CĂ©cile, La Suricate đŸŸ

LES HISTOIRES DE CECILE

Suricate mignon

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Pourquoi Suricate ? Vous voulez en savoir plus ? Il vous suffit de cliquer sur ce lien :

Suricate pour toujours !

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CĂ©cile photo

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Je m’appelle CĂ©cile et je suis nĂ©e Ă  Madagascar, plus prĂ©cisĂ©ment Ă  Namakia.

Vous voulez en savoir plus sur mon Ăźle natale, cliquez sur :

Interview sur Madagascar

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Carte de Madagascar

carte_majunga

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Je suis passionnée par mon ßle natale et par les passions suivantes :

  • Le monde du cinĂ©ma et des musiques de films,
  • Le monde des chats,
  • L’Ă©criture : j’aime parler de mon enfance Ă  travers des anecdotes et inventer des petites histoires au grĂ© de mon imagination.

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Voici mes blogs concernant mes différentes passions :

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Vous trouverez dans ce blog mes souvenirs d’enfance ainsi que des histoires que j’aime inventer…

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Messages privés

Merci Ă  vous ! et bonne lecture.

CĂ©cile

CECILE CEC ILES

 

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Mr Lapin 🐰

Je me souviens encore d’un souvenir d’enfance qui aujourd’hui me fait sourire lorsque j’y repense…

Un souvenir qui je dois bien l’avouer me rend aussi quelque peu honteuse mais disons-le surtout trùs originale


Nous habitions alors ma famille et moi Ă  Marseille et plus prĂ©cisĂ©ment Ă  Sausset les pins, dans notre charmante villa avec vue sur la mer et situĂ©e seulement Ă  quelques centaines de mĂštres d’elle


À cette Ă©poque lĂ , je devais bien avoir 5 ou 6 ans


Ah la la, et rien que de vous raconter le début de cette histoire, je souris déjà mais vous comprendrez alors bientÎt pourquoi


Je disais donc que je devais bien avoir 5 ou 6 ans


Un beau jour, mes parents avaient eu l’heureuse idĂ©e de m’offrir une jolie peluche, juste comme ça pour le plaisir de me donner un cadeau car je me souviens fort bien que ce n’était point mon anniversaire


Une belle attention de leur part dont je me souviendrai toujours


Et cette surprise-lĂ  n’était autre qu’un charmant lapin.

J’insiste sur le « un lapin » et non une lapine puisque celui-ci portait en guise de vĂȘtements une jolie salopette bleue ciel


Vous me diriez alors :

« Mais une lapine peut tout aussi bien porter une salopette ! »

Et je m’empresserai de vous rĂ©pondre que vous avez entiĂšrement raison sur ce point sauf que pour moi, je ne sais pas pourquoi mais je savais d’ores et dĂ©jĂ  qu’il Ă©tait bel et bien un « Garçon » et non une fille


De toute façon, dans mon esprit, je voulais absolument qu’il en soit un car j’en avais un peu marre d’avoir toujours des poupĂ©es fĂ©minines


Et donc, pour moi, il s’agissait bien d’un garçon et mĂȘme si en lui retirant sa fameuse salopette, on aurait pu croire et mĂȘme penser qu’il aurait trĂšs bien pu ĂȘtre les deux Ă  la fois : Fille ou Garçon Ă©tant donnĂ© qu’il n’avait aucune particularitĂ©s physiques singuliĂšre Ă  ce sujet !

Aujourd’hui, je me dis que le crĂ©ateur de cette peluche voulait sans doute, selon l’imagination oĂč encore le souhait de l’enfant que son Ɠuvre puisse devenir mixte


Un concept pas si mal, finalement !

Et donc, Mr Lapin, c’est ainsi que j’avais dĂ©cidĂ© de le nommer Ă©tait une peluche de couleur beige relativement grande puisqu’il mesurait Ă  tout casser 40 cm de hauteur


Un lapin fort grand et bien diffĂ©rent de l’animal que nous connaissons tous normalement dotĂ© de deux pattes avants ainsi que de deux pattes arriĂšres
 Mais pas en ce concernait Mon Lapin


Non, lui, il Ă©tait vraiment exceptionnel puisqu’il avait l’apparence d’un humain avec ses deux bras, ses petites mains, ses jambes, ses petits pieds chaussĂ©s de baskets blanches pouvant ainsi se tenir tantĂŽt debout oĂč assis lorsque je l’articulais telle une marionnette


Car oui, Mr Lapin Ă©tait trĂšs souple
 Il n’était pas rigide et encore moins statique comme la plupart des peluches


Et moi, j’adorais le faire mouvoir Ă  n’en plus finir comme s’il Ă©tait un vĂ©ritable ĂȘtre humain
 Pouvoir le faire marcher debout et non Ă  quatre pattes Ă©tait pour moi un pur bonheur


D’ailleurs, s’il n’aurait Ă©tĂ© qu’un simple lapin ordinaire comme tous les autres, cela ne m’aurait sans doute pas suffit alors disons qu’avec lui, j’étais une petite fille vraiment comblĂ©e


Et puis j’aimais bien aussi ses longues oreilles qui pendaient de chaque cĂŽtĂ© de sa jolie frimousse.

Elles Ă©taient si grandes qu’elles reposaient constamment sur ses petites Ă©paules, le rendant alors encore plus craquant et extraordinaire Ă  mes yeux d’enfant…

Je pouvais elles aussi les faire mouvoir Ă  ma guise et mĂȘme les entourer autour de mon index si l’envie me prenait tant elles Ă©taient souples Ă  souhait


Souples et bien douces car oui, Mr Lapin avait un pelage d’une extrĂȘme douceur
 Une douceur comparable Ă  de la peau de chamois mais en nettement plus soyeuse encore


Ah ! Qu’il Ă©tait tout doux Mr Lapin !

Certes, il avait le poil bien court, pas du tout Ă©pais pour deux sous mais c’était justement ce que je prĂ©fĂ©rais chez lui


Car oui, je dois bien avouer que je n’aimais point du tout les peluches Ă  poils longs dont on peut aisĂ©ment enfoncer nos doigts en profondeur de leur fourrure… Une sensation certes agrĂ©able pour certains mais pas pour moi…

Non, fort heureusement, Mr Lapin, lui, avait la juste mesure d’une fourrure toute douce, non envahissante
 ce qui me convenait parfaitement


Ah ! Ce lapin ! Je pense qu’il devait savoir que je l’aimais Ă©normĂ©ment mais il devait aussi trĂšs certainement m’en vouloir un peu et mĂȘme beaucoup si jamais il Ă©tait un tantinet rancunier


Mais ça, je ne le saurai jamais


Et c’est là que vous me diriez aussitît :

« Mais pourquoi t’en aurait-il donc voulu ? »

Et je vous répondrai alors ceci :

« Ben, il est vrai que je l’aimais vraiment beaucoup Mr Lapin mais pas la nuit
 »

« Comment ça, pas la nuit ? » vous exclameriez-vous alors trÚs intrigués.

Et moi d’un sourire amusĂ©, je vous dirais :

« Attendez, je vais vous expliquer
 »

Alors oui, j’adorais jouer avec Mr Lapin, lui parler, l’écouter, lui donner de multiples conseils et qu’il m’en donne aussi par la mĂȘme occasion puisqu’il aimait bien dialoguer avec moi

Ben oui, c’est vrai qu’on communiquait beaucoup ensemble lui et moi et pas qu’un peu d’ailleurs


Nous étions de véritables bazarettes si bien que si Maman se trouvait dans les parages, elle pouvait alors me dire en riant :

« Mais qu’est-ce que tu lui racontes encore de beau aujourd’hui Ă  Mr Lapin ? »

Et moi, prise sur le fait, (Ă  force de discuter, je ne m’étais mĂȘme pas aperçu qu’elle venait tout juste d’entrer dans ma chambre) je lui rĂ©pondais de mon petit sourire d’ange :

« Heu… Rien, Maman
 Je lui parle juste comme ça
 C’est tout
 »

Ah ! Ce Lapin
 il devait sans doute en avoir marre de m’écouter
 Quoique je ne pense pas puisqu’il ne s’agaçait jamais avec moi
 La preuve, son Ă©ternel sourire figĂ© sur son charmant minois me le confirmait fort bien si jamais j’en doutais


Ainsi, Mr Lapin Ă©tait pour ainsi dire toujours content sauf si je lui trouvais exceptionnellement une mine quelque peu chagrine par temps d’hiver

Mais là encore, à force de le consoler et de le cajoler, il retrouvait trÚs vite le moral et bien-sûr le sourire


Vous l’aurez compris : Mr Lapin n’était pas du tout compliqué  Il Ă©tait facile Ă  vivre et savait me comprendre mais surtout me faire des cĂąlins Ă  tout moment


Il Ă©tait bien plus qu’un simple partenaire de jeu
 C’était mon meilleur ami
 Celui qui partageait toutes mes journĂ©es lorsque j’étais Ă  la maison


Car il faut aussi que je vous dise que je n’emmenais jamais ma peluche avec moi Ă  l’extĂ©rieur


Et pourquoi donc ?

Tout simplement parce que je ne voulais pas la salir et surtout parce que je n’aurais pas voulu non plus jouer avec elle dehors


Mais pourquoi ça ?

Étant une enfant assez dynamique qui aimait beaucoup faire du vĂ©lo, courir oĂč encore jouer Ă  trappe-trappe avec mon frĂšre, vous pensez bien que ma peluche si adorable soit-elle m’aurait beaucoup plus encombrĂ©e qu’autre chose. VoilĂ , pourquoi


Ah ! Mais qu’est-ce que j’ai pu passer d’agrĂ©ables moments en compagnie de Mr Lapin ! C’était vraiment une sacrĂ©e peluche, ce lapin-là


C’est alors vous me diriez sans plus tarder :

« Mais tu nous disais aussi tout Ă  l’heure que tu ne l’aimais pas la nuit ta peluche
 Et pourquoi donc pas la nuit ? »

Resourire en coin de ma part


Je vais enfin pouvoir vous expliquer le pourquoi du comment


La nuit, au moment de me glisser sous les draps pour me coucher, je prenais alors ma peluche avec moi, plaçais sa jolie frimousse toute douce tout prùs de mon visage, contre ma joue puis je fermais les yeux et commençais à compter les moutons tout comme Maman me l’avait bien appris afin de pouvoir mieux m’endormir


Et en général, cette méthode marchait trÚs bien


Sauf, qu’il y avait un petit souci non nĂ©gligeable qui finissait toujours par me rĂ©veiller au bout d’une dizaine de minutes environs


Mais quoi donc ? Ben, mon adorable peluche


Comment ça ? Ben, oui
 Je ne sais pas pourquoi mais ses poils pourtant si courts me donnaient l’impression d’étouffer
 Et ce n’était point Ă  cause de la tempĂ©rature de ma chambre qui elle, Ă©tait juste comme il faut en toutes saisons


Non, le véritable problÚme venait bien de ma peluche et plus précisément de son pelage


Je trouvais subitement que ses poils Ă©taient bien trop fournis, trop envahissants, voire mĂȘme gĂȘnants comme s’ils venaient de pousser en l’espace de quelques minutes seulement
 Et comme si le fait de s’ĂȘtre allongĂ© tout prĂšs de moi dans mon lit douillet leur avait donnĂ© soudainement le pouvoir de grandir davantage juste pour me contrarier


Totalement insensĂ© ! Je sais
 Et pourtant c’est ce que je pensais dur comme fer


Alors, je poussais gentiment de cĂŽtĂ© mon adorable peluche de façon Ă  ce qu’elle soit un peu plus Ă©loignĂ©e de moi afin qu’elle ne puisse plus du tout me toucher le visage

Je fermais alors Ă  nouveau les paupiĂšres puis comptais inlassablement les moutons et hop ! au bout de quelques instants comme par enchantement, je m’endormais presque instantanĂ©ment


Je dis bien presque


Car au bout d’un quart d’heure environ, j’avais Ă  nouveau comme l’impression que les membres de ma peluche me frĂŽlaient Ă  prĂ©sent le bras droit et alors je finissais irrĂ©mĂ©diablement par rouvrir mes yeux


Bien rĂ©veillĂ©e et quelque peu agacĂ©e, je poussais donc Ă  nouveau gentiment un peu plus sur le cĂŽtĂ© Mr Lapin afin qu’il soit nettement beaucoup plus loin de moi


Ma mission honteusement accomplie, je me rendormais alors presque aussitît mais pas vraiment non plus


Pourtant, Mr Lapin Ă©tait bel et bien loin de moi
 Mais lĂ  encore, cela ne semblait pas me suffire

J’avais l’impression qu’il envahissait toujours mon espace
 Comme s’il prenait toute la place de mon lit douillet


Alors, rebelote et cette fois-ci beaucoup plus honteusement, je finissais par le placer trĂšs trĂšs loin de moi, c’est-Ă -dire, presque au niveau de mes jambes, toujours sur le cĂŽtĂ©, un peu comme s’il n’était plus Mr Lapin l’ĂȘtre vivant que j’aimais tant mais plutĂŽt un vulgaire chiffon


Vous imaginez la scĂšne ? De quoi faire Ă©touffer cette pauvre peluche sous les draps mais c’était plus fort que moi


Alors, je lui chuchotais tout doucement pour le rassurer :

« Tu sais que je t’aime beaucoup, hein ? Tu le sais ? »

Et lui, me disait immédiatement :

« Ben, je crois pas là
 »

Alors, pour lui prouver le contraire, je renchérissais :

« Mais si, tu sais bien que tu es ma peluche prĂ©fĂ©rĂ©e
 »

Et lui me répondait un brin agacé :

« Mais je suis ton unique peluche
 Tu n’en as pas d’autres comme moi
 »

Ce qui Ă©tait totalement vrai alors pour mettre fin Ă  notre conversation, je finissais par lui dire que c’était de sa faute, qu’il m’étouffait trop avec son pelage
 Et lĂ , en gĂ©nĂ©ral, il ne m’adressait plus du tout la parole


Je savais que cela le rendait triste mais chaque soir c’était la mĂȘme sĂ©rĂ©nade


Je ne sais pas pourquoi mais je n’arrivais pas Ă  dormir prĂšs de lui oĂč encore que Lui dorme prĂšs de moi. C’était comme ça ! Et je vous assure que je ne le faisais vraiment pas exprĂšs


Alors, pour ne pas trop le blesser, je lui avouais tout simplement que j’étais obligĂ©e de le laisser loin de moi, au niveau de mes jambes afin que je puisse mieux m’endormir car oui, sa fourrure m’empĂȘchait d’ĂȘtre sereine pour rejoindre les bras de MorphĂ©e


Je ne sais pas s’il accepta aussi facilement que ça la situation car chaque matin, il se retrouvait toujours par terre, allongĂ© de tout son long sur la moquette rose tendre de ma chambre


Maman qui venait alors me réveiller me faisait montrer du doigt le désolant spectacle


« Tu as encore jetĂ© ton Lapin par terre CĂ©cile
 Ce n’est pas trĂšs gentil
 »

Et moi, réellement surprise et confuse de voir ma peluche reposant inerte sur la moquette, je lui disais toute penaude :

« Mais je n’sais pas Maman
 Je ne l’ai pas jetĂ© par terre
 »

Ce qui était la stricte vérité puisque durant mon sommeil, sans le faire exprÚs, à force de remuer tel un ver de terre, Mr Lapin avait fini par malencontreusement atterrir par terre


Maman savait parfaitement que je ne mentais pas à ce sujet et finit par en conclure que je ne supportais tout simplement pas le contact de la fourrure synthétique contre ma peau durant mon sommeil


Alors un beau jour, elle me dit :

« Tu sais ce qu’on va faire CĂ©cile ? »

« Non, Maman
 Qu’est-ce qu’on va faire ? »

« On va tout simplement laisser Mr Lapin là-bas dans ton petit fauteuil au moment du coucher »

« Mais il me manquera trop
 »

« Mais non, tu verras
 On le mettra assis bien en face de toi comme s’il te regardait, qu’il veillait sur toi »

« Tu crois ? Il ne m’en voudra pas ?  »

« Mais non
 il t’aime beaucoup
 Tu le sais bien et puis comme ça il ne se fera plus mal en tombant du lit »

« C’est vrai Maman
 Tu as raison »

Et Ă  ce moment-lĂ , un large sourire apparĂ»t alors sur mon visage qui Ă©tait l’instant d’avant si soucieux


Maman venait de trouver enfin la solution à mon problùme majeur de petite fille


Et dĂ©sormais, chaque soir, avant de me coucher, je venais embrasser Mr Lapin, lui murmurer des petits mots doux Ă  l’oreille, histoire de le rassurer encore et toujours afin qu’il sache Ă  quel point je l’aimais et qu’il ne devait surtout pas croire le contraire lorsque je dormais seule sans lui


Je lui demandais de bien vouloir me comprendre oĂč alors de bien vouloir me pardonner si jamais cela le rendait encore triste


Je lui expliquais que j’adorais son pelage tout doux et si soyeux mais pas le soir. Pas au moment de m’endormir en tous les cas


Je crois bien qu’il finit par accepter mon choix puisqu’un beau jour il me chuchota dans la nuit :

« Je suis bien dans mon fauteuil CĂ©cile
 Je te vois dormir
 Je veille sur toi et je m’endors moi aussi bien paisiblement »

Il avait alors rĂ©ussi Ă  me rassurer cette nuit-là
 Si bien, que je lui rĂ©pondis aussitĂŽt avec tendresse :

« Je t’aime Mr Lapin ! »

« Moi aussi, je t’aime CĂ©cile ! »

À cet instant-lĂ , nous Ă©tions enfin tous les deux rĂ©conciliĂ©s


Ah ! Il faut dire qu’on s’aimait tant lui et moi que cette petite incartade venant de ma part n’aurait pas pu nous sĂ©parer oĂč en tout les cas pas pour longtemps


C’est pourquoi je tenais absolument à vous raconter cette petite anecdote de mon enfance


Aujourd’hui, je ne sais plus ce qu’est devenu Mr Lapin car en quittant Sausset Les Pins pour partir en Afrique Ă  Conakry (J’avais alors 10 ans), je finis hĂ©las par le perdre de vue au moment oĂč mes parents faisaient leurs cantines ainsi que leurs bagages


Ce qui est fort dommage, je le sais bien
 Mais dans la vie, il arrive parfois qu’on perde certains objets pourtant si prĂ©cieux Ă  nos yeux


Cet article est dĂ©diĂ© Ă  Mr Lapin
 Pour lui dire tout simplement que je ne l’ai jamais oubliĂ© et ce malgrĂ© toutes ces annĂ©es passĂ©es


Et si vous vous posiez encore cette fameuse question :

« Mais dis-nous, aprÚs Mr Lapin, as-tu eu encore une autre peluche ? »

Quand j’ai perdu Mr Lapin, j’avais exactement 10 ans. Il est vrai que je n’ai jamais Ă©tĂ© en adoration devant une quelconque peluche lorsque j’étais enfant
 À part pour Mr Lapin qui fut alors l’unique exception


Mais en grandissant, vers seulement l’ñge de 35 ans, Maman eu l’idĂ©e de m’offrir pour mon anniversaire une petite peluche et bien-sĂ»r Ă  poil court que vous pourrez voir ci-aprĂšs en photo.

Oui, il s’agit bien de la cĂ©lĂšbre Kitty que j’apprĂ©cie toujours autant Ă©tant donnĂ© que j’adore les chats


Sa fourrure est toute douce et agrĂ©able au toucher
 Elle repose sagement sur mon oreiller et j’aime bien parfois la contempler tant je la trouve toute mignonne


Elle ne ressemble en rien Ă  Mr Lapin mais c’est tout aussi bien comme ça
 Je prĂ©fĂšre sa petitesse qui n’est guĂšre encombrante


Mr Lapin, Lui, Ă©tait unique en son genre et je ne l’oublierai jamais mais il appartient Ă  mon passĂ© de petite fille


D’ailleurs, j’ai eu beau chercher sur internet
 Aucune peluche « Lapin » d’aujourd’hui ne lui ressemble


Et c’est là, avant que je termine mon histoire, que vous me poserez sans doute cette ultime question à mon sujet :

« Les peluches ne semblaient pas ĂȘtre ton dada et pourtant tu aimes les chats. Mais eux, ils ont pas mal de poils ! Et pas du synthĂ©tique qui plus est
 Alors ? cela ne te dĂ©range pas ? »

Je vous répondrai alors :

« Oui et non »

Tout simplement parce qu’en fin de compte, dĂšs l’ñge de 10 ans, j’appris avec une certaine tristesse que j’étais hĂ©las allergique aux poils des trois chats que Maman venait d’adopter lorsque nous habitions alors en GuinĂ©e Ă  Conakry


Mais cela ne m’empĂȘcha aucunement de les aimer et de les cĂąliner Ă  n’en plus finir
 De ressentir une vĂ©ritable passion pour eux


Il fallait juste que je respecte quelques rĂšgles d’hygiĂšne afin d’éviter tous dĂ©sagrĂ©ment avec ces chĂšres petites boules de poils


Car oui, les personnes qui connaissent tout comme moi ce type d’allergie savent fort bien que cela peut ĂȘtre un vĂ©ritable souci non nĂ©gligeable voire fatal si on ne fait pas suffisamment attention


Mais comme on dit :

« Quand on veut ! On peux ! »

Et donc, j’eus des chats jusqu’à l’ñge de 30 ans sans avoir le moindre problĂšme de santĂ© et ce malgrĂ© ma trĂšs forte allergie Ă  leurs poils


Aujourd’hui, je n’ai plus de chat et pas pour une question d’allergie mais tout simplement parce qu’un animal demande de l’attention, de l’amour et que si malheureusement vous n’avez pas de temps Ă  lui accorder alors il vaut mieux Ă©viter d’en adopter un et surtout Ă©viter de le rendre malheureux


Tout cela pour vous dire que j’apprĂ©cie tout de mĂȘme ma petite peluche « Kitty » mais que j’ai clairement une nette prĂ©fĂ©rence pour les chats


Quoi qu’il en soit, que ce soit pour l’un ou pour l’autre, j’aime leur fourrure soyeuse mais avec parcimonie


Voilà que mon histoire se termine
 J’avais envie de vous la raconter
 Je suis contente de l’avoir fait car cela m’a permis de revenir loin en arriùre et ce pour mon plus grand plaisir


Merci à vous encore de m’avoir lu.

CĂ©cile, La Suricate đŸŸđŸŸ

La GĂ©nĂ©rositĂ© et le MĂ©pris

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La Générosité et le Mépris :

Il était une fois le mépris et la générosité.

Deux ĂȘtres qui ne pouvaient guĂšre s’entendre.

L’un, obstinĂ©ment ancrĂ© dans le dĂ©sir de vouloir faire du mal Ă  n’importe quel prix et l’autre dans le souhait perpĂ©tuel de donner Ă  son prochain plus qu’il n’en faut


Le mépris, Lui, prenait un réel plaisir à ignorer sa rivale « la générosité ». Et pour ce faire, il aimait bien jouer avec elle tel un chat jouant avec sa petite souris.

Jouer les hypocrites de bon cƓur avec beaucoup d’ardeur.

Un passe temps qui lui convenait parfaitement.

Et qu’est-ce qu’il y mettait du cƓur Ă  l’ouvrage ! Car il fallait bien Ă©videmment qu’il atteigne son but.

Celui d’accĂ©der au graal du meilleur trophĂ©e de sa mĂ©prisante vĂ©rité 

La générosité, quant à elle, essayait de comprendre son ennemi en lui offrant toute son attention, son écoute la plus sincÚre


Elle perdait d’ailleurs un temps fou et incalculable Ă  vouloir dĂ©piauter son cerveau dans les moindres dĂ©tails


Elle essayait mais finissait toujours par Ă©chouer. Si bien, qu’elle se disait qu’elle n’y arriverait jamais


Pourtant, elle ne manquait ni de dĂ©termination, ni d’imagination pour tenter de faire sourire et mĂȘme de faire rire cet autre


Cet autre si rĂ©solument obstinĂ© et acharnĂ© Ă  vouloir s’enfoncer toujours plus bas dans les sombres noirceurs de son cƓur dĂ©nuĂ© de douceur


Alors que faire ? Donner encore et encore oĂč finir par devoir mĂ©priser Ă  son tour ?

Telle Ă©tait la question qui turlupinait l’esprit de Dame GĂ©nĂ©rositĂ© depuis un certain temps dĂ©jà


Tandis que Lui, Mr MĂ©pris, ne s’en doutant absolument pas continuait inlassablement ses petits tours de manĂšge


Mais jusqu’oĂč irait-il comme ça ?

Quel Ă©tait donc son objectif final ? Atteindre les Ă©toiles ? OĂč plutĂŽt les rĂ©duire froidement Ă  nĂ©ant ?

Nul ne le savait sauf Lui, bien Ă©videmment


MĂ©priser pour mieux rĂ©gner ! Tel Ă©tait son souhait. Sa lutte implacable pour Ă©craser coĂ»te que coĂ»te la dignitĂ© de cette chĂšre GĂ©nĂ©rosité 

Elle, de son cĂŽtĂ©, savait pertinemment qu’elle ne serait pas de taille Ă  vaincre cette statue de marbre.

Elle s’était d’ailleurs faite Ă  l’idĂ©e de finir par l’ignorer


Couper dĂ©finitivement le fil conducteur de sa gentillesse Ă  celui de cette redoutable mĂ©chancetĂ© et surtout ĂŽ grand jamais ne plus vouloir s’enticher Ă  rafistoler


Le patchwork bien trop dĂ©cousu entre eux deux resterait donc en lambeaux sans qu’elle ne joue encore une fois les couturiĂšres Ă  part entiĂšre


« Chic alors ! » s’exclama tout haut le mĂ©pris tant il Ă©tait heureux de voir dĂ©jĂ  sa fulgurante ascension se dĂ©roulant face Ă  lui tel le cĂ©lĂšbre tapis rouge


Son dur labeur payerait enfin ce qu’il avait toujours ardemment dĂ©sirĂ© : c’est-Ă -dire effacer son ennemie jurĂ©e


Et bon sang ! Qu’il en avait besoin !

L’ennemie, elle, continuerait tout simplement de suivre son chemin


Certes, dĂ©pourvu de pĂ©tales de roses mais qu’importe


Puisqu’elle ne souhaitait en aucun cas se mĂ©tamorphoser en cet autre


L’ignorer, serait donc son ultime salut mais pas non plus sa victoire absolue puisqu’elle avait perdu face Ă  cet individu


Et le MĂ©pris, lui, dans tout ça ? Était-il une bĂȘtise oĂč la triste rĂ©alitĂ© de savoir se forger une carapace bien trempĂ©e dans de l’acier ?

La générosité ne savait plus trop quoi en penser


Le mĂ©pris Ă©tant si facile Ă  acquĂ©rir
 Pourrait-on alors se dire qu’il en deviendrait presque adulĂ© et apprĂ©ciĂ© ?

DĂ©cidĂ©ment, GĂ©nĂ©rositĂ© et MĂ©pris ne pourront guĂšre s’entendre


L’un, toujours rĂ©solu Ă  rester tel qu’il est et L’autre dĂ©sireuse de vouloir donner sans compter


Le calumet de la paix ne pourra donc jamais se réaliser et encore moins se concrétiser


Pourtant ce n’était pas faute d’avoir essayé 

En vain
 Cela ne servait à rien


OĂč peut-ĂȘtre que si ! Une seule et unique possibilitĂ© dans ce cas-lĂ  : Faire un choix


Alors ? Générosité ou Mépris ? Sans doute les deux à la fois
 Pourquoi pas ?

Mais attention, la combinaison sera clairement incompatible voire impossible


À moins de savoir jouer au chat et Ă  la souris oĂč encore de s’ĂȘtre trouvĂ© des talents dans la comĂ©die


Car oui, il faut bien de tout dans une vie


Mais lĂ  encore, il ne s’agit que de mon humble avis…

CĂ©cile, La Suricate

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Ma petite Ă©toile đŸŒŸ

Pour toi, mon Papa… Ma petite Ă©toile…

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Un sĂ©duisant jeune homme trĂšs charmeur…

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Aimant dĂ©jĂ  beaucoup les voyages….

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Un charme fou… On comprend pourquoi Maman tomba amoureuse de toi et toi d’elle rien qu’en la voyant sur une certaine plage dĂ©serte de Madagascar portant le nom de « Empassy Bueny ». Tu avais ce jour-lĂ  succombĂ© Ă  sa grande beautĂ©… Tu Ă©tais  tombĂ© trĂšs amoureux de celle qui serait devenue un beau jour ta femme… Vous Ă©tiez vĂ©ritablement faits l’un pour l’autre ❀…

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Deux belles Ăąmes soeurs ❀❀… Deux destins qui devaient se rencontrer dans la Grande Île de Madagascar…

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Une histoire d’amour qui dura trĂšs longtemps… 49 ans !!! ❀

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Un souvenir de ta 1Ăšre Communion… Cet ange te protĂ©geait tout au long de ta vie. Tu le gardais bien prĂ©cieusement dans tes affaires… Aujourd’hui, c’est un honneur pour moi de le garder Ă  mon tour, bien prĂ©cieusement…

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En ce dimanche 17 Juin 2018, je pense à toi


Je revois encore ton joli sourire lorsque je te souhaitais une bonne fĂȘte des Papas


Lorsque je t’offrais des petits cadeaux accompagnĂ©s d’une jolie carte…

Une carte que tu aimais lire Ă  haute voix tant cela te faisait plaisir…

Et quel plaisir des yeux que celui de te voir heureux en ces jours de fĂȘte des pĂšres…

Tu sais… je revois tant de souvenirs de toi que je ne peux m’empĂȘcher de verser quelques larmes
.

Tu me manques tant
 Je n’y peux rien… C’est ainsi…

Ton absence est si dure à vivre
.

Mais comme tu peux le voir
 je n’ai pas pu m’empĂȘcher de te dĂ©dier encore un article car j’y tenais tout simplement…

Pour moi, c’est juste une magnifique preuve d’amour…

Une preuve que je t’aime fort…

Et quoi de plus beau que de pouvoir parler de toi…

Cela veut dire que je ne t’oublie pas et que tu restes dans mes pensĂ©es…

C’est pourquoi je tenais Ă  te souhaiter aujourd’hui une bonne fĂȘte des Papas et mĂȘme si tu n’es plus Ă  nos cĂŽtĂ©s


Oui
 mĂȘme si tu n’es plus lĂ  car je sais que tu nous regardes de ton nouveau monde et que tu nous Ă©coutes


Tu es notre petite Ă©toile d’amour
.

Tu nous Ă©claires de ta rayonnante clartĂ© et tu nous protĂšges…

Tu avais tant de bontĂ© en toi…

Oh Papa… Je t’aime tant…❀

Je ne cesserai jamais de te souhaiter ta fĂȘte des PĂšres en pensant trĂšs fort Ă  toi…

Tu restes Ă  jamais dans mon cƓur… 💘

Un cƓur qui te pleure encore et encore…

Je t’aime 💘


Ta fille, CĂ©cile ❀

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Petits souvenirs de ton parcours professionnel dont je suis si fiĂšre :

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Un pin’s de la SociĂ©tĂ© « SAGA » pour laquelle tu travaillais en Afrique. Une expatriation merveilleuse Ă  travers plusieurs pays : Madagascar en 1968, CĂŽte D’Ivoire en 1980, GuinĂ©e en 1987, Tchad en 1989, Madagascar en 1992… Des voyages que je n’oublierai jamais… De jolis souvenirs passĂ©s Ă  l’Ă©tranger en famille que je garde jusqu’Ă  prĂ©sent en mĂ©moire…

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Montre de la SociĂ©tĂ© Saga… je la garde bien prĂ©cieusement en souvenir de toi 💗.

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Voici quelques chansons pour toi 💘 : Je sais que tu les Ă©couteras avec plaisir et beaucoup d’Ă©motions :

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Je t’aime fort mon Papa 💖💖💖. Je te garde dans mon coeur pour toujours ❀❀

Pour toi, Maman â€đŸ’‹

Pour toi, Maman :

En ce Dimanche 27 Mai 2018, je voulais te dĂ©dier ces mots en l’honneur de ta fĂȘte des MĂšres


Une fĂȘte des Mamans qui sera bien diffĂ©rente de toutes les autres


DiffĂ©rente par la grande absence si douloureuse de l’amour de ta vie qui n’est dĂ©sormais plus Ă  tes cĂŽtĂ©s


L’amour de ta vie qui Ă©tait toujours prĂ©sent Ă  chacune de tes fĂȘtes des mĂšres


Qui aimait participer Ă  cet Ă©vĂ©nement en t’offrant un magnifique bouquet de fleurs


Qui Ă©tait si fier d’avoir eu deux beaux enfants avec toi


Qui ne pouvait aussi s’empĂȘcher de te faire des petites surprises car oui il aimait tant te faire sourire
 te faire rire


Il aimait tout simplement la vie et toutes ces petites choses qui nous entourent et qui contribuent à nous rendre heureux sur cette terre


Et la fĂȘte des MĂšres en faisait largement partie


Une fĂȘte des MĂšres qu’il aurait souhaitĂ© joyeuse tout en Ă©coutant tes airs favoris


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Car oui, il nous regardera du nouveau monde d’oĂč il se trouve et voudra trĂšs certainement voir un joli sourire sur ton doux visage…

Ce que je voudrais voir Ă©galement ma petite Maman d’amour et mĂȘme si je sais fort bien que l’Ă©motion finira par te faire pleurer


Laisse couler tes larmes ma petite Maman


Elles ne seront que le reflet de ton immense amour envers ton Ăąme sƓur et tes deux enfants…

Elles n’en seront alors que plus belles et si bouleversantes de sincĂ©rité 

Maman, je t’aime tant…

Aujourd’hui, c’est avec beaucoup d’Ă©motion que je te souhaite une trĂšs belle fĂȘte des Mamans


Et plus que jamais… plus que tout
 Si ce n’est davantage depuis la trĂšs grande perte de Papa qui nous manque tant…

« Bonne fĂȘte ma Mamounette ChĂ©rie !! »

Je ne cesserai jamais de continuer Ă  te cĂ©lĂ©brer cet Ă©vĂ©nement car je t’aime fort


Si fort


Et sans aucun doute plus fort que jamais car il ne me reste désormais plus que toi depuis que Papa nous as quittés


Et de savoir cela
 me fait déjà monter les larmes aux yeux, et craindre le futur


Craindre de te perdre un jour comme j’ai perdu Papa


Je sais que je ne devrais pas penser à cela


Je le sais fort bien
 mais je ne peux m’en empĂȘcher car tu reprĂ©sentes tant pour moi


Tu es ma principale confidente


Je partage tant de choses avec toi


On s’entend si bien


On s’aime fort, tout simplement…

C’est pourquoi j’espĂšre de tout mon cƓur te souhaiter encore et encore de trĂšs belles fĂȘte des Mamans durant de nombreuses et nombreuses annĂ©es


Plus que jamais


Plus que tout


Par delà les frontiùres


Sans aucune limite…

Car je dĂ©borde d’amour pour toi…

Et que mon cƓur ne cessera jamais de battre pour toi d’un amour intense


VoilĂ  pourquoi c’Ă©tait si important pour moi de te dĂ©dier ce texte
 pas pour te prouver mon amour Ă  travers le monde entier mais juste pour te dire que tu m’as donnĂ© le plus beau des cadeaux sur Terre : la vie


Sans toi
 je n’aurais jamais pu voir le jour…

Je n’aurai jamais eu l’immense joie de te connaĂźtre en tant que Maman…

Et je suis si fiĂšre d’ĂȘtre ta fille…

Et pour ce magnifique lien de sang entre toi et moi ; je voulais te faire aujourd’hui Ă  mon tour ce petit cadeau… t’Ă©crire une lettre… une lettre d’amour 💟…

Un cadeau que tous les enfants, petits et grands, devraient offrir Ă  leur Maman en ce jour de fĂȘte des mĂšres… et pas uniquement ce jour d’ailleurs…

Car donner la vie Ă  un petit ĂȘtre
 c’est ce qu’il y a de plus beau dans ce monde
 Rien ne pourrait surpasser un tel acte d’amour


Non, absolument rien
 pas mĂȘme tout l’or du monde…

Bonne fĂȘte Ă  toi ma si prĂ©cieuse Maman ! Et merci de m’avoir donnĂ© la vie et d’ĂȘtre toujours lĂ  pour moi…

Je t’aime fort et Ă  l’infini 💟💟💟

Ta fille, CĂ©cile.

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À toi, l’amour de ma vie đŸ’˜

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Voici un texte que ma Maman a Ă©crit pour rendre hommage Ă  mon pĂšre Guy ❀ :

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À toi, l’amour de ma vie :

Mon coeur est parti avec toi et dans l’immensitĂ© du ciel Ă©toilĂ©, mes yeux se brouillent de larmes et l’Ă©motion m’envahit…

J’ai perdu mon pilier d’amour, si grand, si fort, si protecteur et toujours lĂ  Ă  mes cĂŽtĂ©s, un matin du 15 Novembre 2017.

On se prĂ©pare Ă  toutes Ă©ventualitĂ©s et malgrĂ© tous les remparts pour me protĂ©ger, ta prĂ©sence me manque…

Le passĂ© est devant moi et je m’accroche Ă  tous nos souvenirs pour avancer…

Ils seront mes piliers…

Pour ton anniversaire, ce 22 Mai 2018, je te dĂ©die ces trĂšs belles musiques et chansons qui retracent ton arrivĂ©e Ă  Madagascar, Ă  Namakia le 26 FĂ©vrier 1968 et le dĂ©but de notre histoire d’amour en Juillet 1968 scellĂ© par un mariage le 26 FĂ©vrier 1972 Ă  Namakia, suivi de deux naissances : CĂ©cile en 1977 Ă  Namakia et Olivier en 1978 Ă  Antananarivo.

Ce matin-lĂ  du 15 Novembre 2017 qui devait ĂȘtre une journĂ©e ordinaire et lĂ©gĂšre, tu nous as quittĂ©s…

DĂ©sarmĂ©e et dĂ©semparĂ©e, je me suis effondrĂ©e devant cette fatalitĂ© dont personne n’est jamais prĂ©parĂ©…

Je m’allonge, je t’enlace et je m’endors contre toi…

Notre amour sera toujours Ă©ternel.

Ton HĂ©liette qui t’aime… tout simplement.

HĂ©liette Vidal

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GUY (33 ans) ET HÉLIETTE (16 ans) EN 1968 ❀

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LE BONHEUR EST LÀ ❀ :

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TOUT EST BEAU ❀ :

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LES JOIES ET LES SAVEURS ❀ :

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UNE TRÈS BELLE JOURNÉE ENSOLEILLÉE POUR TON ANNIVERSAIRE, CE 22 MAI 2018 ❀ :

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DÉTENTES ET SORTIES ❀ :

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JE TE GARDERAI TOUJOURS DANS MON COEUR ❀ ❀ :

HĂ©liette Vidal

L’absence 🌠

L’absence est si dure Ă  vivre


Je dirais qu’elle est intolĂ©rable et comparable Ă  un baromĂštre


TantĂŽt un degrĂ© de souffrance plus Ă©levé 

TantĂŽt un peu moins selon ses pensĂ©es envers l’ĂȘtre disparu


Ce n’est pas constant


C’est trĂšs variable


On ne saura alors jamais vraiment à quel degré on va se situer


Cela dépend des jours


Cela dépend de notre humeur


Cela dĂ©pend de soi…

L’absence, quant Ă  elle, viendra parfois s’immiscer dans votre esprit


Tout doucement
 Sans faire de bruits


Ensuite vous voudrez absolument la matérialiser


La rendre vivante


Comme si l’ĂȘtre cher disparu Ă©tait Ă  nouveau face Ă  vous en train de vous sourire


C’est alors que vous lui rendrez le vĂŽtre tant vous serez heureux de voir cette merveilleuse apparition juste lĂ , devant vos yeux


Mais hélas suivant votre pensée ; cette soudaine apparition pourra tout aussi bien disparaßtre


Et lĂ , vous serez Ă  nouveau confrontĂ© Ă  la dure rĂ©alitĂ© de l’absence


Cette absence si douloureuse
 si omniprĂ©sente
 qu’elle en devient suffocante
 presque irrespirable


Vous souhaiterez alors que l’apparition fugace revienne Ă  nouveau comme par enchantement


Et pour ce faire, il faudra vous remémorer un souvenir


Un souvenir tout simple qui vous liait à la personne disparue


Un souvenir heureux ou encore malheureux


Car oui
 il peut y avoir des souvenirs pas trĂšs gais aussi
 mais peu importe du moment que l’ĂȘtre cher revienne Ă  nouveau auprĂšs de vous


La mĂ©moire est donc primordiale dans ces moments là


Oui, l’absence n’est vraiment pas facile Ă  gĂ©rer


Elle vous ronge parfois de l’intĂ©rieur surtout les soirs de solitude


Mais la question est : Peut-on vivre avec l’absence ?

Oui et non
L’absence vous serrera toujours le cƓur


C’est ainsi car vous aimiez tant cet ĂȘtre cher disparu qu’il ne peut en ĂȘtre autrement


La seule solution serait alors d’oublier


Mais si vous ne le souhaitez pas ?

Si vous préférez au contraire raviver le passé en repensant à cet absent si précieux


Si vous préférez au contraire le revoir prÚs de vous


Le rendre Ă  nouveau bien vivant en train de vous serrer dans les bras, vous faire un bisou sur la joue…

Revoir tout simplement son sourire ou encore ses Ă©clats de rire…

Revoir tout son ĂȘtre, juste lĂ  devant vos yeux embuĂ©s de larmes


Car les larmes finiront par tomber


D’abord une le long de votre joue puis d’autres encore qui finiront par suivre


Vous n’y pourrez rien


C’est ainsi
 Ă  part si vous contrĂŽlez votre vive Ă©motion mais il est prĂ©fĂ©rable au contraire de se laisser aller…

De se laisser emporter
glisser


De vous rĂ©fugier dans les souvenirs du passé 

Cela vous fera du bien mais aussi du mal


Telle est la dure loi de l’absence


Une rĂšgle que l’on ne peut hĂ©las outrepasser


Et pourquoi résister de toute façon ?

Se laisser aller est donc le meilleur remùde qui soit afin de pouvoir rejoindre votre absent


Pour juste le revoir


Le revoir quelques instants
 quelques minutes
 ou quelques secondes


Peu importe le temps qui vous sĂ©pare de lui ; du moment qu’il transformera son absence en prĂ©sence


Une prĂ©sence qui vous comblera de joie mĂȘme si celle-ci restera Ă©phĂ©mĂšre…

Une présence que je voudrais tant garder prÚs de moi


Une présence qui me manque tous les jours


Une présence qui reste pourtant dans mon esprit


Papa
. Ton absence est si difficile à vivre


Que je ne peux m’empĂȘcher de te refaire revivre comme si tu n’avais jamais quittĂ© cette terre


Comme si tu Ă©tais toujours là


D’ailleurs, il en sera toujours ainsi


Pour moi, tu es là
Oui, tu es toujours lĂ …

Ton absence ne fait que raviver un peu plus chaque jour ta rayonnante présence


Tu ne fais pas parti de mon passé 

Tu suivras toujours mes pas


Tu me guideras


Tu resteras ma lumiĂšre Ă©clatante lorsque j’aurai peur dans la nuit noire


Tu resteras un pÚre présent pour moi


Car oui, plus que jamais, ton absence ne fait que raviver tout ton ĂȘtre


Ton existence telle une seconde naissance


L’absence ne pourra pas t’effacer car moi je ne cesserai jamais de t’aimer Ă  travers mes pensĂ©es


Des pensĂ©es qui me feront Ă©ternellement voyager pour ĂȘtre toujours Ă  tes cĂŽtĂ©s


Des pensĂ©es qui te font d’innombrables fois renaĂźtre Ă  l’infini dans les profondeurs de mon esprit…

Un esprit qui me relie un peu plus chaque jour Ă  toi…

Je t’aime Papa 💟💟💟

L’Ă©toile de ma vie đŸŒ 

Une Ă©toile diffĂ©rente des autres brillait de mille feux dans le ciel noir d’encre…

Elle ne pouvait s’arrĂȘter de scintiller tant elle voulait qu’on puisse l’admirer sans jamais la perdre de vue


La nuit lui permettait d’ĂȘtre distinguĂ©e, unique au monde,

Et de voyager dans les airs sans aucune limite, ni aucune frontiĂšre…

La nuit l’enveloppait de sa profonde noirceur mais sans jamais la voiler…

Bien au contraire,

Elle la propulsait toujours au devant de la scùne telle une reine ou encore une star au sommet de sa gloire


La nuit était sa plus fidÚle alliée


GrĂące Ă  elle, elle n’Ă©teindrait jamais son incandescente flamme dans la noirceur de son opacitĂ©…

La nuit ne lui faisait plus peur…

Elle lui faisait battre Ă  nouveau son cƓur dans un rythme rĂ©gulier ou effrĂ©nĂ©,

Selon l’intensitĂ© de la voluptueuse noirceur de son encrier


La rendant alors beaucoup plus vibrante et pĂ©tillante…

Ainsi, celle-çi lui permettait de ne jamais sombrer dans l’oubli…

Pourtant, au tout dĂ©but de l’histoire, ce fut bien diffĂ©rent…

Puisque durant fort longtemps, elle avait toujours craint sa noirceur infinie


Mais ce n’Ă©tait plus le cas aujourd’hui…

Et chaque soir, elle aimait bien revĂȘtir son costume de lumiĂšre brillantissime pour aller danser,

Au bal masqué de sa bien-aimée,

La mystĂ©rieuse nuit opaque si attirante et troublante…

Un plaisir immense que celui de danser avec elle toutes les nuits sans oublier le fougueux baiser de minuit…

Lui faisant alors tourner la tĂȘte et pousser des ailes dans le dos pour s’envoler toujours plus haut…

Ce qu’elle pouvait se sentir sereine dans les bras de son ciel !

Blottie Ă  l’intĂ©rieur de son long manteau noir opaque si douillet…

Mettant bien en valeur ses contours pyramidales ainsi que sa jolie robe dorée pailletée.

Elle avait alors l’impression suprĂȘme de se rĂ©vĂ©ler,

D’ĂȘtre au firmament de son apogĂ©e


Et de pouvoir enfin tendre la main Ă  son prochain,

Pouvoir ainsi effacer tous les chagrins,

En Ă©clairant de mille feux leur chemin,

De sa vive et lumineuse clartĂ©…

De sa bienveillante bonté,

Toutes ces ùmes esseulées,

Perdues dans le désert,

Essayant de lutter tant bien que mal,

Dans les profondeurs abyssales,

Mais Ă  qui on avait fait tant de mal,

Qu’une certaine belle Ă©toile,

N’avait pas hĂ©sitĂ© Ă  tenir l’ultime promesse de tous les sauver…

De les libérer un à un de leur prison de tristesse


Tout en chassant leur mal-ĂȘtre…

Et en leur offrant protection et consolation


Grùce à la puissance de son infinie clarté,

Permettant ainsi de guider chacune de ces personnes dĂ©sespĂ©rĂ©es vers les chemins de la lumiĂšre et de la libertĂ©…

La belle Ă©toile apparaissait alors toute radieuse et lumineuse dans le si vaste ciel,

Tel un arc en ciel aux mille couleurs,

RĂ©duisant ainsi au silence toutes ces affreuses souffrances…

« Ô nuit ! Reste toujours mon amie ! »

« Mais il en sera toujours ainsi ma chĂšre petite Ă©toile chĂ©rie car vois-tu, je t’apprĂ©cie tant qu’il ne pourrait en ĂȘtre autrement »

« Oh merci infiniment ! Douce et tendre nuit de ma vie »

La nuit lui avait ainsi promis de toujours bien veiller sur elle


Puis ajouta ceci dans le creux de son oreille :

« Tu es si belle, merveilleuse Ă©toile de ma vie ! DĂ©sormais, tu seras pour toujours et Ă  jamais sous ma protection. Aucune malveillance ne pourra donc t’atteindre car vois-tu, tu fais dĂ©sormais partie de mon univers ; un univers qu’aucun homme sur terre n’oserait dĂ©fier tant il me craindrait… »

Et si jamais un jour on te pointait du doigt ; sache que ce ne serait que pour l’irradiance de ton intense clartĂ©…

VoilĂ  pourquoi, tu es devenue depuis quelque peu, mon Ă©toile scintillante prĂ©fĂ©rĂ©e…

Celle que j’aime tant chĂŽyer parmi toutes celles de mon ciel noir de jais…

Et sais-tu petite Ă©toile adorĂ©e que certaines personnes en quĂȘte d’espoir ou d’amour ne manqueront pas de te demander d’exaucer leur unique vƓu tout en admirant la magnificence de tes traits lumineux ?

Sais-tu aussi que certaines d’entre elles voudront que tu guides leur pas incertains Ă  travers l’obscuritĂ© de la forĂȘt enchantĂ©e ?

Je pense que tu le sais déjà fort bien ma chÚre petite étoile


Et connaissant ton cĂŽtĂ© protecteur ; tu te rĂ©jouiras sans doute Ă  l’avance de toutes ces missions Ă  entreprendre vu que tu as le cƓur sur la main…

Ah ! Petite Ă©toile de ma vie ! tu as tant de choses Ă  offrir Ă  ton prochain


Tu es si merveilleuse et fabuleuse dans mon univers de noirceur,

Que seule ta prĂ©sence suffit Ă  rendre mon coeur infiniment heureux…

Et surtout, n’oublie pas que dans mon ciel, tu seras toujours Ă©ternellement chez toi…

« Ah ! Petite Ă©toile de ma vie ! Ne cesse surtout pas de briller de mille feux dans mon paradis noir afin que je puisse toujours t’admirer »

« Car, comme tu le sais, je ne cesserai jamais de t’aimer
 »

CĂ©cile Vidal, La Suricate đŸŸđŸŸ