…

Il faut dire que le garçon en question me faisait pas mal de petites misères aussi bien en classe qu’en cour de récréation : tirer sur ma longue queue de cheval était pour lui son jeu favori ou encore me pincer le bras. Bref, j’en passe et des meilleurs. 

Et bien évidemment qu’en retour, je lui rendais la pareille car je n’étais pas du tout du genre à me laisser faire comme ça sans représailles…

Tout ceci pour vous dire que je le détestais et qu’il y avait de quoi, non ?

Néanmoins, ce souvenir reste pour moi agréable par rapport à la jolie et douce musique « Summer Place » que j’adorais fredonner ainsi qu’à la jolie tenue que je portais ce jour-là pour la grande occasion. 

Eh oui ! Il faut dire que j’étais plutôt mignonne à croquer pour mes 8 ans…


10) Une crise de nerfs qui te fait perdre le contrôle : « She wolf » de Shakira.

Pas mal du tout comme hasard ! J’aime beaucoup cette chanson !

J’adore les films de loups-garous alors celle-çi me convient parfaitement.

Perdre tout contrôle en se transformant en un animal féroce, c‘est le propre de l’être humain, je dirai…

Alors, plutôt que de crier à s’époumoner ; à faire briser les vitres et à s’enflammer au passage les cordes vocales ; ne vaut-il mieux pas hurler comme le loup ?

Oui, je sais ; c’est assez loufoque !


11) Ton 1er roadtrip avec tes amis : « Alejandro » de Lady Gaga.

J’adore la chanson et le côté déjanté de la chanteuse.

Alors oui, je me verrais bien avec toute une bande d’amis(es) en train de nous amuser et à profiter pleinement de notre roadtrip, les cheveux au vent dans une décapotable bleue métallisée, (un peu comme dans le film de « Thelma et Louise ») direction la côte d’azur avec ce fond musical à tue-tête…

Ambiance assurée, non ?


12) Un flashback qui te revient : « L’amitié » de Françoise Hardy.

Un flashback avec ce type de chanson : Je dis « oui ! ».

Rien qu’en l’ayant écoutée hier soir, je me suis surprise à me remémorer des instants de bonheur du passé et qui plus est, avec beaucoup de clarté…

Pourtant, je ne l’ai entendue pour la première fois que lorsque j’étais âgée de 23 ans…

Je l’avais découverte lors d’un documentaire concernant l’interprète de ladite chanson qui n’est autre que « Françoise Hardy ».

Et à peine avais-je écouté cet air que j’étais tombée littéralement sous le charme…

Les paroles sont vraiment magnifiques et du coup je m’étais totalement approprié l’air que j’avais tout naturellement transposé sur mes souvenirs d’antan…

Je ne me l’explique toujours pas mais cette chanson ne me rappelle en rien la tranche d’âge de mes 20 ans…

Et pourtant ce fut bien à cette période là que je l’avais entendue pour la première fois à la télévision…

Elle ne me rappelle pour ainsi dire que les joies de mon enfance et adolescence passés à l’étranger…

Étrange phénomène que celui-çi mais c’est ainsi.

Et vous ? Cela vous est-il déjà arrivé de transposer une chanson actuelle ou ancienne que vous ne connaissiez pas du tout sur des souvenirs de votre passé au moment de votre écoute musicale ?


13) Tu décides de reprendre avec ton ex : « Diamonds » de Rihanna.

Reprendre le cours de sa vie avec son ex… 

Je ne sais pas mais je dirais que pour ma part cela me serait tout bonnement impossible ; voire inconcevable et quand bien même si je devais me retrouver dans une pareille situation…

Non, me connaissant fort bien, ce ne serait certainement pas moi qui me risquerait à faire le premier pas…

Et puis de toute façon, le passé n’appartient qu’au passé…

Il est donc préférable de se tourner vers un avenir meilleur et ne point retourner avec un ex qui vous auriez fait forcément du mal…

Pourquoi alors, retourner vers son ennemi(e) et tenter de renouer avec lui (elle) puisque vous ne vous entendiez pas ensemble ?? À moins de n’avoir changé d’attitude l’un envers l’autre ? Un petit pourquoi mais alors avec pas mal de doutes au bout, je dirai.

Donc, en ce qui me concerne, « next ! » pour ce sujet et peu importe biensûr le choix musical.

Quoique celui-çi me plaisait bien et qu’il m’arrive encore de l’écouter de temps à autre juste pour le plaisir…


14) Ton mariage : « Le facteur » de Georges Moustaki.

Quelle jolie et si triste chanson avec des mots très forts ! Mais certainement pas pour le jour de mon mariage…

Cela va sans doute étonner certaines ou certains d’entre vous concernant cet air musical qui fait partie de ma playlist…

Et pourtant, je dois bien avouer que je l’aime beaucoup mais seulement pour une seule et unique raison que je vais vous raconter.

Lorsque mon père travaillait en tant que Comptable à Madagascar (Namakia) ; il avait un beau jour, décidé de s’offrir la K7 audio du talentueux chanteur : « Georges Moustaki  » juste comme ça, sans vraiment connaître son registre musical.

Résultat des courses : il aima beaucoup les chansons de cet interprète et par la suite, lorsqu’il rencontra ma Maman, il lui fit écouter à son tour, tout le répertoire de Georges Moustaki…

Et devinez quoi ? Elle apprécia également…

Leur amour fut en grande partie bercé par les jolies chansons de Cet artiste.

Juste pour le plaisir, j’ai souhaité vous faire écouter deux titres dont mes parents aiment toujours autant écouter avec une certaine émotion. 

Pour ma part, j’adore le premier titre qui me donne des frissons tellement il est magnifique. 

D’ailleurs, si un beau jour, j’envisageai de me marier, ce serait très certainement cette chanson que je choisirai…

Je reprends ma petite histoire après cette séquence « émotion musicale ».

Bien des années plus tard, lorsque j’eu mes 20 ans en France ; je décidai d’écouter la fameuse K7 audio tant appréciée de mes parents et qui fort heureusement, était toujours en bon état, malgré toutes ces années qui avaient passées…

Et devinez quoi ? Je l’appréciai également tout comme mes parents….

Alors, voilà le pourquoi du comment en ce qui concerne le répertoire musical de Georges Moustaki…

Ses chansons restent très spéciales à mes yeux car elles marqueront à jamais la grande histoire d’amour qu’ont vécu mes parents dans la merveilleuse île de Madagascar et ce, jusqu’à ce qu’ils s’y marièrent et eurent la petite Cécile (à Namakia en 1977) puis son petit frère Olivier (à Antananarivo en 1978).

C’est beau, n’est ce pas ?

 

15) La naissance de ton 1er enfant : « 4 mots sur un piano » de Jean-Jacques Goldman, Patrick Fiori et Christine Ricol.

Je trouve que cette chanson est très douce ; alors oui, pourquoi pas ?

Je ne l’avais plus jamais écoutée depuis fort longtemps…

J’avais tort… Elle est toujours autant magnifique et magique, je trouve…


16) Tu découvres qu’on t’a trompée : « 

Celui qui oserait me faire ça, n’est pas encore né et s’il le faisait, il passerait un mauvais quart d’heure…

Soyons un peu sérieux : Une chanson pour un acte aussi odieux et horrible…

Non… ou plutôt si… Une seule chanson me viendrait en tête : « Brisé » de Maître Gims que vous pourrez écouter vers la fin de cet article si jamais, vous ne connaissiez pas…

Par contre « Ambiance à l’africaine » ne conviendrait pas du tout au sujet en question et même si j’adore danser sur cet air très endiablé…


17) Fête d’anniversaire : « Love is gone » de David Guetta.

Triplement « oui » !

Ah ! ben, ce choix musical est vraiment parfait pour moi qui adore danser…

Je ne pouvais pas mieux rêver…

Excellent hasard pour un anniversaire qui serait à n’en pas douter dans une sacrée ambiance avec un DJ que j’aime bien écouter très régulièrement (de ses anciennes chansons jusqu’à ses nouveautés actuelles).


18) La mort de quelqu’un qui t’es cher : « Aimer à perdre la raison » des Enfoirés.

C’est une très belle chanson et plutôt bien interprétée par « Les enfoirés ».

Je vote oui et non. Elle est assez douce mais pas suffisamment pour moi…

Sans doute, serait-elle mieux rendue et plus appropriée en de telles circonstances de souffrance et de chagrin par son chanteur d’origine : Mr « Jean Ferrat ».

Sinon, c’est vraiment une très belle chanson qui pour moi, n’a pas pris une ride…


19) La chanson de ton enterrement : « Tonight I’m fuckin’you » d’Enrique Iglesias.

Cette chanson n’est évidemment pas du tout appropriée pour ce genre d’évènement.

Déjà, rien que le clip hyper sexy qui l’accompagne est des plus ravageur ; sans oublier son interprète « Enrique Iglesias »…

Mais dans d’autres circonstances, je ne dirais pas non car j’aime toujours autant écouter cette chanson très calienté !

Mais passons au sujet de mon fameux enterrement si vous le voulez bien…

La mort m’a toujours fait peur même si elle fait partie de la vie…

Sujet très difficile pour moi…

Mais si je devais choisir une chanson avant de mourir, je dirais sans aucune hésitation : la célèbre musique du film « Forrest Gump » et plus particulièrement ce morceau que vous pourrez écouter çi -après (une vidéo que j’avais créée il y a quelques années avec le joli fond musical : « Soundtrack piano » d’Alan Silvestri) :

J’adore sa mélodie et toutes ces notes de piano qui s’envolent tels des moineaux…

C’est ce qui fait toute la beauté de cette sublime musique de film très touchante.

Cela m’émeut toujours autant lorsque je l’écoute….


20) Ta première rencontre avec ta meilleure amie : « You’re my heart » de Modern Talking.

Pourquoi pas ? vu que cette chanson est tout simplement géniale !

Elle me rappelle de très jolis souvenirs de la Guinée à Conakry.

Un beau jour, de retour de son travail, mon père fit une petite surprise à ma Maman en lui offrant une K7 audio qu’il venait d’acheter à un petit marchand de K7 audio en tout genres.

Au hasard, il avait choisi une K7 parmi tant dautres, qui regroupait toutes sortes de chansons bien cadencées et dont était inclus le fameux morceau musical « You’re my heart » de Modern Talking. 

Ma mère avait tout simplement adoré et depuis ce jour-là, cette chanson faisait partie de notre large répertoire musical car il faut bien le dire : nous sommes de grands mélomanes dans notre famille.

Et donc, nous l’écoutions aussi bien à la maison que dans la voiture lors de nos sorties du dimanche pour aller nous rendre à Coyah par exemple.

Et vu que le trajet était assez long, on écoutait tout un panel de chansons pour notre plus grand plaisir.

Voici les belles montagnes de Coyah !

Rien que de me remémorer ces instants de bonheur ; c’est juste magique pour moi… 

Pour vous dire, que cette chanson, nous l’avions dans la peau…

D’ailleurs, jusqu’à présent, je ne peux m’empêcher de danser dessus lorsque je l’écoute…


21) Ta première fête : « Wonderful life » de Zucherro (Voici une vidéo que j’avais créée il y a quelques années avec ce joli fond musical) :

Une chanson que j’adore… 

Pour moi, elle est synonyme d’évasions et de voyages…

Et elle serait idéale pour une fête que j’aurais organisée par exemple…

Je vote « oui ! »


22) Ton anniversaire des 18 ans : « Fields of gold » de Sting et d’I Muvrini.

Ce n’est pas pour me jeter des fleurs, mais j’adore cette chanson…

Alors celle-çi serait idéale pour mes 18 ans…(Bon, c’est déjà passé depuis lontemps déjà et c’était à Madagascar alors je n’ai aucun regret à ce sujet puisque ce jour-là, j’avais été comblée).

Cette chanson est encore plus merveilleuse avec la belle voix du leader du groupe Corse « I Muvrini » qui s’accorde parfaitement bien avec celle de « Sting ».

Ça en jette, vous ne trouvez pas ?


23) Ta première journée de lycée : « On the floor » de Jennifer Lopez et Pitbull.

Ça me va très bien pour ma première journée de lycée… 

C’est entraînant et ça vous donne une pêche pas possible si jamais vous étiez un peu à la traîne.

Je l’ai écoutée hier soir et une fois de plus, je n’ai pas pu m’empêcher de danser et de chanter dessus.

Que voulez-vous ? C’est mon côté « Queen of the dance » qui revient toujours lorsque j’appuie sur le bouton « play » de ma chaîne hifi.

Il faut dire que la danse est mon autre passion après l’écriture…

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Finalement, je trouve que mon tag musical était plutôt cool dans son ensemble et bien en adéquation avec ma personnalité…

Je me suis prise au jeu et sans tricherie bien entendu sinon cela n’aurait pas été amusant.

Étant une grande enfant, ce tag ne pouvait que me plaire…

Et puis, cela m’a permis de réécouter avec plaisir les morceaux musicaux oubliés…

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Et pour terminer ce tag, voici pour toi ma chère Alessandra les deux fameuses chansons que tu souhaitais découvrir concernant ce que j’aimais bien écouter actuellement via mon smartphone : Bonne écoute !

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Voici une chanson « Brisé » de Maître Gims qui m’interpelle à chaque fois que je l’écoute. Je ne peux m’empêcher d’y assimiler toutes les personnes (et celles à venir ; on ne sait jamais) qui m’ont blessée et trahie tout au long de ma vie. Et je peux te dire qu’il y en a eu et c’est bien triste de dire cela mais c’est ainsi.

Tu verras qu’à un moment donné de sa chanson, l’artiste dit la phrase suivante :   

« Tu m’as poignardé dans le noir »

J’adore ce passage ainsi que celui où il mentionne :

« Parce que le cerveau suit le coeur » 

Ça veut tout dire pour moi…

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Et voici une autre chanson que j’aime particulièrement écouter et qui me ressemble beaucoup par rapport à son titre « Faded » qui veut dire en traduction française : « disparaître, s’effacer ou encore se fondre »

Je m’explique : à une certaine période de ma vie, je n’avais plus le goût de vivre et il s’est avéré que cela est tombé avec la sortie de cette chanson alors je me la suis appropriée comme si je me fondais en elle pour guérir mes blessures…

Pour moi, elle est très émouvante et inspirante…

Voici « Faded » d’Alan Walker :

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« Human » de Rag’n’Bone Man : c’est une découverte très récente que j’ai entendue à la radio en cette nouvelle année 2017 et que j’aime beaucoup :

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Et enfin voici une chanson qui me ressemble aussi. 

Pourquoi me dirais-tu ? 

J’adore le hurlement du loup qui est inclus dans le fond musical ainsi que le sifflement de la chateuse à chaque refrain. Je trouve que cela apporte une touche originale à la chanson. 

Et puis ça correspond bien à mon côté louve aimant les films/livres sur les loups-garous. 

Oui, je sais, je suis quelque peu étrange mais il en faut dans ce monde….Non ??

Et voici « Lost on you » de LP :

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Encore merci pour ce tag musical ma chère Alessandra !

J’ai pris beaucoup de plaisir à y participer et cela m’a permis de me replonger en arrière concernant certaines chansons. 

Gros bisous à toutes et à tous  et plus particulièrement à toi, ma chère Alessandra 😙💗. Je t’adore 😚💜

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Cécilou, La Suricate.

La neige

En cette fin de soirée du Vendredi 23/12/16, je viens de créer un poème dont le titre est : « La neige ».

J’étais très inspirée ce soir (sans doute le réveillon de demain qui me met déjà en joie) alors je me suis lancée et voici le résultat que vous pourrez écouter et/ou lire simultanément.

Je vous souhaite encore de très belles fêtes de Noël ! Soyez heureux et profitez de ces instants magiques et si chaleureux !

Je vous embrasse bien fort !

Cécile 😚

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La neige :

Le vent balaye les feuilles mortes,

Qui s’étaient accumulées devant ma porte.

Avant de sortir,

Je noue une écharpe autour de mon cou,

Et une fois dehors,

C’est alors,

Qu’une bise glaciale vient se déposer sur mes joues,

Ne tardant pas à les faire rosir,

Telles deux pétales de rose,

Ressemblant à une amoureuse transie,

Dans le cœur si froid de cet hiver glacial et rugueux.

Alors pour mieux me couvrir,

Je décide d’enfiler mon bonnet de laine ainsi que mes mitaines.

Et là enfin, une douce chaleur m’envahit…

Quelques instants plus tard, je marche sans but précis,

Sur ce chemin enneigé,

Jonché de feuilles mortes près d’une source gelée.

Cet endroit est un véritable sanctuaire de beauté.

Soudain, j’entends un oiseau chanter.

Je m’arrête de marcher pour le chercher des yeux,

Mais semble t-il, il s’est déjà envolé,

Vers d’autres contrées,

Alors je continue mon périple à travers le bois silencieux.

J’aime cette plénitude, cette solitude,

Je m’y sens libre et sereine.

Toute cette nature blanche m’émerveille.

Ce décor bucolique,

Ce froid intense et polaire,

M’enveloppe agréablement dans le tourbillon magique,

De son air vivifiant et piquant,

Revigorant mon corps ; stimulant mon esprit vagabondant.

Oui, tout n’est que magie ici.

La neige d’un blanc immaculé,

Restant figée dans le profond silence de la forêt,

Si cristalline et cristallisante à souhait,

Telle une belle endormie,

D’une douceur infinie…

Je resterai bien ici toute une vie,

À contempler ce magnifique tableau,

Ce fabuleux manteau neigeux,

Opaque et scintillant,

Mais je sais fort bien que tout ceci,

Ne durera qu’un temps,

Alors je profite de ces quelques instants,

Pour me vider la tête et la remplir de bonheur et de douceur,

Car je sais fort bien que tout ceci,

N’est qu’éphémère…

Mais qu’importe ! J’hume à plein poumon encore et encore ce grand air,

Glacé et si léger,

Qui m’emporte vers d’autres cieux,

Un monde radieux…

Pour fuir un temps, tous ces hyènes, ces loups remplis de haine…

Et m’envelopper sans fin et avec volupté dans ce blanc manteau si douillet,

Que je ne voudrais plus jamais quitter.

Cécile

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Voici la vidéo de ma voix enregistrée dans youtube :

 

Blogger Recognition Award

Ce mercredi 21/12/16, j’ai été nominée par ma chère Pauline, une charmante et adorable Auteure que j’ai appris à connaître grâce à Alessandra (encore merci à toi 💟 et gros bisous 😗), une de ses grandes amies et qui au fil du temps, sont devenues toutes les deux mes amies de WordPress.

Je disais donc que je venais d’être nominée par Pauline qui a déjà écrit plusieurs textes dont une histoire en plusieurs chapitres qui porte le titre «  Le Chapitre de ma vie » que je ne connais pas encore mais que je lirai avec grand plaisir courant Janvier 2017.

Merci encore pour cette nomination ma chère Pauline ! 

Voici le fameux questionnaire du fameux Blogger Recognition Award :

1. Écrire un article pour montrer ta reconnaissance

2. Écrire une histoire brève de comment a commencé ton blog

3. Donner deux conseils aux nouveaux blogueurs

4. Remercier la personne qui t’a nominée et fournir un lien vers son blog

5. Sélectionner 15 autres blogs que tu souhaites nominer

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Et voici mes réponses :

1) En tout premier point, je suis reconnaissante à mes parents. Pourquoi ? 

La réponse sera sans surprise et assez commune mais c’est ce que je pense sincèrement : Ils m’ont donné la vie tout simplement et que grâce à eux j’ai pu connaître mon île natale Madagascar et découvrir également d’autres pays Africains tels que : La Côte d’Ivoire (Abidjan), Le Tchad (N’Djamena), La Guinée  (Conakry) et Madagascar. 

Pas mal ! Me direz-vous ? Eh oui, je le reconnais et je ne les remercierai jamais assez pour tous ces voyages d’expatriations et biensûr sans oublier le primordial de tout : leur amour indéfectible…

En second point, je dirai que je suis reconnaissante à mon blog « Souvenirs et Histoires de Cécile ». Pourquoi ? Non, je ne suis pas présomptueuse mais je dois bien avouer que j’en suis assez fière. Et puis comme tout le monde, j’aime y publier des articles mais pas que…

Avant toute chose, je tenais à souligner que ce fut grâce à mon amie La Belette qui avait déjà un blog depuis pas mal de temps dans wordpress, que je décidais de me lancer.

Oui, ce fut grâce à toi qu’un beau jour, je créais mon blog qui avait tout d’abord pour thème : « Mes souvenirs passés à l’étranger » (voici un de mes souvenirs : » Le Manguier Voyageur « ) puis par la suite ; je rajoutais quelques nouvelles (Voici la première de mes nouvelles que j’avais publiée : «  Ce jour « ) et une histoire en plusieurs chapitres « La dernière danse de la lune  » qui me tenait particulièrement à coeur. À ce sujet, il faudra que je publie les chapitres suivants…

T’en souviens-tu ? C’était il y a 1 an et je me souviens que je t’en avais fait la surprise via un petit poème que j’avais écrit et publié pour toi :

Deux amies pour la vie

Une bien belle amitié était déjà née entre toi et moi via Twitter puis continuait son chemin virtuel dans notre fameuse antre de l’écriture qu’est WordPress pour ensuite ne plus nous quitter… 

Ah ! Il faut dire que la Belette et la Suricate sont d’adorables mammifères qui s’entendent fort bien…

Et depuis ce jour, j’ai été à chaque fois enchantée de lire tes nouvelles (lisez celle-çi : » C’était il y a fort longtemps à Takalélé, la forêt noire « ; vous m’en direz des nouvelles si vous aimez rire) et de découvrir par la même occasion d’autres blogs.

Et c’est sur ce troisième point que je dirai que j’ai été assez surprise car je n’aurais jamais cru que j’aurais découvert des personnes géniales telles que vous, chers blogueurs ! 

Alors un grand merci à vous de me lire et de commenter mes articles. Cela m’encourage et me procure toujours de la joie ! (Je ne citerai que les personnes qui m’apprécient, qui aiment me commenter et avec lesquelles j’ai un certain lien. Que voulez-vous, la franchise est une de mes qualités ou pas ? À vous de juger) :

The Millennials

Karyne Gaouette

Le journal de Marie

Plume du Phoenix 

Just a story

Femmes et infos

L’essen-Ciel

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2) Inutile que je réponde à cette question puisque je vous ai déjà tout dit à ce sujet.

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3) Le seul conseil que je pourrai donner aux nouveaux blogueurs est le suivant : 

Si une personne commente un ou deux articles de votre blog et qu’elle a décidé de vous suivre ; c’est qu’elle s’est intéressé à vos écrits et ça c’est plutôt bon signe alors ne la snober surtout pas… Intéressez-vous également à son blog et commentez-le… 

Evitez de ne lui mettre que des étoiles (c’est trop facile) surtout si la personne en question avait pris la peine de commenter un de vos articles. C’est mon avis et je pense que tout le monde devrait agir ainsi. À tort ou à raison ? Moi je trouve ça naturel et censé, pas vous ? Voilà, c’est dit !

4) Encore merci ma chère Pauline de m’avoir nominée ! Cela prouve que que le lien virtuel que nous avons sur wordpress à travers notre passion commune pour l’écriture ne fait que se renforcer…et je trouve ça vraiment formidable ! Alors un grand merci à toi 😚 !

5) En ce qui concerne ce dernier point, je ne nominerai personne même si j’ai pas mal d’affinités avec plusieurs wordpresser que j’ai cités précédemment ; mais par contre, celles ou ceux qui souhaitent réaliser ce Blogger Recognition Award ! Alors à vos tablettes, smartphones ou ordis ! Et au passage, pleins de bisous à  vous tous ! 

Passez de très belles fêtes de fin d’année ! Et gros bisous de La Suricate ou Cécilou 😘